par Carlo Mattogno, 31 janvier 2009
"Celui qui nie le fait de la Shoah ne sait rien ni du mystère de Dieu, ni de la Croix du Christ", a déclaré Federico Lombardi, porte-parole du Saint-Siège dans un éditorial de Radio Vatican.
Cette proclamation théologique, pour un catholique, est blasphématoire, idolâtre et raciste; elle est incomparablement plus grave que la proclamation, historique, de l'évêque Williamson. Elle
est blasphématoire, parce qu'elle introduit un prétendu fait historique, parfaitement contingent, dans le corpus théologique du mystère de Dieu et de la Croix, l'élevant ainsi au niveau d'un
article de foi. Dans ce domaine, l'historicité est exclusivement du ressort de la manifestation surnaturelle divine, qui atteint son sommet dans le Christ. L'historicité, en tant qu'article de
foi indiscutable, concerne seulement la Révélation et la Vie du Christ. Elle est idolâtre, parce que, entre le mystère de Dieu - la Trinité - et le mystère de la Croix - la Rédemption -, elle
place le veau d'or de la Shoah et en fait même un instrument de la compréhension des mystères de la foi. Elle est raciste, parce qu'elle considère la Shoah comme intouchable, échappant et
s'élevant au-dessus de toute critique, au point de déclencher l'anathème d'"antisémitisme" (du racisme inversé) pour la moindre transgression, simplement parce qu'elle concerne le juif en tant
que juif. A tout cela s'ajoute la prosternation des hiérarchies ecclésiastiques devant leurs "grands frères", fils de Yaweh. L'Eglise récolte ce qu'elle a semé. Le "bon Pape" et ses dignes
successeurs l'ont réduite à un pitoyable avant-poste et une caisse de résonance du judaïsme. Cette énormité se retourne immédiatement contre l'Eglise elle-même. Il lui faut en déduire que le
"silence" de Pie XII s'explique par la connivence qu'il entretenait avec ceux qui ont perpétré la Shoah, fait beaucoup plus grave que sa négation, par conséquent Pie XII représenterait la
quintessence de celui qui ne savait "rien ni du mystère de Dieu ni de la Croix du Christ"! Sur le plan historiographique, les déclarations de l'évêque Richard Williamson et du prêtre Floriano
Abrahamowicz, stigmatisées comme "délirantes" et "antisémites" par la "vertueuse indignation" des nouveaux Pharisiens (qui jamais ne s'élèvent contre les massacreurs israéliens, pour lesquels
ils sont toujours prêts à fournir justifications et compréhension), sont en réalité irréprochables. Il n'existe en effet aucune preuve documentaire de l'existence de chambres à gaz homicides
dans les camps de concentration nationaux-socialistes, tandis qu'il existe des documents prouvant que toutes les vraies chambres à gaz à l'acide cyanhydrique (Zyklon B) qui s'y trouvaient
servaient exclusivement aux fins de désinsectisation. Celui qui affirme le contraire, ou bien ne connaît pas l'histoire, ou est un menteur. Carlo Mattogno
http://www.plumenclume.net/textes/2008/europe/chretiens/credo-in-unam-shoam-050209.htm