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Noesam@voila.fr

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  • : Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
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Israèl est contre TORAH

*"Les sionistes me dégoûtent autant que les nazis."
(Victor Klemperer, philologue allemand d'origine juive, 1881-1960)

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L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme.......Nous déplorons les tragédies que la révolution sioniste a provoquées chez les Palestiniens, notamment des déportations, l’oppression et la subjugation..Que nous méritions que cette année toutes les nations, en acceptant la souverainet

é divine, puissent se réjouir dans une Palestine libre et dans une Jérusalem libre! Amen. Offert par Netouré Karta International : www.nkusa.orglink

                                               


   

 


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FATHER OF SIONAZISJACOB HITLER

La prétendue ascendance juive d'Hitler: Une "explication" par la haine de soi
Une publication parue cette semaine a attiré mon attention. Il s’agit ni plus ni moins de la généalogie d’Adolf Hitler qui aurait des ascendants juifs !! Dans son article, Gilles Bonafi présente une fiche des Renseignements généraux que le magazine Sciences et Avenir a publié en mars 2009, et où on peut clairement lire le deuxième prénom d’Hitler : Jacob. Adolf Jacob Hitler serait le petit-fils de Salomon Mayer Rothschild. Cette information a été divulguée par deux sources de très haut niveau : Hansjurgen Koehler officier d’Heydrich, qui était lui-même l’adjoint direct d’Heinrich Himmler et Walter Langer le psychiatre qui a réalisé le profil psychologique d’Hitler pour l’OSS, les services secrets US pendant la Seconde Guerre mondiale.
SOURCE ;alterinfo

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 15:16

Cheikh Imran Hosein: «Le wahhabisme saoudien est au service d'Israël»

Dans les conférences que vous donnez à travers le monde, vous focalisez sur les prédictions contenues dans le Saint Coran relatives à plusieurs aspects de la vie. Pourriez-vous nous citer quelques exemples ?

J’ai utilisé la méthodologie qui nous a été enseignée par Le Tout-Puissant au début du Coran. Dieu n’est pas déficient dans l’usage de la langue ; quand Il dit fasajadoû i’lâ Iblîs (Alors ils se prosternèrent sauf Iblis) – trois mots seulement –, cela signifie que la phrase a été délibérément construite comme cela. Si nous prenons ce verset à part, si nous utilisons cette méthodologie paresseuse et défectueuse, nous ne pouvons pas échapper à la conclusion qu’Iblis était un ange. Aussi, la phrase est-elle construite dans le Coran de cette manière pour nous apprendre les règles de l’exégèse (usûl a’atfsîr). Quand nous utilisons la méthodologie correcte qui consiste à collecter toutes les données pertinentes de la totalité du texte coranique et, ensuite, organisons ces données en tant qu’un tout harmonieux, alors nous comprendrons que les anges ne sont pas libres de leurs actes. Les anges ne peuvent pas dire non quand ils reçoivent un ordre. Quand on demande quelque chose à son conjoint et que celui-ci refuse, cela veut dire que ce n’est pas un ange. Wa yaf’âlûna mâ yu’marûn. Si Dieu ordonne à Ses anges et que l’un d’entre eux désobéit, il n’a donc pas pu être un ange. Dans la sourate d’Al Kahf (La caverne), nous trouvons ceci : Wa kâna min al-Jin’ (Qui était du nombre des djinns). Une profonde leçon de méthodologie nous est apprise dans ce simple verset du Coran, à savoir que nous devons prendre le Coran en tant que texte entier ; prendre toutes les données qui ont trait à un sujet particulier et les relier pour obtenir un tout harmonieux. Law kâna min ‘îndi ghayri Allah lawajadû fîhi ikhtilâfen kathîrâ. Nous devons nous rappeler que le Coran est cohérent avec lui-même. Il n’y a pas d’inconstance dans le Coran. De ce fait, et puisque le Prophète (QSSL) a été envoyé (à l’humanité) pour enseigner le Coran, il s’en suit qu’il ne peut (non plus) y avoir d’incohérence entre le Coran et le hadith. Donc, notre méthodologie consiste à prendre la totalité des données du Coran et de les appuyer par le hadith qui est en parfaite harmonie avec la Parole d’Allah. Par conséquent, nous pouvons rejeter tel ou tel hadith s’il ne concorde pas avec le Coran.
En adoptant cette méthodologie, j’ai eu à comprendre la signification du verset dans la sourate de «Yûnus» (Jonas), qui nous informe que lorsque Pharaon coulait, Allah retira le voile de ses yeux et il reconnut alors qu’il n’était pas un dieu. Avant cela, il déclarait : «Ana ra’bukum al a’âlâ» (je suis votre dieu suprême). Une fois sous l’eau, il déclara sa foi en le Dieu unique des Israélites. Ce à quoi Allah Le Très Haut répondit en ces termes : «Al âna wa qad âssayta qabl wa kounta min al moufsidîn fal yaouma nouna’jîka bibadanik litakoûna liman khalfaka âya wa in’â kathîran min a’nâssi â’n âyâtina la ghâfiloûn» (Maintenant ? Alors qu’auparavant tu as désobéi et que tu as été du nombre des corrupteurs. Nous allons aujourd’hui épargner ton corps, afin que tu deviennes un signe à tes successeurs. Cependant, beaucoup de gens ne prêtent aucune attention à Nos signes avertisseurs). Son corps fut préservé par le Livre divin et il sera découvert en 1897. Je pose deux questions : qu’est-ce que la âya ? (litakoûna liman khalfaka âya) ; qui sont ces successeurs (liman khalfaka) ? Dans la confrontation entre le vrai et le faux, entre Pharaon et Moussa (QSSL), une partie était puissante, arrogante, suréquipée en armes ultramodernes (pour l’époque, ndlr), etc., tandis que l’autre n’avait pas d’armes, était peu nombreuse, mais détenait la vérité. Cette confrontation a abouti à l’intervention divine dans laquelle les eaux de la mer Rouge se séparèrent et cette intervention divine a conduit au triomphe de la Vérité. Le mot âya signifie que, dans âkhirou a’zamân, le corps de Pharaon sera découvert et que le monde sera le témoin de la représentation de cet affrontement épique entre la Vérité et le mensonge. C’est ce que nous voyons maintenant, d’où une (future) intervention divine dans cette confrontation comme ce fut le cas dans la précédente. Cette intervention divine coïncidera avec le retour du prophète Aïssa (QSSL). Quand ce dernier retournera sur Terre, le monde verra la victoire finale de la Vérité sur la tromperie et le mensonge, et de la justice sur l’oppression. Qui sont li man khalfaka ? Réponse : les sionistes. De la même façon que Pharaon mourut et eut à déclarer sa foi en la Vérité avant de rendre l’âme – sans qu’il eût été secouru donc –, les sionistes devront accepter l’islam quand le prophète Aïssa (QSSL) retournera sur Terre. Mais cela ne leur sera d’aucun secours. Je leur ai dit cela à New York. Je suis parti dans une synagogue et j’ai animé une conférence devant 200 juifs. Je le leur ai dit. Ils m’ont entouré après la conférence et m’ont demandé : «Pourquoi serions-nous obligés d’accepter ce que nous avons rejeté ?» Ma réponse fut qu’Allah retirera le voile de leurs yeux. Ce verset coranique revêt une importance centrale pour la compréhension de la politique, de l’économie, du système monétaire… (Je disais donc que) le corps de Pharaon avait été découvert en 1897. Le mouvement sioniste a été fondé la même année. En 1907, la Grande-Bretagne et la France mirent les pièces de l’échiquier en place en faisant alliance avec la Russie, laquelle alliance scella le sort de son allié, l’Empire ottoman. La Première Guerre mondiale commença en 1914. Le Traité de Balfour fut signé en 1917. Durant cette même année, Jérusalem tomba aux mains des Croisés britanniques. De 1918 à 1948, la Grande-Bretagne demeura la puissance mandatée sur la Terre sainte, jusqu’à ce qu’elle cédât ce mandat à l’Etat sioniste d’Israël nouvellement créé, en 1948. Depuis la date de la découverte du corps de Pharaon, tout est en train de se mettre en place. Où sommes-nous maintenant dans ce compte à rebours jusqu’au retour du prophète Aïssa (QSSL) ? Ceci est le compte à rebours de la fin du temps (âkhirou a’zamân). Mais les penseurs musulmans négligent ce sujet.
Je vais vous donner un exemple de verset du Coran qui est directement lié à la fin du temps, sourate Al-mâ’ida (La table servie) : Yâ a’youha al’adhîna âmanou lâ ta’takhidhoû al yahoâda wa’nassâra awliyâ’a (Ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les juifs et les chrétiens). Le Coran a-t-il interdit l’amitié et l’alliance avec tous les juifs et tous les chrétiens ? C’est impossible. Pourquoi ? Wa latajida’na aqrabahoum mawa’daten lil’adhîna âmanoû wa’ladhîna qâloû i’nâ nassârâ (Et tu trouveras certes que les plus disposés à aimer les croyants sont ceux qui disent : «Nous sommes chrétiens»). Ainsi, l’interdiction ne peut pas concerner tous les juifs et tous les chrétiens. Dans ce cas, avec quels juifs et quels chrétiens l’amitié et l’alliance sont-elles interdites pour les musulmans ? La réponse se trouve dans les mots qui suivent dans le verset : Baâdhouhoum awliyâ’ou baâdh (Ils sont les alliés les uns des autres). Le Coran a donc anticipé l’émergence d’une alliance judéo-chrétienne. Quand le monde vivra une réconciliation, une amitié et une alliance entre les chrétiens et les juifs, c’est avec ces chrétiens et ces juifs qu’il est fait interdiction aux musulmans de garder des liens d’amitié et de conclure des alliances. Cette alliance judéo-chrétienne est déjà apparue dans le monde. C’est l’alliance sioniste judéo-chrétienne européenne. L’Empire ottoman avait constamment entretenu des relations amicales avec eux (les judéo-chrétiens, ndlr) et ils furent souvent ses alliés. Les Wahhabites saoudiens et la république de Turquie – qui a remplacé les Ottomans – ont fait de même. Si vous vous tournez vers eux pour (construire) une amitié et (sceller) une alliance – je ne pense pas que l’Algérie ferait cela –, vous serez des leurs et non pas des nôtres. C’est ce qu’ils ont fait en Libye avec l’Otan. Alors, je leur dis : «Je ne veux pas voir vos figures ! Je ne veux pas entendre vos voix ! Vous n’êtes plus mes frères ; vous êtes des leurs désormais. Vous êtes plus des nôtres, à moins que vous déclariez la tawba (le repentir).» Un autre verset du Coran explique (ce qui se passe dans) le monde aujourd’hui. Sourate Al-Anbi’yâ’ (Les prophètes) : Wa harâmoun ‘âlâ qaryatin ahlaknâha a’nahoum lâ yarji’oûn (c.-à-d. ahlou al qarya) ha’tâ idhâ foutihat ya’djoudj wa ma’djoudj wa houm min kou’li hadabin yanziloûn (Il est défendu aux habitants d’une cité que Nous avons fait périr de revenir à la vie d’ici-bas jusqu’à ce que soient relâchés les Yâjûj et les Mâjûj et qu’ils se précipiteront de chaque hauteur). Quelle qarya (cité) ? Il est facile pour vous de dire (qu’il s’agit de) Jérusalem. Tellement d’événements se sont produits qu’il devient facile de comprendre que le mot qarya renvoie à Jérusalem et que ceux qui ramènent les Israéliens à la Terre sainte pour s’en proclamer propriétaires sont Gog et Magog. Les juifs sont de retour à la Terre sainte aujourd’hui et un Etat d’Israël a été réinstauré sur cette Terre sainte. Israël est en train de remplacer les Etats-Unis en tant que prochain pays régnant sur le monde. De la même façon que la Pax Americana a remplacé la Pax Britannica, les sionistes planifient la Pax Judaica pour remplacer (à son tour) la Pax Americana. J’ai expliqué cela dans mon livre Jérusalem dans le Coran, il y a une dizaine d’années. Les penseurs musulmans n’utilisent pas ce verset du Coran. Ils refusent d’admettre que (le mot) qarya est une référence à Jérusalem. Il existe de nombreux autres versets dans le Coran relatifs à âkhir a’zamân et qui nous aident à comprendre le monde aujourd’hui. Il est grand temps pour les savants musulmans de retourner au Coran pour comprendre le monde aujourd’hui.

