pour bien connaitre israél et sa politique en palestine occupée et au moyenorient ,il faut faire un retour en arrière et savoir de plus en plus sur le nazisme et meme sur les liens
sionistes(sionazis) et les nazis de l'allemagne à l'époque de hitler: Samedi, 7 Janvier 2006 imprimer mail « Le Dieu de Hitler » Note critique Jean-François Deverdon Histoire :: Allemagne « Le Dieu
de Hitler » Note critique L’article de Franco Cardini, « Le Dieu d’Adolf Hitler », [:: Lien] initialement publié dans la revue «Storia illustrata» en août 1985, se propose d’ « éclaircir l’une des
équivoques qui avec le temps se sont développées sur le national-socialisme ». Il contient indéniablement de nombreux éléments et considérations dignes d’intérêt sur les conceptions philosophiques
et théologiques du Chancelier allemand. Cependant, il comporte également des lacunes et approximations graves sur deux points principaux : 1. – L’article s’appuie sur l’ouvrage bien connu de
Rauschning, ainsi que sur les « Propos de table » du Führer. Cardini affirme ainsi que « des conversations avec Rauschning et des « Propos de table » émerge (…) le Dieu de Hitler ». Or, on sait que
l’ouvrage de Rauschning, qui fut un temps président national-socialiste du Sénat de Dantzig puis exclus du NSDAP, publié en français sous le titre « Hitler m’a dit » (1), est un faux. Utilisées par
l’accusation soviétique lors du procès de Nuremberg comme pièce à conviction sous la référence USSR-378, ces prétendues « conversations avec Hitler », regorgeant d’affirmations fantastiques et
délirantes censées établir sans équivoque la volonté de puissance illimitée et l’absence absolue de scrupules du Führer, sont en réalité « un document de la propagande de guerre alliée », d’origine
britannique, ainsi que l’a clairement établi l’historien suisse Wolfgang Haenel (2), et que l’a admis la presse conformiste (3). Par ailleurs, les « Propos de table » d’Hitler, s’ils semblent
authentiques (4), sont cependant sujet à caution, notamment en ce qui concerne les considérations métaphysiques prêtées à Hitler. En effet, ce document est apparemment issu de la transcription de
notes prises par Heinrich Heime, aide de camp du secrétaire du Führer, Martin Bormann, dont les conceptions nettement anti-chrétiennes sont bien connues, et dont il n’est pas interdit de penser
qu’il aurait pu accentuer certaines affirmations d’Hitler allant dans le sens de ses conceptions (5). Ceci étant dit, il semble bien établi, comme le note justement l’auteur de l’article, qu’ « à
propos de Dieu, Hitler s’exprime de manière différente selon qu’il en donne l’image qu’il veut présenter officiellement dans son pays et à l’étranger, ou bien qu’il en parle librement, avec
franchise ». On peut observer à cet égard que s’agissant d’un chef d’Etat, ce sont les positions et décisions politiques, et non les « confidences » ou les « propos de table » qu’il importe avant
tout d’analyser (6). La question des rapports entre l’Eglise catholique (et les groupes protestants) et le gouvernement national-socialiste allemand entre 1933 et 1945 est une question complexe,
trop souvent étudiée de façon unilatérale. 2. – Le mouvement national-socialiste est décrit par l’auteur de l’article comme « irréductiblement (…) nihiliste (…) dans son essence ». Le dictionnaire
(7) définit le nihilisme, dans son acception philosophique, comme « la doctrine niant qu’il existe un quelconque absolu, et pouvant amener à dénier tout fondement aux valeurs morales, tout sens à
l’existence ». Or, lorsqu’on examine sereinement les réalisations politiques, économiques et sociales du gouvernement national-socialiste allemand, du moins jusqu’en 1939, on est amené à considérer
qu’elles procèdent de considérations simples, disons de sens commun, telles que le souci du bien-être du peuple, la volonté de préserver la vitalité physique du peuple, la volonté de procurer au
travailleur et à sa famille une vie digne, la protection de l’enfance, la primauté du bien commun sur le bien particulier, etc. (8). On voit mal, au contraire, en quoi elles pourraient constituer
le fruit de conceptions nihilistes. notes 1 L’ouvrage est connu en allemand sous le titre “Gespraeche mit Hitler” (Conversations avec Hitler) et a été publié pour la première fois aux Etats-Unis en
1940 sous le titre « The Voice of Destruction ». http://www.voxnr.com/cc/d_allemagne/EEFyyuZluyumdqUAKi.shtml 2 Voir WEBER (M.), Rauschning’s Phony Conversations With Hitler : An Update, in The
Journal for Historical Review, Winter 1985-6, vol. 6, n°4, p. 499. 3 Voir notamment Der Spiegel, 7 septembre 1985. 4 C’est l’opinion de l’éminent historien britannique, David Irving (voir la page
:: Lien). 5 C’est ce que semble suggérer Albert Speer (dont il faut cependant reconnaître que son témoignage est lui-même sujet à caution) dans Inside the Third Reich, Macmillan, New York, 1970, p.
