Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
L'évolution du Mouvement National
pendant la Première Intifada (1987-1993). 1/2
Julien Salingue
/http%3A%2F%2Fwww.palestine-solidarite.org%2Faffiche-jihad_mansour.jpg)
Affiche de l'artiste militant Jihad Mansour
Mercredi 21 mai 2008
Avertissement : l'article qui suit se situe dans la continuité du "Retour sur... Le développement du mouvement national avant la Première Intifada", publié précédemment. Il pourra être utile de s'y reporter. Il s'agit ici d'étudier les grandes évolutions des principaux acteurs du mouvement national palestinien durant la période 1987-1993. Je ne prétends évidemment pas faire ici un panorama exhaustif du développement du mouvement national palestinien durant ces années. Des livres entiers ont été écrits à ce sujet. Il s'agit plutôt, de manière synthétique, de tenter d'identifier les principaux groupes qui ont joué un rôle dans le développement du mouvement national à l'intérieur des territoires occupés, de penser leurs évolutions et de faire un "état des lieux" du poids de ces différents groupes et des rapports qu'ils entretiennent à la veille des années de l'autonomie. L'objectif de ce travail n'est pas juste "historique". Un certain nombre des dynamiques identifiées ici permettent d'apporter un éclairage sur bien des développements ultérieurs, c'est-à-dire les "années Oslo", la Seconde Intifada ou la situation complexe qui règne aujourd'hui dans les territoires palestiniens.
a) Les effets de l'occupation israélienne
La Cisjordanie et la bande de Gaza, après la Guerre des Six Jours, sont sous le contrôle exclusif de l'armée israélienne. Ces territoires sont sous la responsabilité de « l'Administration Civile
» israélienne, qui n'a de « civile » que le nom puisque ce sont des ordres militaires qui organisent la vie politique, économique et sociale de ces territoires. Samih K. Farsoun et Jean M. Landis
1 identifient quatre mécanismes principaux dans la gestion israélienne de la population palestinienne : exploitation économique, répression politique, « déstructuration »
institutionnelle et répression culturelle et idéologique.
- L'exploitation économique des territoires palestiniens se traduit de multiples façons : intégration forcée à l'économie israélienne et modelage de l'économie palestinienne en fonction des
besoins du marché israélien, expropriations, accaparement des ressources naturelles palestiniennes, notamment l'eau (avec 78% de l'eau de Cisjordanie et 33% de l'eau de la bande de Gaza utilisés
par Israël 2), prévention de tout développement d'une infrastructure économique palestinienne autonome.
Les confiscations de terres et la concurrence des marchandises israéliennes vont conduire des dizaines de milliers d'agriculteurs et d'ouvriers agricoles sans ressource à travailler pour de
faibles salaires en Israël (150 000 Palestiniens travaillent légalement en Israël en 1987, le chiffre atteignant probablement 180 000 en comptant les illégaux). Le contrôle des frontières par
Israël oblige les Palestiniens à importer depuis Israël la quasi-totalité des marchandises qu'ils ne produisent pas (90% du total des importations en 1986 3). L'installation
d'entreprises israéliennes dans les territoires palestiniens, si elle crée des emplois, ne bénéficie que très peu à la population puisque les richesses produites et les bénéfices engendrés ne
sont pas réinvestis dans l'économie palestinienne. L'accumulation de capital est rendue impossible dans les territoires palestiniens avec la fermeture de toutes les banques en 1967 (par décret
militaire), banques qui ne commenceront à rouvrir qu'en 1981 (à Gaza) et en 1986 (en Cisjordanie).
La politique économique d'Israël dans les territoires palestiniens a quatre conséquences majeures :
* une croissance économique certes importante dans les années 70 mais moins forte que celle des autres pays de la région et surtout en baisse dans les années 80 (en 1985, les PNB de la
Cisjordanie et de Gaza sont inférieurs à ceux de 1979).
