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Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.

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crimes de guerre et criminels

Karl Maria Wiligut, le mentor secret d’Himmler
Manfred Lenz
Histoire :: Allemagne
Karl Maria Wiligut, le mentor secret d’Himmler
Un entretien avec Gabriele Winckler-Dechend

Madame Winckler, vous avez personnellement connu Wiligut. Quand avez-vous été employée par lui au cabinet du Reichführer SS, Heinrich Himmler ?

Le colonel Wiligut était un ami de ma mère bien avant 1933 et elle était très intéressée par sa « Tradition ». A cause de cela, elle lui rendait souvent visite à ??? ou Wiligut possédait une petite maison depuis la fin de la première guerre mondiale. Elle était entourée d’un jardin qu’il cultivait lui-même pour nourrit sa famille.

Ce doit être en 1933 que le colonel fut persécuté en Autriche, du fait de ses liens avec Schönerer et Lüger .

Ma mère l’invita alors à se réfugier dans notre demeure, à Constance. Wiligut lui répondit par lettre peu après, indiquant qu’il avait fait la connaissance d’ Heinrich Himmler à une conférence de la Nordische Gesselschaft à Detmold. Himmler avait été très intéressé par la « Tradition » de Wiligut, et il l’avait invité à se rendre à Munich où il pourrait travailler sur des sujets similaires dans le petit service du major Suchsland et de monsieur Feichtenbeiner.

Peu de temps après, le colonel nous rendit visite avec son ordonnance, Max Rieger. Nous fîmes en commun de petites excursions que je trouvais passionnantes. Durant l’une d’elles, notant mon grand intérêt, Wiligut me demanda si je voulais lui servir d’assistante. Bien sûr, j’acquiesçais. Il dut cependant, avant que je commence à travailler, demander l’autorisation d’Himmler. Ce fut fait et, peu de temps après son retour à Munich, un télégramme arriva, précisant que je devais le rejoindre. Je fis le voyage jusqu’à Bogenhausen et nous allâmes ensembles, immédiatement, à un meeting du NSDAP. Ma sœur et sa jeune fille nous accompagnaient et ce fut une expérience inoubliable pour nous tous.

Au début du mois de novembre, nous fûmes transférés à Berlin où nous constituâmes notre propre section de recherche au sein du Bureau de la race et de la colonisation.

Quelle impression vous fit Wiligut à cette époque ?

Dans ces jours anciens, le colonel était incontestablement une personne très importante pour moi. Mais, à mon grand regret, il se mit à changer. Cela attira, bien sûr, mon attention car je savais comment il était auparavant. Chaque fois que je le quittais en fin de journée, il se mettait à boire. Ma mère pensait qu’il n’était pas fait pour un travail comme celui qu’il effectuait à Berlin. Une modification de caractère se produisit donc lentement, je pense que c’est celle-ci qui le plaça dans une situation délicate par la suite et qui le fit considérer comme un charlatan. Mais cela se produisit après mon départ de son service, bien après que son comportement ait commencé à changer et ait entraîné ma démission. Je lui donnais celle-ci en mai ou juin 1936 après avoir demandé l’autorisation express à Heinrich Himmler. Mais, jusqu’à mon mariage, j’ai continué, ainsi que ma mère à travailler pour le Reichführer SS lui-même. Par la suite, ma mère a travaillé pour l’Ahnenerbe dans le service du professeur Wüst.

Quelle réputation avait Wiligut au sein de la SS ? On a écrit que l’origine de son épouse et son ancien poste au Palais impérial des Habsbourgs étaient des facteurs importants pour Himmler. Qu’en savez-vous ?

Wiligut fut nommé Standartenführer SS et appartint, comme nous tous, au cabinet du Reichführer SS. Il est exact que le colonel Wiligut avait joué un rôle important à la cour impériale autrichienne. Il est exact aussi que son épouse était une descendante du dernier doge de Venise.

Wiligut possédait des terres en Hongrie et disposait de capitaux, de ce fait, il fit des affaires avec le jeune archiduc qu’il connaissait fort bien. Il est certain que cela fut pris en compte par Himmler.

On dit que l’importance de Wiligut fut mise en évidence lors des funérailles de son père où des gerbes de fleurs arrivèrent du monde entier. Avez-vous entendu parler de cela ?

