Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
| Agence |
Étranger
|
| Christian Bouchet |
Éditorial
|
NSA =National Socialism Action
Geert Wilders voit le jour le 06 septembre 1963 à Venlo (Pays-Bas), où son père dirige l’entreprise de photocopieurs Océ. Après ses études secondaires, il passe plusieurs mois dans un moshav, un village agricole israélien, il en reste très proche d’Israël « la seule démocratie au Moyen-Orient », répète-t-il ce qui est pour lui « un antidote qui le prémunit contre l’extrême droite européenne." Il suit ensuite des études de Droit à l’Open University d’Amsterdam puis travaille quelques années dans une compagnie d’assurance santé.
En 1990, Geert Wilders devient assistant parlementaire de Frederik Bolkestein, dit Frits Bolkestein, commissaire européen et député du Volkspartij voor Vrijheid en Democratie (Parti Populaire pour la Liberté et la Démocratie, VVD en néerlandais, un parti libéral fondé en 1948). Avec lui, il voyage beaucoup aux États-Unis, en France, en Israël, en Iran et en Irak.
En 1997, Geert Wilders est élu sur une liste VVD au conseil municipal d’Utrecht, quatrième plus grande ville des Pays-Bas. L’année suivante, il est élu député du VVD au Parlement national néerlandais (Tweede Kamer). Dès 1999, il dénonce le multiculturalisme et dépose des motions anti-Islam au Parlement, s’inspirant notamment des positions ouvertement de Frits Bolkestein et surtout de Wilhelmus Simon Petrus Fortuijn, dit Pim Fortuyn, le député homosexuel leader du mouvement anti-immigration qui sera assassiné en 2002.
En septembre 2004, Geert Wilders quitte le VVD à la suite de désaccords politiques, entre autres sur l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne. Il crée son propre parti, le Groep Wilders, qu’il rebaptise Partij voor de Vrijheid (PVV, Parti de la Liberté) en février 2006. En novembre 2004, à la suite de l’assassinat par un islamiste radical du réalisateur néerlandais ite Théo Van Gogh — auteur de documentaires consacrés à Pim Fortuyn et à la situation de la femme dans l’Islam (Soumission) — il s’en prend violemment à la communauté musulmane, ce qui lui vaut des menaces de mort. Il bénéficie depuis cette date d’une protection policière assurée par l’Etat néerlandais. Le PVV fait campagne aux législatives de 2006 sur les thèmes de prédilection de Pim Fortuyn. Coutumier des provocations contre l’Islam, le politicien soutient activement le journal danois Jyllands Posten, dont la publication de caricatures de Mahomet provoque une vague de protestations dans le monde arabo-musulman. À l’instar de l’hebdomadaire français Charlie-Hebdo, il prend l’initiative de reproduire ces caricatures très controversées, justifiant sa décision par "le droit à la liberté d’expression". Son "Parti de la Liberté" obtient 5,9% des suffrages aux élections législatives, soit 9 sièges sur 150 à la Seconde chambre du Parlement néerlandais, constituant ainsi la cinquième force politique des pays-Bas.
Comme de nombreux autres islamophobes tels Oriana Fallaci, Ayaan Hirsi Ali ou Robert Redeker, Geert Wilders ne cesse depuis d’amalgamer Islam, Intégrisme et Terrorisme et de défendre les "valeurs occidentales" dans ses diatribes.
Il soumet régulièrement au Parlement néerlandais des propositions de lois inspirées par ce qui se pratique en Israël, comme entre autres un projet sur le durcissement de la détention administrative des "étrangers" ou un autre sur l’obligation d’indiquer sa religion sur les documents d’identité. Il s’oppose au port du voile et à la construction de mosquées. À titre d’élu, il exige l’interdiction du Coran aux Pays-Bas, estimant que le livre saint n’est compatible ni avec la Démocratie ni avec le droit néerlandais. Selon lui, le Coran est un "livre fasciste" qui "incite à la haine et à l’assassinat" et doit donc être interdit au même titre que le Mein Kampf d’Adolf Hitler. Il souhaite également que le texte de la Convention européenne des Droits de l’Homme soit modifié afin de mieux protéger les citoyens européens de "l’extrémisme islamique" et réclame que les musulmans désirant s’installer aux Pays-Bas renient officiellement leur religion. Ses opposants soulignent que si Wilders avait dit sur les juifs et l’Ancien testament que ce qu’il a dit sur les musulmans et le Coran, il aurait été depuis longtemps accusé d’antisémitisme et déchu de ses mandats politiques pour haine raciale.