114 : « He [Bormann] noted down all Hitler’s remarks that seemed to him important ; and there was hardly anything he wrote down more eagerly than depreciating comments on the church”. 6 Pour un
exemple de la position officielle du gouvernement allemand sur les rapports avec l’Eglise, voir le discours d’Adolf Hitler du 30 janvier 1939, dans DOMARUS (M.), Hitler - Reden und Proklamationen
1932-1945, p. 1058. # Larousse, 2000, p. 696. # Voir par exemple SCHOENBAUM (D.), La Révolution brune. La société allemande sous le Troisième Reich (1933-1945), Paris, Gallimard, 2000, qui contient
nombre de données intéressantes. On peut également consulter STODDARD (Lothrop), Into the Darkness: A Sympathetic Report from Hitler's Wartime Reich, Newport Beach (USA), Noontide Press, 2000,
ainsi que le témoignage de Léon Degrelle publié dans The Journal of Historical Review, automne 1992, vol. 12, n°3, pp. 299-370. 0
Himmler a été assassiné afin de ne pas d'évoiler les secrets sur les liens des nazis avec les sionistes et d'autres personnalités europeénnes au cours de l'époque hitlerienne
La mort de Himmler laisse des questions importantes sans réponse…
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Entretien avec Joseph Bellinger
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Histoire :: Allemagne
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Joseph Bellinger est né en 1949 à Syracuse dans l’Etat de New York. Il était encore lycéen qu’il rédigeait déjà des articles historiques si bien ficelés
qu’il obtint, très jeune, le Prix de l’ « American Legion », dit « The Voice of Democracy ». De 1968 à 1971, il a étudié l’histoire et, plus particulièrement, trois périodes : l’antiquité,
l’histoire de l’Eglise et l’histoire contemporaine récente. En 1977, il publie une étude critique sur les procès de Nuremberg. En 1982 et en 1989, il étudie la langue allemande pour pouvoir
parfaire ses connaissances et mieux étayer son argumentation. En 1987-88, il est directeur de l’ « International German Bookstore » de Los Angeles. Il travaille ensuite comme libraire
indépendant. De 1988 à 1999, Joseph Bellinger est écrivain et journaliste indépendant. Depuis 1999, il se penche quasiment exclusivement sur les circonstances qui ont entouré la mort de Heinrich
Himmler.
D’où la question : la mort de Himmler a-t-elle été un suicide ou un assassinat ? Dans le livre que Joseph Bellinger vient de consacrer à ce succès brûlant, que sont les derniers jours de
la vie du Reichsführer-SS, il présente ses conclusions au public. Pour lui, aucun doute : Himmler a été assassiné. Nous lui avons demandé de nous expliciter sa thèse.
Q. : Monsieur Bellinger, dans votre livre intitulé « La mort de Himmler », vous voulez nous apporter la preuve que Himmler ne s’est pas suicidé en 1945, mais a été assassiné. On dit la
même chose de la mort de Rudolf Hess…
JB : A première vue, beaucoup vont considéré qu’interpréter ce dossier de telle façon équivaut à se complaire dans le « conspirationnisme ». Mais, à y regarder de plus près, on peut tout de même
considérer qu’il y a un indice, dans le fait que, dans les deux cas, les coupables présumés de l’assassinat sont britanniques. Il faut dire toutefois que l’assassinat de Himmler a eu lieu plus de
quarante ans avant celui de Hess. On a toujours douter de la version officielle qui expliquait les circonstances de la mort de Himmler, mais aucun chercheur, avant moi, n’avait étudié ces
circonstances des manière systématique. Ensuite, il convient tout de même de rappeler que ni Himmler ni Hess ne furent les seules victimes des Britanniques.
Q . : Que voulez-vous ajouter en disant cela ?
