Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
Le terme tolérance, selon la notion arabo-islamique, signifie générosité c’est-à-dire le fait de donner sans limite. Il renvoie également à l’indulgence et à l’esprit de conciliation d’une personne sans attendre aucune contrepartie ni récompense.
Dieu -gloire à Lui- a légiféré la notion de tolérance dans le but de guider les êtres humains et servir leurs intérêts légitimes. Les objectifs de la religion islamique consistent à satisfaire les besoins et nécessités de la société humaine. L’état de perfection de l’humanité réside dans la vie d’ici-bas et dans l’au-delà, Dieu -gloire à lui- se passe des créatures auxquelles Il a fixé la bonne conduite perpétuelle, et qu’Il a comblées de tolérance et de générosité illimitées et sans contrepartie.
L’Islam est, par conséquent, une religion où il n’y a pas de place pour le clergé exploitant les gens en échange de leur enseigner les préceptes de leur religion.
En effet, le musulman apprend directement ce qui se rapporte à sa religion d’Allah sans compensation, il se repentit et revient à Dieu directement, et sans intermédiaire ni redevances.
La tolérance est ainsi devenue une qualité intrinsèque de l’Islam et l’une de ses caractéristiques. C’est aussi une qualité réelle qui s’incarne dans sa communauté, sa civilisation et son Histoire et elle n’a jamais été de simples “idéaux” irréalisables. Le prophète, prière et salut soient sur lui, a dit “je suis envoyé avec l’Islam de tolérance” et il a dit aussi “la religion la plus aimée d’Allah c’est l’Islam tolérant”.
Avant l’Islam :
Parler de la tolérance de l’Islam n’est pas une idée nouvelle, et il en est de même pour l’établissement d’une comparaison entre la tolérance de l’Islam et celles des autres systèmes religieux, philosophiques et civilisationnels.
L’objectif de cet article est d’exposer une nouvelle idée au niveau qualitatif par rapport aux écrits réalisés à ce sujet. A travers les fondements, les principes et les règles islamiques, et à travers leur mise en application dans la civilisation et l’Histoire islamiques, ces pages essayent de prouver que la tolérance a fait son entrée dans l’Histoire humaine avec l’apparition de l’Islam et qu’elle a atteint un niveau distingué hors de pair dans les autres religions.
L’Islam était apparu par l’entremise de Mohamed Ben Abdallah -paix et salut sur lui- alors que le monde ne connaissait pas de religion ni civilisation reconnaissant l’Autre ou vivant en paix avec les autres.
En fait, le Judaïsme talmudique s’est transformé en “religion raciste”. L’Ancien Testament stipule que les juifs sont le peuple élu de Dieu, et sont ses enfants aimés de Lui et ce grâce à leur naissance, leur origine, leur sang, et leur race et non pas à leur attachement aux préceptes de la religion, ni leur droiture ou leur dévotion. Le même Testament leur montre que leurs relations avec les autres - tous les autres - doivent être régies non seulement par la haine, la malédiction et le déni mais bien plus, les Juifs doivent “dévorer” les autres peuples car l’anéantissement des autres est pour eux, une mission divine : “… maintenant tue tout mâle parmi les petits et toute femme dont tu as connu l’homme avec qui elle a couché” (Nombre - 17 : 31) “Puisque tu es le peuple sacré de Dieu ton Seigneur. Toi que Dieu, ton Seigneur, a choisi pour que tu sois son propre peuple plus que les autres peuples sur terre … tu es béni plus que tous les autres peuples ……..tu manges tous les peuples que ton seigneur met sur ton chemin ……n’aie aucune pitié d’eux” (Deutéronome - 7 : 6, 7, 14-16) .
Le saint Coran a fait une description de ce racisme juif, qui dénie tout Autre quel qu’il soit, et qui dénie aussi son droit à la dignité et même à l’existence. Le saint Coran dit : “Tout cela parce qu’ils disent “pas de voie contre nous pour les Gentils. Et ils disent le mensonge contre Dieu, alors qu’ils savent”(La famille d’Amram : 75).
“Or, juifs et Nazaréens disent : “Nous sommes les enfants de Dieu et ses amis” (Le plateau servi : 18).
“Et les Juifs disent : "les nazaréens ne tiennent sur rien” (La vache : 113).
“Et ils ont dit : “Nul n’entrera au paradis que Juifs ou Nazaréens” (La vache : 111).