* la distorsion de l'économie palestinienne, qui se développe en fonction des besoins de l'économie israélienne, avec par exemple un surdéveloppement des secteurs des transports, de la
distribution et du commerce, « médiateurs entre l'économie israélienne et les consommateurs palestiniens » 4 et un sous-développement des industries modernes (chimiques par
exemple).
* la dépendance de cette économie vis-à-vis d'Israël (importations et main d'œuvre salariée en Israël).
* la modification de la structure sociale palestinienne, avec une réduction considérable de la place des agriculteurs et partant des grands propriétaires terriens et l'expansion d'un prolétariat
surexploité en Israël, issu notamment des camps de réfugiés.
- La répression politique, si elle avait commencé dès 1967, a connu une accélération avec l'arrivée au pouvoir en Israël, en 1977, du Likoud, qui met en place la politique de « la poigne de fer
». Les élections municipales de 1976, initiées par Israël, qui y voyait un moyen de favoriser l'émergence d'une direction « de l'intérieur », concurrente de celle de l'OLP et avec qui les
autorités d'occupation pourraient s'entendre sur un partage des responsabilités, ont en effet mis à la tête de la quasi-totalité des municipalités des maires nationalistes qui reconnaissent, pour
la plupart, l'OLP comme seul représentant légitime du peuple palestinien. Les autorités israéliennes prennent conscience du développement du mouvement nationaliste dans les territoires occupés et
décident donc de l'étouffer dans l'œuf. Les dix années qui séparent l'arrivée du Likoud au pouvoir et le début de l'Intifada sont caractérisées par une forte répression du mouvement nationaliste
palestinien.
Les élus et personnalités qui déclarent leur allégeance à l'OLP sont jugés, condamnés, voire expulsés. Les militants nationalistes sont la cible des autorités d'occupation qui multiplient
arrestations et condamnations à des peines de prison ou à la déportation, (Hussam Khadr, dirigeant du Fatah dans le camp de Balata, est arrêté 23 fois pendant les années 80 avant d'être
finalement expulsé au début de l'Intifada). Les tentatives de structuration politique « nationale », à l'intérieur des territoires occupés, sont combattues (avec par exemple la révocation de
plusieurs maires, dont celui d'Hébron, au début des années 80, qui tentaient de s'organiser dans le Comité d'Orientation Nationale). C'est également durant cette période (en 1982) que l'opération
« Paix en Galilée », visant à démanteler l'appareil de l'OLP à Beyrouth, est organisée. Certaines estimations indiquent que près de 200 000 arrestations ont eu lieu dans les territoires occupés
de 1967 à 1987. En 1987, on estime à 4 700 le nombre de prisonniers politiques palestiniens dans les prisons israéliennes 5.
- La « déstructuration » institutionnelle se manifeste par une politique de prévention systématique de l'émergence de toute « structure nationale » ou « système national » palestinien. C'est
ainsi que le système bancaire et monétaire jordanien en Cisjordanie sera démantelé et que les associations et les syndicats seront soumis à un strict contrôle des autorités d'occupation. De même,
et comme indiqué plus haut, toute tentative d'institutionnalisation d'un pouvoir politique « de l'intérieur » hostile aux forces d'occupation sera systématiquement combattue. Le processus de «
déstructuration » institutionnelle dépasse les seules institutions politiques et parapolitiques : les autorités israéliennes vont entraver le développement de structures aussi diverses que les
centres de formation agricoles ou le système hospitalier. Dans ce dernier cas, on constate même une régression durant la période de l'occupation : de 26 lits d'hôpitaux pour 10 000 habitants en
1974, on passe à 18 en 1985 (-30%) 6.
- La « répression idéologique et culturelle » concerne des domaines aussi divers que la presse, les productions littéraires et artistiques, l'enseignement scolaire ou la toponymie. Le Ministère
de l'intérieur peut suspendre ou interdire la publication de n'importe quel ouvrage ou revue sans motif, les journaux sont sévèrement encadrés par des ordres militaires qui, par exemple,
autorisent l'armée à confisquer tout journal même s'il a passé la censure du Ministère de l'intérieur. M. Hallaj 7 rapporte que le mot « Palestine » est systématiquement remplacé, dans
les manuels scolaires, par « Israël », et que les autorités israéliennes pratiquent l'hébraïsation systématique des noms de villes, villages, rues ou collines. Le drapeau palestinien est interdit
dans l'ensemble des territoires occupés et l'on interdit même aux artistes peintres de faire figurer les quatre couleurs du drapeau sur une même toile.