Le 28 mars 2008, après plusieurs tentatives ratées (dont notamment l’impossibilité de trouver un distributeur et le blocage de son site web par l’hébergeur américain Network Solutions), faisant fi des menaces des intégristes, de l’indignation des pays arabo-musulmans et des appels à la raison du gouvernement néerlandais qui craint un boycott et une nouvelle crise internationale, Geert Wilders diffuse sur internet un film documentaire vidéo de 17 minutes intitulé Fitna (terme arabe signifiant "division", "discorde", "guerre" dans l’Islam). Fitna, mis en ligne sur le site web de son parti et sur Youtube, est un film de propagande parsemé d’images d’attentats islamistes (New York septembre 2001, Madrid mars 2004), de graphiques évoquant la croissance de la population musulmane en Europe et, bien entendu, de la fameuse caricature de Mahomet montrant celui-ci coiffé d’un turban en forme de bombe, avec un "tic-tac" en fond sonore suivi d’une explosion et d’un écran noir. Des images de lapidations, de mutilations génitales féminines, de pendaisons d’homosexuels, de femmes portant la Burqa, etc, sont diffusées sur fond de sourates du Coran, entrecoupées de slogans haineux et de commentaires tels que "L’Europe du futur ?". Des personnalités faisant l’objet d’une fatwa y sont listés, dont Geert Wilders, et une petite fille y explique même que Dieu dit dans le Coran que les juifs sont des singes et des porcs. Le film se termine sur un appel à "déchirer les versets malveillants du Coran". "Stoppons l’islamisation, défendez votre liberté", conclut Geert Wilders.
![]() |
|
|
L’ONU déplore la "discrimination" de l’islam dans les médias - Quelle est la part de responsabilité des médias fasse à cette montée des actes Islamophobe... ? (LBS) |
07-04-2008
GENEVE (AFP) 28/03/2008 - Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a condamné jeudi la diffamation des religionsdans une résolution qui mentionne uniquement l’islam et critique les "stéréotypes délibérés visant des religions et des personnes sacrées dans les médias".
La résolution, soumise par le Pakistan au nom de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), a été adoptée par 21 voix pour, 10 contre dont l’ Union européenne et 14 abstentions.
Le texte s’inquiète "vivement" que "les déclarations dans lesquelles les religions - notamment l’islam et les musulmans - sont attaquées, ont eu tendance à se multiplier ces dernières années". Il mentionne les "stéréotypes délibérés visant des religions, leurs adeptes et des personnes sacrées dans les médias".
Il "déplore l’utilisation de la presse écrite, des médias audiovisuels et électroniques", afin d’inciter "à des actes de violence, à la xénophobie ou à l’intolérance" et à "la discrimination à l’égard de l’islam ou de toute autre religion". Le Conseil se dit "vivement préoccupé par l’intensification de la campagne de diffamation des religions et le profilage ethnique et religieux des minorités musulmanes depuis les événements tragiques du 11 septembre 2001."
En outre, le Conseil se préoccupe des "tentatives ayant pour objet d’assimiler l’islam au terrorisme , à la violence et aux violations des droits de l’homme". Le représentant de l’ UE, l’ambassadeur de Slovénie Andrej Logar, a regretté un texte "unilatéral, qui se focalise seulement sur l’islam".
La publication des caricatures de Mahomet dans la presse danoise en janvier et février 2006 avait provoqué une vague de violences dans le monde musulman. Plusieurs journaux de par le monde avaient repris à leur compte ces images au nom de la liberté d’expression. En février, dix-sept journaux danois ont publié, en signe de solidarité, une caricature du prophète Mahomet réalisée par un dessinateur visé par un projet d’attentat déjoué.
http://www.islamophobie.net/dev/ind...
L’incendie de la mosquée de Colomiers n’est pas un acte "organisé" pour le préfet de Midi-Pyrénées
Profanations et offenses à l'Islam se poursuivent en France
mardi 29 avril 2008
Cnaan Liphshiz - Haaretz
LA HAYE - Le Dr Ronny Naftaniel, chef du Centre pro-sioniste de l’nformation et de la documentation (CIDI)note que paradoxalement, les Juifs hollandais sont plus sévères que les musulmans dans leur critique de la nouvelle version anti-Islam du film du député de droite, Geert Wilders.