Il est exact que le père du colonel a eut des funérailles imposantes. Cela s’explique sans doute par le fait que la famille Wiligut avait joué un rôle important en Hongrie.

Savez-vous ce que sont devenues les filles de Wiligut ?

La plus jeune, Lotte, est décédée depuis longtemps. La sœur aînée, Trude, qui était mariée à un pharmacien de Reichenhall doit être morte aussi. Elle était plus âgée que moi et je suis né en 1908.

En plus de ses importantes capacités en parapsychologie, Wiligut aurait possédé une « clef runique » qui aurait été particulièrement opérative…

Wiligut avait des dons en parapsychologie ? Je ne sais rien à ce sujet. Je n’ai jamais rien remarqué.

Sur la « clef runique »du colonel, j’ai publié ce que je sais sous mon nom de jeune fille – Gabriele Dechend – dans le cahier n° 4 d’Hagal, en 1935. Avec cette clef, nous fumes capables de trouver la signification d’épigraphes runiques jusqu’alors incompréhensibles.

Je me souviens que dans le journal de Johannes von Leers, Nordische Welt, publié à Leipzig vers 1935, nous découvrîmes un graffiti fait sur une urne ancienne qui avait été traduit selon la méthode habituelle par Krause. Le résultat n’avait aucun sens. Cependant, en utilisant la méthode du colonel, la signification se révélait. J’écrivis à ce sujet à Leers qui fut profondément étonné. Il me rendit immédiatement visite à Berlin et me proposa de travailler avec lui. Ce que je refusais.

J’écrivis par la suite, avec l’aide de cette clef, un certain nombre d’articles sur les runes pour le journal Nordland publié à Magdebourg.

Pouvez-vous nous éclairer sur l’identité de la personne qui conçut la Totenring ?

Ce n’est que récemment que j’ai entendu dire qu’il s’agissait de Wiligut. J’estime que c’est tout à fait possible et vraisemblable.

Les numéros d’Hagal des années 1934-1935 contiennent des articles de Wiligut mentionnant l’existence à travers les âges de deux clans porteur de la connaissance - les Wiliguts ou irministes et les Lauterers ou wotanistes – s’opposant depuis l’aube de l’humanité. Selon Günther Kirchhoff, Wiligut aurait dénoncé Ernst Lauterer comme « agent anglais » et, de ce fait, il aurait été envoyé dans un camp de concentration. Mund, pour sa part, affirme que Lauterer est responsable de la disparition du manuscrit de List sur « l’armanisme et la cabbale ». Avez-vous entendu parler de cela ?

Il m’est difficile de vous répondre. Je n’ai jamais entendu parler d’un conflit entre les wotanistes et les irministes. L’idée même que le colonel en tant qu’irministe ait combattu les wotanistes et dénoncé Lauterer me semble absurde. Au sujet des armanens, Wiligut nous enseignait uniquement qu’ils appartenaient à une lignée particulièrement noble et qu’ils avaient un rôle historique à jouer.

On a dit que les services secrets s’étaient intéressés à la Gotenstock de Wiligut. On a aussi dit qu’elle avait été utilisée pour célébrer des mariages. Pouvez-vous nous décrire cette cane ?

Le colonel l’avait héritée de son grand père. Elle était de toute beauté et elle avait été taillée dans du bois précieux. Son pommeau était doré et sculpté en forme de tête. Wiligut ne s’en servait pas pour s’appuyer mais plutôt la portait avec lui. Elle ne le quittait jamais.J’ai pu constater, lors d’une visite de la ville de Goslar en sa compagnie, qu’il s’en servait comme d’une baquette divinatoire afin de connaître le passé occulté de la cité.

Mund affirme qu’une étroite relation existait entre Himmler, Darré et Wiligut, et qu’elle subsista après son départ de la SS. Pouvez-vous nous confirmer ceci ?

Je sais qu’il était très lié à Otto Rahn et à Heinrich Himmler. Je ne sais pas ce qu’il en était de Darré. Quand Wiligut fut prié de quitter la SS à cause de son penchant pour la boisson, je ne travaillais plus dans son service et nos relations se limitaient à des échanges de carte de vœux.

Savez-vous comment Rahn rencontra Himmler ? Est-ce que Wiligut vous parla des recherches de Rahn sur le Graal ?