Il s'agit, par ces diverses mesures, de combattre le développement du mouvement national palestinien en s'en prenant à tout ce qui peut participer du renforcement du sentiment d'appartenance
national dans la population palestinienne. La répression culturelle et idéologique a pour principal objectif de « supprimer le sens de l'identité collective et, en dernière instance, de la
volonté collective » 8.
b) Décembre 1987, une explosion annoncée
Le 9 décembre 1987, à la suite d'un accident de la route dans lequel un camion israélien a percuté une voiture palestinienne, provoquant la mort de quatre de ses passagers, la foule palestinienne
envahit les rues de Gaza lors des funérailles et des incidents opposant population palestinienne et soldats israéliens éclatent, notamment dans le camp de réfugiés de Jabalya. Dès le
lendemain, des manifestations sont organisées dans les villes et camps de réfugiés de la bande de Gaza, des articles relatant les événements paraissent dans la presse palestinienne tandis que la
rumeur se répand que la mort des quatre travailleurs palestiniens n'était pas accidentelle. Dans les jours qui suivent, loin de s'essouffler, le mouvement de révolte de la rue palestinienne se
développe dans l'ensemble des villes, villages et camps de réfugiés palestiniens, y compris à Jérusalem.
L'explosion de décembre 1987 a été précédée de multiples signes annonciateurs. En août 1987, un officier israélien est tué par balle, en plein jour, en plein coeur de la ville de Gaza. Quelques
semaines avant l'explosion de décembre 1987, plus de 2 000 manifestants palestiniens, réunis à l'appel du Jihad Islamique pour protester contre la déportation de son leader Sheikh Abd al-Aziz
Odeh, s'en prennent au poste militaire israélien situé près du camp de Jabalya. En novembre 1987, lors d'une vaste opération d'interpellations de militants dans le camp de réfugiés de Balata,
près de Naplouse, l'armée israélienne est obligée de se retirer face à la révolte des habitants du camp qui s'opposent aux arrestations…
Le soulèvement de 1987 est une arme à double tranchant pour Tunis. D'un côté il popularise la question
palestinienne et révèle au grand jour que l'occupation de la Cisjordanie et de Gaza ne peut se prolonger indéfiniment et doit faire l'objet d'une solution négociée, mais de l'autre il peut faire
émerger une direction et des personnalités de l'intérieur qui pourraient délégitimer la direction de l'extérieur et se substituer à elle dans un processus de négociation. L'Intifada offre une
opportunité historique à la direction Arafat, affaiblie et isolée depuis son éviction de Beyrouth en 1982 : celle de se poser définitivement comme un partenaire incontournable sur le champ
diplomatique. Selon les termes d'Adel Samara, « il s'agit pour Tunis de s'appuyer sur l'Intifada pour en tirer un maximum de gains sur les plans politique et diplomatique » 19. D'où la
politique ambivalente que j’ai évoquée au travers des exemples du CNU et des Comités populaires : être en lien permanent avec l'intérieur et participer, via son réseau de « middle command » et de
personnalités publiques, aux diverses actions militantes et aux structures de direction de l'Intifada tout en laissant suffisamment peu d'autonomie à l'intérieur, quitte à saper certaines actions
ou structures, pour garder le monopole de la légitimité aux yeux des pays occidentaux afin d'être incontournable dans tout processus de négociation. Il s'agit également pour l'OLP d'étendre
sa zone d'influence en multipliant les contacts avec les notables locaux afin de pouvoir s'appuyer sur des figures locales en cas de conflit ouvert avec des membres du leadership organisationnel.
Cette politique est en continuité avec celle qui a été pratiquée dans les années antérieures au soulèvement, comme on l'a vu avec le cas du Front National Palestinien ou du Comité d'Orientation
Nationale.
