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Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.

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La PAIX pour le régime Israélien (sioniste) signifie la fin de son projet,








60 ans après, l’Etat d’Israël fête sa défaite - La PAIX pour le régime Israélien (sioniste) signifie la fin de son projet, c’est aussi simple que cela... La PAIX il en ont jamais voulu et n’en veulent pas...(LBS)

Cela fait soixante ans que l’Etat d’Israël a été créé. Ce que Moïse ne put accomplir malgré tout son dévouement et sa foi en Dieu l’Unique et Eternel, l’organisation des Nations Unies (ONU), instrument politique fabriqué par les puissances de ce monde pour le compte des seuls puissants (qui peut le contester ?), l’accomplit le 30 novembre 1947, en adoptant la fameuse résolution 181. Le 14 mai 1948, David Ben GOURION proclamait la création officielle de l’Etat juif d’Israël. Larmes de joie pour les Israéliens, larmes de douleurs et de deuil pour les Arabes palestiniens. Une page terrible, avec des conséquences incalculables pour l’humanité, s’écrivit au lendemain de la fin d’une tragique seconde guerre mondiale. Pendant que les Européens pansaient encore leurs plaies, saignées et infligées par Adolf HITLER, né le 20 avril 1889 à « Braunau am Inn », en Autriche, un autre peuple plongeait dans un long calvaire : le peuple palestinien. Un calvaire qui continue aujourd’hui au moment même où j’écris ces quelques lignes. Comment ne pas imaginer que la naissance d’un mal : le nazisme, inspiré par le national-socialisme hitlérien, aurait, en mourant, donné naissance à un autre mal, celui des Palestiniens ? La bête serait donc morte en accouchant d’un autre monstrueux conflit, celui du Proche-Orient.

Désunis et désorganisés, face à des forces israéliennes motivées, entraînées et soutenues par les puissances occidentales, qui avaient à cœur de se racheter d’un holocauste transcrit de manière indélébile dans la conscience collective humaine et déroulé en territoires européens, les Arabes perdront la guerre de 1948. Israël va encore et toujours augmenter ses superficies, des lopins de terre en plus gagnés centimètre par centimètre. Alors que les Juifs vont affluer par dizaines de milliers vers cet Etat-refuge, offert avec la bénédiction des puissances dominantes, dès 1947 plus d’un million de Palestiniens (chrétiens et majoritairement musulmans) devront, eux, fuir leur maison, abandonner leurs biens, spoliés et mis à la rue par les nouveaux locataires, dont le contrat de bail, à durée indéterminée, avait été remis par les instances dirigeantes du Conseil de Sécurité. Le plan d’occupation des sols sera définitivement scellé, lorsqu’en 1967, à la suite de la guerre des six jours, les pays Arabes, une fois de plus dans l’incapacité d’agir de concert et de s’organiser, face au monde occidental tout entier, perdront cette nième guerre. Littéralement humiliés, les Arabes vivront une des plus terribles pages de leur histoire contemporaine, quand les Israéliens surarmés et soutenus par les plus grandes puissances militaires (dont la 6e flotte américaine) leur infligeront une défaite retentissante ; certains diront que le leader et charismatique égyptien Gamal Abdel NASSER en mourra de chagrin. J’étais jeune ; je me souviens de ces immenses foules qui pleuraient au passage du cercueil de NASSER. Des images diffusées en noir et blanc ; des images qui ont marqué des générations entières, dont la mienne. Pour une fois, le monde arabe était uni mais dans la douleur, la peine, la honte et un profond ressentiment.

