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Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.

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Destruction de Jérusalem et exil des juifs par les romains en 70 de notre ère://2//

Peu après, au moyen de leurs machines de guerre les Romains s'attaquèrent à la première des trois murailles au nord de Jérusalem. Le quinzième jour, cette muraille tomba aux mains des Romains. Quatre jours après, ils furent maîtres de la seconde. Mais les Juifs contre-attaquèrent et les repoussèrent. Puis après quatre jours de combats durant lesquels ils subirent de lourdes pertes, les Romains reprirent la seconde muraille. Ils en démolirent toute la partie nord, d'un bout à l'autre. Il ne restait donc plus qu'un mur.
Plus tard, Titus tint un conseil de guerre et proposa la construction d'une enceinte tout autour de la ville. Étant donné que les Juifs seraient dans l'impossibilité de sortir de la ville, Titus pensait que cela les inciterait à se rendre ou lui faciliterait la prise de la ville à cause de la famine qui en résulterait. Son plan fut adopté. Les soldats furent organisés pour réaliser ce projet. Le travail de construction du mur se transforma en un concours de vitesse qui opposa les légions, soulevant un grand enthousiasme parmi les soldats qui se dépêchaient pour finir leur portion les premiers. Sur le plan individuel, les hommes étaient animés du désir de plaire à leurs supérieurs. Cette
lus tard, Titus tint un conseil de guerre et proposa la construction d'une enceinte tout autour de la ville. Étant donné que les Juifs seraient dans l'impossibilité de sortir de la ville, Titus pensait que cela les inciterait à se rendre ou lui faciliterait la prise de la ville à cause de la famine qui en résulterait. Son plan fut adopté. Les soldats furent organisés pour réaliser ce projet. Le travail de construction du mur se transforma en un concours de vitesse qui opposa les légions, soulevant un grand enthousiasme parmi les soldats qui se dépêchaient pour finir leur portion les premiers. Sur le plan individuel, les hommes étaient animés du désir de plaire à leurs supérieurs. Cette fortification de plus de sept kilomètres de long fut achevée en trois jours.
Ainsi s'accomplissaient les paroles prophétiques de Jésus concernant Jérusalem, savoir : “Les jours viendront sur toi, où tes ennemis feront une fortification autour de toi, avec des pieux taillés en pointe, et t'encercleront, et te presseront de toutes parts.” - Luc 19:43.