Le CNP d'Alger, en 1988, qui proclame l'Etat indépendant de Palestine et exige la tenue d'une conférence internationale pour trouver une solution négociée au conflit en cours, est une
illustration de l'évolution des rapports entre Tunis, en quête de légitimité, et la direction clandestine de l'intérieur, de plus en plus touchée par la violence de la répression et en quête de
solution politique. « La proclamation de l'État de Palestine par le CNP de novembre 1988 répondait bien évidemment aux aspirations de la majorité des Palestiniens de l'Intérieur comme à celles
des membres du CNU. Mais en traduisant la mobilisation quotidienne dans les territoires occupés en termes de négociation sur la scène politique internationale, l'Extérieur (et du même coup
l'establishment public de l'Intérieur) recouvrait un rôle de premier plan au détriment de l'Intérieur clandestin. Un subtil équilibre s'établissait alors entre une diplomatie tout azimut de
l'OLP-Tunis qui se revendiquait de l'urgence à répondre aux revendications de l'Intérieur et une intensification du soulèvement qui se voulait manifester son soutien aux démarches de l'Extérieur
» 20. Si l'intérieur se pense toujours en complémentarité avec l'extérieur, pour Tunis une nouvelle étape est franchie dans sa volonté hégémonique : on peut en effet lire la décision
du CNP d'Alger comme une offensive diplomatique de la direction de Tunis qui craint que la décision du Roi Hussein de Jordanie de rompre les liens légaux et administratifs entre les deux rives du
Jourdain ne pousse Israël à annexer les territoires palestiniens et la mette hors jeu.
La décision du Roi de Jordanie, annoncée le 31 juillet 1988 est un élément d'importance. Inattendue, (peu avant l'Intifada, nombreux étaient les contacts entre Israël et la Jordanie pour aboutir
à un compromis sur le statut des territoires occupés), la décision de Hussein peut être comprise comme l'expression de ses craintes de voir l'Intifada traverser le Jourdain et faire vaciller le
pouvoir jordanien. « Il fallait que Hussein agisse vite pour circonscrire l'incendie et l'empêcher de s'étendre à son royaume, dont près de 60% des habitants sont des Palestiniens. (…) Ses
appareils de répression avaient déjà grandement accru leur activité pour mater les premiers foyers d'agitation en solidarité avec l'Intifada » 21.
Le renoncement de la Jordanie à toute prétention sur la rive ouest du Jourdain a deux conséquences d'importance : cette décision crée une situation de vide juridique quant au statut de la
Cisjordanie et elle pose le problème de la situation des 24 000 employés palestiniens de l'administration civile jordanienne 22, toujours en poste et rémunérés par Amman malgré
l'occupation israélienne. « L'OLP répondit immédiatement à ce challenge en émettant un communiqué du Comité Exécutif demandant aux employés de l'administration civile de rester en poste et
promettant d'assumer la charge financière de la Jordanie » 23. Une solution sera en fait trouvée avec la Libye qui assumera une grande partie des salaires des fonctionnaires de
l'administration civile. L'OLP tente de répondre à la situation de vide juridique en publiant dans un premier temps une déclaration « [interdisant] l'altération d'une quelconque loi en vigueur en
Cisjordanie jusqu'à ce que des autorités palestiniennes compétentes se soient penchées sur cette question » 24. La décision du CNP d'Alger peut être vue comme la seconde étape dans le
comblement de ce vide juridique (avec la proclamation d'un Etat indépendant) mais aussi comme un pas en avant de la direction palestinienne sur le chemin des négociations, en tant que partenaire
incontournable.