Après avoir lu le livre d’Otto Rahn, Croisade contre le Graal, je fus si impressionné que je le donnais immédiatement au colonel qui, lui-même, le remis à Himmler. Celui-ci fut si intéressé qu’il me donna l’ordre de trouver Rahn et de m’inquiéter de sa santé.

Je découvris ainsi que Rahn était malade, que la France lui avait refusé un visa et que son éditeur avait rompu le contrat qui les unissait. J’en rendis compte à Himmler qui invita immédiatement Rahn à Berlin. Quand il se présent aà nos bureaux, je m’y trouvais seule et j’eu la chance de pouvoir m’entretenir avec lui, pendant plusieurs heures, de manière informelle de ses recherches. Ce fut le début d’une profonde amitié entre nous.

Otto Rahn fut enrôlé dans le cabinet du Reichführer SS au sein duquel il dépendait directement d’Heinrich Himmler. Presque tous les soirs, il nous rendait visite à la villa Grunewald et nous avions des discussions animées car le colonel était lui aussi intéressé par ses recherches sur le graal et les cathares.

Rahn a affirmé que s’il avait rencontré Wiligut avant de rédiger Croisade contre le Graal, il l’aurait écrit « totalement différemment ». Qu’en pensez-vous ?

Je pense en effet que Rahn aurait donné une orientation différente à son livre s’il avait rencontré le colonel plutôt. Beaucoup de choses qu’il avait seulement soupçonnées dans ses recherches ne sont devenues évidentes pour lui que lors des discussions qu’il eut avec Wiligut. Il faut préciser qu’il était encore très jeune. Il n’avait que vingt-six ans à l’époque.

Rahn ne portait pas l’uniforme alors. Je travaillais dans les bureaux de Darré et l’appartement de Rahn était situé juste à côté. Souvent, je déjeunais avec lui et nous discutions alors que ce qu’il avait écrit les nuits précédentes. Il travaillait à un livre sur l’archevêque de Marburg, le confesseur de la comtesse Elisabeth, mais, en définitive, c’est La Cour de Lucifer qu’il rédigea. Quand Rahn me rendit visite chez mes parents à Constance en 1937, il leur offrit le livre comme cadeau.

Selon certaines rumeurs, Rahn invita Wiligut et Himmler à son mariage en 1939. Savez-vous quelque chose à ce sujet et que savez-vous des raisons de son suicide ?

Je ne sais rien d’un projet de mariage de Rahn auquel il aurait eu l’idée d’inviter Wiligut ou Himmler. En juillet 1937, je me suis moi-même mariée et j’ai quitté Berlin pour Munich. Rahn nous rendit visite un peu avant Noël de la même année car il participait à des exercices militaires dans la région de Dachau. Cela ne l’enchantait guère. Je le vis en uniforme pour la première fois et je m’en amusais fort car cela ne lui allait pas du tout. En 1939, il fut le parrain de notre fils nouveau-né. Ensuite, nous n’eûmes plus de nouvelles de lui, jusqu’à l’annonce de son suicide. Je me suis alors renseignée auprès d’un ami qui travaillait à la direction de la SS sur ce qui s’était passé . Il me répondit que Rahn avait été compromis à deux reprises dans des affaires d’homosexualité et qu’Himmler en personne l’avait à chaque fois réprimandé. A la troisième fois, Himmler lui avait demandé de prendre lui-même les mesures nécessaires pour sauver son honneur et celui de la SS. C’est alors qu’il se suicida, ce qui fit qu’il ne fut pas exclu de la SS.

On a dit que Rahn reçut le consolamentum des cathares, cela ne me semble pas être en contradiction avec l’idée de son suicide. Bien au contraire, j’y vois une relation logique
Hi Hitler !
Eugen Sorg
Histoire :: Allemagne
Hi Hitler !
L’article suivant de Eugen Sorg est paru dans le numéro 29/04 de l’hebdomadaire suisse bien connu, la Weltwoche.

Soixante ans après sa mort, le destructeur de masse est plus populaire que jamais. En Inde il symbolise la résistance, en Egypte la prospérité, au Pérou la discipline. Les Sénégalais le célèbrent comme un héros de l’anticolonialisme et les Chinois de Hong-Kong comme un champion du style.