http://www.algeriepatriotique.com/article/cheikh-imran-hosein-algeriepatriotique-le-wahhabisme-saoudien-est-au-service-disrael-v http://www.algeriepatriotique.com/article/cheikh-imran-hosein-algeriepatriotique-le-wahhabisme-saoudien-est-au-service-disrael-v

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 10:00

Où sont les monarchies et sultanats du Machrek?


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Jeudi 22 Novembre 2012 - 09:09 L’Emirat islamique d’Alep et Gaza !


Hantise arabe et hypocrisie de l'Occident, les uns comme les autres assistent, en effet, à une boucherie opérée contre des femmes et des enfants de Ghaza.

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Kamel LAKHDAR-CHAOUCHE
Jeudi 22 Novembre 2012

Palabres de propriétaires fonciers ou de dirigeants musulmans responsables ?
Palabres de propriétaires fonciers ou de dirigeants musulmans responsables ?
Depuis huit jours, un déluge de feu s'abat sur les populations de Ghaza. Que le Premier ministre israélien Netanyahu bombe le torse contre un peuple désarmé et devant le silence de la communauté internationale, n'est pas de nature à heurter les Palestiniens et les populations arabes. Ce qui choque plutôt, c'est l'absence totale des monarchies du Golfe face à ce génocide. C'est un silence à la limite de la complicité. Et même, les grands de ce monde ont réagi de la même sorte.
Washington, Paris, Berlin et encore moins la Russie et la Chine semblent découragés, tant leurs appels à la raison sont convenus, comme ces professeurs qui tancent un élève en sachant pertinemment que la cause est perdue. Hantise arabe et hypocrisie de l'Occident, les uns comme les autres assistent en effet à une boucherie opérée contre des femmes et des enfants de Ghaza. Seuls et sans défense, les Palestiniens font face à leur triste sort. Pourtant, les sultanats et les pétro-monarchies arabes ont les moyens financiers et leurs relations intimes et complices avec l'administration américaine, pour leur rappeler le discours du Caire quand Barack Obama s'est engagé pour la paix au Moyen-Orient. La position des pays du Golfe suscite donc moult interrogations tant qu'ils se taisent devant l'agression israélienne contre Ghaza. Sachant que ces pétrodollars n'ont pas cessé de «danser» sur tous les plateaux occidentaux pour payer et appeler à des interventions militaires en Libye, au Mali et en Syrie, sous prétexte de défendre les peuples concernés contre des dictatures en place. A l'évidence, les sultanats du Machrek jouent à l'équilibre géostratégique contre l'émergence du Hezbollah libanais et des Etats arabes forts. Cela, pour faire face à l'Iran vue comme puissance régionale qui menace les intérêts de l'Occident au Moyen-Orient. Mais aussi pour plonger la Syrie dans le chaos. On se rappellera toujours de l'éclipse de l'Emir du Qatar lors des massacres commis contre ses «frères» ghazaouis. Mais, hélas, l'histoire nous apprends que les monarchies du Golfe n'ont jamais servi même par le passé, lors des alliances arabes et de leurs armées pour défendre les terres saintes. Elles ont souvent manqué au rendez-vous, aussi bien durant les guerres de 1967 et de 1973, quand les Arabes avaient décidé de mener une offensive contre Israël pour reconquérir les territoires qu'il avait occupés depuis la guerre dite des Six jours. Il s'agissait de la péninsule du Sinaï, de la bande de Ghaza, de la Cisjordanie et du plateau du Golan. Les rois et princes arabes se sont, en effet, distingués par leur absence au front. Car, depuis le temps, ces royaumes, à la solde des Américains, représentent pour l'Occident la promesse de Balfour et les accords de Sykes-Picot. Pour preuve: ni Washington et non plus Londres n'ont fait d'objection à la folie meurtrière du Premier ministre israélien. Ils ont cependant soutenu «le droit d'Israël à se défendre» contre le Hamas qu'ils estiment responsables de l'escalade, pourtant les victimes sont des civils. Tandis que la Russie juge, quant à elle, que les raids israéliens ne sont rien d'autre qu'une réaction «disproportionnée» aux tirs de roquettes du Hamas. Des tirs de «pétards mouillés» considérés également comme «inacceptables» contre l'arsenal destructif de Netanyahu.
Cependant, la nouvelle fervente défenseurs des interventions militaires pour sauver les peuples contre les dictatures et les oppresseurs, la France, bien entendu, qui a déployé le tapis rouge au début du mois sous les pieds de Netanyahu, s'est suffit de dire qu'«il est temps d'arrêter cette escalade dangereuse». À ce niveau, c'est donc toujours le deux poids, deux mesures.



