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Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.

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LE SORT DE JERUSALEM (6 décembre 1948)

07-05-2008
Klik hier om een link te hebben waarmee u dit artikel later terug kunt lezen.Documentation historique: LE SORT DE JERUSALEM (6 décembre 1948) Comte CARTON de WIART
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60 ANS DE NAKBA, 60 ANS D'ETAT TERRORISTE SIONISTE ANTI-TORAH, FINISSONS EN !<O:P></O:P>

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Yechouroun documentation historique<O:P></O:P>

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Yechouroun Judaïsme contre Sionisme apporte quelques chroniques diplomatiques d'époque, dont voici la cinquième, de la diplomatie belge. <O:P></O:P>

En pleine guerre froide, la constellation et les rivalités des grandes puissances ont favorisé la Nakba, l'établissement de l'Etat terroriste sioniste anti-Torah en Palestine. Ces documents d'époque si éloquents doivent être sortis des oubliettes, car ils dévoilent mainte complicité, responsabilité et culpabilité parmi les « grands de ce monde » et sont riches en enseignements pour notre lutte antisioniste.
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Illustration : Comte Graf Folk BERNADOTTE, diplomate, sauveur de vies humaines juives, assassiné le 17.09.48 par des terroristes sionistes.<O:P></O:P>

</O:P>Cte Henry Carton de WIART (1869 - 1951), Ministre d'Etat<O:P></O:P>

Chroniques hebdomadaires parues dans ‘La Libre Belgique'<O:P></O:P>

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5. LE SORT DE JERUSALEM (6 décembre 1948)

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Après avoir consacré plus de trois semaines à un débat assez confus sur le problème palestinien, la Commission politique de l'O.N.U. est à peu près revenue à son point de départ. La seule résolution qu'elle aie prise a été la décision d'envoyer sur place une Commission de conciliation, composée de trois membres et qui sera nantie de pouvoir étendus, afin d'assister les Juifs et les Arabes dans la recherche d'un accord dont on ne découvre pas d'ailleurs les apparences à l'horizon.<O:P></O:P>

En conclusion du rapport qu'il venait à peine d'achever lorsqu'il fut victime d'un lâche assassinat, le comte BERNADOTTE avait formulé un certain nombre de « postulats fondamentaux ». Ceux-ci visaient notamment la délimitation des frontières du nouvel Etat d'Isra-l. « Il convient, disait le médiateur, d'appliquer équitablement le principe de l'homogénéité et de l'intégration géographiques qui doit être l'objectif principal pour l'établissement de frontières continues entre le territoire arabe et le territoire juif. » Ce problème de frontières, très mal réglé par l'O.N.U. est devenu de plus en plus compliqué en ces derniers mois. L'Etat d'Isra-l, qui s'est heurté à la résistance opiniâtre des Arabes, a vu le jour dans la violence et dans le sang. Les hostilités auxquelles il a dû faire face, et que ses propres méthodes avaient provoquées, ont singulièrement modifié en fait la carte de partage telle qu'elle avait été dessinée à Lake Success. <O:P></O:P>

Forts des succès militaires qu'ils ont réalisés jusqu'ici, les Juifs ont manifesté des appétits grandissants. Ils prétendent même aujourd'hui incorporer à la fois dans leur Etat le Néguev et la Galilée occidentale. D'autre part, l'exode de 300.000 Arabes que la guerre a chassés de la Palestine où ils résidaient a exaspéré davantage le monde musulman.

Dans le puzzle qui reste ainsi à résoudre, comment peut-on envisager le sort futur de Jérusalem ?<O:P></O:P>

Le rapport BERNADOTTE souligne la nécessité d'assurer à cette cité sainte un traitement particulier et distinct, en raison de son importance religieuse et internationale. Ce postulat rejoint d'ailleurs la résolution de l'Assemblée des Nations Unies, en date du 29 novembre 1947, qui prévoyait que la ville de Jérusalem et la région environnante, y compris Bethléem seraient constitués en corpus separatum, sous un régime international spécial et devraient faire partie intégrante d'une union économique garantissant la liberté du transit et le maintien d'un système unifié de transports et de communications.