JB : On ne connaîtra jamais l’ampleur de » ces assassinats. Un fait est pourtant attesté : parmi les alliés, pendant la guerre, plusieurs approches existaient quant à la façon de traiter l’ennemi
vaincu. Staline voulait liquider rapidement 50.000 officiers, fonctionnaires d’Etat ou cadres du parti, et ne souhaitait faire un procès bref et spectaculaire qu’à un groupe plus ou moins étendu
de fonctionnaires ou de cadres. Ces procès devaient se terminer par la peine de mort. Les Américains envisageaient un procès plus ou moins légal contre ceux qu’ils appelaient les « principaux
criminels de guerre ». Les Britanniques, en revanche, avaient l’intention de liquider un grand nombre d’hommes politiques nationaux socialistes en vue, dès le jour de leur capture ; seuls
quelques-uns d’entre eux devaient subir un procès public. L’histoire nous a prouvé, par exemple, que Göring, tombé entre les mains des Américains, s’est retrouvé vivant devant un tribunal, tandis
que Himmler, tombé entre les mains des Britanniques, est mort. Tout cela s’avère tout de même fort problématique pour des puissances qui prétendaient, par leurs efforts, par le sublime de leurs
idéaux, mettre un terme au régime national-socialiste qu’elles accusaient d’enfreindre toutes les règles du droit.
Q. : Quels autres exemples ou faits historiques existent-ils ?
JB : Himmler a été tué le 23 mai 1945 au centre des interrogatoires du quartier général de la 2ième Armée Britannique, dans la Uelzener Strasse, n°31a, à Lüneburg. A peine 48 heures auparavant,
l’un des principaux collaborateurs de Himmler, le chef de l’Organisation « Werwolf », le SS-Obergruppenführer Hans-Adolf Prützmann, avait été expédié de vie à trépas, exactement dans la même
local de l’Uelzener Strasse 31a, par des agents britanniques. On fit disparaître son cadavre. La version officielle de sa mort : suicide au cyanure. Le 23 mai, c’était au tour de Himmler de
disparaître dans les mêmes circonstances.
Q. : Pourquoi êtes-vous si certain que Himmler n’a pas mordu dans une capsule de cyanure ?
JB : Les photos, qui prirent très officiellement les Britanniques, après la mort de Himmler, montrent des traces, jamais remarquées jusqu’ici, d’une lutte et de sang, ce qui ne devrait évidemment
pas apparaître en cas de suicide au cyanure. Il y a aussi les lunettes que porte le cadavre de Himmler. Ce ne sont pas les siennes, on les a donc placées sur son visage, ce qui tend à prouver que
les siennes ont été cassées. Mais les photos non officielles, prises par un journaliste, sont encore plus révélatrices. Elles nous révèlent clairement que le nez de Himmler a été brisé et qu’il y
a des hématomes à la tête et au cou. Le cadavre ne présente toutefois aucun indice d’une mort par suicide au cyanure. Quant au rapport d’autopsie, il confirme ces lésions. Le cadavre a ensuite
été inhumé en un endroit demeuré inconnu dans la Lande de Lüneburg.
Q. : Il n’est donc pas exact d’affirmer, comme on l’a toujours affirmé, que Himmler avait dissimulé une capsule de cyanure dans l’une de ses molaires ?
JB : J’ai retrouvé le schéma de la dentition de Himmler au « Royal Dental Museum » d’Aldershot en Grande-Bretagne, lieu où l’on conserve également son masque mortuaire. Il n’y a aucun indice
prouvant une cavité de cette nature dans la dentition du chef SS. Cette histoire de la dent creuse abritant une capsule de cyanure relève donc de la pure propagande !
Q. : Pourquoi les dirigeants britanniques ne voulaient-ils pas que l’on fasse un procès public à Himmler ?
JB : En 1945, les Britanniques ont tenté de mener une guerre psychologique, dont la stratégie visait à séparer mentalement et totalement les Allemands de leurs chefs politiques. La thèse du
suicide de Himmler laissait accroire qu’il s’était soustrait à ses responsabilités en se tuant lâchement, tandis que les membres de la SS et de la Waffen-SS subissaient la rudesse des camps
d’internement, les procès et les sanctions.
Q. : Au cours de ces dernières semaines, les documents émanant des archives nationales britanniques, qui devraient prouver la thèse de l’assassinat, ont été décriées comme des
falsifications…
JB : Je n’ai pas utilisé ces documents, que Martin Allen a trouvé, dans les argumentaires de mon ouvrage, tout simplement parce qu’il existe d’innombrables autres indices qui prouvent clairement
qu’il s’agit d’un assassinat. Mais je ne considère pas comme prouvé que ces documents sont des falsifications. Selon toute vraisemblance, Londres tente de se cramponner à la vieille version
officielle des événements.
