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Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.

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Les fondements historiques du sionisme politique

La tentative de synthèse entre idées socialistes et sionisme : le sionisme socialiste

Nahman Syrkin (1868-1924). Socialiste, présent au Congrès de Bâle, Nahman Syrkin y a défendu les thèses de l’opposition socialiste. Dans son pamphlet intitulé La Question juive et l’État juif socialiste, il mélange nationalisme et notions socialistes et affirme qu’« une société sans classes et la souveraineté nationale... sont les seuls moyens de résoudre entièrement le problème juif ». Il en appelle au mouvement sioniste pour lancer un programme de « colonisation socialiste à base d’établissements communautaires ».

Ber Borokhov (1881-1917). Intellectuel radical ukrainien issu d’une famille d’Amants de Sion, influencé par le marxisme, Ber Borokhov cherche dans son essai La question nationale et la lutte des classes (écrit en 1905), à étendre les termes du discours marxiste pour expliquer l’existence des nations et du nationalisme. Pour lui, il n’est pas suffisant de parler des rapports de production pour déterminer l’appartenance de classe, il faut ajouter « les conditions de production géographiques, anthropologiques et historiques » qui expliquent l’existence des nations. Pour lui donc, un peuple disséminé comme les Juifs ne peut développer sa conscience nationale et sa conscience de classe que très difficilement. La réalité économique et de classe de l’existence en diaspora était donc nécessairement précaire et même destinée à se dégrader. D’où, selon Ber Borokhov, le caractère inévitable d’une migration des Juifs vers la Palestine où le prolétariat juif pourra mener sa lutte des classes dans des conditions normales comme tous les autres prolétariats nationaux et solidairement avec eux. C’est le « sionisme marxiste ».

On mesure ainsi la pénétration du nationalisme juif dans la classe ouvrière juive. En même temps, le développement d’un puissant courant antisémite au sein même des classes ouvrières d’Europe renforce cette pénétration. Il faut remarquer que malgré l’antisémitisme ambiant et croissant en Europe, le courant sioniste au sein de la population juive d’Europe est resté minoritaire jusqu’à la veille de la Deuxième Guerre mondiale.

Le mouvement sioniste : l’Organisation sioniste

Le Congrès de Bâle, en 1897, a décidé la création d’institutions destinées à l’objectif de création « pour le peuple juif d’un foyer national en Palestine, garanti en droit », en clair d’un État des Juifs. Une Organisation sioniste (OS) est créée pour coordonner les activités nationalistes et pour appliquer le programme de Bâle qu’on peut résumer en quatre points :

1) développement de la colonisation agricole et artisanale en Palestine ;

2) effort d’organisation des Juifs dispersés ;

3) effort pour renforcer la « conscience nationale » de ceux-ci ;

4) démarches pour obtenir les accords gouvernementaux nécessaires.

Les bases sociales du sionisme

Comme pour tout autre mouvement nationaliste de l’époque, le mouvement sioniste est d’abord composé par des couches moyennes cultivées en l’absence des notables traditionnels de la communauté et avec une faiblesse de représentation des couches populaires (artisanales et ouvrières). Un des rares socialistes présents au Congrès de Bâle, Nahman Syrkin, note : « Le sionisme présentait un caractère bourgeois correspondant au groupe social qui en était le promoteur. »

L’Organisation sioniste : l’organe du mouvement national

Le Congrès de Bâle crée donc l’OS, une structure pyramidale, très centralisée, mais qui offre un cadre pour une discussion démocratique et pour l’adhésion de nombreux Juifs - même si ceux-ci resteront longtemps très minoritaires au sein des communautés. Les organisations sionistes locales sont dotées d’une large autonomie et le Congrès sioniste, réuni tous les deux ans à partir de 1901, constitue l’organe suprême du mouvement. Entre deux Congrès, un comité d’action de dix-huit membres, originaires de différents pays, et un exécutif de cinq membres, gèrent les affaires.