- La photo et sa légende ne sont pas de l'auteur.

http://www.lexpressiondz.com/internationale/164265-ou-sont-les-monarchies-et-sultanats-du-machrek.html http://www.lexpressiondz.com/internationale/164265-ou-sont-les-monarchies-et-sultanats-du-machrek.html

http://www.alterinfo.net/Ou-sont-les-monarchies-et-sultanats-du-Machrek_a83917.html

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:42

Coup d’État manqué du Qatar au Koweït

Réseau Voltaire | 7 mai 2012
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La police du Koweït a arrêté un groupe d’agents du Qatar chargés de renverser l’émir al-Sabah IV.

Les documents saisis attestent de l’organisation du complot par l’émir Hamad bin Khalifa al-Thani du Qatar. Des copies de ces documents ainsi que des procès-verbaux judiciaires ont immédiatement été transmises par le Koweït à l’Arabie saoudite.

L’émir al-Sabah IV a demandé une réunion d’urgence du Conseil de coopération du Golfe, dont le Qatar fait partie.

L’émir Hamad bin Khalifa al-Thani a lui-même pris le pouvoir dans son pays, en renversant son père, l’émir Khalifa ben Hamad Al Thani, aujourd’hui réfugié en Suisse.

En 2008, il a empêché l’élection par le Parlement libanais du général Michel Aoun comme président et est parvenu à négocier celle du général Michel Sleiman. Peu après, il est venu l’introniser au Parlement libanais, non sans avoir eu soin d’écarter de la cérémonie le président sortant Émile Lahoud.

Le monarque wahhabite a également joué un rôle central dans le renversement du « guide » Mouammar el-Khadafi en Libye, et plus récemment dans les tentatives de renversement du président Bachar el-Assad en Syrie.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 12:37

Un plan saoudo-qatari pour détruire le Liban et l’Irak


L’Arabie saoudite et le Qatar vivent des moments difficiles. En effet, la défaite de leur projet en Syrie place les dirigeants des deux pétromonarchies dans des situations embarrassantes. Et il semble que pour compenser leurs pertes considérables en Syrie, ils projettent de s’en prendre au Liban et à l’Irak.

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Pierre Khalaf / Ghaleb Kandil
Mardi 27 Mars 2012


Un plan saoudo-qatari pour détruire le Liban et l’Irak
Les dirigeants saoudiens et qataris sont très inquiets des nouveaux rapports de force qui naitront sur la scène arabe de la victoire du président Bachar al-Assad dans la guerre mondiale qui a été lancée contre lui. Cette victoire s’illustre dans le repli des États-Unis, qui ne supporte aucune interprétation, et qui a constitué une gifle sans précédent dont la douleur est décuplée par la mutation constitutionnelle et politique en cours en Syrie après l’adoption des réformes. La suprématie de la Syrie sera consacrée non seulement par sa transformation en démocratie authentique, mais aussi par le fait qu’elle reste le seul pays arabe à soutenir officiellement la Résistance à Israël, et disposant d’un réseau d’alliances régionales et internationales. Une position qui a enragé les monarques du pétrole qui cherchaient une occasion pour rendre publiques les relations qu’ils entretiennent secrètement avec l’État hébreu depuis des décennies, et proclamer la constitution d’une alliance contre l’Iran.

La victoire du président Assad est comme un coup de massue sur la tête pour les dirigeants de Riyad et de Doha qui ont dépensé, selon des experts, quelque 30 milliards de dollars pour armer, entrainer et financer les gangs terroristes en Syrie et pour acheter des positions régionales et internationales soutenant la guerre déclenchée contre Damas.

L’autre vertu qui provoque la colère des dynasties des Séoud et des Thani est le fait que les réformes engagées par Bachar al-Assad vont transformer la Syrie en modèle de démocratie qui tranchera avec les systèmes tyranniques et absolutistes qui gèrent leurs pétromonarchies. La tentative a échoué de désigner le Conseil de coopération du Golfe « dirigeant de la Révolution arabe » et organe de tutelle servant les intérêts israélo-américains au Moyen-Orient.

Les indices matériels et politiques montrent que les dirigeants du Golfe veulent réactiver un plan de sabotage à grande échelle contre le Liban et l’Irak pour compenser leurs pertes en Syrie. Ce plan s’inscrit dans le cadre des directives israélo-américaines visant à empêcher que l’axe Iran-Irak-Syrie-Liban se transforme en système régional hostile aux États-Unis et à Israël. Le but est d’empêcher une continuité géographique, une coopération politique et une complémentarité économique entre ces États, ou du moins de l’entraver. Car une telle alliance inaugurerait une transformation stratégique régionale vécue comme un cauchemar par l’État hébreu et le Golfe.

Dans le cadre de ce plan, des groupes takfiristes sont réactivés en Irak, de même que les discours communautaires dans ce pays. L’escalade des attentats terroristes ces derniers temps et l’exacerbation des discours extrémistes appelant au partage de l’Irak en entités fédérales, illustrent ce plan.

Au Liban, le plan consiste à rassembler les gangs terroristes, à leur créer des camps, et des chambres d’opérations, pour les transformer en forces combattantes, dirigées par le Courant du Futur et les Forces libanaises. Ce plan a été accéléré après que le pouvoir syrien ait franchi une étape importante sur la voie de la stabilisation sécuritaire dans le pays.

Les experts s’attendent à l’échec du plan saoudo-qatari. Surtout que le royaume wahhabite est confronté à une échéance interne difficile qui le contraindrait à retourner toute son énergie vers l’intérieur. Mais le plan se poursuit et s’articule autour de deux axes :

- Rassembler les groupuscules takfiristes et salafistes dans un cadre unique.

- Réintégrer Walid Joumblatt dans la coalition du 14-Mars, afin de torpiller la majorité actuelle.

Le timing du revirement de Joumblatt sera décidé par l’Arabie saoudite, qui l’a informé que la réconciliation avec le prince Mokren, chef du service de renseignements saoudiens, et le retour du financement saoudien, dépendent de son revirement total. Le leader druze a été informé que ses injures contre la Syrie et son président, et ses appels à la sédition aux druzes syrien, ne sont pas suffisants pour lui faire réintégrer les rangs du 14-Mars. Pour retrouver les faveurs et les dollars saoudiens, Joumblatt doit redevenir l’ennemi de la Résistance

Moscou et Pékin enterrent l’unilatéralisme américain grâce à la résistance de la Syrie

La déclaration adoptée par le Conseil de sécurité sur la Syrie constitue un tournant dans les équilibres internationaux et dans la position des États-Unis et de l’Occident des événements en Syrie. L’unilatéralisme américain a officiellement été enterré le mercredi 21 mars.

Pour la première fois depuis l’invasion de l’Irak en dehors du cadre des Nations unies. Washington s’est plié au principe du partenariat à l’intérieur du Conseil de sécurité et a reconnu un rôle déterminant pour la Russie et la Chine dans la définition des choix internationaux, après avoir pratiqué une politique unilatérale depuis la chute de l’Union soviétique, en 1991.

Le texte du Conseil de sécurité appuie la mission de l’émissaire onusien Kofi Annan, dont le plan ne prévoit pas le départ du président Bachar al-Assad, comme l’exigeait le plan de la Ligue arabe, auquel d’ailleurs il n’est pas fait allusion.

Le texte exhorte le gouvernement syrien et l’opposition syrienne à « œuvrer de bonne foi » avec M. Annan, et à « appliquer intégralement et immédiatement » son plan de sortie de crise « dans le cadre d’un processus politique dirigé par les Syriens dans le but de régler les aspirations légitimes du peuple ». Il est demandé au pouvoir syrien de « désigner un négociateur doté de toutes les prérogatives lorsque l’émissaire le lui demandera ». Mais le texte ne comporte aucune menace ou ultimatum.

Le Conseil de sécurité demande « un arrêt effectif de toutes les formes de violence armée par toutes les parties ». Il s’agit d’une reconnaissance implicite par les pays occidentaux de la présence d’une opposition armée qui combat le régime syrien.