Hitler est probablement le seul Européen qui, plus d’un demi-siècle après sa mort, est encore très largement connu autour du monde. D’autres hommes politiques de son époque, comme Churchill ou De Gaulle, sont seulement connus dans leurs domaines linguistiques ou culturels respectifs ; c’est la même chose pour des héros intellectuels comme Goethe, Kant, Cervantès, Shakespeare.

Mais seul le meurtrier de masse Hitler fait partie du savoir populaire en Corée, au Japon, en Namibie ou en Uruguay, même en dehors des milieux académiques.

Hitler, l’Allemand, est non seulement l’Européen le plus connu, mais aux cotés des fondateurs religieux Mahomet, Jésus, Bouddha, ou des massacreurs Gengis Khan ou Staline, il est peut-être l’une des figures les plus connues de tous les temps.

Tels sont les résultats des sondages journalistiques effectués par cinq membres de notre journal dans les parties Sud du monde. Pour les Européens, qui aiment voir leur continent comme le berceau des Lumières et de l’humanisme, c’est une découverte assez embarrassante. Et une découverte déconcertante, sinon carrément choquante. Parce que Hitler est vu d’une manière positive par des millions de non-Européens.

Cependant, si l’on écoute attentivement, cet étonnement décroît un peu. La plupart du temps, ce n’est pas le Hitler historique, le politicien de la haine et de l’extermination qui est célébré ou dont on souhaite parfois qu’il réapparaisse, mais une figure de fantaisie avec peu d’attributs réels. Hitler a une fonction cathartique, dans laquelle chaque culture projette ses expériences, ses préférences et ses problèmes spécifiques.

Dans les économies corrompues et chaotiques d’Amérique du Sud, Hitler est lu comme un code pour l’ordre et l’unité nationale. Les Africains, d’autre part, admirent en lui l’homme fort, le mythe du pouvoir, mais aussi l’ennemi des anciennes puissances coloniales de France et d’Angleterre.

En Inde aussi, où Hitler prit ses idées des Aryens et du svastika, même si le sous-continent ne connaît aucune tradition antisémite, Hitler est transfiguré en un aide dans la lutte de libération nationale contre la Couronne britannique.

Cependant, en Asie de l’Est, Hitler est simplement présent comme une influence esthétique dans les collections de mode, les affaires commerciales et les restaurants, sans rapport avec les politiques nazies ou la Seconde guerre mondiale.

Ce n’est pas le cas dans les centres arabes et iraniens de l’islam. Non seulement Hitler connaît une renaissance au Moyen-Orient, mais la vision moderne de Hitler est la plus proche de la vision historique. Au contraire de l’Occident, les faits historiques sont évalués différemment. Ce qui est condamné comme l’action la plus abominable de Hitler : la tentative d’extermination des Juifs, est jugé comme une politique honorable par beaucoup de gens au Moyen Orient.

Réponse
Conseiller  Message 3 sur 5 dans la discussion 
De : Surnom MSNLaila_11118 Envoyé : 11/02/2008 22:56
96 Palestiniens assassinés et 540 Palestiniens arrêtés au mois de janvier 2008

Cirepal
publié le samedi 9 février 2008.

Prisonniers palestiniens et arabes dans les prisons de l’occupation sioniste Bulletin d’informations n° 3 (02/08)

La nation qui abandonne ses prisonniers ne peut prétendre à la dignité ni à l’honneur Sayyid Hassan Nasrullah, secrétaire général du Hizbullah

96 Palestiniens assassinés et 540 Palestiniens arrêtés au mois de janvier 2008

Les forces de l’occupation sioniste ont commis 96 assassinats au cours du mois de janvier dont 71 assassinats ciblés dans la bande de Gaza, et 3 assassinats ciblés en Cisjordanie. Parmi les martyrs, 10 enfants et 10 femmes.

Elles ont arrêté 540 Palestiniens, dont 50 enfants et 3 femmes (Asmaa Batran, 20 ans et une autre femme, de la ville d’al-Khalil et Ahlam Jawhar, 30 ans de Nablus). Parmi ces Palestiniens enlevés, 142 sont de la bande de Gaza, 129 de la province de Nablus, 93 de la province d’al-Khalil, 37 de la province de Tulkarm, 37 de la province de Jénine, 36 de la province de Ramallah, 32 de la ville d’al-Quds, 14 de la province de Bethlehem, 5 de la province de Qalqylia et deux Palestiniens de la région d’Ariha.