À Jérusalem, la famine était maintenant terrible. Josèphe écrit : “Les maisons étaient pleines des corps morts des femmes et des enfants, et les rues de ceux des vieillards. Les jeunes tout enflés et tout languissants allaient en chancelant à chaque pas dans les places publiques ; on les aurait plutôt pris pour des spectres que pour des personnes vivantes, et la moindre chose qu'ils rencontraient les faisait tomber. Ainsi ils n'avaient pas la force d'enterrer les morts, et quand ils l'auraient eue, ils n'auraient pu s'y résoudre tant à cause de leur trop grand nombre, que parce qu'ils ne savaient combien il leur restait encore à eux-mêmes de temps à vivre. Que si quelques-uns s'efforçaient de rendre ce devoir de piété, ils expiraient presque tous en s'en acquittant, et d'autres se traînaient comme ils pouvaient jusqu'au lieu de leur sépulture pour y attendre le moment de leur mort qui était si proche. Au milieu d'une si affreuse misère on ne voyait point de pleurs, on n'entendait point de gémissements.” Ne pouvant aller chercher de l'herbe à cause de la fortification, certains habitants de Jérusalem étaient dans une telle détresse qu'ils ramassaient et mangeaient les détritus qu'ils trouvaient dans les égouts et sur les tas de fumier. Les Romains apprirent que durant le siège de la ville pas moins de 600 000 cadavres avaient été jetés hors des portes de Jérusalem.
Finalement, les Romains pénétrèrent jusque dans l'enceinte du temple. Après que le sanctuaire eut été incendié, ils décidèrent de mettre le feu aux autres bâtiments. Environ 6 000 personnes s'étaient réfugiées sur le toit de la dernière colonnade de l'esplanade du temple. Elles avaient cru aux paroles d'un faux prophète qui leur avait dit d'aller là pour y recevoir des signes de leur délivrance. Mais les soldats incendièrent la colonnade par en dessous. De nombreux Juifs sautèrent de la galerie en flammes et furent tués tandis que d'autres périrent dans l'incendie.
Quand le siège fut terminé, le nombre des victimes était effroyable.
Environ 1 100 000 Juifs avaient péri. Au total, il y eut 97 000 prisonniers. Les jeunes gens les plus forts et les plus beaux furent gardés pour la procession triomphale. Un grand nombre des autres captifs furent envoyés en Égypte et à Rome pour y effectuer des travaux pénibles, et certains périrent dans les arènes, dans différentes provinces romaines. Les prisonniers âgés de moins de dix-sept ans furent vendus.
Après avoir donné ces chiffres, Josèphe argumente. Il dit : “La plupart étaient de race juive, mais pas natifs de Jérusalem. Ils s'étaient rassemblés, venant de tous les coins du pays, pour la fête des Azymes, et ils avaient été brusquement cernés par la guerre, de sorte que leur entassement avait d'abord provoqué des ravages par la peste, puis accéléré les effets de la famine. Une preuve que la ville contenait un si grand nombre de gens, ce sont les résultats du recensement opéré du temps de Cestus. Ce dernier, voulant convaincre Néron, qui méprisait la nation, de la puissance de cette ville, invita les chefs des prêtres à faire un recensement de la population par les moyens qu'ils jugeraient appropriés. (…), à cette époque, toute la nation, par une fatalité, se trouva enfermée comme dans une prison, et c'est sur une citée bourrée d'habitants que la guerre referma son étau. ”
Le siège de Jérusalem avait duré moins de cinq mois. Toutefois, conformément à la prophétie de Jésus, c'était la tribulation la plus terrible qu'avait jamais subie cette ville (Matthieu 24: 21). Jérusalem et son temple furent rasés. Seules trois tours et une partie de la muraille occidentale restèrent debout. Josèphe écrit : “Cet ordre [de ruiner toute la ville] fut si exactement exécuté qu'il ne parut plus aucune marque qu'il y eût eu des habitants.”
C'est ainsi que le système de choses juif disparut. Désormais, les Juifs n'avaient plus de temple. Toutes leurs archives furent détruites, si bien qu'aujourd'hui aucun Juif ne peut prouver qu'il descend d'une famille de prêtres ou qu'il est de la tribu royale de Juda. Jésus Christ est le seul dont il est prouvé par les textes, dit “sacrés”, qu'il descend de Juda par David.

J'ouvre une parenthèse pour développer ce point :
[ La généalogie de Jésus est la première preuve tirée des Écritures grecques chrétiennes établissant qu'il était le Messie. La Bible avait prédit que le Messie viendrait de la famille du roi David (Psaume 132:11, 12; Ésaïe 11:1, 10). L'Évangile selon Matthieu commence ainsi: “Livre de l'histoire de Jésus Christ, fils de David, fils d'Abraham.” Matthieu prouve cette déclaration hardie en retraçant l'ascendance de Jésus par celle de son père adoptif, Joseph (Matthieu 1:1-16). Quant à l'Évangile selon Luc, il suit l'ascendance de Jésus par sa mère, Marie, jusqu'à Adam, en passant par David et Abraham (Luc 3:23-38). Ainsi, les rédacteurs des Évangiles établissent que Jésus était héritier de David au regard aussi bien de la loi que des liens du sang. Même ceux qui refusent avec le plus d'acharnement le statut de Messie à Jésus ne peuvent nier que, selon ses propres paroles, il était fils de David. Pourquoi ? Pour deux raisons. Premièrement, parce que ces paroles ont été abondamment répétées dans Jérusalem pendant des dizaines d'années avant que la ville ne soit détruite en 70 de notre ère (voir Matthieu 21:9; Actes 4:27; 5:27, 28). Si elles avaient été fausses, n'importe quel adversaire de Jésus - et il en comptait beaucoup - aurait pu prouver qu'il était un imposteur simplement en vérifiant son ascendance dans les généalogies appartenant aux archives publiques. Mais on ne trouve pas trace d'une seule personne ayant contesté que Jésus descendait du roi David. De toute évidence, il s'agissait d'un fait inattaquable. Matthieu et Luc ont sans doute pris directement dans les documents publics les noms importants qu'ils ont reproduits dans leurs récits. Deuxièmement, des écrits non bibliques confirment que la généalogie de Jésus était communément acceptée. Ainsi, le Talmud rapporte qu'au IVe siècle un rabbin a lancé des attaques virulentes contre Marie, la mère de Jésus, pour ‘avoir joué les prostituées avec des charpentiers'; toutefois, le même passage reconnaît qu'“elle descendait de princes et de chefs”. Auparavant, Hégésippe, historien du IIe siècle, avait relaté que lorsque l'empereur romain Domitien voulut exterminer tous les descendants de David, certains ennemis des premiers chrétiens dénoncèrent les petits-fils de Jude, demi-frère de Jésus, “comme étant de la famille de David”. Si Jude était connu pour être un descendant de David, Jésus ne l'était-il pas lui aussi ? Incontestablement ! - Galates 1:19; Jude 1. ] – Fin de la parenthèse.