Le fait que des sources proches du pouvoir syrien, citées par plusieurs médias libanais et arabes, aient vu dans la déclaration une « prédominance des points positifs », tandis que le Conseil national syrien (CNS, pro-occidental) l’a condamné, est un signe que les ennemis du régime sont confus et embarrassés, alors que le pouvoir, lui, semble satisfait.

Cette déclaration marque, incontestablement, un recul de la part des pays Occidentaux dans leur approche de la crise syrienne. Le régime syrien et son président sont reconnus comme interlocuteurs et comme parties prenantes dans toute solution politique. Par conséquent, le rôle de Moscou et de Pékin comme acteurs essentiels et incontournables dans cette partie du monde est consacré, alors que l’objectif de Washington et de ses alliés était de les évincer, comme ils l’ont fait en Libye.

Ce changement dans les rapports de force internationaux n’est pas seulement dû à l’attitude de Moscou et de Pékin mais aussi, et surtout, à la capacité de résistance de la Syrie, dont le régime a prouvé qu’il disposait d’une forte assise populaire, d’institutions solides et d’une armée soudée.

REVUE DE PRESSE

Revue de presse

- As Safir (Quotidien libanais proche de la majorité-23 mars 2012)

La mission de l’émissaire des Nations unies et de la Ligue arabe en Syrie, M. Kofi Annan, a été victime, hier, d’une sérieuse tentative de sabotage de la part du ministre turc des Affaires étrangères, M. Ahmet Davutoglu, dont le pays s’apprête à accueillir, le 1er avril, la deuxième conférence des « Amis de la Syrie ». Le chef de la diplomatie turque a exprimé des doutes sur l’utilité de traiter avec le régime syrien « dont le maintien en place est impossible, contre la logique et l’Histoire. »

Le Conseil national syrien (CNS) s’est pour sa part chargé de rejeter la déclaration du Conseil de sécurité des Nations unies, appelant toutes les parties à l’arrêt de la violence et jetant les bases d’un dialogue politique global. Selon le CNS, cette déclaration accorde au régime une opportunité supplémentaire pour « réprimer la contestation ».

Par ailleurs, un développement important est intervenu hier avec la menace du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) de transformer toutes les régions peuplées de Kurdes en « champ de bataille » si les troupes turques pénètrent en Syrie. Le chef du PKK pour la région a annoncé que les troupes turques se préparaient à envahir le territoire syrien.

De son côté, Moscou a annoncé qu’elle attendait, demain, la visite de M. Kofi Annan, qui se rendra ensuite à Pékin.

A Téhéran, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ramin Mahmanbrest, a commenté l’adoption par le Conseil de sécurité d’une déclaration sur la Syrie en affirmant que « l’Iran soutient tout projet qui ne viole pas la souveraineté de la Syrie ». Il a ajouté que « l’Iran appuie le projet qui correspond aux aspirations du peuple syrien et met en œuvre des réformes annoncées par le président Bachar al-Assad. »

Enfin, la porte-parole du département d’État américain, Victoria Nolend, a déclaré que la secrétaire d’État, Mme Hillary Clinton, participerait à la conférence des « Amis de la Syrie ». Selon elle, cette conférence sera axée sur les moyens « de mettre un terme à la violence, acheminer l’aide humanitaire et lancer un processus politique susceptible d’assurer un transfert pacifique du pouvoir. »

- As Safir (21 mars 2012)
Daoud Rammal

Une source libanaise bien informée proche des ambassadeurs occidentaux affirme que les présidents américain, Barak Obama, et français, Nicolas Sarkozy, avaient entamé la bataille du renouvellement de leur mandat au rythme de leur guerre ouverte pour faire tomber le chef de l’État syrien Bachar al-Assad. Et ils n’ont pas lésiné sur les moyens pour atteindre cet objectif : utilisation d’Al-Qaïda et des combattants libyens, transfert d’armes et d’argent aux insurgés, couverture médiatique etc…

Toutefois, le veto de la Russie et de la Chine au Conseil de Sécurité a choqué Paris et Washington et à mis un terme au monopole américain au Moyen-Orient. Cette nouvelle donne a poussé les États-Unis et la France à réviser leur stratégie afin de limiter leurs pertes. Ceci explique les déclarations inattendues du directeur de la CIA, qui a confirmé ce que tout le monde savait mais que son pays a tenté d’ignorer : Al-Qaïda est responsable des attentats terroristes et kamikazes qui ont frappé les villes syriennes de Damas, Alep et Homs, et que l’organisation avait infiltré l’opposition syrienne. C’est dans ce même contexte que s’inscrivent les propos du ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, qui a mis en garde contre l’armement de l’opposition syrienne, évoquant le risque de guerre civile. Le coup fatal aux opposants du régime syrien est venu de l’Amérique. Il a été suivi d’une déclaration du secrétaire général de l’Otan, en visite en Turquie, qui a dit que non seulement l’Alliance atlantique n’interviendrait pas en Syrie, mais n’utilisera pas la force militaire pour ouvrir des corridors humanitaires pour les blessés et les réfugiés syriens.

Paris et Washington pratiquent actuellement une opposition médiatique au régime syrien dans l’attente d’un règlement politique à la crise, qui leur permettra de sauver la face, surtout que la Russie a mis un terme à l’unilatéralisme américain. Parallèlement à cette position russe, la Chine a conditionné la demande adressée par l’UE à Pékin afin qu’elle achète 500 milliards d’euros de sa dette souveraine pour sauver l’Europe, à la prise en considération de l’opinion et de la position de la Chine dans toutes les questions internationales.

- An Nahar (Quotidien libanais proche du 14-Mars)
Khalil Fleihane (20 mars 2012)

Le gouvernement libanais ne s’est pas réuni une seule fois pour mettre en place un plan stratégique pour contrer les dangers potentiels qui menacent le pays, en provenance d’Israël ou d’autres pays, notamment la Syrie. Une lacune inexplicable en dépit des avertissements du secrétaire général de l’Onu qui, dans ses rapports sur les résolutions 1701 et 1559, a mis en garde contre d’éventuelles conséquences sécuritaires négatives de la crise syrienne sanglante.

Le pays du cèdre représente d’ailleurs un terrain d’autant plus fertile que le pays est polarisé autour de la crise syrienne qui n’a pas manqué d’ailleurs de susciter des protestations syriennes sur l’infiltration d’armes au profit des rebelles. D’ailleurs les campagnes médiatiques autour de ce sujet n’ont fait qu’envenimer le clivage sur cette question.

Devant cet état de fait, les milieux diplomatiques ont fait part de leur étonnement de voir qu’aucun responsable libanais n’a encore évoqué un plan préventif susceptible de protéger le pays, soulignant que les autorités officielles se contentent de faire part de leur position consistant à se tenir à l’écart par rapport à ce qui se passe en Syrie.

Les diplomates ne cachent pas, par ailleurs, leurs craintes d’une éventuelle attaque israélienne contre les centrales nucléaires iraniennes. Une telle agression risque en même temps d’enflammer le front du Sud dans une tentative de la part de l’État hébreu de détruire les dépôts d’armes du Hezbollah, les responsables israéliens devant désormais craindre l’arsenal accumulé par le parti.

- Al Akhbar (Quotidien libanais proche de la majorité-22 mars 2012)

Des sources bancaires ont assuré que le but principal de la mission à Beyrouth du secrétaire d’État adjoint au Trésor américain chargé de la lutte contre le terrorisme et le renseignement financier, David Cohen, était d’adresser des menaces au Liban s’il se montre indulgent à l’égard des sanctions prises contre la Syrie, notamment dans le secteur bancaire. Ces mêmes sources ont révélé que lors de sa réunion, mardi, avec des banquiers libanais, M. Cohen a insisté sur le fait que les « États-Unis ne plaisantent pas dans leur menace », ajoutant qu’en cas de découverte de moyens permettant à l’Iran et à la Syrie de contourner, par le Liban, les sévères sanctions imposées par l’Amérique, l’Europe et les pays arabes, le secteur bancaire libanais « en pâtirait ». Toutefois, ces sources ont nié que le responsable américain ait révélé des informations en sa possession sur des violations commises par des banques libanaises.

Il est clairement apparu que M. Cohen a insisté, lors de ses rencontres politiques et bancaires, sur la nécessité d’encercler et d’étouffer le secteur bancaire syrien en empêchant les individus et les institutions liés au régime syrien d’échapper aux sanctions grâce au secteur bancaire libanais ».

