Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
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premier bouquin, Arafat, Terrorist or Peacemaker ?, j’ai dit que, d’une manière générale, les juifs constituent l’élite intellectuelle de la civilisation occidentale et que les
Palestiniens constituent l’élite intellectuelle du monde arabe. Ce que ces deux peuples pourraient faire, dans la paix et le partenariat, suggérais-je, c’était le tissu dans lequel sont taillés les rêves devenus réalité. Ils pourraient changer et développer la région et, ce faisant, donner un espoir et une inspiration ô combien nécessaires à l’ensemble du monde. Je persiste à penser que ce rêve pourrait devenir réalité, mais seulement dans le contexte d’une solution à UN SEUL ETAT au problème palestinien. Par définition, il s’agirait d’un Etat laïc et démocratique, dont tous les citoyens, Arabes et juifs, jouiraient de droits égaux. Oui ; cela signifierait la désionisation de la Palestine. Mais cela ne signifierait nullement la fin (une quelconque sorte de fin) pour les juifs vivant aujourd’hui en Israël/Palestine. Ceux qui désireraient rester, en tant que citoyens d’une Palestine désionisée, jouiraient, enfin, de la paix, dans une sécurité durable. L’Epilogue de mon livre, est intitulé "The Jews as the Light Unto Nations" [Des juifs en tant que lumières parmi les Nations] ; il se conclut par les mots suivants – mes mots, à moi – que je suis fier d’avoir placé également sur la jaquette de mon Deuxième Volume : "Si les juifs du monde entier se montraient capable de rassembler la volonté et le courage nécessaires pour faire cause commune avec les forces de la raison en Israël, avant qu’il ne soit trop tard pour nous tous, une récompense extraordinaire les attendraient. En apportant la preuve que le droit peut triompher sur la volonté, et qu’il y a une place pour la morale, dans le domaine politique, ils deviendraient la lumère parmi les Nations. C’est là une récompense à laquelle ne peut aspirer nul autre peuple sur Terre, en raison du caractère unique des souffrances du peuple juif. Sans doute, c’est là, en l’occurrence, la véritable explication de la notion selon laquelle les juifs seraient le peuple élu… Un peuple choisi pour supporter une souffrance sans aucun précédent ni équivalent et, après l’avoir connue, montrer aux autres hommes que le fait de créer un monde meilleur et plus juste n’est en rien une mission impossible." Pourquoi est-ce que je suis persuadé qu’il est très important que les Américains connaissent la vérité historique, qui est déterminante dans la genèse et l’entretien du conflit en – et autour de – la Palestine, et qui doit faire quoi, et pourquoi, au service de la paix ? Ma réponse, en bref : parce que l’influence néfaste du lobby sioniste (comme l’ont documentée les chercheurs Mearsheimer et Walt, et avant eux, l’ancien membre du Congrès Paul Findley), aucun président américain n’aura jamais une volonté politique suffisante pour faire rendre des comptes au sionisme, tant que ce président ou cette présidente ne sera pas contraint (ou contrainte) à le faire, par une opinion publique informée – par une manifestation de démocratie réelle, dans l’action. Le problème, en Amérique, d’une manière générale, c’est que l’opinion est trop mal informée (ou trop désinformée) pour exercer cette pression – c’est-à-dire pour faire en sorte que la démocratie œuvre à la justice et à la paix. Pourquoi mon livre, Le Sionisme : Véritable ennemi des juifs ne peut-il pas être publié en Amérique ? C’est le même problème qu’au Royaume-Uni, en dépit du fait que mon agent littéraire a reçu des lettres et d’autres messages très louangeurs pour mon travail de la part des PDG des principales maisons d’édition. Une de ces lettres, que je cite dans le premier paragraphe du Premier volume de mon livre, tel que publié en première édition cartonnée, décrit mon manuscript "de terrible… mû par la passion, l’engagment et une étude très approfondie." Cette lettre ajoutait : "Incontestablement, ce manuscrit mérite d’être publié." Mais quand les pressions ont commencé à se manifester, j’ai dû créer ma propre maison d’édition. Je n’étais pas censé avoir accès au commerce de détail. Je l’ai fait, mais… Pour bien être