Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
08 mai 2008 El Watan
Soixante ans après la création d’Israël. Les mêmes crimes
http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=93681
Avec une semaine d’avance puisque sa proclamation a été faite le 15 mai 1948, Israël a décidé de célébrer, aujourd’hui, le 60e anniversaire de sa création. Ce fut alors la plus grande injustice faite à un peuple, le peuple palestinien, dépossédé de sa terre, poussé à l’exil ou alors contraint à vivre sous occupation israélienne dans des conditions semblables à celle de l’apartheid comme le décrivent de très nombreux spécialistes, et même l’ONU qui adoptera une résolution en ce sens et qu’Israël et ses alliés ont voulu effacer des annales.
Israël, rappelle-t-on, a été créé, fait unique dans les
relations internationales, par une résolution de l’ONU, la 189, portant partage de la Palestine, alors sous mandat britannique. Au nom de quoi ne cesse-t-on de se demander encore : un
peuple est privé de sa terre ?
C’était au mois de novembre 1947, et tout juste six mois plus tard, la Grande-Bretagne mettait fin à son mandat sans jamais s’opposer à l’invasion de la Palestine, et surtout à la guerre que les
nouveaux venus livreront au peuple palestinien, sous la bannière de mouvements terroristes comme l’Irgoun et la Haganah. Et ce n’est pas fini. Les
Palestiniens appellent cela la Nakba, la catastrophe, et elle porte bien son nom. Ils la vivent avec au moins un silence
complaisant de nombreux Etats de la planète qui assurent l’impunité à Israël, malgré les massacres et la menace, toujours réelle, qu’il fait peser sur la région. Ces mêmes Etats, par la
magie du verbe, tentent de pervertir les données de cette question pour s’opposer à la stricte application de cette même résolution de 1947 qui prévoyait la création
d’un Etat palestinien au nom de ce même partage. Israël, retiendra-t-on, sera même doté de l’arme nucléaire, et les Israéliens se plaisent à rappeler
cet épisode qui aurait été impossible à concrétiser sans le soutien actif de l’Occident.
Et c’est ce même Occident qui déplace le centre de la menace en regardant tantôt à droite et tantôt à gauche, puisque après l’Irak et ses ADM (armes de destruction
massive) qui n’ont jamais existé, voilà l’Iran et son arme nucléaire que l’on dit en voie de fabrication, même si on se perd dans les délais. Tout cela pour dessiner à leur guise la carte
du Proche-Orient, c’est-à-dire sans jamais restituer aux Palestiniens et aux Arabes leurs territoires respectifs occupés par Israël. Et ce dernier, toujours avec les mêmes soutiens, continue à
entretenir des mythes de l’Etat encerclé, prenant le prétexte sur les roquettes palestiniennes à l’effet dérisoire, pour poursuivre l’occupation et la répression des
Palestiniens. Signe des temps, la bande de Ghaza a été décrétée entité hostile, alors qu’il s’agit d’un territoire occupé normalement, protégé par les conventions internationales
réglementant normalement les situations de guerre. Le seul problème depuis 1948, c’est que les Palestiniens refusent d’abdiquer, eux qui étaient voués à la
disparition puisque, et jusqu’au milieu des années 60, le droit à l’existence leur était dénié. A leur manière donc, ils préparent les célébrations de leur drame. Autrement dit,
l’expulsion de centaines de milliers d’entre eux depuis la guerre de 1948. Un comité national va lancer dans les semaines à venir de nombreuses activités pour
commémorer l’événement. Cette année « sera complètement différente des années précédentes », a affirmé, à des journalistes à Ramallah, Omar Al Assaf, le directeur du comité, précisant que les
événements comprendront des conférences et des activités culturelles et sportives. « Nous essayons d’amener tous les Palestiniens à s’habiller en noir au milieu du
mois prochain, afin de lancer un message fort au monde que nous avons le droit de retourner dans les maisons dont nous avons été expulsés », a ajouté Al Assaf. Les Palestiniens
célébreront, quant à eux, le jour de la Nakba, le 15 mai. Taysir Nasrallah, un membre du comité, a déclaré que les officiels travailleront aux côtés
d’organisations internationales pro-palestiniennes pour convaincre les dirigeants de ne pas assister à la cérémonie israélienne prévue aujourd’hui. Le sort d’environ
4,5 millions de réfugiés palestiniens et de leurs descendants, vivant aujourd’hui principalement dans des camps de réfugiés au Liban, en Jordanie et dans les territoires occupés, a toujours été
une question centrale des pourparlers de paix au Moyen-Orient. Et pourtant, depuis près de 20 ans, le mot paix n’a jamais été autant utilisé. Tous les concepts ont été avancés, notamment
la nécessité pour les Palestiniens d’avoir leur propre Etat. Mais le principe s’arrête là, car sa compréhension n’est pas la même pour tous. Les Palestiniens parlent
de droits nationaux et revendiquent l’application des résolutions de l’ONU, notamment les 242 et 338 ainsi que la 194 stipulant expressément le retour des réfugiés palestiniens de la première
guerre de 1948. L’ONU, auteur d’une injustice, tente d’en limiter les dégâts. Ce qu’Israël refuse obstinément, et il se trouve que des Etats l’encouragent dans son intransigeance, et vont
jusqu’à lui reconnaître le droit à la légitime défense. Eh oui, les rôles sont inversés, et la victime transformée en bourreau. C’est la triste réalité d’un peuple privé de ses
droits.