- Al Akhbar (19 mars 2012)
Ghassan Saoud

L’ancien patriarche maronite Nasrallah Sfeir avait été nommé avec le plein appui du Vatican, comme c’est le cas aujourd’hui avec le patriarche Béchara Raï. La réaction du leader des Forces libanaises (FL) Samir Geagea avait été alors la même qu’aujourd’hui. Il aurait préféré l’élection d’un autre candidat. En 1988, Bkerké a reçu un message macabre : le corps de son secrétaire, Monseigneur Khreich.

Khreich était politiquement opposés aux FL. Il avait convaincu le Vatican de rejeter les liens étroits qui existaient alors entre les chrétiens et Israël et abhorrait les atrocités commises par la milice.

Le spectre Khreich nous hante aujourd’hui parce que la raison politique de la crise entre Geagea et Rai est similaire à celle qui a causé la rupture entre lui et Khreich. La crise a aussi sa face cachée : deux questions spécifiques concernant les FL et l’Église maronite.

La première consiste à unir les rangs des chrétiens sous une même bannière pour leur protection. Ici, Rai a frappé son premier coup. Il a affirmé que le commandement des chrétiens est sien. Il a consacré Bkerké comme une ombrelle pour toutes les forces chrétiennes. C’est là-bas et non pas à Maarab qu’on y discute de la loi électorale et qu’on y formule des recommandations.

La seconde concerne l’image des FL comme institution pionnière dans la gestion des affaires chrétiennes : médias, coopératives, assurances, solidarité sociale…

Aujourd’hui, Mgr Raï est en train de réorganiser Bkerké dans ce qui semble être un mini-Vatican. Le patriarche a créé 15 nouveaux départements : mariage et affaires familiales, écoles, santé, organisation et planification, relations avec les institutions étatiques et relations étrangères... Chaque département a été doté d’un bureau à Bkerké et d’un budget. Par ailleurs, sur les cinq évêques ordonnés récemment, deux sont proches du Courant patriotique libre (CPL), un des Marada, et l’autre des FL. Le cinquième, Elias Sleiman, est Syrien.

Un prêtre de Kaslik dit que Geagea devra faire face à des difficultés dans sa tentative de recruter certains des prêtres pour créer -comme Aoun l’a fait pendant le règne de Sfeir- une « cellule théologique » politiquement alignée sur les FL. Selon ce prêtre, Geagea sera confronté à trois principaux obstacles. Tout d’abord, le Vatican apporte un soutien total à Rai. Deuxièmement, après une période de désunion pendant l’ère Sfeir qui a permis à Michel Aoun de jouer sur les contradictions, les différents ordres monastiques sont désormais rassemblés autour de Bkerké. Enfin, le Patriarche Sfeir a porté les couleurs des FL et s’est éloigné du programme du Vatican pour la réforme, pour lequel il a été élu. Cela n’arrivera pas avec Rai. Tous ceux qui le connaissent bien, et surtout ceux qui fréquentent le Vatican, peuvent en témoigner

Un récent sondage réalisé par Centre de recherche et d’information de Beyrouth montre qu’une majorité de chrétiens approuvent l’ouverture de Bkerké sur le Hezbollah. Sur les 625 sondés, 76,2% étaient en faveur du patriarche, 18,9% s’y sont opposés, et de 4,9% n’ont pas répondu. Lorsqu’ils étaient interrogés sur le document d’entente entre le Hezbollah et le CPL, seuls 55,4% étaient favorables.

Lorsqu’on leur demande lequel des États suivants est un ami du Liban : 23% choisissent la France, 19,2% la Syrie, 8% l’Iran, 5,5% l’Arabie saoudite, 4% les Etats-Unis.

- Al Hayat (Quotidien saoudien édité à Londres-23 mars 2012)
Kamil Tawil

Un an après le début de la révolution syrienne, il apparait clairement que la dimension « jihadiste » commence à occuper une place de plus en plus prépondérante dans les rangs des révolutionnaires, bien que la majorité de ceux-ci n’ont pas porté les armes pour des raisons « idéologiques » mais ont fait dissidence de l’armée en raison de la terrible répression. Si l’Armée syrienne libre (ASL) demeure la force militaire principale face aux forces du régime, il n’en reste pas moins que les « jihadistes » s’efforcent d’organiser leurs rangs dans un cadre unifié. « Le front du soutien » (jabhat al-Nosra), qui a revendiqué une série d’attaques qualifiées de « kamikazes » contre les troupes gouvernementales est sans doute le groupe le plus important. Et on ne sait pas grand-chose sur ce groupe, à part les vidéos diffusées par son organe de communication « l’institution al-Manara pour la production médiatique », qui diffuse d’habitude les communiqués des branches d’Al-Qaïda. Le régime syrien affirme combattre des groupes liés à cette organisation, alors que ses détracteurs l’accusent de vouloir ternir l’image de la révolution.

Les communications de Jabhat al-Nosra précisent que l’émir de ce groupe s’appelle Abou Mohammad al-Joulani, surnommé « Al-Fateh ». Il avait proclamé Homs "ville des martyrs", récemment.

- Al Hayat (22 mars 2012)
Paris, Randa Takieddine

Des sources françaises connaissant bien le Liban assurent que la situation dans ce pays reflète la volonté des forces proches du régime syrien et la majorité au pouvoir, avec à sa tête le Hezbollah, ainsi que l’opposition représentée par la coalition du 14-Mars, de maintenir le calme. Personne ne souhaite que la crise syrienne ne soit transportée au Liban. Cependant, des sources diplomatiques se disent inquiètes de comptes bancaires appartenant à des individus proches du régime syrien ou liés à des activités du Hezbollah. Il s’agirait de fonds appartenant à des Libanais d’Afrique.

Ces mêmes sources confirment les propos du gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, sur la suspension des activités des branches des banques libanaises en Syrie. « Toutefois, des milieux américains font état de suspicions autour de certains dépôts dans des établissements libanais et d’une activité de groupes proches du régime syrien, ajoute les sources. Les banques libanaises sont très prudentes à ce sujet et les pays occidentaux ne veut pas provoquer la ruine du Liban en adoptant des sanctions contre le secteur bancaire libanais. »

Les mêmes sources poursuivent que des milieux syriens proches du régime et qui ont œuvré dans le domaine économique avec le président Bachar al-Assad transmettent des messages assurant que le régime syrien a la possibilité de résister économiquement face aux sanctions, et soulignent que l’agriculture a donné de bons résultats cette année. Il n’y a pas de pénurie alimentaire dans la campagne syrienne pour les habitants. De plus, les réserves en devises ont sensiblement baissé mais elles étaient très élevées par rapport à la taille du pays. « Certes, les sanctions économiques affaiblissent le pays, mais elles ne sont pas décisive », ajoute-t-on de même source.

- L’Orient-Le Jour (Quotidien libanais francophone proche du 14-Mars) (23 mars 2012)

Dix-neuf ambassadeurs sur un total de 23 étaient présents : ceux de l’Union européenne, de France, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, de Belgique, d’Autriche, du Danemark, de Hollande, de Bulgarie, de Chypre, de Tchéquie, de Grèce, de Finlande, de Hongrie, de Pologne, de Roumanie et de Slovaquie.

La réunion a été qualifiée de « positive » par l’ambassadrice de l’Union européenne, Angélina Eichhorst. Cette dernière a souligné que la discussion, qui a porté sur des sujets importants, notamment la situation en Syrie et la question des réfugiés en provenance de ce pays, était exhaustive, profonde et franche.

« J’ai insisté auprès du général Aoun sur le fait que le Liban est un partenaire important pour nous. Nous encourageons ce pays à effectuer les réformes politiques, administratives, économiques et sociales », a-t-elle dit.

« À la lumière des développements qui ont lieu dans les pays voisins, nous estimons que le Liban devrait transformer les défis en opportunités, de manière à ce qu’il soit à l’avant-garde en matière de consolidation de la démocratie et de développement économique et social durable », a-t-elle ajouté.

Et de relever que les diplomates européens sont conscients de la position sensible du Liban par rapport à son voisin, soulignant qu’ils ont fait part de leur souhait de voir le Liban respecter ses engagements internationaux, accueillir et aider les réfugiés syriens et s’abstenir de refuser l’accès du pays à l’opposition syrienne.