Le Christianisme a riposté au reniement du Judaïsme par un autre reniement, en appliquant à l’encontre des Juifs le principe injuste qu’il a inventé et faussement attribué à de Dieu, en ce sens qu’ils prétendent que Dieu châtie la descendance pour les péchés des ancêtres durant quatre générations.
Pour les Juifs, Dieu ne pardonne pas mais au contraire Il fait assumer aux enfants les conséquences des péchés commis pas les parents jusqu’aux 3e et 4e générations (Nombre - 14 : 18) .
De son côté, le christianisme a toujours adopté ce “principe” injuste à l’égard des Juifs. Ainsi les chrétiens, dans leurs prières, ne cessent-ils pas de maudire toutes les générations des Juifs, à cause de l’attitude de leurs ancêtres à l’égard de Jésus-Christ (paix sur lui) .
Le saint Coran à évoqué le déni des Chrétiens à l’égard de l’Autre en relatant leur appel à ce que le salut, le paradis et la délivrance soient une exclusivité chrétienne :
“Et ils ont dit “Nul n’entrera au paradis que Juifs ou Nazaréens” (La vache : 111).
“Et les Nazaréens disent : “les Juifs ne tiennent sur rien” (La vache : 113). Ce reniement réciproque se matérialisait, dans la pratique, sous forme de révolutions et de persécutions que recèlent les livres d’Histoire là où vivaient Juifs et Chrétiens.
Les mêmes reniement, mépris, persécutions et déshumanisation de l’Autre ainsi que la spoliation de ses droits humains, sont les produits de la civilisation occidentale dans son début grec et au cours de son développement sous le règne romain.
A Athènes -à qui on attribue la naissance de la démocratie- celle-ci était monopolisée par une minorité de chevaliers nobles propriétaires, qui se réunissaient à la place d’Athènes pour exercer la démocratie et jouir des droits qu’elle procurait. Quant aux autres humains, il étaient, selon eux, des barbares et sauvages n’ayant aucun droit à la démocratie ni une quelconque part aux droits de l’homme !
La même situation prévaudra sous le règne romain, car même si cette civilisation a innové dans le domaine juridique avec le code de Justinien (527-565), ladite loi profitait uniquement aux nobles chevaliers et aux couches de haute naissance romaines, alors que les autres peuples étaient considérés par eux des (barbares) auxquels il ne fallait pas appliquer la loi des seigneurs de Rome.
Et parmi d’autres cas de reniement qu’a connu le monde, avant et au cours de l’apparition de l’Islam, nous citerons le cas de l’Égypte où les - partisans (d’Akhnature) (1380-1358) avant J.C) persécutaient ceux de dieu (Amon). Une fois devenus vainqueurs, ces derniers leur rendirent le mal qu’ils leur faisaient subir.
Avec l’apparition du Christianisme et son entrée en Égypte au 1er siècle de l’ère chrétienne, cette religion s’est confrontée à un reniement violent et à des persécutions qui se transformaient parfois en massacres perpétrés par les païens romains colonisateurs et les païens d’Égypte. Ces actes de persécution ont atteint leur paroxysme sous le règne de l’empereur (Dacledianos) (245-313) qui fit des Chrétiens une nourriture des lions et poissons et du bois à brûler ! au point que les Chrétiens d’Égypte rapportent ces actes et qualifient l’époque de cet empereur d’“ère des martyrs” (34) .
Et lorsque l’État romain embrassa le Christianisme sous le règne de l’empereur Constantin (274-337), les chrétiens -romains et égyptiens- persécutaient les païens d’Égypte, démolissaient leurs temples, lynchaient et massacraient leurs philosophes, brûlaient leurs bibliothèques et endommageaient les monuments historiques égyptiens dont certains avaient été transformés en églises ou couvents, au point que l’évêque (Théophilus) chargé du patriarcat égyptien de 385 à 412 a mené une campagne féroce d’oppression contre les païens et essayé de supprimer l’école d’Alexandrie en démolissant et brûlant sa bibliothèque. Bien plus, cette destruction n’a pas épargné les bibliothèques des temples. Inatier, philosophe du platonisme moderne astronome et mathématicienne (370-415) fut lynchée et brûlée, les statues furent détruites aussi (35) .