T. Hocine
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Un congrès national à l'occasion de la 60ème commémorations de la Nakba
palestinienne
L'association des "professeurs des universités" a annoncé la poursuite de ses préparatifs
pour tenir le congrès de l'entente nationale, le 15 mai prochain, à Gaza pour commémorer la 60ème occasion de la (Nakba) du peuple palestinien, sous le slogan " transformez la commémoration de la
Nakba à une journée de l'unité nationale".
Il est prévu que le mouvement du Hamas, du Fatah et du Djihad islamique vont participer à un congrès national, pour la première fois depuis, depuis les événements de Gaza, le 14 juin 2007.
L'association a envoyé une invitation au secrétaire général du front démocratique, Nayef Hawatma, pour participer au congrès, tout en disant que tous les palestiniens à Amman, Beyrouth, Damas,
Ramallah, Al-Nassera et à Gaza vont participer à ce congrès et que les secrétaires généraux des factions palestiniennes vont donner des discours des lieux de leurs séjours.
Les organisateurs du congrès ont déclaré que le mouvement du Hamas, la direction du front démocratique, le front populaire et le mouvement du Djihad islamique ont affirmé et annoncé leur
participation, tout en indiquant qu'ils coordonnent avec la direction du mouvement Fatah en Cisjordanie et la bande de Gaza, ainsi que le bureau du président de l'autorité palestinienne, Mahmoud
Abbas, pour participer à ce congrès.
Le président de l'organisation, Houssam Adwan, a exprimé son espoir que ce congrès va conduire à un dialogue palestinien général pour finir les désaccords palestiniens internes.
Saïd Siyam, ministre de l'intérieur dans le cabinet palestinien dirigé par Ismaël Haniyeh, insiste à dire que l'accalmie ne signifie jamais accepter les agissements de l'occupant israélien. La résistance reste un droit. Le droit de toujours répliquer à son agression.
Le gouvernement de Haniyeh a officiellement demandé à l'Egypte d'ouvrir le passage, dans le cas où l'occupant n'accepte pas l'accalmie, une initiative égyptienne, dit Siyam. Il affirme que Omer Solyman a confirmé avoir dit aux Israéliens des propos allant dans ce sens.
Par ailleurs, beaucoup d'Européens, officiels comme officieux, contactent le Hamas. Ils se rendent de plus en plus compte qu'on ne peut se passer de ce mouvement. Il n'y aura pas d'opération de paix dans la région sans que le Hamas n'y joue un rôle principal. Plus d'un croient aussi que le blocus a déjà montré ses limites.
Ces propos et d'autres encore ont été évoqués dans l'interview donnée par Saïd Siyam à notre Centre Palestinien d'Information (CPI), dont ci-dessous le résumé traduit par le soin du département français du Centre.
L'accalmie ou l'escalade
CPI : La situation va-t-elle plutôt vers l'accalmie ou vers l'escalade ?
Saïd Siyam : L'accalmie n'est pas encore de mise. Et les efforts donnés pour une accalmie ne signifient guère que nous resterons silencieux devant les agissements de l'occupant. Notre peuple palestinien a toujours le droit de répliquer à toute agression. Et il est maintenant connu que l'occupant persistera, comme à sa coutume, à donner quelques coups, question de sauver la face.
CPI : Y aura-t-il une réponse israélienne à l'initiative d'accalmie ?
Saïd Siyam : Cette affaire est actuellement aux mains du ministre égyptien, et nous attendons la réponse.