Ainsi l’OS est de fait le cadre d’un mouvement national et le Congrès une sorte d’assemblée nationale juive en exil. Des fractions ne vont pas tarder à se constituer et devenir des sortes de partis souhaitant contrôler le mouvement. En 1901, c’est la Fraction démocratique, lancée par Chaïm Weizmann, le futur président de l’État d’Israël (1948-1952) qui va souhaiter une « synthèse sioniste » entre sionisme pratique, sionisme politique et sionisme culturel. En 1902, les sionistes religieux fondent le Mizrahi (qui signifie oriental). En 1903, c’est la « Fraction unifiée » d’Oussiskhine qui se propose de représenter un « sionisme général ». Le douzième Congrès sioniste, qui s’est tenu à Carlsbad en 1921, voit s’opposer trois blocs distincts : celui, dominant, des sionistes généraux, constitué de centristes bourgeois qui entendaient, comme Théodore Herzl, exprimer l’intérêt général de la nation juive, celui des sionistes religieux - de Mizrahi - et enfin les travaillistes sionistes, encore faibles mais qui vont développer des infrastructures en Palestine et vont ainsi acquérir bientôt un rôle dominant dans l’OS.

L’irrésistible ascension du sionisme ouvrier

Entre-temps, entre 1897 et 1920, date de la fondation de la Histadrout (Confédération générale des travailleurs juifs de Palestine), le mouvement travailliste s’est constitué et va progressivement établir son pouvoir économique et politique en Palestine.

L’apparition d’une gauche sioniste organisée se fait entre 1897 et 1906. C’est en 1897 que sont créés, respectivement à Bâle et à Vilna, l’OS et le Bund socialiste. Celui-ci, antisioniste et qui prône l’autonomie culturelle nationale dans le cadre de la diaspora, devient bientôt la force la plus influente parmi les Juifs de gauche d’Europe orientale.

La situation se précipite en 1903 avec l’éclatement en Russie de nouveaux pogroms (assassinat de quarante-sept Juifs à Kichinev) qui se poursuivent jusqu’en 1906. Le bouillonnement politique chez les Juifs de Russie est considérable. Chacune des forces politiques se présente aux masses juives comme le véritable champion de leur avenir. Les sionistes craignent que le Bund parvienne à une révolution socialiste, le Bund que les sionistes dévoient les Juifs sur la seule Palestine...

Une deuxième Aliya - vague d’immigration juive - part de Russie entre 1904 et 1914 vers la Palestine : environ trente mille personnes. Mais pendant la même période presque un million de Juifs russes vont aux États-Unis...

C’est dans ce contexte que Ber Borokhov développe son influence. En 1906, il fonde avec son ami Ben Zvi, le parti social démocrate juif ouvrier/Paole Sion (Ouvriers de Sion). Son sionisme ouvrier se caractérise ainsi : le socialisme, par le moyen de la lutte des classes, constitue le « programme maximal » et le sionisme est le programme minimal ou le « but immédiat ».

Pendant ce temps, en 1905, en Palestine, sont fondés par des jeunes immigrants russes, radicalisés par la révolution russe de 1905, deux partis sionistes travaillistes (Paole Sion et Jeune Travailleur). Pour eux, l’avenir du peuple juif nécessite une normalisation socio-économique garantissant aux Juifs l’accession à tous les rôles économiques loin des limites et de la précarité de la diaspora... Cet objectif fondamental suppose l’installation en Palestine d’une classe ouvrière juive.

Parmi ces immigrants socialistes sionistes, David Ben Gourion, venu de Pologne, joue un rôle déterminant dans la définition des thèmes fondamentaux du sionisme travailliste et d’une nouvelle vision stratégique pour construire la Palestine juive. Pour Ben Gourion, la classe des travailleurs doit se transformer en « nation au travail ». Celle-ci serait donc construite avec le « capital national », c’est-à-dire avec les fonds recueillis par le « mouvement sioniste ». On assiste ainsi à une « sionisation » de la notion marxiste de classe universelle. Ce n’est plus la classe ouvrière qui est le moteur, c’est l’État-nation en construction. C’est le « constructivisme » qui sera une stratégie de développement et d’initiative de caractère public avec un rôle important attribué aux kibboutz et à la Histadrout.

