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Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.

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Alan Hart est l'auteur du livre "Zionism : The Real Enemy of the Jews":1

Ce livre qu’il est impossible de publier, en Amérique
Par Alan Hart
Alan Hart est l'auteur du livre "Zionism : The Real Enemy of the Jews"
 

La question que se sont posée les Américains, immédiatement après les horribles attentats du 11 septembre 2001, était la suivante : "Pourquoi nous haïssent-ils ?"
Et, dans beaucoup d’esprits d’Américains, le "ils" de la question n’étaient pas seulement les fondamentalistes islamistes violents qui, d’après la version officielle des événements, étaient censés être les seuls responsables de la destruction des Tours Jumelles, mais les Arabes, les musulmans, où qu’ils se trouvassent – soit environ un quart de l’humanité…


Depuis ces événements particulièrement horribles et choquants, je me suis souvent demandé ce qu’il y aurait de différent, aujourd’hui, dans le monde – combien de destructions et de tueries en moins – si le président Bush avait dit quelque chose comme : "C’est une très bonne question. Nous devons trouver la réponse à cette question – et nous la trouverons – avant de prendre notre décision quant à notre façon de réagir."

Eût-on tenté de répondre à cette question, la première chose qui aurait été établie, c’est que la majorité écrasante des Arabes et des autres musulmans, partout dans le monde, ne haïssent absolument pas les Américains, ni l’Amérique.

Si la possibilité leur en était donnée, nombre d’Arabes, et de musulmans, peut-être même la moitié d’entre eux, viendraient vivre en Amérique pour profiter de la qualité de vie qui y règne (en apparence).

Non ; ce qu’ils haïssent, c’est la politique extérieure américaine.

Et la première cause sous-jacente de cette haine, c’est le soutien inconditionnel du Congrès et de la Maison Blanche à l’Etat d’Israël, quoi qu’il fasse de bien ( ?) ou de mal.
Mais l’arrogance d’Israël, assumée par l’Amérique, faite de diktats et de mépris envers le droit international, n’est qu’un des deux facteurs dans l’équation qui, depuis soixante ans, voit se transformer la douleur, la colère et l’humiliation des Arabes et des musulmans en haine, en raison du conflit à l’intérieur et autour de la Palestine.

Le deuxième facteur, c’est l’impuissance des régimes de l’Ordre arabe régnant, fondamentalement corrompu et répressif, des régimes qui, de manière générale, sont perçus par leurs populations comme, en effet, des serpillières américano-sionistes.

Le 11 septembre 2001, j’étais déjà bien avancé dans la rédaction de mon livre Le sionisme : Le véritable ennemi des juifs, aussi je ne me suis pas immédiatement lancé dans l’idée de répondre à la question : "Pourquoi nous haït-on tellement ?", mais le livre fournit aux Américains une documentation complète, exhaustive, détaillée, leur permettant d’y apporter une réponse.

Avec leur ouvrage "Le lobby israélien et la politique étrangère des Etats-Unis", Mearsheimer et Walt ont apporté une plongée iconoclaste des tabous dans un des aspects de ce que l’on avait l’habitude d’appeler le conflit israélo-arabe. Mon livre traite de la fabrication et de l’entretien de ce conflit, sous tous ses aspects.

Mon propos, c’est de permettre aux lecteurs de trouver une logique – j’ose le dire, pour la première fois de leur vie, dans bien des cas – dans l’ensemble de cette question, en voyant de quelle manière toutes les pièces d’un puzzle extrêmement complexe s’agencent et s’emboîtent parfaitement.

Et c’est la raison pour laquelle se qui s’est passé derrière des portes capitonnées, à Londres, à Paris, à Washington et à Moscou a sa place, dans l’histoire telle que je la narre, au même titre que les événements qui ont eu pour théâtres la Palestine – devenue Israël – ainsi que les capitales du monde arabe.

Mon propos, c’est aussi d’aider les citoyens à comprendre pourquoi une solution à ce conflit est restée, et semble devoir rester encore longtemps, hors d’atteinte de la politique et de la diplomatie, et qui doit faire quoi, et pourquoi, en vue de la justice et de la paix.