Q. : Dans l’un de ces documents controversés, l’ordre de commettre l’assassinat est prouvé. Himmler, par exemple, ne devait en aucun cas, être auditionné par les Américains…
JB : La raison justifiant l’assassinat de Himmler, pour moi, est tout simplement la volonté de cacher les négociations secrètes qui avaient eu lieu entre le chef
suprême des SS allemands et les Britanniques. Mort, Himmler ne pouvait plus rien déclarer en public, notamment le fait que, malgré les crimes de grande ampleur commis contre les Juifs dans les
camps d’internement d’Europe orientale, Himmler était resté convaincu, jusqu’au bout, qu’il serait un interlocuteur potentiel des puissances occidentales, dès la mort de Hitler. D’autres faits ne
pouvaient, en aucun cas, être commentés par Himmler en public, notamment ses pourparlers secrets dans le but de signer une paix séparée avec les Occidentaux et ses rencontres étonnantes avec des
hauts représentants du Congrès Juif Mondial, jusqu’au 19 avril 1945.
Q. : Avez-vous des explications pour toutes ces contradictions ?
JB : Je ne sais qu’une chose : la mort de Himmler ne nous permet pas de répondre à des questions historiques importantes.
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Entretien paru dans DNZ, n°36, sept. 2005
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http://www.camera.org/index.asp?x_article=480&x_context=2
http://www.chretiens-et-juifs.org/article.php?voir%5B%5D=562&voir%5B%5D=1698
http://www.politis.fr/article1478.html
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Un touriste particulier: Eichmann invité en Palestine par les sionistes
Voilà un fait qu'on ne crie pas sur les toits! Et pourtant les preuves ne manquent pas. Début octobre 1937, Eichmann et son adjoint, Hagen, arrivent à bord d'un navire à Haïffa à l'invitation de
Feivel Polkes, un juif polonais émigré en Palestine, un des chefs de la Haganah. En cas de doute, consulter le Quid (http://www.quidfrance.com) ou un article de "Die Welt" du 16 août 2000
intitulé "Der jüdische Unterground hatte Kontakt mit Eichmann". Un tel voyage ne peut avoir lieu que si ces subordonnés obtiennent le feu vert de leur chef respectif. En ce qui concerne Adolph
Eichmann, son chef est Heydrich à la tête du SD Sicherheitdienst et pour Polkes, il s'agit d'Eliahu Golomb, le chef de la Hanagah. Voici les informations données par le site de l'organisation
sioniste mondiale: OSM .
Bien sûr, pas un mot sur les relations entre la Haganah et le Sicherheitdienst, par contre le lien entre Golomb et le mouvement sioniste mondial dont le président de la branche américaine est
Stephen Wise ne souffre d'aucune contestations!
La Grande-Bretagne, assumant alors un mandat sur la Palestine pour la Société des Nations, mis au courant de l'arrivée d'officiers du SD allemands s'oppose à leur débarquement. Ainsi, ce n'est
pas cette fois.ci qu'Adolphe Eichmann foulera le sol de la Palestine mais près 23 ans plus tard, après avoir été enlevé d'Argentine en 1960 par les services secrets israéliens pour comparaître
devant la justice. Or, ce procés risquait de plomber la légende officielle de la création de l'Etat d'Israël, et donner lieu à des cruelles prises de conscience aboutissant à des règlements de
compte acharnés. L'ouvrage d'Hannah Arendt, "Eichmann à Jérusalem", référence tant loué de ce procès, jette un voile pudique sur cette réalité! Pour occulter la collaboration nazisme-sionisme,
Arendt imagine le concept clé du son ouvrage, celui de "la banalité du mal". C'est pourtant bien ce qui s'est passé puisque beaucoup de juifs ont compris, au cours du procès d'Eichmann, que
la collaboration entre le sionisme et le nazisme a provoqué de nombreuses morts, dont celles de leurs proches.
Est-ce pour atténuer ce choc et faire un contre-feu que des sionistes influents ont commandé à Hochhut une pièce détournant leur culpabilité sur Pie XII et l'Eglise catholique? On peut
légitimement se poser cette question puisque Le Vicaire a été présenté au public le 20 février 1963, très peu de temps après le procés d'Eichmann, et que cette oeuvre a été appuyée par tous ceux
qui, dans les média, servent les intérêts du sionisme pour que l'épisode Eichmann sombre dans l'oubli.
Il est à remarquer que, Hochhut, pourtant tellement loué pour Le Vicaire est ensuite retourné dans l'oubli. Ceux qui avaient participé à cette opération l'ont ensuite laissé tomber.
Pour le reste, savons-nous tout aujourd'hui sur la collaboration entre les nazis et les sionistes? Ce n'est pas sûr, car on cache, encore aujourd'hui, le contenu du journal d'Eichmann, qu'il a
écrit en Israël en attendant son procès. De plus, une partie importante des vidéos du procès d'Eichmann ont "été perdues". Encore un coup des nazis peut-être?