Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
Vous pouvez le contacter à son adresse électronique - en cliquant ici <O:P></O:P>
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--><O:P></O:P>
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--><O:P></O:P>
<!--[endif]-->
tél : 04 93 26 30 12<O:P></O:P>
<O:P></O:P>
L’ouvrage de 344 pages est disponible en librairie ou en ligne (alapage.com ; amazon.fr ; chapitre.com…) <O:P></O:P>
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--><O:P></O:P>
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--><O:P></O:P>
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--><O:P></O:P>
Résumé <O:P></O:P>
Face au phénomène du racisme en général une question fondamentale s’est toujours posée aux historiens : Quelle est la société qui, la première dans l’histoire, a produit du droit codifiant des pratiques racistes à l’égard de populations étrangères, a élaboré une pensée raciale structurée et à qui peut être attribuée l’invention du racisme culturel ?<O:P></O:P>
Si cette pensée a pu être vue par quelques ethnologues comme un phénomène des temps modernes se situant soit dans l’Europe chrétienne du XVe siècle, soit dans l’Europe bourgeoise du XIXe siècle, cette étude montrera, d’une part avec divers auteurs qu’il s’agit d’un phénomène bien plus ancien puisque se situant dans l’Antiquité, d’autre part que cette Antiquité est celle du judaïsme rabbinique au seuil du premier millénaire.
Nous verrons de plus que, contrairement à l’opinion politiquement correcte, il n’y a pas un racisme isolé à l’encontre des seuls Juifs mais un racisme en miroir, à savoir un racisme chez les Juifs et un racisme chez les non-Juifs, deux racismes conjoints d’expression généralement différente mais réunis par un fil d’Ariane issu du judaïsme-religion.
Clarifier dans une perspective pédagogique un sujet volontiers passionnel, montrer que le phénomène dit antisémitisme n’est nullement inintelligible, prendre conscience que la question juive persistante depuis plus de deux millénaires est devenue avec le XXIe siècle une donnée majeure de la géopolitique mondiale, telles sont les raisons de ces propos.<O:P></O:P>
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--><O:P></O:P>
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--><O:P></O:P>
SOMMAIRE<O:P></O:P>
<O:P></O:P>
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--><O:P></O:P>
PROPOS PRÉLIMINAIRES<O:P></O:P>
Race, Pensée raciale, Racisme culturel, Racisme réactionnel<O:P></O:P>
la notion de "race" : substratum du racisme<O:P></O:P>
racisme "naturel" ; racisme "culturel" ; racisme "réactionnel"<O:P></O:P>
la pensée raciale et le racisme culturel <O:P></O:P>
Propos de sémantique appliquée au judaïsme "judaïsme" ; "judéité", la "race juive" ; "les Juifs" et "le Juif"; "les non-Juifs" ; "anti-judaïsme" ; "antisionisme" ; "antisémitisme" .<O:P></O:P>
<O:P></O:P>
Ière Partie<O:P></O:P>
LE RACISME JUIF<O:P></O:P>
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--><O:P></O:P>
CH I – Le judaïsme antique et l’invention de la pensée raciale
le mythe biblique de l'Alliance divine/peuple élu
la loi rabbinique de transmission héréditaire de la judéité
la mystique biblique du pur et de l’impur : l’impureté de nature des Gentils
les textes explicitant la division de l’humanité en Juifs et non-Juifs<O:P></O:P>
<O:P></O:P>
une mystique de la "race" et du "sang" ; un peuple-race<O:P></O:P>
la conscience de race inhérente au judaïsme<O:P></O:P>
racisme de contamination ou racisme inhérent au judaïsme ?<O:P></O:P>
l’altérité structurelle dans le judaïsme : fondement d’un double racisme<O:P></O:P>
<O:P></O:P>
CH III – La violence dans le judaïsme de l’Antiquité à la création de l'État d'Israël
une mystique de la violence
les violences physiques
les violences d’ordre psychologique par solidarités communautaristes
les violences symboliques : l’anti-christianisme dans la culture juive
<O:P></O:P>
la violence des violences : le verrou sur la démocratie<O:P></O:P>
<O:P></O:P>
la paranoïa
l’esprit de domination par le Verbe
la "haine de soi" juive : une névrose par auto-accusation
<O:P></O:P>
« racisme inhérent au judaïsme » et « racisme chez les Juifs.
IIème Partie
<O:P></O:P>
Ch I – L’hostilité anti-Juifs (anti-judaïsme et racisme) dans le monde gréco-romain<O:P></O:P>
rapports des Grecs et des Romains avec les étrangers en général<O:P></O:P>
rapports des Grecs et des Romains avec les Juifs<O:P></O:P>
<O:P></O:P>
l’anti-judaïsme chrétien<O:P></O:P>
le racisme anti-Juifs au Moyen-Âge et au début des temps modernes ; les "Statuts de pureté du sang"<O:P></O:P>
<O:P></O:P>
Ch III – L'hostilité antijuive dans l’Europe intellectuelle des XVIIe-XVIIIe-XIXe siècles<O:P></O:P>
XVIIe siècle<O:P></O:P>
XVIIIe siècle<O:P></O:P>
XIXe siècle<O:P></O:P>
<O:P></O:P>
Ch IV – L'hostilité anti-Juifs au XXe siècle en Allemagne et en France<O:P></O:P>
l’eugénisme en Occident et son évolution vers le racisme<O:P></O:P>
le racisme anti-Juifs dans l’Allemagne nazie<O:P></O:P>
l’hostilité antijuive dans la France de Vichy<O:P></O:P>
<O:P></O:P>
Ch V – La racialisation des Juifs dans le judaïsme : clef du racisme antijuif<O:P></O:P>
le piège de l’ « antisémitisme »<O:P></O:P>
la racialisation des Juifs : facteur invariant de toutes les formes du racisme anti-Juifs<O:P></O:P>
<O:P></O:P>
Ch VI – Un phénomène perpétuellement résurgent ou l’inanité de la « lutte contre l’"antisémitisme" »<O:P></O:P>
l’hostilité nouvelle dans le monde islamique envers les Juifs<O:P></O:P>
l’échec irrémédiable de « la lutte contre l’"antisémitisme" »<O:P></O:P>
<O:P></O:P>
Ch VII – Une « libération » pour les Juifs ?<O:P></O:P>
<!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--><O:P></O:P>
<O:P></O:P>
Conclusion<O:P></O:P>
<O:P></O:P>