Parmi les Palestiniens enlevés dans la province d’al-Khalil : 11 enfants et 21 étudiants.

4ème naissance en prison : la prisonnière Fatima Zik accouche en détention

Fatima Younis Zik (40 ans), a été arrêtée le 20/5/2007, au passage de Beit Hanoun, alors enceinte de deux mois. Elle se rendait en Palestine occupée, accompagnant sa cousine, Rawda Ibrahim Habib, 30 ans, mère de quatre enfants, qui devait subir une intervention chrirugicale. Elles ont été arrêtées toutes les deux, humiliées et torturées par les services de renseignements, avant d’être détenues dans la prison de Hasharon puis à Petah Tikva.

Trois prisonnières avaient déjà accouché en détention, depuis l’Intifada al-Aqsa : Mirvet Taha, 21 ans, d’al-Quds, qui a donné naissance à Wael, le 8 février 2003, elle a été libérée avec son bébé trois ans après, Manal Ghanim, 32 ans, arrêtée le 17 avril 2003, mère de quatre enfants. Elle a donné naissance à Nour, le 10/10/2003 qui fut séparé d’elle quand il a atteint les 2 ans et demi. Elle a été libérée le 8 avril 2007. Samar Ibrâhim Sbeih, 22 ans, du camp Jabalya, arrêtée le 29/9/2005, qui a donné naissance à Barrâ’, le 20 avril 2006, elle a ensuite été libérée le 18 décembre 2007. Le 18 janvier 2008, Fatima Zik a accouché de Youssef.

Prisonniers libanais : Nous sommes des prisonniers de guerre

Le site arabs48 a rapporté que les prisonniers libanais du Hizbullah, Hussayn Ali Sulaymân, Muhammad Abdel Hamid Srour et Mahir Hassan Kourani ont rencontré le député palestinien à la Knesset, Talab Sane’. Ils ont dénoncé les conditions de leur détention, en isolement, l’interdiction de voir les informations en arabe et la lenteur du courrier qui met trois mois à parvenir. Ils ont affirmé que la guerre israélienne en juillet-août 2006 était préparée à l’avance, selon un plan établi pour détruire la résistance et la Syrie. L’enlèvement des soldats israéliens n’a été qu’un faux prétexte, ce que confirme d’ailleurs le rapport Vinograd. Ils ont réclamé la reconnaissance de leur statut, celui de prisonniers de guerre et ont affirmé leur entière confiance dans leur libération car « Sayyid Nasrullah ne peut nous abandonner ».

Demande d’intervention chirurgicale urgente pour le prisonnier syrien Bishr al-Miqt

Le prisonnier syrien Bishr al-Miqt, du Golan occupé, a subi une attaque au mois de juin 2007. Le député palestinien à la Knesset, Saïd Naffa’, a réclamé une hospitalisation urgente à cause de la détériration de sa santé, tout comme il a réclamé que Bishr et son frère Sidqi al-Miqt, également détenu, soient réunis dans une même prison afin de faciliter les visites familiales et la protection médicale à Bishr.

Un autre projet de loi raciste contre les prisonniers

Le parlement sioniste (knesset) a adopté en lecture première un projet de loi raciste, visant les prisonniers palestiniens. Il propose de priver de visites les familles des prisonniers appartenant à des organisations considérées terroristes par l’Etat terroriste israélien. Ce projet de loi est en complète contradiction avec les règlements internationaux, et notamment l’article 116 de la convention de Genève qui stipule le droit des familles à rendre visite aux prisonniers. Mais déjà, les autorités de l’occupation mettent des obstacles aux visites des familles, en invoquant les raisons les plus mensongères. De plus, plus de 1000 prisonniers sont interdits de visites familiales, sans aucune justification. Avec cette nouvelle loi, ajoute al-Khafsh, directeur d’un centre d’études sur les prisonniers, le nombre de prisonniers privés de visite va compter par milliers.

Province de Nablus : 2200 prisonniers dont 33 femmes

Nadi al-Asir, de la province de Nablus, a établi le 26 janvier 2008 que les femmes arrêtées dans la province de Nablus sont au nombre de 48, 15 ayant été libérées avant la date d’aujourd’hui.