- Haaretz (Quotidien israélien-20 mars 2012)

Selon l’armée israélienne, des centaines de combattants du Hezbollah se sont rendus en Syrie et en Iran pour s’initier au maniement de nouveaux missiles sol-air. Deux phénomènes l’inquiètent, le transfert de grosses quantités de missiles de ce type et celui d’armes chimiques et biologiques.

Les dirigeants de l’armée estiment que l’utilisation par le Hezbollah de ces armes pourrait mettre en péril sa suprématie aérienne. « Le potentiel d’escalade au Liban est énorme, et le Hezbollah continue de se renforcer, notamment en terme de missiles longue portée, décisifs sur le champ de bataille », explique un officier supérieur. « Nous devrons trouver des réponses adéquates car cette nouvelle donne pourrait nous conduire à modifier notre politique de représailles ».

Pour cet officier, l’ingérence de l’Iran au Liban s’est accrue de manière exponentielle et cela bien avant le début de la rébellion en Syrie. « Plus Assad sera en difficulté, plus les transferts s’accroitront ».

Selon les estimations de l’armée israélienne, trois bataillons syriens sont en charge de l’exploitation de missiles de type SA-17, des missiles russes à moyenne portée. La Syrie a également un énorme arsenal de missiles sol-sol à longue portée. L’armée israélienne est certaine que le Hezbollah, lui aussi, possède aujourd’hui des centaines de missiles à longue portée, y compris, entre autres, des Scud et des M600.

http://www.voltairenet.org/Un-plan-saoudo-qatari-pour http://www.voltairenet.org/Un-plan-saoudo-qatari-pour


http://www.alterinfo.net/Un-plan-saoudo-qatari-pour-detruire-le-Liban-et-l-Irak_a73661.html

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 12:31

La Cour suprême américaine consacre la souveraineté israélienne sur alQods


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C’est un sans précédent juridico-politique aux conséquences politiques irréfutables

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Mardi 27 Mars 2012


La Cour suprême américaine consacre la souveraineté israélienne sur alQods
La Cour suprême américaine, a déclaré que les citoyens américains juifs nés à Jérusalem (alQods) peuvent enregistrer leur lieu de naissance comme étant Israël ! Alors qu’auparavant, seul le nom de la ville sainte figurait sur le lieu de naissance, sachant que les Etats-Unis ne reconnaissaient pas la souveraineté israélienne sur la ville.

La décision de la cour est intervenue suit à l’affaire d’un couple, de nationalité américaine, qui a demandé au tribunal d’enregistrer le lieu de naissance de leur fils, né à Jérusalem comme étant Israël et la Cour a acquiescé à leur demande.

A souligner que les États-Unis ne reconnaissent pas la souveraineté israélienne, palestinienne et jordanienne de Jérusalem. Par conséquent, chaque enfant né à alQods mais qui appartient à l’une de ces trois nationalités, était enregistré comme étant né à Jérusalem, sans préciser le pays auquel il appartient.

Or dans cette affaire, un tribunal d'un niveau inferieur avait rejeté la demande du couple en question, argumentant qu’il n’avait pas le pouvoir de rendre une décision en relation avec la politique américaine..

La Cour suprême a accepté l’affaire tout simplement parce qu’elle a le droit d’intervenir dans la politique des États-Unis, et là il s’agit de la question d’alQods.

Il faut savoir, que désormais, « grâce » à cette décision prés de 50 mille citoyens juifs américains, nés à Jérusalem peuvent inscrire Israël comme leur lieu de leur naissance !!

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=56669&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1 http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=56669&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1

http://www.alterinfo.net/La-Cour-supreme-americaine-consacre-la-souverainete-israelienne-sur-alQods_a73705.html

 

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 15:36

Al Jazeera : fabrication de fausses manifestations à Salihiya et Meydan à Damas!


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IRIB
Vendredi 16 Mars 2012


Al Jazeera : fabrication de fausses manifestations à Salihiya et Meydan à Damas!
On disait autrefois : « A force de mentir, les gens finiront par te croire ».
Concernant la crise syrienne, ce dicton est devenu une réalité pratiquée par les chaînes satellitaires dans leur guerre médiatique. A la tête de ces chaînes de provocation arabes, la chaîne qatarie Al Jazeera, qui est allée jusqu’à inventer et fabriquer des manifestations au cœur de la capitale syrienne Damas.Lundi matin, Al Jazeera a diffusé des images sur de soi-disant manifestations de l'opposition dans les quartiers de Salihiyah et de Meydan au centre de Damas.Quelques minutes plus tard, cette « nouvelle » a été démentie par les résidents des deux régions, les médias et la télévision officielle syrienne, qui étaient présents avec leurs SNGs sur place.
Démentant toutes les fabrications d’Al Jazeera, le propriétaire d'un magasin à Salihiyah, Mohammed Darwich, a souligné que « toutes les allégations sur des protestations dans la région ne sont pas crédibles ».Dans une interview avec le site en ligne Alintiqad, Darwich a précisé que « la Syrie est le sujet central de la guerre médiatique menée par les chaînes arabes et occidentales hébraïques, qui tentent de déformer l'image de la société syrienne unie, nationale, et forte ». Tout en espérant que « tous les Arabes cessent de regarder ces chaînes qui sont la cause du problème dans le monde arabe », le vendeur a expliqué ce qui s'est réellement passé près de son magasin : « C’est une vraie fabrication! Al Jazeera a filmé par téléphone portable un groupe de saboteurs à six heures du matin, tandis que les magasins ouvrent leurs portes à neuf heures ».
« Mais heureusement, les médias syriens sont venus sur place de bon matin pour recueillir les avis des gens à la place de Youssef el Azama à Salihiya », a-t-il dit.Pour sa part, le citoyen Bachar Rahmé de la même région a accusé à la fois Al Jazeera et Al Arabyia de fourvoyer l'opinion publique à travers les fabrications médiatiques.Cependant, il a indiqué que la Syrie restera inébranlable, et que ces chaînes ne réussiront pas à falsifier les faits.
« Elles ne seront pas en mesure de tourner les faits malgré tous leurs stratagèmes. La Syrie va bien et elle le restera », a-t-il martelé.
Signalant qu'« Al Jazeera est toujours à la recherche de lacunes dans la société syrienne pour présenter de tels événements », M. Rahmé a affirmé que « ces chaînes déploient tous les efforts en inventant ces événements à Damas, pour porter atteinte à cette ville ».
De même, Mohammed Ghamidi a considéré que « la Syrie est confrontée à une campagne systématique de désinformation visant à saper sa stabilité et sa réputation à travers les médias ».Sur le niveau officiel, le membre du Conseil du Peuple syrien (le Parlement) Dr. Mohammed Habach, a reconnu l’existence « des tensions et des douleurs dans la Syrie », tout en insistant qu’« aucun citoyen syrien ne souhaite que les tragédies soient transférées à la capitale Damas ».Dans une interview avec Alintiqad, le député a indiqué que « la capitale est paisible et sa situation est acceptable ».
« Il s’agit toutefois d’une intimidation irréaliste par rapport à la situation à Damas », a confirmé Dr.Habach, en ajoutant : « C’est vrai qu'il y a des protestations le vendredi, mais dans la plupart des cas, elles se terminent paisiblement ».Estimant qu’« il est inutile d’effrayer les gens à Damas », le député, qui « regarde toujours les chaînes satellitaires étrangères », a jugé que « beaucoup des nouvelles diffusées ne sont pas vraies ».« J'espère que les médias et les journalistes seront plus précis, clairs et courageux dans ce qu'ils rapportent», a conclu le député syrien.
Source: Al intiqad

http://www.alterinfo.net/Al-Jazeera-fabrication-de-fausses-manifestations-a-Salihiya-et-Meydan-a-Damas_a73089.html 



Vendredi 16 Mars 2012
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Syrie/Al Jazeera: 3 journalistes démissionnent en signe de protestation


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Ria Novosti
Vendredi 16 Mars 2012

