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Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.

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Paix comme Palestine 1948-2008 : 60 ans de dépossession

Paix comme Palestine - 1948-2008 : 60 ans de dépossession

publié le dimanche 10 février 2008.

A l’occasion du 60ème anniversaire de 1948, du partage de la Palestine et de la création d’Israël, la Plateforme des ONG française pour la Palestine et d’autres associations lancent une campagne de sensibilisation qui débutera en novembre 2007 et se terminera fin 2008. Cette campagne vise à renforcer la mobilisation citoyenne en faveur de la justice, de la paix et du dialogue dans cette partie du monde.

Paix comme Palestine 1948-2008 : 60 ans de dépossession

« Pour une mobilisation citoyenne en faveur de la paix au Proche-Orient »

A l’occasion du 60ème anniversaire de 1948, du partage de la Palestine et de la création d’Israël, la Plateforme des ONG française pour la Palestine (CCFD, Ligue des Droits de l’Homme, Secours Catholique, AFPS, Génération Palestine, ...) et d’autres associations lancent une campagne de sensibilisation qui débutera en novembre 2007 et se terminera fin 2008. Cette campagne vise à renforcer la mobilisation citoyenne en faveur de la justice, de la paix et du dialogue dans cette partie du monde.

(en documents joints, un "appel aux Personalités", ainsi que des "bons de soutien")

En cette année de commémoration marquée par des initiatives diplomatiques, il s’agit de réaffirmer l’importance du respect des principes du droit international et de l’établissement d’un Etat palestinien au côté de l’Etat d’Israël pour garantir la paix et la sécurité au Proche-Orient. Il s’agit de rappeler aux pouvoirs publics français et européens le rôle essentiel qu’ils ont à jouer pour favoriser la résolution du conflit entre Palestiniens et Israéliens.

Le conflit israélo-palestinien soulève, en effet, des questions universelles qui se retrouvent aussi dans notre société : justice, droit, vivre ensemble.

LE DÉROULEMENT DE LA CAMPAGNE

La campagne sera marqué par deux temps forts :

• 29 mars 2008 : Journée nationale d’action : Une action symbolique commune sera organisée dans différentes villes de France le 29 mars, « journée de la terre », autour d’un même visuel, visant à avoir un écho médiatique commun, la plantation d’un olivier, de préférence en partenariat avec sa collectivité territoriale.

• 17 mai 2008 : événement au Parc des expositions de Paris.

  la première partie sera consacrée à des débats et ateliers sur la situation et les enjeux au Proche-Orient.

  en seconde partie, des interventions d’intellectuels et d’hommes politiques seront entrecoupées de groupes de musique. Les artistes représenteront divers genre musicaux afin d’attirer un public varié : des personnes telles que Jane Birkin, Renaud, DAM, ... sont pressentis (sous réserve de disponibilité). A l’issu de cet événement, divers outils seront produits (Actes de restitution et DVD). Ces outils seront mis à la disposition du public.

D’autres actions seront menées, parmi lesquelles :

• Février 2008 : Tournée de sensibilisation sur la situation dans la bande de Gaza (avec Anis Gandeel, ancien responsable d’ERM et d’EJE dans la Bande de Gaza, sur invitation des groupes locaux).

• Avril 2008 : Tournée de 4 Palestiniens- symbolisant le dialogue interpalestinien : 1 représentant des camps du Liban, 2 représentants des territoires occupés, 1 représentant de la société civile. Par ailleurs, un appel à politiques et un appel à personnalité seront lancés début 2008 pour donner plus de force à nos propos.

LES OBJECTIFS DE LA CAMPAGNE

Réaffirmer une solidarité avec le peuple palestinien en développant les expériences de démocratie participative : La Plateforme est présente sur tout le territoire, de façon décentralisée. Par cette campagne, elle souhaite tirer profit de la diversité de ses membres et de leur complémentarité pour élargir son action et affirmer sa solidarité avec tous ceux qui travaillent pour la paix au Proche-Orient. Les ateliers, débats et forums qui précéderont l’événement du 17 mai permettront une réelle appropriation de la campagne par les citoyens.

Elargir notre mouvement vers le grand public et de nouveaux relais médiatiques en mobilisant des personnalités qui s’expriment et soutiennent la question palestinienne en faveur d’une paix juste au Proche-Orient.