Libération de prisonniers et prisonnières

Le militant Wasfi Ahmad Mansour, d’al-Tireh (Palestine 48) a été libéré après 22 ans de détention. Il avait passé ces années dans plusieurs prisons de l’occupation. Agé maintenant de 60 ans, il a été libéré à cause de son état de santé. Il avait perdu son épouse et son père au cours de sa détention, sans pouvoir les assister avant leur décès.

Omar al-Barghouty, militant et combattant de la Palestine, a été libéré. Il avait été arrêté le 20/4/2007 et mis en détention administrative. Omar Barghouty avait été détenu 22 ans dans les prisons de l’occupation. Son frère, Fakhri Barghouty, est toujours détenu, depuis 30 ans. Il fait partie des anciens prisonniers dont la libération est réclamée en priorité lors de tout échange.

La prisonnière Taghrid Saadi, de Sakhnine en Galilée (Palestine 48), a été libérée après six ans de détention.

Le prisonnier Ayman Saadi, du camp de Jénine, a été libéré après trois ans et demi de détention.

Réponse du comité des amis de Yahia Skaf

Le comité des amis et la famille de Yahia Skaf, combattant libanais fait prisonnier par les sionistes au cours de l’opération du Fateh, le 11 mars 1978, a dénoncé les déclarations du chef milicien Geagea et de responsables libanais concernant les « parties des corps des soldats israéliens détenues par la résistance » : le comité a considéré que de telles déclarations « servent l’ennemi sioniste qui détient les meilleurs de notre jeunesse et qui occupe une partie de notre terre, qui viole incessamment notre espace aérien et nos eaux territoriales et qui commet des massacres contre notre peuple et nos enfants depuis des dizaines d’années, dont les massacres de Sabra et Chatila et ceux de Qana… » Le comité a affirmé que « la résistance libérera les parties occupées de notre territoire et nos prisonniers détenus ».

365 enfants palestiniens détenus par l’occupant : les tortures physiques et morales sont courantes

Selon l’avocat du centre d’études al-asra, 100 enfants d’entre eux ont entre 13 et 15 ans. Les enfants sont menacés au cours de l’interrogatoire de démolition des maisons familiales et d’agressions contre les parents, en vue d’obtenir des « aveux » de leur part. Les enfants sont détenus dans la prison de Hasharon Telmond, sans soins et sans éducation et sont soumis à diverses brutalités.

Prisonniers en isolement

Selon le centre de statistiques du ministère palestinien aux affaires des prisonniers, dirigé par Abdel Naser Ferwana, 40 prisonniers sont en isolement total, répartis dans plusieurs prisons. Parmi eux, Mahmoud Issa, Mo’taz Hijazî et Hassan Salameh, qui sont en complet isolement depuis plus de 5 ans. Sont également placés en isolement Jamal Abul Haygâ’, de Jénine qui souffre de plusieurs maladies et Muhammad Jamal Al Natshah, membre du conseil législatif. Trois prisonnières sont également isolées, Amne Mouna, Noura Hashlamon et Maryam Tarabin, 28 ans. C’est l’appareil des renseignements, la Shabak, qui décide de l’isolement des prisonniers, accusés de vouloir troubler l’ordre carcéral. Le prisonnier isolé a une heure de promenade par jour, seul. Les prisonniers isolés menacent régulièrement de recourir à la grève de la faim pour mettre fin à leur isolement.

Une famille entière enlevée à al-Yamun (Jénine)

Notre correspondant à Jénine, Ali Samoudi, nous a informé de l’arrestation des membres de la famille Nawahda, dans le village d’al-Yâmûn, après l’encerclement de la maison par les forces de l’occupation. Le père de famille, 55 ans et les trois fils ont été enlevés et emmenés, attachés, dans la maison même, alors que Badr, le quatrième fils, recherché, a été arrêté plus tard dans la journée, en un autre lieu. Il est fréquent que l’occupation arrête des familles entières pour faire pression sur les militants recherchés. C’est également une grave violation des droits humains et des conventions internationales.

Par ailleurs, une incursion des forces de l’occupation à Qabatiyeh s’est soldée par l’enlèvement de Iyad Abul Rabb, le frère du prisonnier martyr, Fadi Abul Rabb, décédé dans la prison de Gilboa, Muhammad Zakarne et Hussam Abul Rabb, et de Muadh Abu Zayd, Awni Kamîl et Mujahid Kamil, tous membres du Jihad islamique ou de Hamas.

Centre d’Information sur la Résistance en Palestine

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