Syrie/Al Jazeera: 3 journalistes démissionnent en signe de protestation
Trois journalistes de la chaîne de télévision qatarie Al Jazeera ont démissionné la semaine dernière pour dénoncer la position de leur direction sur la crise syrienne, rapporte vendredi la chaîne russe Rossiya 24, citant Ali Hachem, un des journalistes protestataires.
"Les premières manifestations au début de la contestation n'étaient pas pacifiques – il y avait même des personnes armées. Je l'ai vu de mes propres yeux, et c'est probablement une des raisons de mon départ d'Al Jazeera. J'ai vu des hommes armés se déplaçant du Liban en Syrie, traversant la frontière", a déclaré M.Hachem, ex-correspondant d'Al Jazeera au Liban.
"Il ne s'agissait pas d'un ou de deux militants, mais de dizaines de personnes qui allaient ensuite affronter ensuite les forces gouvernementales (syriennes)", a-t-il ajouté.
Selon Rossiya 24, le directeur exécutif du bureau d'Al Jazeera à Beyrouth, Hassan Chabaan, fait partie des démissionnaires qui protestent contre une couverture partiale des événements en Syrie.
Le 15 mars, l'agence syrienne SANA, citant une source au sein du ministère de l'Information du pays, a affirmé que des groupes terroristes capturaient et tuaient des civils syriens afin de les faire passer pour des victimes du régime. En outre, selon la source, les chaînes satellitaires arabes (Al Jazeera et Al Arabiya) ont ces derniers temps commencé à prendre des militants en qualité de correspondants pour couvrir ces faux crimes dans les régions contrôlées par les terroristes.
Selon SANA, ces informations sont confirmées par des habitants de la ville syrienne de Homs, qui identifient, parmi les victimes présumées de l'armée syrienne selon les reportages d'Al Jazeera et d'Al Arabiya, leurs proches, qui ont été depuis longtemps capturés et tués par des terroristes.


Vendredi 16 Mars 2012
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Aljazeera, la chaine américano-sioniste du Qatar.


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Setamir
Mercredi 14 Mars 2012

Aljazeera, la chaine américano-sioniste du Qatar.
Aljazeera, la chaine américani-sioniste du Qatar.

La chaine de télévision syrienne Addounia ne cesse de révéler, preuve à l’appui, les fabrications mensongères de la chaine d’alJazeera.
Cette chaine a invité un certain « Rafik Lotfi » membre de l’Union des médias arabes aux Etats Unis. Ce qu’il nous a montré est pathétique ! Vraiment !

Il a obtenu des enregistrements de tout ce qui se déroule dans les coulisses et « chambres noires » d’Aljazeera ou se préparent la désinformation.

On se souvient par exemple de l’explosion de pipeline de Homs. Aljazeera avait enregistré tous les préparatifs qui durent 7 heures du haut d’un immeuble avec une caméra orientée vers l’endroit de l’explosion qui allait de dérouler. En plus du passage d’une minute que nous avons vu à Aljazeera, montrant l’explosion, nous avons été gratifiés de ce qui s’est passé avant et après !

Un autre exemple : Aljazeera nous avait montré des images présentant une famille victime des bombardements de « l’armée de Assad »en particulier un enfant de 6 ou 7 ans avec un bandeau enveloppant sa tête sa « mère » à ses côtés, du sang partout etc. Un certain Khaled Abou Salah rapportait avec virulence les « faits ».
En fait notre « rafik » nous a montré l’enregistrement avant et après où l’on voit ce Abou Salah communique avec Aljazeera, prépare la mise en scène en ordonnant aux «acteurs » (c’est le terme qu’il utilise) de faire ceci et cela. L’enfant en fait n’avait absolument rien ; Abou Salah lui fait répéter ce qu’il doit dire.

Il met à nu aussi les reportages d’un certain « Danny » de CNN où on le voit « en direct » rapporter des faits catastrophiques sensés se dérouler sous ses « yeux » alors qu’on le voit bien tranquille dans une chambre, comme Abou Salah, donnant des signes, à un entourage armé, de tirer des salves de Kalachnikov pour faire croire à des accrochages. D’ailleurs CNN, devant ce scandale, s’est arrangée pour ‘ interpeler’ et questionner « son » Danny, sur le plateau pour lui imputer la responsabilité de ses mensonges.

Rafik dit qu’il possède plusieurs enregistrements de choses plus compromettantes qu’il passera le moment propice. Il défit Aljazeera de contester la véracité des enregistrements puisqu’elles montrent des personnes qu’Aljazeera et CNN présentent souvent comme correspondants ou activistes. Il dit aussi que beaucoup de personnes d’Aljazeera seront surprises en voyant ces enregistrements et ceux qu’il exposera plus tard.

Il y a une semaine, elle nous a montré des images insoutenables (vidéo) de personnes assassinées dont elle annonce qu’ils sont les victimes de “l’armée de Bashar”. Oui vraiment des images insoutenables.
Mais il s’agit d’une grosse tromperie! Elle ne dit pas qu’elle a repris les mêmes images diffusées par les chaines syriennes, il y a quelques semaines, montrant les massacres des civils que les terroristes ont kidnappés. Elle a fait du “copier-coller” en changeant le titre.





La chaine de télévision syrienne Addounia ne cesse de révéler, preuve à l'appui, les fabrications mensongères de la chaine d'alJazira. Voici une vidéo montrant un groupe d'opposants en train de monter une scène avec le correspondant et le caméraman d'alJazira à Homs Khaled Abou Salah.



Mercredi 14 Mars 2012
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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 22:06
Aljazeera, la chaine américani-sioniste du Qatar.

La chaine de télévision syrienne Addounia ne cesse de révéler, preuve à l’appui, les fabrications mensongères de la chaine d’alJazeera.
Cette chaine a invité un certain « Rafik Lotfi » membre de l’Union des médias arabes aux Etats Unis. Ce qu’il nous a montré est pathétique ! Vraiment !

Il a obtenu des enregistrements de tout ce qui se déroule dans les coulisses et « chambres noires » d’Aljazeera ou se préparent la désinformation.

On se souvient par exemple de l’explosion de pipeline de Homs. Aljazeera avait enregistré tous les préparatifs qui durent 7 heures du haut d’un immeuble avec une caméra orientée vers l’endroit de l’explosion qui allait de dérouler. En plus du passage d’une minute que nous avons vu à Aljazeera, montrant l’explosion, nous avons été gratifiés de ce qui s’est passé avant et après !

Un autre exemple : Aljazeera nous avait montré des images présentant une famille victime des bombardements de « l’armée de Assad »en particulier un enfant de 6 ou 7 ans avec un bandeau enveloppant sa tête sa « mère » à ses côtés, du sang partout etc. Un certain Khaled Abou Salah rapportait avec virulence les « faits ».
En fait notre « rafik » nous a montré l’enregistrement avant et après où l’on voit ce Abou Salah communique avec Aljazeera, prépare la mise en scène en ordonnant aux «acteurs » (c’est le terme qu’il utilise) de faire ceci et cela. L’enfant en fait n’avait absolument rien ; Abou Salah lui fait répéter ce qu’il doit dire.

Il met à nu aussi les reportages d’un certain « Danny » de CNN où on le voit « en direct » rapporter des faits catastrophiques sensés se dérouler sous ses « yeux » alors qu’on le voit bien tranquille dans une chambre, comme Abou Salah, donnant des signes, à un entourage armé, de tirer des salves de Kalachnikov pour faire croire à des accrochages. D’ailleurs CNN, devant ce scandale, s’est arrangée pour ‘ interpeler’ et questionner « son » Danny, sur le plateau pour lui imputer la responsabilité de ses mensonges.

Rafik dit qu’il possède plusieurs enregistrements de choses plus compromettantes qu’il passera le moment propice. Il défit Aljazeera de contester la véracité des enregistrements puisqu’elles montrent des personnes qu’Aljazeera et CNN présentent souvent comme correspondants ou activistes. Il dit aussi que beaucoup de personnes d’Aljazeera seront surprises en voyant ces enregistrements et ceux qu’il exposera plus tard.

Il y a une semaine, elle nous a montré des images insoutenables (vidéo) de personnes assassinées dont elle annonce qu’ils sont les victimes de “l’armée de Bashar”. Oui vraiment des images insoutenables.
Mais il s’agit d’une grosse tromperie! Elle ne dit pas qu’elle a repris les mêmes images diffusées par les chaines syriennes, il y a quelques semaines, montrant les massacres des civils que les terroristes ont kidnappés. Elle a fait du “copier-coller” en changeant le titre.
http://www.youtube.com/watch?v=2HIKpZ3Mg8U&feature=player_embedded



 

La chaine de télévision syrienne Addounia ne cesse de révéler, preuve à l'appui, les fabrications mensongères de la chaine d'alJazira. Voici une vidéo montrant un groupe d'opposants en train de monter une scène avec le correspondant et le caméraman d'alJazira à Homs Khaled Abou Salah.

http://www.alterinfo.net/Aljazeera-la-chaine-americano-sioniste-du-Qatar_a72993.html


Aljazeera, la chaine américano-sioniste du Qatar.