Mobiliser les élus et sensibiliser les pouvoirs publics : Alors que des initiatives diplomatiques se dessinent, nous devons rappeler plus fortement et de façon plus visible à nos dirigeants les principes qui mènent à une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens : la création d’un Etat palestinien souverain, continu et viable, sur les territoires de 1967, avec Jérusalem Est pour capitale, le démantèlement du Mur et de toutes les colonies, ainsi qu’une solution juste au problème de réfugiés, fondée sur la reconnaissance du tort qu’ils ont subi et des droits qui en découlent. A travers un texte d’appel en amont de l’événement que nous proposerons aux politiques de signer, ceux-ci pourront s’impliquer clairement aux côtés des citoyens pour faire valoir une plus grande implication de la France dans la construction d’une initiative de paix au Proche-Orient basée sur le droit international.

Renforcer l’information et l’implication des jeunes : La Plateforme considère comme fondamental l’élargissement de la participation des jeunes à la vie citoyenne. Par le biais de cet événement, alliant concerts, rencontres avec les partenaires et débats, elle souhaite les mobiliser. Ces échanges leur permettront d’améliorer leurs connaissances de la situation et ainsi de les sensibiliser contre toutes les formes de discriminations. En effet, par nos expériences, nous avons constaté que les rencontres d’échanges et de dialogues, en lien avec nos partenaires israéliens et palestiniens, sont de nature à apaiser les divergences et remobiliser la population. A partir du réseau de la Plateforme, qui touche entre autre des universités et des quartiers populaires, les jeunes seront mobilisés pour des actions de paix citoyennes constructives.

LA PLATEFORME DES ONG FRANCAISES POUR LA PALESTINE

Fin 1993, au moment de la signature des accords d’Oslo, dix associations françaises de solidarité internationale, engagées de longue date dans des actions de partenariat avec les Palestiniens, ont décidé de coordonner leurs actions en créant la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine. En mettant en commun leurs informations, leurs expériences et leurs moyens, elles visent à soutenir de manière plus efficace les actions et revendications de leurs partenaires palestiniens et israéliens, engagés en faveur d’une paix juste et durable pour les deux peuples.

En 2007, la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, rassemble 37 associations, dont 22 sont membres signataires et 15 sont membres observateurs. La plateforme regroupe des organisations de solidarité internationale, des associations de sensibilisation, de développement, de recherche, de défense des droits de l’Homme, des mouvements d’éducation populaire et des collectifs d’associations.

Parmi les membres signataires : le CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement), le Secours Catholique-Caritas France, les CEMEA (Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Education Active), la LDH (Ligue des droits de l’Homme) ; parmi les membres observateurs : Médecins du Monde, Amnesty International, Handicap International. Elles ont en commun l’adhésion à la Charte fondatrice de la plateforme : « la reconnaissance réciproque des États palestinien et israélien, la pleine réalisation des droits du peuple palestinien à l’autodétermination, la mise en oeuvre des résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité des Nations Unies et une juste solution, fondée sur la légalité internationale, à la question des réfugiés." (Extraits)

*PRINCIPES : Autodétermination, Respect du Droit International et Démocratie

Les principes qui fondent les objectifs et les engagements des associations membres sont le respect du droit international, du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et les valeurs de démocratie et de citoyenneté.

*OBJECTIFS : Solidarité et Développement

Promouvoir le dialogue entre les partenaires israéliens et palestiniens oeuvrant pour la paix ; Participer au développement des Territoires palestiniens par des actions de partenariat avec les ONG palestiniennes ; Soutenir les initiatives qui favorisent la participation des populations et qui s’opposent à toutes les formes de discrimination et d’exclusion ; Etre un lieu d’échange de l’information, de rencontre et de synergie entre les organisations françaises de solidarité internationale ; Favoriser les relations entre les initiatives françaises, européennes et internationales, au niveau local, régional et national ; Intervenir auprès des pouvoirs publics français et européens afin qu’ils prennent en compte les aspirations de la société palestinienne à recouvrer ses droits légitimes ; Sensibiliser l’opinion publique française aux droits légitimes du peuple palestinien.

*LES ACTIONS

Les programmes de développement concertés La Plateforme assure la coordination de projets menés par des ONG membres avec leurs partenaires palestiniens dans le cadre de programmes de développement co-financés par le Ministère des Affaires étrangères.

Campagnes citoyennes pour la Paix La Plateforme entretient des contacts réguliers avec les pouvoirs publics français et européens afin qu’ils agissent concrètement pour la reprise de négociations fondées sur le droit international. En 2007, lors de la campagne présidentielle en France, la Plateforme a adressé aux candidats un questionnaire et un argumentaire afin de promouvoir la question du Proche-Orient dans le débat public. Cette même année, elle a réalisé un documentaire sur la question de Jérusalem en partenariat avec B’Tselem (organisation israélienne de défense des droits de l’Homme).