L’alternative, c’est la catastrophe, pour nous tous, et par nous tous, je n’entends pas seulement les Arabes et les juifs vivant au Moyen-Orient…

Je veux dire, pour nous tous, les humains, où que nous résidions… (Dans le Premier volume, je rappelle une interview que j’avais réalisée pour l’émission Panorama, avec la Mère d’Israël, Golda Meir.

A un certain moment, je l’ai interrompue, pour dire : "Mme le Premier ministre, je voudrais être bien certain de comprendre correctement ce que vous êtes en train de dire… Vous êtes en train de dire qu’au cas où Israël serait en danger d’être vaincu sur le champ de bataille, il était prêt à emmener en Enfer l’ensemble de la région et le monde entier derrière lui ?".

Sans même une seconde d’hésitation, avec sa voix éraillée capable de charmer – ou d’intimider – les présidents américains selon le besoin du moment, Golda me répondit : "Oui, c’est en effet, exactement, ce que je suis en train d’expliquer."

Dans l’heure qui suivit la diffusion de cette interview, le grand quotidien londonien The Times décida de changer son éditorial. Le nouveau citait la réponse que Golda m’avait faite, ajoutant l’avis de la rédaction : "On a intérêt à la croire sur parole !").

Ma seule réserve, par rapport à l’excellente présentation de la problématique par Mearsheimer & Walt, c’est leur utilisation de l’expression "lobby israélien".

Si je remonte dans le temps jusqu’en 1980, alors que j’utilisai cette expression au cours d’une conversation en privé avec Shimon Peres, lequel était à l’époque le chef du principal parti israélien d’opposition – le parti travailliste – et espérait empêcher Menachem Begin de rester en place pour un deuxième mandat, Peres me dit : "Il ne s’agit pas d’un lobby israélien. Non : c’est le lobby du Likoud !" [sic ! ndt]

L’argument du bouquin de M&W, c’est que le lobby, en Amérique, représenterait un sionisme pur sucre et borné, et qu’il encourageait (tout du moins, parfois) des politiques qui ne seraient pas dans l’intérêt bien compris d’Israël.
Pour des raisons que mon livre explicite en détail, le phénomène que W&M ont dénoncé (apportant un supplément à l’ouvrage de Paul Findley ‘They Dare To Speak Out’ [Ils osent l’ouvrir]) devrait être qualifié, de manière plus appropriée, de lobby sioniste.

Pour moi (et c’est aussi l’avis de tous les experts reconnus que je connaisse, notamment les deux éminents historiens israéliens "révisionnistes" (comprendre : honnêtes) de notre époque, les professeurs Ilan Pappe et Aviv Shlaim, la clé fondamentale pour comprendre le problème, c’est une claire connaissance de la différence qu’il y a entre le judaïsme et le sionisme.

Le monde occidental, en général, et plus spécifiquement le monde gentil, judéo-chrétien, a été conditionné à croire qu’il s’agit, avec ces deux notions, d’une même et unique chose. Ce n’est absolument pas le cas. Ce sont, au contraire, deux concepts totalement antithétiques l’un de l’autre…

Le judaïsme est la religion de juifs (et non "des juifs" ; en effet, tous les juifs ne sont pas croyants), et, comme le christianisme et l’Islam, cette religion a pour noyau un ensemble de principes éthiques et de valeurs morales.

Le sionisme, en revanche, est une idéologie laïque et colonialiste qui, en 1948, principalement en recourant au terrorisme et à l’épuration ethnique, a installé un Etat pour quelques juifs au cœur de la patrie arabe (à l’époque de la naissance du sionisme et de sa première déclaration fondamentale, en 1897, ses ambitions coloniales étaient soutenues seulement par une toute petite minorité des juifs de par le monde ; ses ambitions coloniales n’étaient soutenues que par une toute petite minorité des juifs dans le monde entier ; et on peut dire que sans l’horreur de l’holocauste perpétré par les nazis – crime européen pour lequel, c’est une donnée de fait, les Arabes et la Palestine furent (injustement) punis, qu’Israël n’aurait jamais existé.