La position israélienne
CPI : La position israélienne de l'accalmie est dans un état de confusion totale, alors ?
Saïd Siyam : Nous ne pouvons compter que sur la position égyptienne. Par ailleurs, même si le gouvernement de l'occupation cherche l'accalmie, elle est dans l'intérêt de notre peuple. Très longue est notre guerre avec l'occupation.
CPI : Certains ricanent en disant que l'accalmie ne sera qu'un recul ?
Saïd Siyam : C'est le Hamas qui gouverne Gaza. Il constitue la tête de lance de la résistance. C'est lui qui voit où réside l'intérêt du peuple palestinien. Celui qui ricane et possède une solution pour alléger la souffrance de notre peuple, qu'il se présente.
Les choix
CPI : L'accalmie pourrait ne pas réussir. Plus d'un parlent d'un été chaud, d'une escalade à Gaza, d'une volonté de l'occupant d'assassiner les chefs du Hamas... Comment lisez-vous la scène avec toutes ces menaces ?
Saïd Siyam : Tous les scénarios sont possibles. Si l'accalmie réussit, la résistance s'y engagera. Si elle échoue, les factions continueront toujours la résistance.
CPI : Y a-t-il une promesse égyptienne d'ouvrir le passage de Rafah, si nécessaire ?
Saïd Siyam : Le ministre égyptien nous a informé que l'affaire sera ainsi. Mais concrètement, nous ne pouvons pas connaître l'étendue de cette ouverture.
CPI : Pourquoi cette attaque de quelques médias égyptiens ?
Saïd Siyam : La dernière visite en Egypte était une vraie réussite. Et l'escalade médiatique fait partie du passé.
CPI : On parle de contacts du Hamas et du gouvernement avec des Européens ?
Saïd Siyam : Oui, depuis quelques temps, des Européens contactent le Hamas, sur les niveaux officiel et officieux. Ils se rendent de plus en plus compte qu'on ne peut se passer de ce mouvement. Il n'y aura pas d'opération de paix dans la région sans que le Hamas n'y joue un rôle principal. Plus d'un croient aussi que le blocus a déjà montré ses limites. Le problème était ce que des étrangers se renseignaient sur le Hamas auprès de ses ennemis ! L'ancien président américain Jimmy Carter a été très étonné quand il a pris connaissance des principes du Hamas, que c'est mouvement national cherchant la libération de sa patrie, qu'il possède une vision politique de premier ordre.
CPI : Ces contacts-là auront-ils un quelconque résultat ?
Saïd Siyam : On ne peut pas encore parler de résultats concrets. Mais ils sont dans le bon chemin pour briser l'embargo imposé sur le mouvement.
CPI : Jimmy Carter, on dit que le Hamas lui a donné trop d'importance ?
Saïd Siyam : Nous n'avions pas demandé de le rencontrer. Cependant, si cette rencontre n'avait pas eu d'importance, elle n'aurait pas suscité cette colère violente de la part des Sionistes et des Américains. En tout cas, ses déclarations sont au profit du mouvement.
CPI : Des Européens intercèdent pour le soldat Chalitt, quoi de neuf quant à ce dossier ?
Saïd Siyam : Les Européens interviennent dans le dossier du soldat captif Chalitt. Mais rien de neuf, sachant la capacité des Sionistes à manoeuvrer. Nous exigeons la libération des captifs palestiniens condamnés à de longues peines.
Le dialogue avec le Fatah
CPI : Y a-t-il un espoir de réconciliation entre le Hamas et le Fatah ?
Saïd Siyam : Il faut poser cette question au président Abbas. Il devra respecter l'accord signé au Yémen. Etant revenu très déçu après sa rencontre avec Bush, il a dû se réconcilier avec son peuple. Pour sa part, Michaal s'est montré prêt à rencontrer le président Abbas.
Menaces
CPI : On dirait que la ministre israélienne des affaires étrangères a menacé le Hamas, ainsi que Michaal ?
Saïd Siyam : Khaled Michaal sa déjà échappé à une tentative d'assassinat en 1997. Ce qui est étonnant, c'est qu'une telle menace se fait dans un pays arabe.
Dialogue, élections, cabinet élargi
CPI : On parle de contacts non déclarés entre les mouvements du Hamas et du Fatah ?
Saïd Siyam : C'est vrai qu'il y a une grande tendance au Fatah qui veut traiter avec le Hamas. Mais il n'y a pas de dialogues avancés.