L'une des plus remarquables prédictions de la prophétie de Jésus annoncée 37 ans à l'avance concernait le temple de Jérusalem.

Celui-ci ne devait pas seulement tomber aux mains de l'ennemi, mais il allait être entièrement rasé. Pas moins de trois historiens ont rapporté ces paroles de Jésus Christ : “Il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée.” (Luc 21:6; Matthieu 24:1, 2; Marc 13:1, 2).
Il ne faut pas oublier que le temple de Jérusalem était une source de fierté non seulement pour les Juifs mais aussi pour tout l'Empire romain. Hérode le Grand, roi nommé par le Sénat romain, avait commencé à l'agrandir et à l'embellir.
On le considérait comme un chef-d'œuvre architectural et artistique; les prosélytes juifs et les admirateurs du monde entier avaient participé à sa construction par leurs dons.
Josèphe en était très fier. “Dans l'aspect extérieur du bâtiment, dit-il, rien n'était omis pour frapper l'esprit et les yeux. En effet, comme il était recouvert de tous côtés par d'épaisses plaques d'or, dès le lever du soleil il réfléchissait la lumière avec une telle intensité qu'il obligeait ceux qui étaient amenés à le regarder à détourner les yeux comme devant les rayons du soleil.”

Lorsque, selon Josèphe, le général Titus tint un conseil de guerre et décida de ne pas détruire le temple, on aurait pu croire que la prophétie de Jésus ne se réaliserait pas. Titus aurait dit aux Juifs : “Je ne me suis servi qu'à l'extrémité de mes machines, j'ai modéré l'ardeur de mes soldats pour sauver la vie à plusieurs de vous ; je n'ai point remporté d'avantage que je ne vous aie ensuite encore exhortés à la paix, agissant ainsi quoique victorieux de même que si j'eusse été vaincu. Lorsque je me suis trouvé proche du temple, au lieu de me servir pour le ruiner du pouvoir que me donnait le droit de la guerre, je vous ai conjurés de le conserver et permis d'en sortir en toute assurance pour en venir ailleurs à un combat si vous aviez tant d'amour pour la guerre.”
Mais quelle fut la suite des événements ? Alors que la bataille pour le temple faisait rage, un soldat romain inconnu, en dépit de l'ordre du général, jeta un brandon dans le sanctuaire et le magnifique temple se changea rapidement en fournaise. Bien sûr, cela ne suffit pas pour raser les murs du temple formés d'énormes blocs de pierres taillées. Allaient-ils être épargnés?
Comme la ville était enfin prise et que le temple était en cendres, Titus “ordonna de détruire de fond en comble toute la cité et le temple”, à la réserve de quelques tours pour montrer la puissance des fortifications que les Romains avaient réussi à conquérir. Malgré les intentions des Juifs et celles du général, les paroles de Jésus s'étaient révélées véridiques.
L'entrée de Jérusalem fut par décret rigoureusement interdite aux Juifs. Sans temple, sans terre, avec un peuple dispersé d'un bout à l'autre de l'Empire romain, le judaïsme ne pourrait survivre qu'à travers un nouveau mode d'expression. Les Sadducéens ayant disparu à la suite de la destruction du temple, la loi orale dont les Pharisiens s'étaient faits les défenseurs devint le centre d'un nouveau judaïsme: le judaïsme rabbinique. On encouragea davantage l'étude, les prières et les œuvres pieuses qui remplacèrent les sacrifices et les pèlerinages au temple. On pouvait dès lors pratiquer le judaïsme n'importe où, n'importe quand, dans n'importe quel contexte culturel. Les rabbins couchèrent la loi orale par écrit, non sans avoir compilé des commentaires sur elle, puis des commentaires sur les commentaires; l'ensemble devint connu sous le nom de Talmud.