Dit plus simplement : le sionisme en actes s’est raillé des principes éthiques et des valeurs morales du judaïsme. C’est la raison pour laquelle ceux que l’on qualifie souvent de juifs « ultra-orthodoxses », à savoir des juifs pieux, affirment que le sionisme est en train de détruire le judaïsme.

Pour ceux d’entre vous qui souhaiteraient avoir une meilleure compréhension des différences entre sionisme et judaïsme exposées par mon livre, je recommande un autre ouvrage récemment publié : A Threat From Within, A Century of Jewish Opposition To Zionism [La Menace venue de l’intérieure : Un siècle d’opposition juive au sionisme].
Son auteur est un juif canadien, Yakov Rabkin, qui est professeur d’histoire à l’Université de Montréal.

Yakov se trouvant à Londres, je lui ai posé (à des fins de publication) une question très explicite : "Est-il raisonnable d’avancer que les juifs, dans le monde entier, doivent aujourd’hui faire un choix : soit réaffirmer ou affirmer leur adhésion au judaïsme et renoncer au sionisme, soit réaffirmer ou affirmer leur adhésion au sionisme, et renoncer au judaïsme ?", il me répondit, lapidaire, d’un seul mot : "Oui !"

La connaissance de la différence entre le judaïsme et le sionisme est la clé pour comprendre pour quelle raison il est parfaitement possible d’être antisioniste (c’est-à-dire opposé à l’entreprise coloniale sioniste, soit pour partie, soit dans sa totalité) sans que cela soit, en aucune manière, une forme d’antisémitisme. Je développe ci-après les implications de cette affirmation.

L’accusation fallacieuse d’antisémitisme est la carte diffamatoire qui permet au sionisme (en raison de l’horreur de l’holocauste nazi) d’occulter toute critique de son enfant persuadé d’avoir raison et agressif – Israël – et d’empêcher tout débat informé et honnête sur qui doit faire quoi, et pourquoi, afin d’amener la justice et la paix.

Mais quand les citoyens connaissent la différence entre sionisme et judaïsme (ainsi que la vérité historique, nous y reviendrons ultérieurement), ils n’ont plus à être réduits au silence par la peur, comme le sont aujourd’hui la plupart des Gentils (= les non juifs, ndt) par la peur d’être faussement accusés d’antisémitisme au motif qu’ils ont critiqué l’Etat sioniste d’Israël.


Il est, toutefois, une autre raison pour laquelle il set essentiel que les citoyens des pays occidentaux, parmi lesquels vivent la majorité des juifs de la diaspora, connaissent la diffrence entre le judaïsme et le sionisme.

La connaissance de cette différence est en effet la clé expliquant pourquoi il est injuste d’accuser tous les juifs des crimes commis par quelques-uns d’entre eux (les sionistes pur sucre en Israël/Palestine).

Bien que j’eus conscience que cela serait très dérangeant pour beaucoup de juifs, et bien que je susse que cela provoquerait le lobby sioniste et l’inciterait à mettre mon bouquin à l’index et à faire de leur mieux (je veux dire de leur pire) pour obtenir qu’il soit éliminé autant que possible, j’ai insisté sur ce point.

Si j’ai choisi ce titre : "Le sionisme : Le véritable ennemi des juifs", c’est parce qu’il reflète, en sept mots, deux vérités de notre époque, d’ailleurs liées entre elles.

La première de ces vérités, c’est que le géant endormi de l’antisémitisme classique a été réveillé dans les pays majoritairement gentils du monde occidental (où, je le rappelle, vivent la plupart des juifs du monde, qui y sont parfaitement intégrés).

Et la seconde, c’est que la cause première de ce réveil du dragon de l’antisémitisme, c’est le comportement de l’Etat sioniste (et non pas ‘juif’) d’Israël – comme les meilleurs esprits juifs, avant l’holocauste nazi, le redoutaient, au cas où les grandes puissances permettraient au sionisme de n’en faire qu’à sa tête.

