Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
L’été 1879, des fermiers irlandais coordonnés dans une ligue agraire ont décidé de protester contre les conditions de travail imposés par le propriétaire des terres, Charles Cunningham Boycott. Le prix de la location était exorbitant. Ils ont réalisé un blocus des récoltes qui furent perdues cette année car l’armée britannique réquisitionnée pour protéger les moissonneurs mercenaires est arrivée trop tard. Charles Cunningham Boycott fut ruiné mais le mot boycott et le mode d’action qu’il désigne ont fait fortune depuis. Ainsi, dès l’origine, ce mode d’action s’il porte préjudice à la personne ou l’institution visées a lésé également les paysans irlandais qui cette année-là n’ont pas eu de revenus. Transposé au cas de l’entité sioniste et de l’intense lobbying qu’elle déploie pour faire sanctionner l’Iran économiquement, prémisse comme dans le cas de l’Irak à l’affaiblissement d’un pays avant la curée finale qui sera menée militairement, le boycott ne doit en aucun cas léser le prescripteur du boycott. Pourtant, la troisième résolution du Conseil de sécurité de l’ONU portant numéro 1803 et la dernière en date du 3 mars est assez explicite à cet égard car dans ses paragraphes 9 et 10 sont visées toutes les activités bancaires et de crédit que l’Iran pourrait nouer avec des partenaires étrangers. Le Conseil a adopté à 14 voix contre une abstention un texte qui suspecte toute coopération financière avec les banques nationales iraniennes comme susceptibles d’aider à la « prolifération nucléaire iranienne ». Il était donc normal que l’entité sioniste réagisse avec l’indignation qui convient et relayée par ses innombrables relais dans les Mass MeRdia à l’annonce d’un traité gazier entre la Suisse et la République Islamique d’Iran. À la mi-mars, la conseillère fédérale helvète pour les Affaires Étrangères s’était rendue à Téhéran pour signer un projet en pourparler depuis cinq année. L’entreprise zurichoise Electricité de Laufenbourg va importer pour 25 années des milliards de m3 de gaz qui sera acheminé par le gazoduc Trans Adriatic Pipeline long de 520 Km qu’elle va achever de construire pour 2011 alors que les livraisons débuteront dès l’an prochain. Le Congrès Juif Mondial, L’Anti-Defamation League, l’administration Bush et bien entendu le régime sioniste ont fait part de leur mécontentement ou ont condamné sévèrement cette aide à peine indirecte aux « terroristes de Téhéran ». Or Israël importe du pétrole iranien acheté dans le marché libre depuis des décennies et ce sans discontinuer. Des certificats et des assurances sont fournis par des intermédiaires européens, les achats se font principalement par le port de Rotterdam. L’importateur israélien est le Eilat-Ashkelon Pipeline Co, EAPC,qui maintient secrètes les sources de son ravitaillement. L’EAPC est une entreprise créée en 1968 avec 50% de capitaux iraniens et 50% israéliens du temps de l’empereur Shah Pehlavi. Elle devait essentiellement assurer le transport du brut iranien vers l’Europe. Depuis la chute du régime dynastique, l’Iran n’a plus d’activité au sein de l’EAPC et il existe un contentieux de plusieurs milliards de dollars que la partie israélienne refuse de restituer à l’Iran. S’il est difficile d’affirmer que les autorités iraniennes sont au courant de la destination vers Israël d’une partie de leur brut, les sionistes sont pleinement conscients de sa provenance, d’autant qu’un article sur EnergiaNews passé par le crible de la censure israélienne en fait clairement état. Oil Refineries Ltd, basée dans la baie de Haïfa, dont les dirigeants nient avec la dernière véhémence se fournir auprès de l’Iran en raison de caractéristiques chimiques particulières favorables à son emploi dans la pétrochimie. En 2006, l’Autorité Palestinienne par le biais de son Ministre des Finances de l’époque Ismaïl Mahfoud affilié au Hamas avait renégocié les livraisons de carburant auprès d’une nouvelle compagnie israélienne à des conditions bien plus avantageuses. Les Palestiniens sont totalement dépendants de l’occupant pour leur énergie. La compagnie Paz allait remplacer Dor Alon dès janvier 2007 comme fournisseur exclusif de la bande de Gaza et de la Cisjordanie en essence et diesel, ce qui représente une économie de 18 millions de dollars annuels par rapport au contrat précédent qui totalisait 1,5 milliards de shekels par an. Car l’occupation, c’est aussi cela, l’occupé est contraint de financer son occupant.
Haaretz avait cité à cette occasion les liens entre les compagnies de raffinage sionistes et le fournisseur iranien plus que probable, sans qu’il n’y ait eu un quelconque démenti de la part des officiels sionistes. Alors quand les sionistes de tout bord demandent que soient appliquées fermement des sanctions contre le pays qui constitue « La Menace Existentielle » contre le régime de Tel Aviv, pourquoi ne s’appliquent-ils pas à eux-mêmes les mesures qu’ils exigent des tiers ? Contrairement au principe du boycott qui veut que ceux qui le recommandent doivent éventuellement subir un préjudice du fait de la décision politique prise, les sionistes ne veulent pas renoncer à l’avantage économique retiré de l’ancienne joint-venture irano-israélienne, l’EAPC. D’ailleurs si l’Iran était mis au ban des nations, il serait contraint de vendre sa ressource pétrolière au marché noir à un prix inférieur à son cours international. Au-delà des manœuvres hypocrites sionistes, ce train de sanctions prises à l’encontre de l’Iran oblige celui-ci à se tourner de plus en plus vers son marché naturel, l’asiatique. L’analyse des données du commerce extérieur iranien enregistre d’une part une hausse des exportations et des importations avec un solde de sa balance courante positif à 20,6 milliards US en progression par rapport à l’an dernier. Certes, l’accélération de l’inflation ternit certes le tableau, mais la croissance du PIB à 6,2% peut faire pâlir d’envie beaucoup de pays de cette taille à la fois démographique et géographique. De surcroît, qu’attendre des institutions financières occidentales en prise avec une crise d’assèchement du crédit et qui ne survivent que par la grâce d’un interventionnisme étatique digne des « pires régimes socialo-communistes » ? Que peut-on attendre d’elles comme garantie quand elles fonctionnent sans fonds propres et sur des créances plus que pourries, toxiques ? Les spéculateurs du monde globalisé jouent en ce moment à faire monter le cours des matières premières et des denrées alimentaires, ce qui ne peut que favoriser l’économie iranienne. Leurs mains sont pleines du sang qu’elles déversent en torrents, et de leur bouche sortent des océans de mensonges, ainsi va encore la vie de l’artefact sioniste. Source : ICI |
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La leçon de Charles Boycott interprétée par l |