Après l’éclatement des divergences entre les conciles chrétiens au sujet de la nature du Christ, le reniement et l’oppression ne tardaient pas, par la suite, à imposer leur loi, le christianisme romain (royalisme) exerça reniement et persécution à l’égard du Christianisme égyptien (jacobinisme), ce qui obligea les Chrétiens d’Égypte à fuir leur terre pour se réfugier aux déserts, cavernes et grottes. Le patriarche de l’église égyptienne, Benjamin (1-41H/623-662) restait en fuite pendant 13 ans jusqu’à ce qu’il eut été convoqué par le commandant de la conquête islamique. Amr Ben Al Aâs (574-664) qui le rassura, l’accueillit dans la bienveillance et lui rendit ses églises après les avoir libérées. Ainsi fut ouverte une nouvelle page de tolérance dans l’Histoire de l’Égypte et des Égyptiens.
C’était la situation prédominante dans le monde et c’était ainsi que fut l’attitude des adeptes des religions et civilisations à l’égard d’autrui lorsque l’islam fut révélé en 610.
La tolérance vis-à-vis de l’Autre n’existait pas. Bien pire, il n’y avait même pas de reconnaissance de l’Autre. Que propose alors l’Islam dans ce domaine ?
C'est l’objet de la présente étude qui s’appuiera, pour donner une réponse détaillée à cette question, sur le Saint Coran, le hadith et les faits avérés de l’histoire.
Avec l’avènement de l’Islam Naquit la tolérance :
L’Islam a commencé par la pose de “bases humaines nouvelles” sans précédent. Il commença en insistant sur le fait que Dieu -gloire à Lui- est Seigneur des mondes : “louange à Dieu, Seigneur des mondes” (Prologue : 2) et non pas Seigneur d’un peuple sans les autres. L’Islam précise que l’être humain, honoré par Dieu quand Il lui insuffla de Son esprit afin qu’il soit divin, c’est Adam père de l’humanité.
Et lorsque ton Seigneur dit aux anges : “oui, d’argile sonnante, de boue malléable, Je vais créer un homme, puis quand je l’aurai bien formé et lui aurai insufflé de Mon esprit, jetez-vous alors, prosternés, devant lui” (Al-Hijr : 28-29).
L’honneur émanant de Dieu est ainsi destiné à l’homme : “Et très certainement, Nous avons donné de la noblesse aux Enfants d’Adam” (Le voyage nocturne : 70). Cette noblesse n’est pas le privilège exclusif d’un peuple ni celui des adeptes d’une religion ou d’une civilisation.
L’Islam n’a pas stipulé que l’action de se rapprocher de Dieu, gloire à Lui, est le résultat des (caractéristiques inhérentes) -raciales-. Mais si les humains parviennent différemment à ce rapprochement, c’est parce que Dieu en a fait le résultat de normes disponibles et à la portée de tous. La piété, l’incitation aux bonnes actions et la prohibition des mauvaises sont des normes qui pèsent lourd dans l’obtention de la bénédiction divine ici-bas et dans l’au-delà.
“Oui, le plus noble des vôtres, auprès de Dieu, c’est le plus pieux des vôtres” (Les cloisons : 13).
“Ceci ne dépend ni de vos désirs ni des désirs des gens du livre. Quiconque fait un mal en sera payé et ne trouvera en sa faveur, hors de Dieu, nul patron ni secoureur” (Les femmes : 123).
L’Islam n’a pas monopolisé le salut en faveur des adeptes d’une seule religion sans ceux des autres religions révélées, mais il a insisté que “quiconque fait un bien du poids d’un atome, le verra , et quiconque fait un mal du poids d’un atome, le verra” (La secousse : 7-8).
Il a, par ailleurs, montré que ceux qui croient en l’unicité de Dieu, à ce qui est occulte, au jour de résurrection, au Jugement dernier, ceux qui ont fait du bien durant leur vie conformément aux instructions d’une quelconque religion monothéiste, ne pourraient être à égalité avec les renégats qui nient l’unicité de Dieu, et s’écartent de toutes les religions “Oui, Ceux qui ont cru et ceux qui se sont judaïsés et les Nazaréens et les Sabéens, quiconque a cru en Dieu et au Jour dernier, et fait œuvre bonne, pour ceux-là leur récompense est auprès de leur Seigneur, Sur eux, nulle crainte et point ne seront affligés” (La vache : 62).
