Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
Date de publication : 2009-01-16
Boycottage, désinvestissement et sanctions : la solution pour mettre fin à des décennies d’apartheid israélien. C’est l’heure.
Boycottons Israël et retirons-lui nos investissements, à l’instar des mesures qui sont venues à bout de l’apartheid en Afrique du Sud. Les sanctions économiques constituent l’arme la plus efficace de l’arsenal non violent : lançons une nouvelle campagne de boycottage, de désinvestissement et de sanctions (BDS).
Boycottage, désinvestissement et sanctions : la solution pour mettre fin à des décennies d’apartheid israélien. C’est l’heure.
Boycottons Israël et retirons-lui nos investissements, à l’instar des mesures qui sont venues à bout de l’apartheid en Afrique du Sud. Les sanctions économiques constituent l’arme la plus efficace de l’arsenal non violent : lançons une nouvelle campagne de boycottage, de désinvestissement et de sanctions (BDS).
« L’engagement constructif » de la communauté internationale envers Israël a échoué misérablement.
Depuis 2006, les crimes d’Israël ne cessent de prendre de l’ampleur : élargissement des colonies, déclenchement d’une guerre honteuse contre le Liban et blocus implacable de Gaza, à titre de représailles collectives. Et maintenant, Israël s’est décidé à mener une guerre sans merci contre Gaza.
Il faut arrêter Israël. C’est possible.
N’est-il pas vrai que les boycottages ont eu raison de l’apartheid en Afrique du Sud? Or, les similitudes entre le contrôle israélien des territoires occupés et l’apartheid sont évidentes. En 2007, un politicien d’envergure d’Afrique du Sud, Ronnie Kasrils, a même affirmé que la situation en Cisjordanie et à Gaza était « infiniment plus grave que l’apartheid », et ce, avant même qu’Israël ne déclenche une guerre totale contre Gaza, réduite à l’état de prison à ciel ouvert.
Pourquoi faire d’Israël la cible du boycottage? Pour des motifs non pas tant dogmatiques que stratégiques : dans un pays aussi petit qu’Israël, qui dépend fortement du commerce, le boycottage peut avoir d’importantes répercussions.
Une des principales entreprises britanniques de télécommunication a lancé le bal, en annonçant l’abandon de ses fournisseurs israéliens, sous prétexte qu’elle « ne peut se permettre de perdre des clients ». La société a qualifié sa décision de « purement défensive sur le plan commercial ».
C’est ce même genre de considérations commerciales qui a poussé nombre d’entreprises à se retirer d’Afrique du Sud, il y a vingt ans, et c’est la raison pour laquelle ces mêmes entreprises emboîteront le pas au boycottage aujourd’hui. Cette stratégie constitue le meilleur espoir de mettre enfin un terme à l’injustice qui règne depuis si longtemps en Palestine.
Adapté de « Enough. It’s time for a boycott » par l’ auteure canadienne Naomi Klein, dans le quotidien britannique The Guardian du 10 janvier 2009. Voir : http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2009/jan/10/naomi-klein-boycott-israel
Distribué par PAJU (Palestiniens et Juifs unis)
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