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23/01/2009 Les 221 écoles gérées par l'ONU dans la bande de Gaza, fermées pendant l'agression israélienne, doivent
rouvrir samedi pour accueillir les quelque 200.000 élèves qui y sont inscrits, c'est ce qu'a indiqué ce vendredi le porte-parole de cette agence, Christopher Gunness.
"En dépit du coup dur subi par l'Unrwa et ceux qui bénéficient de ses services, nous sommes déterminés à poursuivre notre travail", a-t-il ajouté.
"La guerre qui a eu lieu à Gaza fait que notre travail n'a jamais été aussi important qu'il l'est à présent", a-t-il ajouté.
Les quelque 1,5 million de Palestiniens de la bande de Gaza, sont lourdement dépendants de l'aide humanitaire internationale dans le territoire soumis à un blocus israélien sévère.
Notons que de nombreuses écoles gérées par l'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa) avaient été utilisées comme refuge par des dizaines de milliers de Palestiniens
pendant l'agression israélienne de trois semaines.
Certains écoles, ainsi que le principal complexe de l'UNRWA, avaient même été touchées dans les bombardements, le plus meurtrier ayant fait plus de 40
Martyrs, dont des femmes et des enfants, le 6 janvier dans l'une d'elles à Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza.
Plus de 1.330 Palestiniens sont tombés en martyr et plus de 5.000 autres blessés lors de l'agression
****************************************israélienne contre la bande de gaza.
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Israël: la droite a toujours le vent en poupe pour les législatives
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23/01/2009 L'opposition de droite dirigée par le chef du Likoud, Benjamin Netanyahu, a toujours le vent en poupe
pour les législatives du 10 février, selon deux nouveaux sondages d'intentions de vote effectués après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu à Gaza.
Le parti Likoud, qui dispose de 12 sièges sur 120, obtiendrait de 28 à 29 sièges, selon les sondages publiés vendredi respectivement dans les quotidiens
populaires Maariv et Yediot Ahronoth.
Grâce à l'appui des partis religieux et à la montée en flèche du parti d'extrême droite Israël Beitenou, le bloc de droite disposerait d'une courte majorité de 62 à 63 députés sur
120.
La formation Kadima (centre-droit), au pouvoir, dirigée par la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, est créditée de 24 à 25 sièges, contre 29 dans la présente
législature.
Les travaillistes (centre-gauche), dirigés par le ministre de la Défense Ehud Barak, obtiendraient entre 16 et 17 mandats, contre 19 actuellement.
Ils réduisent leurs pertes par rapport à des sondages effectués les mois précédents, grâce à une hausse de popularité de Barak, après l'agression
israélienne contre la bande de Gaza.
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Sort inconnu du soldat Shalit: souplesse israélienne surprenante
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23/01/2009 Après avoir ignoré son soldat détenu par le Hamas, Gilad Shalit, durant la guerre de 22 jours
contre la Bande de Gaza, les responsables israéliens affichent une souplesse face aux conditions imposées par ce mouvement de résistance en vue de son relâchement.
Selon la radio militaire israélienne, plusieurs ministres, ainsi que le chef du Shin Beth (service de sécurité intérieure), Youval Diskin, acceptent désormais la
libération de la plupart des détenus dont le mouvement de résistance palestinien exige l'élargissement en échange de celle du soldat Shalit.
L'explication que tous les ministres s'accordent à donner à cette souplesse surprenante, qui leur a fait défaut dans les précédents rounds de négociations,
est que " le mouvement Hamas qui est sorti affaibli par la guerre ne sera pas renforcé par la libération des détenus palestiniens".
(Pourtant ils étaient d'un avis tout à fait contraire pour l'accomplissement des conditions du Hezbollah libanais en échange de la libération des soldats israéliens
détenus chez lui.)
Pour le Premier ministre Ehud Olmert, "l'opération militaire à Gaza a permis de créer une dynamique susceptible de permettre d'accélérer la libération de
Gilad Shalit". Logique incompréhensible alors que c'est son gouvernement qui fait des concessions.
Dans les faits, cette souplesse survient alors que l'affaire de ce soldat franco-israélien occupe le devant de la scène médiatique israélienne depuis la fin
de la guerre contre la Bande de Gaza.
Certains médias ou hommes politiques reprochent entre autre au gouvernement israélien de ne pas avoir placé sa libération parmi les priorités de cette guerre. Voire
de s'être retiré de la bande sans l'avoir apporté.
De plus l'acceptation des conditions du Hamas pourrait avoir pour but de pallier à l'indifférence dont ont fait preuve les autorités israélienne en ordonnant des frappes
chirurgicales contre la bande de Gaza, même au risque qu'elles soient au détriment de sa vie.
Mercredi, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, a affirmé que ni l'Egypte ni Israël n'avait d'informations sur le sort de Gilad Shalit. Tandis
que le Hamas fait preuve d'un mutisme total quant à cette question.
Vivant ou pas Shalit, là est la question. En octobre dernier, il l'était encore. S'il s'avère être tué, souplesse ou pas, les dirigeants israéliens qui ont dirigé la
guerre en assumeront la responsabilité.
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http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=71339&language=fr
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