Ainsi la notion de lutte de classes à l’intérieur de la société juive devient secondaire. Bourgeoisie juive de Palestine et ouvriers juifs de Palestine avaient en gros les mêmes intérêts, à la fois face à l’administration britannique et face aux aspirations des Arabes de Palestine : le clivage social entre Juifs se trouve brutalement traversé par un clivage plus violent, un clivage opposant deux nations.

La nature spécifique de la colonisation sioniste (1882-1914) et la Déclaration Balfour (1917)

Une phase de colonisation classique

La construction du mouvement sioniste s’accompagne de l’installation en Palestine d’une sorte de colonisation de peuplement. En même temps, l’influence grandissante du courant sioniste ouvrier - qui deviendra majoritaire dans le mouvement sioniste au début des années 1930 - va donner à cette colonisation un caractère très particulier.

Le début de cette colonisation de la Palestine peut être situé en 1882. Les premiers immigrants sionistes - la génération de 1882-1883 - se heurtent immédiatement aux difficultés climatiques et géographiques. En outre, les autorités turques sont hostiles, sans parler des pillards bédouins. Aussi l’échec économique de l’expérience est-il évident après quelques mois. Pour sauver la colonisation juive, le baron Edmond de Rothschild prête son concours. Sous sa direction, la colonisation s’effectue sur le modèle de la colonisation de l’Algérie. Les colons sont des planteurs exploitant la main d’oeuvre arabe qui travaille sur leurs domaines.

La colonisation ouvrière

Le tournant de la colonisation sioniste a lieu après le début de la deuxième vague d’immigrants juifs, à prédominance russe, après 1904. Les nouveaux arrivants, imbus de principes tolstoïens (retour à la terre) s’aperçoivent qu’ils n’ont aucun avenir dans les colonies sionistes existantes. Impossible de concurrencer les fellahs dont le niveau de vie est tellement bas qu’ils s’engagent pour une bouchée de pain. D’où, tout naturellement, la volonté de chercher une forme de colonisation adaptée aux nouveaux venus et à leur niveau de vie à l’européenne. Ce sera la colonisation ouvrière. Avec l’aide des fonds sionistes et principalement du Fonds national juif, qui procède à l’achat de terres déclarées inaliénables et d’où la main d’oeuvre indigène est exclue, les immigrants édifient leurs propres colonies basées sur les principes coopératifs et collectivistes (ce seront les kibboutz).

Il s’agit donc de créer non seulement un État juif mais surtout une société purement juive disposant notamment de sa propre base ouvrière. Par là, la colonisation sioniste diffère radicalement du schéma colonial classique. Il n’est plus question d’exploiter les indigènes mais bien de les remplacer. Distinction fondamentale en effet, mais non au point d’ôter au sionisme son caractère colonial. L’hostilité des fellahs est suffisamment violente pour inciter les colons sionistes à établir très tôt des organismes d’autodéfense.

Une nation en formation

Étant donné la nature spécifique de la colonisation sioniste, le développement de la communauté juive en Palestine s’est accompagné de la formation de véritables classes ouvrière et paysanne juives et non pas d’une couche d’exploiteurs coloniaux. Le sionisme spoliait les Arabes, mais il ne les exploitait pas. Ainsi, dès le début du XXe naît, par le processus d’immigration sioniste et la fusion des immigrants avec la communauté juive autochtone, une nouvelle nation dotée d’une langue et d’une économie fermée propres (dont les Arabes sont exclus) : la nation hébraïque-juive de Palestine.

Dès avant la première guerre mondiale, l’entité juive en formation, bientôt destinée à se transformer en État sioniste, fondée sur l’expulsion des Arabes palestiniens, sur la primauté de la nation hébraïque-juive israélienne et sur des limites territoriales arrachées par la force, ne peut être acceptée par le monde arabe. Il lui est donc nécessaire de trouver un protecteur. Ce sera l’Angleterre.