Ce n'est en effet pas tant la proclamation de l'Etat qui est le fait marquant de ce CNP, mais « l'acceptation de la résolution 242, décision de la dernière heure, motivée, pour Arafat, par la
circulaire de Shimon Pérès aux ambassades d'Israël, à la veille du CNP, [qui] expliquait que seule l'acceptation des résolutions 242 et 338 équivaudrait à une reconnaissance d'Israël dans des
frontières sûres et reconnues, et non la résolution 181 » 25. Ce faisant, la direction Arafat, qui a depuis longtemps adopté la solution des deux Etats, indique aux Etats-Unis et à
Israël non seulement qu'elle a fait accepter cette solution à la majorité de l'OLP mais aussi qu'elle est un partenaire plus pragmatique et modéré que d'hypothétiques interlocuteurs autonomes de
l'intérieur, le CNU ne mentionnant pas dans ses déclarations la résolution 242 reconnaissant l'Etat d'Israël. « Utilisant ce qui était devenu un de ses slogans favoris, [Arafat] s'exprima en des
termes employés avant lui par l'ancien Président français Charles De Gaulle et en appela à " la paix des braves ". Puis, annonçant, la mort de " la tergiversation et la négation " et
l'avènement d'une nouvelle période, il conclut son discours avec un appel en direction du futur Président Georges Bush pour qu'il réponde positivement à son geste de paix » 26.
A suivre sur ...
Notes
1. Samih K. Farsoun et Jean M. Landis, “ The Sociology of an Uprising ”, dans Jamal R. Nassar et Roger Heacock
(eds), Intifada : Palestine at the Crossroads, New York, Bir Zeit University et Praeger Publishers, 1990, pp. 15-37.
2. Samir Abdallah Saleh, “ The Effects of Israeli Occupation on the Economy of the West Bank and Gaza Strip, dans Nassar et Heacok, op. cit., pp. 37-51.
3. Ibid.
4. Ibid.
5. Ibid., p. 21.
6. Ibid., p. 26.
7. Ibid., p. 33 et p. 35.
8. Ibid., p. 27.
9. Ze’ev Schiff et Ehud Ya'ari, Intifada, The Palestinian Uprising - Israel's Third Front, New York, Simon & Schuster, 1989, p. 30.
10. Farsoun et Landis dans Nassar et Heacok, op. cit.
11. Schif et Ya’ari, op. cit. ,p. 81.
12. Entretien avec Abu Kifah, membre du Parti du Peuple Palestinien (PPP, ex-Parti Communiste) à Halhul (mars 2007).
13. Schif et Ya’ari, op. cit., p. 188.
14. Abu Kifah, op. cit.
15. Jean-François Legrain, “ Autonomie palestinienne : la politique des néo-notables ”, dans Revue du Monde Musulman et de la Méditerranée (REMMM), 81-82, 1996, pp. 153-206.
16. Glenn E. Robinson, Building a Palestinian State, the Incomplete Revolution, Bloomington, Indiana University Press, 1997, p. 88.
17. Ibid., p. 89.
18. Voir notamment Saïd K. Aburish, Arafat : From Defender to Dictator, Bloomsbury, New York et Londres1998, p. 156 et sq.
19. Entretien avec Adel Samara, économiste et journaliste palestinien, (mars 2007).
20. Legrain, Autonomie palestinienne, la politique des néo-notables, op. cit.
21. Gilbert Achcar, L’Orient incandescent, Lausanne, Editions Page Deux, 2003, p. 186.
22. Ghada Talhami, “ A Symmetry of Surrogates, Jordan’s and Egypt’s Response to the Intifada ”, dans Nassar et Heacock, op. cit., pp. 229-239.
23. Ibid.
24. Ibid.
25. Achcar, op. cit., p. 194. La résolution 181, adoptée en novembre 1947, partage la Palestine en deux Etats, un Etat juif (55% du territoire) et un Etat arabe (45%). La
résolution 242, adoptée en novembre 1967, demande le retrait israélien des territoires conquis en juin 1967 et reconnaît de fait l’Etat hébreu dans les frontières antérieures à la guerre (soit
78% de la Palestine du Mandat britannique), sans mentionner les droits des Palestiniens. La résolution 338, adoptée durant la guerre d’octobre 1973, exige l’application de la résolution 242.
26. Aburish, op. cit., p. 213.
|
|
Source : Julien Salingue http://juliensalingue.over-blog.com/... |