Le contexte sous-jacent de l’affirmation qui précède, c’est l’avertissement (cité en face de la page de titre du Deuxième volume de mon livre) de Yehoshafat Harkabi, le Directeur du Service du Renseignement militaire le plus longtemps en poste, et unanimement respecté, d’Israël.

Dans son livre ‘Israel’s Fateful Hour’ [Israël à la croisée des chemins], (première édition, en hébreu, en 1986), il écrivait ceci (c’est moi qui souligne) :
"Israël est l’aune à laquelle tous les juifs seront de plus en plus mesurés. Israël, en tant qu’Etat juif, est une vitrine pour le caractère national juif, qui y trouve une expression libre et concentrée.
L’antisémitisme a des racines très profondes, historiques. Néanmoins, la moindre faille, dans la conduite d’Israël, que l’on qualifiera dans un premier temps d’anti-israélisme, finira par devenir une preuve empirique de la validité de l’antisémitisme.
Cela serait une ironie tragique, si l’Etat juif, imaginé initialement afin de résoudre le problème de l’antisémitisme, finissait par devenir un facteur de la montée dudit antisémitisme.
Les Israéliens doivent avoir conscience du fait que le prix de leur méconduite sera payé non seulement par eux-mêmes, mais aussi par les juifs du monde entier."


Je pense qu’après l’obscénité épouvantable de l’holocauste nazi, et à cause de lui, le dragon de l’antisémitisme serait vraisemblablement retourné se coucher, serait resté endormi et, en toute probabilité, serait mort dans son sommeil – SI les principales puissances, au premier rang desquelles la Grande-Bretagne, relayée par les Etats-Unis, n’avaient pas permis au sionisme de n’en faire qu’à sa tête, comme l’avait formulé Balfour, qu’ils aient, ou non, raison. (Il faut bien dire qu’avec des hommes politiques britanniques et américains comme "amis", les juifs du monde entier n’avaient vraiment pas besoin d’ennemis !)

Qu’est-ce qui permet – réellement – de penser que l’antisémitisme soit en réellement en croissance ?
L’augmentation des profanations de synagogues et de tombes juives (et des incidents similaires), les insultes et les agressions physiques contre des juifs sont un indicateur.

Mais il y a quelque chose de bien plus sinistre : c’est ce que pensent un nombre croissant de non-juifs, en particulier dans les classes moyenne et supérieure, et qu’ils commencent même à formuler verbalement en privé, derrière des portes closes et au cours de certaines réceptions.
Que disent-ils ? "Ces putains de juifs !"

Et ce phénomène, cette antipathie, est une réponse à l’arrogance du pouvoir israélien et d’une perception correcte que c’est Israël qui est l’agresseur [au Moyen-Orient].

Et plus il devient évident qu’Israël est L’Obstacle à la paix dans des conditions que les Palestiniens et les autres Arabes ou musulmans pourraient accepter, plus cette antipathie continuera à augmenter, avec ce danger réel qu’elle ne finisse par éclater, par ne plus être maîtrisée et par se manifester sous la forme d’un antisémitisme violent.

Les choses étant ce qu’elles sont actuellement – et il semble que cela va continuer – l’Holocauste II, nom de code d’une deuxième volte-face dramatique contre les juifs est une possibilité réelle, dans un avenir envisageable.

C’est aussi ce que je pense personnellement, et cet avis est partagé, en privé, par des juifs éminents, à savoir que si le monstre de l’antisémitisme devait un jour reprendre ses dévastations, il est très vraisemblable que c’est en Amérique qu’il commencera à le faire.