La Déclaration Balfour (novembre 1917)

C’est dans ce contexte qu’éclate la Première Guerre mondiale pendant laquelle l’avenir de l’empire ottoman est une préoccupation constante des chancelleries occidentales, comme le démontrent les accords secrets Sykes-Picot pour ne rappeler que l’un des plans secrets de partage de cette région. Les Britanniques ont d’ailleurs l’habileté de jouer simultanément sur plusieurs tableaux. Tandis que Lawrence d’Arabie et ses amis s’efforcent de canaliser à leur profit le mouvement d’émancipation arabe, les organisations sionistes obtiennent du Cabinet britannique l’engagement de favoriser un protectorat juif en Palestine. C’est la célèbre « Déclaration Balfour » qui représente le triomphe de la politique sioniste qui recherchait depuis des années un protecteur attitré en Palestine. La victoire britannique allait bientôt lui donner force de loi internationale et protection offerte par le mandat britannique approuvé par la SDN (Société des nations).

Conclusion : pour une critique du paradigme sioniste

Ainsi, avec la Première Guerre mondiale s’achève la phase de construction du mouvement sioniste : un discours idéologique, à la fois diversifié et bien rôdé, une organisation technique et politique devenue opérationnelle, un mouvement de colonisation bien enclenché en Palestine ; un triptyque auquel il manquait seulement ce que Théodore Herzl a toujours considéré comme déterminant pour le projet sioniste : le soutien diplomatique d’une grande puissance. En 1917, avec la Déclaration Balfour, c’est fait.

Le mouvement sioniste a alors acquis sa double nature : un mouvement nationaliste européen devenu inséparablement un mouvement colonisateur outre-mer. En même temps, la tâche de construire un État-nation ethniquement homogène dans un environnement hostile à l’expansion européenne ne pouvait être réalisé que par la création d’une communauté séparatiste dont la cohésion devait être garantie par un credo idéologique fort, non traversé par des clivages sociaux trop profonds. Tel fut aussi le sens du sionisme ouvrier et de l’esprit du kibboutz. Parallèlement, le pouvoir colonial britannique fut la condition indispensable de la poursuite de la colonisation juive en Palestine. Pendant le mandat britannique entre les deux guerres, le nombre des Arabes qui vivaient en Palestine est passé de sept cent mille à un million soixante-dix mille et le nombre des Juifs de soixante mille à quatre cent soixante mille.

Si l’on doit s’en tenir aux chiffres, on pourrait affirmer qu’en 1918 le projet sioniste est en échec. Entre 1882 et 1914, ils ne furent que quelques dizaines de milliers de Juifs à choisir l’option Palestine alors que des millions sont partis en Europe de l’ouest et surtout aux États-Unis. Cet échec « numérique » signifie aussi que le discours sioniste n’avait pas convaincu la grande majorité des Juifs candidats à l’émigration.

Cependant, à la fin de la Première Guerre mondiale, le mouvement sioniste se trouve non seulement renforcé par l’appui anglais mais aussi par l’incapacité des autres courants politiques de l’époque (le libéralisme et le socialisme) à apporter une réponse satisfaisante à la question juive contemporaine.

Enfin, il faut prendre en compte aussi la capacité du discours sioniste à expliquer à l’intérieur de sa vision du monde les événements qui vont se succéder au cours de la première moitié du XXe siècle : la fin des empires centraux et l’affirmation des questions nationales, les législations antijuives qui se généralisent dans l’Europe des années 1930, la fermeture aux immigrants d’autres terres d’accueil (établissement de quotas aux États-Unis) et le judéocide.

Il nous faut donc pour conclure s’interroger sur ce qui caractérise ce qu’on pourrait appeler le paradigme sioniste tel qu’il s’est constitué. En effet le sionisme politique n’est pas seulement l’idéologie qui fonde et justifie l’État d’Israël, c’est aussi une vision du monde qui assure au discours sioniste une forte cohérence interne.