CPI : Bientôt, des élections présidentielles doivent être organisées. Vous y participerez ?
Saïd Siyam : Jusqu'à ce moment, nous avons respecté la présidence. Mais il est trop tôt pour parler de la participation du mouvement dans de telles élections.
CPI : Le Hamas veut élargir le gouvernement palestinien de Gaza. Cela n'élargira pas encore plus la division de la scène palestinienne ?
Saïd Siyam : Le Hamas dirige la bande de Gaza. Il a besoin d'élargir le cabinet, pour des raisons administratives uniquement.
La sécurité intérieure
CPI : Quelle est votre lecture de la situation sécuritaire ?
Saïd Siyam : Après la date fatidique du 14 juin dernier, la sécurité dans la Bande a tout à fait changé. Tous les citoyens et les visiteurs sont témoins de la situation qui s'est ô combien améliorée.
CPI : On a beaucoup parlé d'un réseau qui voulait assassiner le premier ministre Haniyeh. Quel est le sort de ses membres ?
Saïd Siyam : Les vrais organisateurs sont dernière les barreaux, attendant leur jugement. Cependant, les jeunes qui avaient refusé d'exécuter l'assassinat, même sous contraintes, ont été relâchés.
Les traîtres
CPI : L'occupant n'était-il pas pour quelque chose dans ces tentatives assassinat ?
Saïd Siyam : Il n'est pas impossible que l'occupant tente de pratiquer des crimes en engageant des traîtres. Mais dans cette affaire, tous les aveux s'orientent vers Ramallah.
CPI : Apparemment, vous avez mis la main sur des traîtres. A quel stade se trouve ce dossier ?
Saïd Siyam : Les grands traîtres ont reçu de grands coups, en dépit du travail très difficile. C'est une guerre ouverte. Même les appareils de sécurité sont visés par l'occupant. Il y a tout de même des avancées considérables.
Le mouvement du Hamas a estimé très étrange l'annonce des progrès dans les négociations par
le groupe de Ramallah qui a prétendu que le côté américain tient sérieusement à ses promesses, au moment où les conseillers centraux n'ont débouché à aucune avancée.
Le Hamas a qualifié les déclarations du groupe de Ramallah d'une tromperie à l'opinion public pour servir des agendas sécuritaires sionistes et politiques américains.
Le porte-parole du Hamas et le député au conseil législatif palestinien, Dr. Al Bardawil a accusé les leaders du groupe de Ramallah de publier des propagandes trompeuses, en critiquant leurs
déclarations honteuses après qu'ils ont prétendu d'une part, qu'il existe des avancées dans les négociations, et d'une autre part, ils ont annoncé que les dossiers d'Al Qods, des réfugiés, des
eaux et du colonialisme n'ont abouti à aucun résultat.
" Ces déclarations sont venues après des ordres israélo-américains, car la direction de George Bush a tellement besoin des deux leaders (Ehud Olmert frappé par un nouveau scandale et Abbas qui a
été frappé par une crise cardiaque) pour soutenir leurs agendas dans la régions.
Il s'est interrogé :"pourquoi la direction américaine a-t-elle envoyé Rice à la région pour appuyer les missions des deux dirigeants devenus plus faibles que jamais?"
Al Bardawil a considéré que la visite récente de Condoleezza Rice à la région est venue pour renforcer les dossiers sécuritaires afin de frapper la résistance palestinienne, tout en niant tout
avantage aux sujet des négociations, en faisant allusion aux opérations militaires actuelles des forces armées sionistes contre les postes des résistants à Gaza.
Il a insisté que les autorités sionistes veulent profiter du temps pour escalader leurs crimes sur le terrain, notamment après que les factions palestiniennes ont accepté l'accalmie proposée par
l'Égypte, tout en déclarant que les résistants palestiniens ne respectent pas une accalmie de leur coté seulement, car les factions palestinienne exigent une accalmie générale, réciproque et
simultanée.
Les forces de guerre de l'occupation ont perpétré de nouveau, aujourd'hui à l'aube, mercredi
7/5, un massacre contre des palestiniens lors d'une incursion, où elles ont utilisé des raids aériens et leurs artilleries contre le village d'Abassan, au sud de la bande de Gaza.
Des sources médicales et sécuritaires ont affirmé au correspondant du centre palestinien d'information qu'un drone militaire de l'occupation avait lancé un missile contre un groupe de résistants
d'Al Qassam qui ont fait face aux forces armées sionistes lors de leur incursion dans la région d'Abassan, où trois résistants d'Al Qassam ont été blessés.