En 1973, pendant que les Juifs célébraient leur traditionnel et rituel Yom Kippour, Egyptiens et Syriens lançaient une vaste offensive contre Israël, tentant de récupérer les territoires occupés. Les Egyptiens traversaient le canal de Suez rapidement et entamaient une vaste percée dans le Sinaï occupé par les Israéliens depuis 1967. Les Syriens, eux, visaient la récupération du plateau du Golan, également occupé par Israël. Ils échoueront. Mais une nouvelle fois, les Israéliens seront secourus par leurs alliés américains. La déroute israélienne fut évitée de justesse et Israël s’offrit même le luxe de contre-attaquer. Même si Anouar El Sadate ne gagna pas à proprement dit cette nouvelle guerre, il infligea néanmoins des pertes considérables à Israël et prouva au monde arabe que Tsahal n’était pas invincible. L’honneur était sauf. Réorganisés et plus solidaires entre eux, les Arabes vont faire connaître aux Occidentaux leur premier choc pétrolier. Le pétrole devint ainsi une arme et permit aux nations Arabes de se hisser sur la scène politique. Un embargo sera décrété sur les pays alliés d’Israël, dont notamment les Pays-Bas qui, aujourd’hui, font encore parler d’eux, s’agissant d’islamophobie et d’intolérance envers le monde musulman.

Paradoxalement, Anouar El Sadate qui rendit sa fierté aux Arabes en conduisant intelligemment, avec son compère le syrien Hafez el-Assad, la guerre du Kippour, fut le premier chef d’Etat arabe à signer la paix avec l’Etat hébreu et à se rendre en Israël où il tint un discours à la Knesset. En signant cette paix, Sadate signait également son arrêt de mort. Le Président égyptien sera abattu, le 6 octobre 1981, par un commando de fondamentalistes musulmans, lors d’un défilé militaire au Caire. Successeur de Gamal Abdel Nasser en 1970, Sadate était âgé de 62 ans. Les pays arabes l’avaient désigné comme étant le « chien traître ». A son enterrement, 4 Présidents américains étaient présents (Reagan qui était en fonction, Carter, Nixon et Ford), mais aucun chef d’Etat du monde arabe ne fit le déplacement. Tout un symbole ; un cinglant désaveu du monde arabe qui n’avait jamais accepté que l’Egyptien (Pris Nobel de la Paix) pût signer un accord de paix avec l’ennemi juré : Israël. Anouar El Sadate était-il en avance sur son temps, ou avait-il commis une erreur de jugement en pactisant avec Israël ? Difficile de répondre à cette question. Les douleurs et les souffrances dans le monde arabe semblaient encore trop fraîches, trop récentes pour permettre de comprendre l’option prise sur la paix par Sadate. C’est mon explication personnelle. Enrico MACIAS, fanatique de Tsahal et ouvertement néo-sioniste et pro-israélien sans demi-mesure, dédiera une chanson à Sadate : « un berger vient de tomber ». Hypocrisie ou sincérité ? L’Algérien et Constantinois de naissance est seul à le savoir.

Aujourd’hui, Israël revendique sa légitimité du fait de sa création par la volonté de la communauté internationale, mais ne respecte aucune loi internationale et a trouvé, en l’extensible et sempiternel droit à sa sécurité, une occasion en or de n’agir qu’à sa guise. Ainsi, d’une occupation militaire, en 1967, Israël est devenu une puissance coloniale refusant de restituer les territoires occupés. Il y a bien eu le retrait de GAZA en 2006, hyper médiatisé et retransmis en direct dans le monde entier pour donner une image démocratique d’Israël. En fait, ce retrait n’a été qu’un leurre, une nouvelle ruse n’engageant à rien, puisqu’en définitive les palestiniens ne jouissent d’aucune liberté de mouvement, d’aucune liberté de manœuvre ; les navires de guerre, canons pointés sur GAZA, et les chars alentours israéliens veillent toujours au grain, prêts à intervenir si besoin, en terrain conquis. A la moindre alerte, même supposée, au moindre incident, même mineur, Israël boucle tout et administre une punition collective aux Palestiniens, asphyxiant et affamant les « Gazaouis » particulièrement. Dernièrement, sous l’égide du Président américain Jimmy CARTER, de hauts responsables du Hamas (qui tient GAZA) ont affirmé qu’ils étaient prêts à négocier avec Israël et qu’ils renonçaient à la lutte armée. Dès lors que l’on accepte de discuter avec Israël c’est que l’on reconnaît cet Etat. Eh bien, non. Les dirigeants israéliens ont dit leur scepticisme et estimé que ces gestes de bonne volonté de la part du Hamas étaient insuffisants. Rappelons également que le Hamas est autorisé à parler au nom du peuple palestinien puisque démocratiquement élu par celui-ci.