Voici, sous une forme très succinte, deux raisons pour cela :

• Beaucoup de membres du Congrès (passés et présents) se haïssent eux-mêmes d’être contraints d’exécuter les consignes du lobby sioniste. Si l’opportunité de laisser s’échapper leur colère rentrée, générée par un sentiment de culpabilité se présente, ils vont naturellement vouloir se venger ;

• Les premiers à pousser à l’invasion de l’Irak furent les néocons, qui sont aussi des sionistes invétérés. Même s’ils sont rares à l’avouer publiquement, énormément de gens savent ce qu’il en est.

QUESTION : que peut-on faire afin d’éliminer le danger de voir le monstre de l’antisémitisme recommancer ses dévastations ?

Une courte réponse : Les Gentils des pays occidentaux doivent être informés et formés sur la question fondamentale de la différence entre le judaïsme et le sionisme, et par conséquent sur les raisons pour lesquelles il est injuste et erroné d’accuser tous les juifs des rimes des quelques dizaines de sionistes grand teint.

C’est là une des raisons pour lesquelles j’ai consacré plus de cinq ans de ma vie à faire des recherches et à écrire mon livre : Le sionisme – Le véritable ennemi des juifs.

Je tiens, en effet, à apporter ma contribution afin d’arrêter le monstre de l’antisémitisme qui s’apprête à semer à nouveau la désolation. Et c’est là, aussi, la différence entre les Gentils comme moi et les sionistes grand teint : ils veulent l’antisémitisme – ils en ont même besoin – afin de justifier leurs crimes – passés, actuels et à venir.

Si (et quand) je recommence à m’adresser au public, lors de mes tournées de conférences et de débats d’une côte à l’autre de l’Amérique (comme je l’ai fait par le passé), j’apporterai ce message à mon public américain :

N’accusez pas des crimes du sionisme les juifs qui vivent parmi vous.
Ne reprochez même pas au lobby sioniste d’acheter son influence sur la politique étrangère américaine, car ce lobby n’a fait là que suivre les règles du jeu.

Blâmez plutôt votre système politique corrompu, cette auge à cochons, qui vend ce qui se fait passer pour la démocratie aux plus offrants !

Mon livre comporte deux thèmes centraux, non sans lien entre eux.

Le premier, c’est la manière dont Israël, l’enfant du sionisme, est devenu pour lui-même son propre ennemi et une menace pour lui-même et pour la paix, non seulement au Moyen-Orient, mais même dans le monde entier, ainsi que pour les intérêts des juifs partout dans le monde et pour l’intégrité même du judaïsme.

L’autre, c’est pour quelle raison, en réalité, l’ensemble du monde arabo-musulman est devenu un baril de poudre : frustration, désespoir, dont on sait qu’il va exploser (la seule chose que l’on ignore étant : quand ?).

Mon livre est épique, de par sa longueur (deux volumes) et de par sa substance et sa largeur de champ, car il s’agit d’une réécriture complète de la genèse et de l’entretien du conflit, en et autour de la Palestine, qui vient se substituer à la mythologie sioniste sur laquelle la première version (toujours en vigueur) de l’histoire judéo-chrétienne est bâtie.

Et ce, au moyen de faits documentés et de vérités historiquement attestées. Comme je l’ai indiqué dans une Lettre ouverte à la Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice (publiée par Information Clearing House le 7 novembre), la version première de l’Histoire est essentiellement de la propagande sioniste absurde, autour de deux mythes.


Premier mythe : l’Etat sioniste d’Israël aurait vécu dans un danger permanent d’être anéanti, c’est la scie des "juifs rejetés à la mer".

La vérité historique, c’est que l’existence d’Israël n’a jamais – au grand jamais – été exposée à un quelconque danger. Ni en 1948/49, ni en 1956, ni en 1967. Et même pas, non plus, en 1973.

L’assertion, par le sionisme, du contraire fut la couverture qui permit à Israël de s’en tirer à très bon compte dans les moments les plus décisifs, neutralisant l’Amérique et l’Europe occidentale, en présentant ses agressions comme de la légitime défense et en se faisant passer pour la victime alors qu’il était, en réalité, et en permanence, l’agresseur et l’oppresseur.


Deuxième mythe : Israël n’aurait pas eu de partenaire palestinien pour faire la paix !

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