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Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.

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C’est « indéniable », Israël a utilisé du phosphore sur Gaza (Amnesty

20/01/2009  
  
L'utilisation par l'armée israélienne de bombes au phosphore dans la bande de Gaza est "claire et indéniable".
 
Lundi,  l'organisation Amnesty International pourtant connu pour sa sympathie envers Israël accuse.
Une équipe s'est rendue dans le territoire palestinien, et accusé l’entité sioniste d’avoir commis un "crime de guerre".
   "Hier (dimanche), nous avons vu des rues jonchées de débris, qui prouvent l'utilisation de phosphore blanc, y compris des particules incandescentes et des restes d'obus tirés par l'armée israélienne", a déclaré Christopher Cobbsmith, expert en armement qui faisait partie de l'équipe d'Amnesty, comptant quatre personnes, selon un communiqué de l'ONG.
 
   "Le phosphore blanc est une arme qui déclenche un écran de fumée pour (cacher) le mouvement des troupes au sol, a-t-il expliqué. C'est un engin incendiaire très puissant, qui explose en l'air et dont l'effet est tel qu'il ne devrait jamais être utilisé dans des zones peuplées de civils".
 
   L'exposition à ce produit toxique peut se révéler fatale. Il peut provoquer des brûlures de la peau et endommager le foie, le coeur ou les reins.
 
   L'équipe d'Amnesty affirme avoir trouvé des particules de phosphore et des obus qui les contenaient à l'intérieur et à proximité de maisons et bâtiments.
   "Une telle utilisation, intensive, de cette arme dans les quartiers très peuplés de Gaza est faite par définition de manière indiscriminée. Son utilisation répétée (...) est un crime de guerre", martèle Donatella Rovera, qui travaille pour Amnesty en Israël et dans les territoires palestiniens.
 
La Convention sur les armes classiques de 1980, plus spécifiquement le protocole III "sur l'interdiction ou la limitation des armes incendiaires", prohibe l’utilisation de ce genre de bombes dans les zones peuplées de civils.
 
   Accusée à plusieurs reprises d'avoir utilisé de telles armes, l'armée israélienne a affirmé n'utiliser que des armes non-prohibées par les conventions internationales.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=70876&language=fr
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Crime de guerre : Israël en paix avec lui-même sur la défensive

20/01/2009  
 
L'entité sioniste estime avoir atteint son objectif, selon Tzipi Livni, mais, selon elle, au vu des pertes civiles, Israël va devoir "gérer les conséquences (…) face au monde".
Mais, poursuit-elle, Israël est "en paix avec lui-même"  malgré plus de 1300 martyrs, tués dans des conditions inhumaines.
 
Oui, « Israël doit se préparer à réfuter diverses accusations de crimes de guerre fusant de l'étranger »,  déclarait ce mardi, la ministre israélienne des Affaires étrangères.
 
La dévastation et la mort semées depuis trois semaines par Tsahal ont provoqué un tollé d'indignation à l'étranger, incitant même des représentants de l'Onu sur place à réclamer l'ouverture d'enquêtes impartiales pour établir si Israël ne s'était pas rendu coupable de crimes de guerre.
 
Et, lundi, l’organisation Amnesty International avait qualifié les agissements de l’entité sioniste de « crimes de guerre ».
 
"Cela arrive que des civils soient atteints"
Tzipi Livni, qui brigue le poste de Premier ministre laissé vacant par Ehud Olmert aux élections législatives prévues dans trois semaines en Israël, s'est dite "en paix" avec l'opération menée, qui a fait plus de 700 victimes parmi la population civile gazaouie.
Elle a assumé ces pertes civiles au micro de Radio-Israël, les qualifiant de "produit des circonstances". "Nous cherchions les terroristes et cela arrive que des civils soient atteints dans le combat contre le terrorisme", a déclaré la chef de file du parti centriste Kadima.
"Il fallait que nous menions cette opération. Je suis en paix avec son exécution", a-t-elle assuré tout en ajoutant : "Il ne faut pas que nous prenions ceci à la légère. Ces questions vont nous compliquer la tâche. Au vu des pertes civiles, il va falloir en gérer les conséquences à la fois chez nous et face au monde".
 
Usage d'obus de munitions interdites
Certains Etats européens se sont dotés de lois dites de compétence universelle permettant de poursuivre sur leur territoire des crimes de guerre commis à l'étranger, après plainte de victimes concernées.
Aucun procès de ce type n'a encore fait jurisprudence. Mais, à en croire le journal Yedioth Ahronoth, l'armée israélienne aurait mis en garde ses hauts gradés contre le risque d'être inculpés à la faveur de déplacements en Europe.
Parmi les crimes susceptibles d'être retenus contre Israël, figurent le bombardement d'écoles de l'Onu ou d'hôpitaux bondés de réfugiés civils, l'usage d'obus de munitions interdites en milieu urbain et la disproportion de la riposte de Tsahal par rapport aux tirs de roquette invoqués pour la justifier.
"Il n'y a pas eu de recours excessif à la puissance de feu", a affirmé lundi le colonel Ilan Malka, lors d'un rare point de presse destiné aux journalistes, qui, tout au long de l'offensive israélienne à Gaza, se sont vu interdire le libre accès au théâtre des opérations.
 
Avec l'aide de l'AFP et Nouvel Obs


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