La solution adoptée par les dirigeants israéliens et qui consiste à gérer ce conflit sur la durée, espérant ainsi exterminer le peuple palestinien à petit feu et le forcer à un exode, est un choix à haut risque. Militairement, Tsahal est aujourd’hui dans l’incapacité de protéger ses territoires sans l’aide extérieure des puissances étrangères, dont les Etats-Unis d’Amérique. Et ce cordon ombilical sera, un jour ou l’autre, sectionné net. Politiquement, l’Etat d’Israël n’est toujours pas admis et rentré dans l’esprit de ses voisins directs, dont évidemment les peuples arabes. La remise en question de l’Etat d’Israël trouve de plus en plus d’échos auprès de personnes qui en ont assez de ce conflit. Régner par la force plutôt que par la raison suppose que l’on est soi-même soumis aux incertitudes et aux pressions de sa propre force. Une force qui fatalement cessera un jour d’exister, battue par une autre force. Et le monde arabe évolue, certes lentement, mais il évolue, à termes, vers une unité. Cela ne fait aucun doute. Son ciment refondateur : l’islam.

Israël aurait dû jouer à fond la carte de la paix avec les Palestiniens, en tenant compte que ceux-ci sont forcément lésés puisqu’ils n’ont rien demandé à personne. Or, en jouant constamment le pourrissement, en brandissant le glaive comme unique garantie de sa survie, en appliquant la règle héritée de l’empire britannique : diviser pour régner, en faisant du peuple palestinien un peuple martyr, avec toutes les conséquences possibles (kamikaze, attentats suicides, terrorisme, etc.) Israël nuit à sa propre survie, mais surtout fait courir au monde entier un risque d’un affrontement entre monde musulman et monde chrétien. On peut légitimement se poser la question de savoir si finalement tel n’était pas le but dès le départ, surtout lorsque l’Administration BUSH a révélé au monde entier son plan démoniaque de « l’axe du mal contre l’axe du bien ». Qui incarne le bien et qui incarne le mal ? Qu’est-ce que le bien et qu’est-ce que le mal ? Il n’est jamais bon pour un homme de se substituer à Dieu.

Les Israéliens fanatiques, intégristes et haineux vont certainement célébrer cet anniversaire avec leurs seules idées noires et obsessionnelles, brodées de deuil, de voir tous les Arabes exterminés ; ils l’ont dit, ils l’ont scandé, c’est tout leur sinistre projet ! Les Israéliens juifs et modérés vont fêter cet anniversaire avec des larmes ; des larmes amères leur rappelant qu’ils sont, soixante après, toujours obligés de s’emmurer et de vivre confinés, dans des camps, pourchassés, traqués, toujours rattrapés par leur destin ; un destin biblique ! Qui peut fuir Dieu, qui peut échapper à la volonté divine ?

Je crois personnellement qu’Israël s’est habitué à la guerre et en a fait son quotidien, sa raison d’être ; la guerre comme moyen d’existence, comme moyen d’influence dans le monde. Alors la paix lui fait peur, elle est devenue son ennemie, sa hantise, son pire cauchemar. Et quant la paix devient un adversaire, c’est non seulement la guerre qui triomphe, mais c’est aussi et surtout avouer sa propre défaite, son échec face à la vie et à l’espoir, face à l’amour et au pardon ; c’est reconnaître que l’on vit et vivra éternellement dans l’incertitude du lendemain ; et finalement, n’est-ce pas là une spécificité du peuple hébreu ?

"La guerre est facile à l’homme animal ; la paix est plus difficile : elle s’apprivoise"

Touhami Moualek

http://mtouhami.com/

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