Vendredi dernier, quelques heures après la mise sur Internet du film « Fitna », la CJO, (The Jewish Communauty Central Board) dont fait partie le CIDI, a condamné le court-métrage comme étant stéréotypé et contreproductif dans la lutte contre l’extrémisme. Le Conseil décrit les séquences du film comme inacceptables ajoutant que les limites de l’acceptable dans la critique ont été dépassées.
En revanche, Yusuf Altuntas du CMO, organisme qui facilite les contacts entre les musulmans et le gouvernement, a déclaré que la diffusion du court-métrage - intitulé "fitna" ("troubles" en arabe)- permet à Wilders de tester les limites de l’acceptable mais qu’il n’est pas allé au-delà.
La communauté musulmane dont la réaction est décrite par les médias néerlandais comme "calme", avance que le film n’est pas offensant comme l’Islam et qu’elle s’attendait à un contentu plus gravee. La crainte d’émeutes du gouvernement hollandais ne s’est pas concrétisée.
Selon la déclaration de Naftaniel du CIDI à Haaretz, faite ce lundi, dans ses quartiers généraux de 4 étages près de l’ambassade américaine, "Ils [la communauté musulmane] ont peur. Le gouvernement néerlandais leur a demandé de se taire et d’être sages à ce sujet, et c’est ce qu’ils veulent faire ».
"J’ai été surpris par le silence des dirigeants musulmans locaux", a ajouté Naftaniel. « Si j’étais musulman, j’aurais crié et blâmé Wilders pour ce court métrage. Et je ne m’arrêterais pas de protester. Je ne comprends pas leur silence. Vraiment, je ne comprends pas. Je pense qu’ils ont peur."
Un porte-parole du CMO a dit à Haaretz que, bien que la communauté musulmane n’a pas manifesté dans les rues contre ce court métrage, l’organisation représentant les musulmans de Hollande doit le condamner.
Les 15 minutes du court métrage vu par des millions d’internautes depuis sa sortie jeudi dernier, contiennent des séquences où des religieux musulmans et des manifestants appellent à assassiner des Juifs, d’autres montrent des versets du Coran, des scènes d’attentats-suicides, des exécutions sommaires, des illustrations de l’accroissement démographique du nombre de musulmans européens ainsi que des documents d’archives de la Compagnie hollandaise des Médias sur le terrorisme islamique.
Naftaniel souligne que même s’il sent que la communauté juive de Hollande est plus libre de critiquer "fitna" que la communauté musulmane, « la seule chose qui peut empêcher de nombreux juifs de critiquer ce film, c’est qu’ils considèrent Wilders très pro-israélien et qu’ils ne veulent pas le gêner ».
Après la critique de « Fitna » par la communauté juive, le CIDI a reçu plusieurs appels de ses membres en colère pour cette condamnation. « Certains ont même menacé de quitter notre organisation mais je continue à penser que ce qu’a fait Wilders était mal » a ajouté Naftaniel.
Naftaniel a souligné que ce n’est pas le fait de critiquer l’Islam qui l’a amené à condamner le film, mais l’amalgame qui est fait entre la violence inspirée du Koran et l’accroissement de la population musulmane [ndt en Europe]. Pour Naftaniel, cela revient à suggérer que tous les musulmans sont des terroristes.
Le fondateur du CIDI a déclaré qu’il était particulièrement choqué par les réactions de colère des juifs à la condamnation du court métrage "fitna". Ces réactions, qui provenaient principalement d’Internet en réponses à des articles sur la critique de ce film, accusent la communauté juive d’essayer d’apaiser les musulmans de Hollande.
"Nous n’avons jamais eu peur de parler dans des termes les plus dures contre ce qui nous semble erroné, que ce soit contre l’extrémisme musulman ici aux Pays-Bas, ou contre gouvernements néerlandais ou israéliens", at-il ajouté. "Dans tous les cas, ce film dépeint les musulmans comme l’Ennemi [ndt avec un grand E] alors que ce n’est tout simplement pas vrai."
2 avril 2008 - Haaretz - Vous pouvez consulter cet article à :
Http://www.haaretz.com/hasen/spages...
Traduction de l’anglais : D. HACHILIF
////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Le turban-bombe du Prophète moins outrageant que la Cène de Léonard de Vinci