La Plateforme a permis a des associations de cultures très différentes de se connaître, de travailler ensemble et de s’ouvrir à des problématiques nouvelles, hors de leur champ traditionnel. Elle a aussi permis la mise en relation de projets différents ou la construction de projets communs : projets de développement ; solidarité politique ; échanges d’informations etc...


Campagne 60 ans après, Paix comme Palestine ! 29 mars 2008 – Journée d’action nationale à l’occasion de la journée de la Terre.

Partout en France, des personnalités plantent un olivier, symbole de paix et de solidarité

Le 29 mars 2008 : un temps fort d’action décentralisée dans le cadre de la Campagne 60 ans après, Paix comme Palestine. Les consultations initiées par la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine ont permis de faire émerger un consensus autour de la mise en place d’une journée d’action nationale qui viendra ponctuer, partout en France, la mobilisation qui aboutira à la tenue d’un évènement national à Paris le 17 mai, journée internationale de mobilisation pour la reconnaissance des droits du peuple palestinien, 60 ans après la création de l’Etat d’Israël et de la Naqba.

Le samedi 29 mars 2008, c’est aussi la veille de la Journée de la Terre(*) , que le peuple palestinien commémore chaque année depuis 1976. Peu après les élections municipales, ce sera aussi l’occasion d’interpeller les nouveaux élus sur la nécessité d’une solidarité qui s’exprime aussi localement, à travers le relais politique entre les citoyens et les dirigeants nationaux qu’assurent les élus municipaux, comme à travers la coopération décentralisée avec la Palestine.

Véhiculer une image forte et médiatique, mobiliser au-delà des réseaux habituels : le besoin d’un symbole mémorable – L’olivier Il est évident dans la période actuelle qu’il sera difficile de réunir les centaines de milliers de personnes nécessaires pour qu’une manifestation ait un écho médiatique significatif. Pour que cette mobilisation, en plus d’être large, populaire et unitaire, permette néanmoins d’obtenir une couverture médiatique, et que notre message soit le plus largement relayé, nous avons besoin d’images fortes.

L’olivier, symbole de paix commun à tout l’espace méditerranéen, est aussi profondément ancré dans la culture palestinienne. Durant la deuxième Intifada, ce sont plus de 400 000 arbres qui ont été arrachés par l’armée d’occupation israélienne, notamment pour la construction du Mur. L’olivier, une des cultures importantes du secteur agricole, représente également pour les Palestiniens et est donc un des fondements de l’activité économique et du développement dans les Territoires palestiniens. Planter un olivier, c’est donc à la fois la manifestation de notre volonté de paix mais aussi l’occasion d’insister sur le processus de dépossession de la terre et d’entrave au développement.

Une telle action symbolique permet plus facilement de mobiliser le soutien de personnalités, qu’elles soient politiques, culturelles, ou sportives. La présence de figures connues permettant elle-même de drainer le public et les médias. Si quelques dizaines de groupes locaux décident d’envoyer le même jour le même message, nul doute que nous pourrons atteindre notre objectif…Génération Palestine, la GUPS et les CCIPPP ont déjà pris une telle initiative à l’occasion des élections présidentielles, bénéficiant d’une couverture dans Le Parisien, Radio Orient et Al Jazeera. Il est possible de faire encore beaucoup mieux ! La vidéo peut être vue en ligne :

http://www.dailymotion.com/video/ x1lrtx_palestine-et-la-campagne-presidenti_events

Des options supplémentaires, pour enrichir l’action. Planter un olivier dans un espace public nécessite l’appui de la municipalité. Il est même possible de demander à ce que le lieu ou le parc soient rebaptisé du nom de « Palestine ». La pose d’une plaque municipale est également un signe politique fort. Pour doubler le symbole politique d’une action de solidarité concrète, l’action pourrait être doublée de l’annonce d’une collecte de fonds pour replanter des oliviers dans les territoires palestiniens occupés. De nombreuses organisations palestiniennes partenaires sont déjà investies sur ce type de programmes. Par ailleurs, la participation d’internationaux à la cueillette des olives chaque automne en Palestine continue d’être un temps fort de solidarité. En lien direct avec la symbolique de l’olivier, l’huile d’olive et le savon issus du commerce solidaire pourront être vendus avant et après cet évènement.

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(*) Cette date commémore la mort de sept Palestiniens d’Israël tués par la police et l’armée israélienne dans une manifestation de protestation, le 30 mars 1976, contre la confiscation par le gouvernement israélien de 5 000 hectares entre les villages palestiniens de Sakhnin et Arrabe au Nord d’Israël.



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