Quel fut le résultat de ces diverses influences ?
Dans son livre intitulé Les Juifs, Dieu et l'histoire, Max Dimont dit que les Pharisiens portaient le flambeau de l'idéologie et de la religion juive, “mais le flambeau lui-même portait la marque des philosophes grecs”. La majeure partie du Talmud avait beau être d'un légalisme extrême, ses illustrations et ses explications reflétaient nettement l'influence de la philosophie grecque. Il exposait par exemple en termes juifs des concepts religieux grecs, tels que celui de l'immortalité de l'âme.
Incontestablement, en cette ère rabbinique nouvelle, la vénération du Talmud - qui était à l'époque un mélange de philosophie légaliste et de philosophie grecque - s'intensifia parmi les Juifs, à tel point qu'au Moyen Âge ils le révéraient davantage que la Bible elle-même.

Pour expliquer le fait qu'en 132 de notre ère, les juifs de Judée et des pays environnants (donc la Galilée) se soulevèrent après avoir appris que l'empereur Hadrien avait l'intention de reconstruire la ville de Jérusalem comme ville païenne et que les rebelles chassèrent les romains de la ville à la suite de quoi Simon est proclamé roi des juifs, il suffit de montrer qu'à quelques sept kilomètres au nord-ouest de Nazareth, se trouvait une ville qui a été qualifiée de “ parure de toute la Galilée ” par Flavius Josèphe, à savoir : Sepphoris.
En effet, après la chute de Jérusalem en 70, Sepphoris est devenue la principale ville juive de Galilée. Elle a plus tard accueilli le Sanhédrin, la cour suprême juive. Pendant un temps, elle a été un grand centre intellectuel et religieux juif. C'est de là que, petit à petit et avec le temps, les juifs de Galilée on repris le contrôle de la judée.

Quelques détails sur la ville de Sepphoris : [ Après la mort d'Hérode le Grand, probablement en 1 avant notre ère, les habitants de Sepphoris se sont révoltés contre Rome, ce qui a entraîné la destruction de leur ville. Hérode Antipas, fils d'Hérode le Grand, a hérité de la Galilée et de la Pérée ; il a choisi de bâtir sa capitale sur les ruines de Sepphoris. La ville a été reconstruite dans le style gréco-romain, mais la population était essentiellement juive. Selon le professeur Richard Batey, elle est devenue “ le centre administratif de la Galilée et de la Pérée ”, jusqu'à ce qu'Antipas fonde Tibériade vers 21 de notre ère et en fasse sa nouvelle capitale. C'est à cette époque que Jésus vivait non loin de Sepphoris. Le professeur James Strange, qui a fait des fouilles à Sepphoris, décrit la ville comme ayant des archives, un trésor, un dépôt d'armes, des banques, des bâtiments publics et des marchés où se vendaient de la céramique, de la verrerie, des objets en métal, des bijoux et toutes sortes de produits alimentaires. Il s'y trouvait aussi des tisserands et des marchands de vêtements, ainsi que des boutiques proposant notamment de la vannerie, des meubles et des parfums. On estime que la ville comptait à l'époque entre 8 000 et 12 000 habitants. ]

L'histoire atteste clairement qu'il y a bien eu un véritable exil des juifs de Judée.
A la différence des judéens, les juifs de Galilée conquis par Rome en 67 de notre ère, n'ont pas subit un exil systématique ; le général Vespasien, ayant manifestement épargné quelques villes galiléennes dont Sepphoris faisait partie, leur donna la possibilité, involontairement certes, de reprendre petit à petit les territoires de Judée…
Logiquement et avec un peu de patience, le temps que les tensions retombent avec les romains, il a vraisemblablement été possible aux juifs galiléens d'investir les terres de Judée durant les décennies qui ont suivi la destruction de Jérusalem en 70 de notre ère…

Pour conclure, et pour revenir au livre "Le « peuple juif » : une invention", je voudrais ajouter que je ne remets pas en question les propos du Professeur Zand, lorsqu'il est dit (au paragraphe 7 de “Une autre traduction de l'article”) qu'il vise à promouvoir l'idée qu'Israël devrait être un « Etat de tous ses citoyens » - juifs, Arabes et autres – par opposition à son identité proclamée de « pays juif et démocratique ».

Même si ces objectifs sont apparemment nobles, ce n'est pas en tordant l'histoire de cette façon qu'il va (ou qu'ils vont) y arriver !

Le temps de prendre ses désirs d'intellectuel pour des réalités est révolu.

$tef http://www.alterinfo.net/Destruction-de-Jerusalem-et-exil-des-juifs-par-les-romains-en-70-de-notre-ere-realites-archeologiques-et-historiques-_a17850.html

Mardi 18 Mars 2008
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