vendus, dans les petites librairies, les livres ont besoin qu’on leur fasse de la publicité. Le premier annonceur en la matière, pour le public général des lecteurs, ce sont les médias, mais cela ne fut pas le cas, en ce qui concerne mon livre. Aucun journal, aucune revue, aucune radio, aucune chaîne de télévision n’étaient disposés à accorder à mon livre la moindre attention, ni à y consacrer une critique ou un quelconque commentaire. La complicité des médias dans l’occultation de la vérité historique, et la trahison de la démocratie, se sont révélées solides comme le roc. Telle est la situation, ici, aux Etats-Unis, et en Angleterre (ainsi que dans l’ensemble de l’Europe occidentale), et je sais que c’est pire, encore bien pire, au "Pays des Droits de l’Homme". Dans ma préface au Deuxième volume de mon livre, j’écris que je ne doute pas un seul instant que les éditeurs et les politiciens qui se rendent complices de l’occultation de la vérité historique croient sincèrement qu’ils servent les intérêts bien compris des juifs, ainsi que leurs propres intérêts égoïstes à courte vue. Et je poursuis, en leur disant, à tous (maisons d’édition, rédacteurs en chefs de publications et hommes politiques) ce qui suit : "Vous avez tort. Vous avez terriblement tort. En refusant de vous colleter à la vérité de l’Histoire, et en particulier à la différence entre le judaïsme et le sionisme, et à la raison pour laquelle il est parfaitement possible d’être passionnément antisioniste sans être le moins du monde antisémite, vous contribuez à faire en sorte que tous les juifs soient accusés des crimes d’une poignée de leurs coreligionnaires." Et je conclus, avec cette observation : "Il serait aussi éminemment souhaitable que plus qu’une poignée des juifs qui vivent dans les nations gentilles principalement judéo-chrétiennes du monde puissent trouver en eux-mêmes la volonté, et le courage, de mettre fin à leur silence sur la "méconduite" d’Israël (pour reprendre la terminologie d’Harkabi), et en venir aux prises avec le fait que le sionisme est, comme l’affirme le titre de ce livre et comme le démontre sa substance, bel et bien leur pire ennemi : leur véritable ennemi. Le silence n’est en aucun cas une méthode qui permette de réfuter et de démonter une accusation de complicité avec les crimes du sionisme." Le problème que mon bouquin pose au sionisme, c’est son titre. La source première du pouvoir du sionisme – le chantage et les méthodes assimilées -, c’est son art de persuader une Gentilité percluse de culpabilité que le judaïsme et le sionisme seraient une seule et même chose. Plus les gens ont conscience que tel n’est absolument pas le cas, et qu’il est, partant, parfaitement possible d’être passionnément antisioniste sans être antisémite, et plus le sionisme se retrouvera nu et vulnérable. Ce n’est qu’alors qu’arrêter le compte à rebours vers la catastrophe deviendra une mission possible pour tout un chacun ; et ce n’est qu’alors que la paix aura une chance – sa toute dernière chance. Dans la préface à leur ouvrage, Le Lobby israélien et la politique étrangère des Etats-Unis, Mearsheimer et Walt écrivent que les Etats-Unis ne pourront jamais traiter efficacement les problèmes créateurs de frustration du Moyen-Orient "tant que les Américains ne pourront tenir une conversation civilisée au sujet de nos intérêts (réels) dans cette région du monde, et du rôle joué par tous les facteurs déterminant la politique étrangère des Etats-Unis, y compris le lobby israélien. C’est afin d’encourager cette conversation au long cours que nous avons acrit ce livre." Quant à moi, j’ai écrit le mien afin de permettre à mes concitoyens de participer à un débat informé et honnête, et à jouer le rôle qui doit être le leur afin de faire en sorte que la démocratie fasse effectivement œuvre de justice et de paix au Moyen-Orient. S’il y a des Américains qui veuillent monter sur le ring et m’aider à transmettre ma version de la vérité historique à leurs concitoyens – alors, la partie pourra commencer. Et ça ne sera pas de la petite bière : nous ne jouerons pas en Ligue "Amateurs"! |
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| Source : http://www.informationclearinghouse.info/ | ||
| Traduction : Marcel Charbonnier | ||