Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
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« L’ampleur de la destruction est absolument impressionnante », déclare Jérome Giraud, un délégué du CICR. « La plupart des habitants n’ont pas pu
retourner chez eux. Après avoir inspecté leurs maisons, beaucoup ont décidé de réintégrer les abris de l’UNRWA. Ils n'avaient pas d'autre choix. »
Informations complémentaires : Dorothea Krimitsas, CICR Genève, tél. : +41 22 730 25 90 ou +41 79 251 93 18 Anne-Sophie Bonefeld, CICR Jérusalem, tél. : +972 2 582 88 45 ou +972 52 601 91 50 Iyad Nasr, CICR Gaza, tél. : +972 59 960 30 15 (arabe) Yael Segev-Eytan, CICR Tel-Aviv, tél. : +972 3 524 52 86 ou +972 52 275 75 17 (hébreu) Nadia Dibsy, CICR Jérusalem, tél. : +972 591 79 00 ou +972 52 601 91 48 (arabe) |
Voir aussi :
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Tout d’abord, j’aimerais souligner qu’il existe des règles fondamentales stipulant que les civils doivent être protégés des effets de toutes les opérations militaires et qu’il est
formellement interdit d’attaquer des civils avec quelque arme que ce soit.
L’usage d’armes contenant du phosphore blanc est, comme l’usage de toute autre arme, régi par les règles fondamentales du droit international humanitaire. Celles-ci exigent des parties au
conflit qu’elles fassent la distinction entre les objectifs militaires, d’une part, et les civils et les biens de caractère civil, d’autre part. Le droit exige également qu’elles prennent
toutes les précautions possibles pour épargner aux civils et aux biens de caractère civil les dangers qui peuvent résulter des opérations militaires. Les attaques qui causent des dommages
« disproportionnés » aux civils et aux biens de caractère civil sont prohibées.
L’emploi de phosphore blanc comme arme incendiaire, c’est-à-dire pour mettre le feu à des cibles militaires, est soumis à des restrictions supplémentaires. L’utilisation d’armes au
phosphore blanc contre un objectif militaire situé à l’intérieur d’une concentration de civils est interdit à moins que l’objectif militaire ne soit clairement séparé des civils. L’usage
d’armes incendiaires lancées par aéronef sur des objectifs militaires situés dans une concentration de civils est tout simplement interdit. On trouve ces interdictions dans le
Protocole III de la Convention sur certaines armes classiques.
En outre, le droit international humanitaire coutumier qui est applicable à toutes les parties à un conflit exige qu’un soin particulier soit pris, lors d’une attaque contre une
cible militaire au moyen d’armes incendiaires contenant du phosphore blanc, pour éviter d’infliger des pertes et des blessures à la population civile et de causer des dommages aux biens
de caractère civil. Lorsque cette substance est utilisée contre des combattants, la partie qui en fait usage est tenue de vérifier si elle peut utiliser une arme moins nocive pour mettre
les combattants hors de combat.
Si des munitions contenant du phosphore blanc sont utilisées pour marquer des cibles militaires ou pour créer un rideau de fumée, leur usage est alors régi par les règles
fondamentales du droit international humanitaire.
Le fait que le droit international humanitaire n’interdise pas expressément les armes au phosphore ne signifie pas que tout usage spécifique d’armes contenant cette substance est légal.
La légalité de chaque utilisation doit être examinée à la lumière de toutes les règles fondamentales que j’ai mentionnées. L’utilisation peut être légale ou non, cela dépend de divers
facteurs.
Si des délégués du CICR rassemblaient sur le terrain des preuves crédibles et précises de violations, ou si le personnel médical du CICR corroborait les informations fournies par
d’autres, le CICR commencerait par en discuter avec la partie concernée – plutôt que d’en débattre publiquement – conformément à notre pratique habituelle. Nous n’avons fait aucun
commentaire public sur la légalité de l’utilisation actuelle d’armes au phosphore par Israël, contrairement à ce que prétendent certaines informations parues récemment dans les
médias.
Oui. Les armes au phosphore blanc répandent du phosphore enflammé, qui brûle à plus de 800 °C (env. 1 500 ° Fahrenheit), sur une vaste surface pouvant atteindre plusieurs centaines de m2.
La combustion va se poursuivre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de phosphore ou jusqu’à ce que celui-ci ne soit plus exposé à de l’oxygène. Cette arme est susceptible de causer des blessures
particulièrement horribles et douloureuses ou une mort lente atroce. Le personnel médical doit être spécialement formé pour traiter de telles blessures et peut subir lui-même des
brûlures. Si des armes contenant cette substance sont utilisées contre des cibles militaires situées dans des zones peuplées ou à proximité, elles doivent être utilisées avec une extrême
prudence pour éviter des pertes civiles.
Voir aussi Règles coutumières du DIH