En outre, l’Islam rejette toutes les philosophies et systèmes d’idées qui s’accordent à dire que la violence, le combat et l’effusion du sang font partie de l’instinct et de la nature de l’Homme, tout en précisant que le combat est une exception et non une règle et qu’il est aussi une anomalie diamétralement opposé à la sainte nature. Le combat est un état imposé et contraignant pour l’homme, et il est même détesté par l’homme qui atteint le degré véritable de l’humanisme.
Le saint Coran reconnaît cette réalité en disant :
“On vous a prescrit le combat. Il vous est cependant désagréable” (La vache : 216).
De son côté, la Sunna confirme cette réalité coranique, quand le prophète - que la prière et le salut soient sur lui-dit :
“Ne souhaitez pas d’affronter l’ennemi, priez Dieu de vous combler de bonne santé ; si vous l’affrontiez, tenez bon, et invoquez Dieu souvent” (rapporté par Darmi).
Bien plus, l’Islam est allé encore plus loin dans ce domaine, quand il a imposé de traiter même ceux qui le reniaient, avec équité. “Ho, les croyants ! allons debout, témoins pour Dieu avec justice ! Et que la haine d’un peuple ne vous incite pas à ne pas faire l’équité. Faites l’équité : C’est plus proche de la piété. Et craignez Dieu. Oui Dieu est bien informé de ce que vous faites” (Le plateau servi : 8).
“Et que la haine d’un peuple qui vous a empêchés de la Mosquée Sacrée ne vous incite pas à transgresser” (Le plateau servi : 2).
L’Islam incite même à faire preuve de justice au moment de contre-attaquer l’ennemi : “Donc quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui à transgression égale” (La vache -194).
L’Islam a fixé les règles sans précédent de (la chevalerie islamique). Le prophète, paix et salut sur lui, a interdit de tuer les femmes et les enfants ; et lorsqu’il envoyait des troupes, il leur disait : “Menez votre conquête au nom de Dieu, pour l’amour de Dieu, combattez les infidèles, n’agissez pas par excès, n’ayez pas recours à la traîtrise, et ne tuez pas les enfants” (rapporté par Boukhari, Muslim et Malek à AlMouata).
Pour sa part, Abou Bakr Asseddik (573-634), a rassemblé, alors qu’il était à la tête de l’Etat islamique, les directives du prophète, paix et salut sur lui, dans le (document des qualités de la chevalerie islamique), et ce au moment où il donnait ses instructions, en 18H/639, à Yazid Ben Abi Soufiane, désigné à la tête des troupes qui se dirigeaient vers la Syrie : “Tu rencontreras des gens prétendant qu’ils se consacrent à Dieu, laisse-les tranquilles, qu’ils se consacrent à ce qu’ils prétendent …Je te conseille de respecter ces dix règles : Ne tue pas les femmes, les enfants et les vieillards, n’arrache pas d’arbres fruitiers, ne détruis pas de maisons, n’égorge pas de brebis ou de chameaux sauf pour la nourriture, ne brûle pas et n’inonde pas les palmeraies, ne sois pas rancunier ni lâche” (rapporté par Malek à Almouata).
L’éthique de la chevalerie islamique englobe la bonne conduite dans le cadre des relations avec les humains, la faune, la flore et les objets car toutes les créatures naturelles sont vivantes et exaltent leur Créateur, quoique leur langage nous est incompréhensible. La relation, dans le cadre de la religion islamique, avec ces créatures revêt un caractère fraternel, bienveillant et de protection et n’est pas une relation de contrainte, de destruction ni d’exploitation.
De plus, l’Islam a restreint les raisons du recours à l’usage de la force, qui demeure une exception, dans deux cas ; à savoir : défendre la religion pour libérer la conscience et consacrer l’adoration de Dieu, défendre la patrie en tant que lieu d’exercice de la confession ; et ce par la dissuasion des agresseurs et ceux qui tentent d’occuper nos territoires “Il se peut que Dieu assigne de l’amitié entre vous et ceux des leurs que vous aviez pour ennemis. Et Dieu est capable, et Dieu est pardonneur, miséricordieux. Dieu ne vous empêche pas, à l’égard de ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures, de leur faire la charité et d’être, envers eux, à la balance. Oui, Dieu aime ceux qui traitent à la balance. Rien d’autre : Dieu vous empêche, à l’égard de ceux qui vous ont battus pour la religion et chassés de vos demeures et ont prêté leur dos à votre expulsion, de les prendre pour patrons. Et ceux qui les prennent pour patrons, alors, c’est eux les prévaricateurs” (L’examinée : 7-9).
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