Le postulat qui établit cette cohérence est clair : l’existence d’une question juive universelle et éternelle définit la condition juive. À partir de ce postulat se décline un ensemble d’a priori historiographiques qui présentent le sionisme comme la conséquence inéluctable de l’histoire des Juifs :

-  une vision téléologique et linéaire : les événements du passé démontrent la nécessité historique de la fin de la diaspora et de la création de l’État des Juifs ;
-  l’antisémitisme est une réalité éternelle, il est la particularité qui caractérise l’être-juif, sa condition existentielle ;
-  l’unité du peuple juif : le peuple juif représente historiquement un corps unique et bien identifié au milieu des nations des Gentils (non Juifs) ;
-  l’existence d’une nation juive sur des bases territoriales : la nation juive a droit à son propre État qui sauvegarde tout le judaïsme et qui joue le rôle de « centre spirituel » pour les minorités dispersées dans le monde ;
-  le droit historique sur la Palestine : le peuple juif a un droit sur sa propre patrie d’origine.

À tout cela, mais bien plus tard, les nouveaux historiens israéliens ont commencé à répondre. Contentons-nous ici de fixer les plus graves limites de ce paradigme historiographique sioniste :

-  la première porte sur le « droit historique ». Sur ce point, Maxime Rodinson a dit l’essentiel : « À aucun point de vue raisonnable, la première collectivité, qu’un éloignement près de deux fois millénaire, a rendu étrangère à ce territoire, ne peut se voir attribuer sur celui-ci des droits supérieurs à ceux de la seconde qui n’a cessé d’y résider » (cf. Les Temps modernes, mai-juin 1967 : « Israël, fait colonial ? ») ;
-  la deuxième limite porte sur la sous-évaluation - comme dans tout nationalisme - de l’Autre. En d’autres termes, dans le discours sioniste euro-centré (sauf quelques exceptions), les Palestiniens ont été d’emblée exclus et même occultés. C’est le fameux slogan sioniste « Une terre sans peuple pour un peuple sans terre ». Cette lourde déficience à la fois historique, morale, psychologique et politique, que le sionisme n’a pas réussi à combler, constitue l’obstacle principal à l’intégration pacifique des Juifs dans la région ;
-  la troisième limite est à la fois cause et effet de la précédente : c’est la fétichisation de l’État sur des bases ethniques.

Ces limites politiques et idéologiques rendent en l’état peu vraisemblable une coexistence égalitaire entre les deux ethnies en présence sur la même terre.

Bibliographie sommaire :

Sur le sionisme, la bibliographie est énorme. On se contentera ici de présenter quelques références essentielles :

-  Théodore Herzl, L’État des Juifs suivi de Essai sur le sionisme de Claude Klein, La Découverte 1990. Point de départ indispensable.
-  Denis Charbit (présenté par), Sionismes, textes fondamentaux, Albin Michel, 1998, 980 pages de documents.

Trois livres, d’inspiration sioniste, critiques et bien documentés :

-  Walter Laqueur, Histoire du sionisme, Calmann-Lévy, 1973, réédition Gallimard, 1994, 2 volumes.
-  Mitchell Cohen, du rêve sioniste à la réalité israélienne. Préface de Théo Klein, La Découverte, 1990.
-  Alain Dieckhoff, L’invention d’une nation. Israël et la modernité politique, Gallimard, coll. « Essais », 1993.

Deux livres théoriques essentiels :

-  Maxime Rodinson, Peuple juif ou problème juif ?, Petite collection Maspéro, 1981. Recueil d’articles fondamentaux du meilleur connaisseur français du sionisme.

-  Ilan Halévi, Question juive, Éditions de Minuit, 1981.

Un livre d’histoire classique d’inspiration marxiste-trotskiste
-  Nathan Weinstock, Le sionisme contre Israël, Maspéro, 1969.

Enfin, l’itinéraire d’un sioniste devenant progressivement non-sioniste :
-  Uri Avnery, Israël sans sionisme, Le Seuil, 1968.

Documents

Maxime Rodinson : qu’est-ce que le sionisme ?

Uri Avnery : portrait d’un Israélien

Bernard Ravenel, historien est président de l’Association France Palestine Solidarité et membre du comité de rédaction des revues Confluences Méditerranée et Damoclès.
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L’Orient le Jour | 18 avril 2008

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Reuters, Afp et BBC | 17 avril 2008


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