Le médiateur avait, parmi ses attributions, la tâche d'assurer la protection des Lieux Saints, des monuments et sites religieux de la Palestine. Sa sollicitude n'a pas empêché que de nombreux édifices religieux ont été abîmés, sinon détruits. Même au cours de la trêve, Jérusalem a essuyé fréquemment le feu des mortiers et de l'artillerie. L'église du St-Sépulcre a été atteinte, sans que les dégâts aient été très graves. En revanche, l'église de la Dormition, dans la ville vieille, a été sérieusement endommagée. Des tirs d'artillerie ont, d'autre part, causé d'importants dégâts à la Mosquée d'Omar. Les épreuves que Jérusalem a ainsi subies, au cours même de la trêve, suffiraient à démontrer la nécessité d'assurer au plus tôt, par un régime efficace, une protection des Lieux Saints qui pourra prévenir des profanations dont la seule pensée meurtrit les âmes croyantes. Il est temps de serrer de plus près les conditions de ce régime international auquel le Saint-Père a fait appel par son message pathétique du 23 octobre dernier. <O:P></O:P>

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Si ce régime international doit évidemment compter, pour une zone d'aussi petite étendue, avec l'intégration dans une union économique, souhaitable pour les trois entités territoriales qui devront coexister, quel sera son statut politique ? Le système du trusteeship prévu par la Charte pourrait s'adapter à la Cité, soit avec la tutelle des Nations Unies elles-mêmes, soit avec la tutelle de quelques Puissances désignées à cet effet. L'expérience de Dantzig, celle de Tanger, celle de Trieste, peuvent éclairer en quelque mesure ce problème. Sa solution peut s'inspirer aussi, mutatis mutandis, des conditions d'existence de quelques petits Etats tels que la principauté de Monaco et celle de Liechtenstein et la république de Saint-Marin. Pour assurer l'ordre et la sécurité dans Jérusalem internationalisée, il faudra en tous cas une force militaire que l'on évalue à un contingent de 5 à 6 mille hommes. La constitution d'un tel contingent, qui devrait être mus à la disposition du gouverneur de l'administration de la cité sainte, ne sera certes pas chose aisée. <O:P></O:P>

Devant la perspective de cette internationalisation, quelle est la réaction des deux groupes en présence : les Arabes et les Juifs ? Tandis que les premiers ont généralement adopté vis-à-vis d'une solution de cette nature une attitude de consentement, les Juifs se sont montrés parfois hostile et toujours très réservés. A en croire leurs publications officielles ou officieuses, leurs représentants, par déférence pour l'opinion du monde chrétien, avaient accepté d'abord de placer le caractère universel de Jérusalem au-dessus de tout aspect spécifiquement juif. Mais ayant dû, sous la pression de la Légion arabe, abandonner leurs positions dans la vieille ville, ils ont aujourd'hui conquis pratiquement toute l'étendue de la nouvelle Jérusalem et sont maîtres de la route qui va de la côte à la ville sainte. C'est pourquoi leurs exigences ont grandi. « Le gouvernement d'Isra-l, dit l'Agence juive, est fidèle au principe du gouvernement international en ce qui concerne les Lieux Saints. Il demande avec insistance l'établissement effectif d'un régime international pour la vieille ville, qui renferme les principaux sanctuaires de trois religions, les patriarcats chrétiens et de multiples fondations musulmanes ou israélites, mais il revendique l'intégration permanente dans l'Etat d'Isra-l de la Jérusalem juive et moderne. »

Il ne s'agirait donc plus, dans ce programme sioniste, de consentir à une internationalisation de la Ville Sainte et de ses proches alentours, ainsi que le projet en avait primitivement été accepté par tous, mais bien d'un partage de la Ville Sainte elle-même, l'internationalisation étant réduite à la vieille ville. Une telle prétention est inadmissible. Si les Puissances devaient commettre la faute de l'accueillir, le régime nouveau serait à la fois fragile et précaire. Il exposerait l'administration de Jérusalem au risque de conflits quotidiens. Aussi convient-il que l'opinion soit mise en garde contre pareille aventure.

De Palestine même nous viennent en ce moment les objurgations des communautés catholiques, anxieuses de voir régner enfin la justice et la paix dans la malheureuse patrie terrestre du Chri-t. Il est - du moins faut-il l'espérer - des hommes de bonne volonté dans tous les camps nationaux et religieux que le sort de Jérusalem met aujourd'hui en présence. La solution ne pourra être trouvée que par l'accord de ces bonnes volontés, dans un effort loyal pour internationaliser la Ville Sainte et le territoire circonvoisin et pour soumettre cette zone sacrée à une tutelle respectée par tous.<O:P></O:P>

(6 décembre 1948)

Extraits de Cte Carton de WIART Chronique de la Guerre Froide 1947-1949

Ad. Goemaere Bruxelles 1950 pp.61 à 83<O:P></O:P>
07-05-2008 om 00:00 geschreven door Naphtali HIRSCH

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