Les sources ont confirmé également que deux autres citoyens palestiniens ont été blessés par les cannons des forces sionistes envahissantes, au moment où les avions de guerre de l'occupation
survolaient le ciel, alors que les bulldozers démolissaient les terres des palestiniens dans cette région.
De leur part, les brigades d'Al Qassam ont affirmé dans deux communiqués militaires que les résistants d'Al Qassam ont fait face avec acharnement aux troupes occupantes, en les ciblant par six
roquettes de type "RPG" et "Yacine", ainsi que cinq obus de mortier.
Les brigades d'Al Qassam ont affirmé fort attachement au combat contre les troupes sionistes qui tentent sans cesse d'envahir la bande de Gaza, en perpétrant des massacres et des crimes affreux
contre les citoyens palestiniens.
Le gouverneur de la capitale jordanienne, Amman, a refusé la demande du parti du travail
islamique pour organiser, le vendredi prochain, un festival populaire à l'occasion de la commémoration de la 60e catastrophe (Nakba) du peuple palestinien.
Le responsable du dossier palestinien au bureau exécutif du parti, Hekmat Al-Rawasheda, a critiqué ce refus en exprimant, dans une déclaration de presse publiée par le site électronique du parti,
son étonnement envers la décision du gouverneur d'Amman et du gouvernement jordanien d'interdire ces activités sous l'ombre de l'augmentation des complots contre le droit de retour des réfugiés
palestiniens.
Il a ajouté que le refus à ces activités sert l'ennemi sioniste, tout en attaquant la position du gouvernement jordanien (inconstitutionnel) envers les activités qui visent à rappeler la 60
commémoration de la catastrophe (Nakba) du peuple palestinien, au moment où il permet à l'ambassade sioniste à Amman de célébrer la commémoration de l'occupation sioniste en Palestine.
Il est à noter que le gouvernement jordanien a interdit le mouvement islamique d'organiser des activités de solidarité avec le peuple palestinien, notamment avec les habitants de la bande de Gaza
qui vivent sous un sévère blocus sioniste.
Le mouvement du Hamas a dit que les déclarations autour de l'avancée des négociations entre
l'autorité palestinienne et l'occupation israélienne représente un nouveau mensonge pour tromper l'opinion générale palestinienne et internationale.
Le porte-parole du mouvement du Hamas Fawzi Barhoum a dit, dans un communiqué de presse dont le Centre Palestinien d'Information a reçu une copie, aujourd'hui mardi 6/5, que ces déclarations sont
venues selon la demande de la ministre américaine des affaires étrangères Condoleezza Rice, lors de sa dernière visite dans la région, dans le but de camoufler l'échec de la direction américaine
après les promesses mensongères du président Bush à Abbas à Annapolis.
Barhoum a remarqué que les déclarations autour de l'avancée des négociations viennent pour couvrir l'échec du président Abbas et de son équipe négociatrice après plus de 30 rencontres, n'ayant pu
convaincre l'occupation de lever un seul barrage en Cisjordanie.
Il a également déclaré que ces propagandes médiatiques viennent dans le cadre des tentatives américaines de sauver le premier ministre sioniste Ehud Olmert, notamment après le rapport de Winograd
et le dernier scandale de corruption.
L'autorité de l'environnement du gouvernement d'unité nationale dirigé par Ismaïl Haniyeh à
Gaza a averti des dangereux résultats du blocus sioniste sévère imposé contre la bande de Gaza, depuis plus de onze mois, et de la détérioration de l'environnement et de la situation humanitaire
dans la Bande.
Dans deux lettres adressées au directeur exécutif du programme d'environnement à l'ONU "UNEP", Achim Steiner, et au directeur régional du programme dans la région Ouest de l'Asie, Dr. Habib
Al-Haber, le responsable de l'autorité de la qualité de l'environnement, l'ingénieur Youssef Al-Aziz, a expliqué la situation détériorée de l'environnement dans la bande de Gaza à cause du blocus
sioniste et les dangereux résultats de l'épuisement des besoins nécessaires des citoyens palestiniens.
Il leur a demandé de se rendre dans la bande de Gaza pour constater de près les dangereux résultats du blocus sioniste imposé contre Gaza, et il a salué leurs efforts pour défendre
l'environnement dans le monde.
Mercredi 07 Mai 2008
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