Mercredi 14 Mars 2012
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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 12:45

Maroc, le partenaire discret d’Israël

Par Ali Amar | 15 septembre 2011

Ali Amar

 


Ancien directeur du Journal Hebdomadaire, publication fermée à cause du harcèlement des autorités marocaines ; auteur de Mohamed VI, le grand malentendu, Calmann-Lévy, París, 2009.



Si WikiLeaks a confirmé que Rabat et Tel-Aviv s’accordaient sur bien des sujets diplomatiques, c’est dans les relations économiques que leur coopération est la plus méconnue.

« On est pour le maximum d’échanges ». Telle était la réponse du directeur commercial du port Tanger-Med à la question du commerce avec Israël, dans les colonnes du Figaro, qui titrait en juillet 2008 : « Le Maroc veut être un pays modèle pour l’UPM (Union pour la Méditerranée) ». Un point de vue qui demeure tabou pour l’opinion publique marocaine, mais les diplomates et les chefs d’entreprises marocains conviennent, en privé, que les routes commerciales avec Israël existent et se développent à grands pas.

Sous l’œil bienveillant de Washington

Dans une missive adressée en 2009 au roi Mohammed VI, le Président des Etats-Unis Barack Obama écrivait :

« J’espère que le Maroc va jouer un rôle important dans le rapprochement entre le monde arabe et Israël, tout en sachant que cela entraînera une paix stable et une solution au conflit au Proche-Orient ».

Une lettre qui intervenait au moment où le Maroc était considéré par Washington comme le pays du Maghreb le moins hostile à l’État hébreu. La situation est d’autant plus remarquable aujourd’hui avec les révolutions arabes : la difficile transition politique en Égypte, le chaos en Syrie et la rupture de Tel-Aviv avec Ankara soulignent encore davantage l’isolement diplomatique de l’État hébreu dans la région.

Le Maroc, qui est vu comme un modèle aux yeux de l’Occident joue aussi cette carte, malgré la défiance de son opinion publique vis-à-vis d’Israël —surtout qu’il a, par ailleurs, rompu avec fracas ses relations diplomatiques avec l’Iran.

Dans un câble diplomatique révélé par WikiLeaks datant du 9 juin 2009, l’ambassade américaine à Rabat voit d’un bon œil le retour à la normale entre le Maroc et Israël, après les contacts que les deux pays ont eu dans la capitale chérifienne, entre le 3 et 5 juin 2009, à l’occasion de la tenue d’une rencontre sur le terrorisme nucléaire. « Des contacts qui ont permis aux responsables des deux pays de prendre langue après une période de froid suite à la guerre israélienne contre Gaza ».

Des liens diplomatiques ininterrompus

Malgré la fermeture, en octobre 2000, du bureau de liaison d’Israël à Rabat et le départ de Gadi Golan, son diplomate qui avait rang d’ambassadeur, les contacts entre les deux pays n’ont jamais vraiment cessé. En 2003, Silvan Shalom, alors chef de la diplomatie israélienne était reçu par Mohammed VI. En décembre 2008, le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Aharon Abramovitz, s’est rendu quasi officiellement à Rabat.

En septembre 2009, une radio israélienne rapportait que le ministre des Affaires étrangères israélien, Avigdor Liebermann, avait rencontré en catimini à New York son homologue marocain, Taïeb Fassi-Fihri, en marge de l’assemblée générale des Nations unies. La participation d’une délégation israélienne, conviée la même année à un congrès international à Marrakech, confirmait un mouvement perceptible de décrispation avec Tel-Aviv, malgré le coup de froid né de l’offensive de Tsahal sur Gaza quelques mois auparavant.

Le chassé-croisé diplomatique s’est d’ailleurs intensifié : Jason Isaacson, le directeur du Comité juif américain d’affaires gouvernementales et internationales, et fervent défenseur de la cause sioniste, a été décoré de la médaille de Chevalier du Trône du Royaume du Maroc.

« Par la réforme et la réconciliation politiques, par sa position ferme contre l’extrémisme, par sa protection continue des minorités religieuses, le Maroc a prouvé à maintes reprises son amitié, sa force, ses principes », avait déclaré Isaacson lors de la cérémonie, dont les médias officiels marocains ont pourtant opportunément tu l’événement, l’opinion marocaine étant à l’écrasante majorité défavorable à tout rapprochement avec Israël —en témoigne encore récemment la polémique suscitée par la visite de Tzipi Livni à Tanger.

Dans un câble diplomatique américain de l’ambassade américaine à Rabat révélé par WikiLeaks, Yassine Mansouri, le chef du contre-espionnage marocain, avait pour sa part confié à des diplomates américains que « Tzipi Livni est un bon partenaire »

L’épisode Livni ou la visite chaotique des étudiants de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) avaient suscité une véritable levée de boucliers au Maroc, faisant dire à Mamfakinch, le média citoyen du Mouvement du 20 février qu’au Maroc, « il vaut mieux militer pour Israël que pour la démocratie ou la Palestine ».

Le réchauffement avec l’État hébreu s’expliquerait par l’affaire du Sahara, la position marocaine étant soutenue par des politiques américains proches du puissant Aipac (American Israel Public Affairs Comittee) et par des firmes de lobbying diplomatique basées à Washington, qui entretiennent des relations similaires avec Tel-Aviv et dont les ramifications se croisent avec des intérêts économiques communs.

Des circuits gigognes et discrets

La télévision israélienne avait consacré en juillet 2009 des programmes sur le Maroc, une initiative menée en collaboration avec l’Union mondiale des juifs d’origine marocaine dans le cadre de la commémoration du dixième anniversaire de la disparition d’Hassan II et de l’accession de Mohammed VI au trône.

But affiché de l’opération : faire la promotion… des offres immobilières de luxe de Tanger et de Fès très prisées en Israël, avait rapporté le quotidien Maariv, dont l’éditorialiste n’avait pas manqué à l’occasion de rappeler avec nostalgie « l’espérance gâchée » du premier Sommet économique du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (Mena), qui s’était tenu en 1994 à Casablanca et où ont participé 64 pays —dont Israël.

En dépit de l’opposition populaire à la normalisation avec l’État hébreu, traduite par les nombreuses marches dans le royaume contre Israël lors des événements de Gaza, Rabat continue à entretenir des relations commerciales avec Tel-Aviv, dont les flux sont loin d’être négligeables.

De nombreuses associations marocaines dénoncent régulièrement les liens commerciaux entre l’État hébreu et le royaume chérifien. L’initiative nationale de boycott d’Israël estime qu’ils atteignent les 50 millions de dollars (35,3 millions d’euros) par an, notamment dans l’agro-industrie. Semences et technologie transitent par l’Europe pour masquer leur origine israélienne.

Certaines entreprises marocaines importent des produits d’Espagne, des Pays-Bas ou du Danemark, dont la technologie ou les intrants proviennent en réalité d’Israël. En 2005, la presse avait rapporté l’existence de containers débarqués à Casablanca frappés de l’étoile de David ou de certains composants made in Israël intégrés dans du matériel de télécommunications importé par Maroc Telecom…

Cette situation créée des poussées de fièvre chez les politiques, notamment les islamistes qui réclament la fin de ce commerce caché.

En réalité, le Maroc et Israël ont réaffirmé dans le cadre de l’Euromed leur volonté d’entamer des négociations ayant pour objectif commun de créer une zone de libre-échange. D’ailleurs, nombre de réseaux d’affaires euro-méditerranéens dans lesquels le patronat marocain est très actif accueillent des chefs d’entreprise israéliens… Les nombreuses pétitions lancées au Maroc appelant au boycott des produits israéliens restent lettre morte.

Les médias israéliens tels le Jerusalem Post ou Yehod Aharonot rapportent régulièrement la signature d’accords commerciaux, des transactions financières ou des programmes de coopération avec des instances gouvernementales ou par le secteur privé. Dans la finance, les banques Leumi et Hapoalim ont ainsi mis en place des passerelles pour les opérations d’import-export entre le Maroc et Israël, via des conventions de correspondant banking avec plusieurs institutions financières marocaines.

Le New York Times avait annoncé que la compagnie aérienne El Al cherchait à tisser des liens avec la Royal Air Maroc —et pour cause, le tourisme est aussi un business en expansion avec l’État hébreu.

A la suite d’un rapprochement avec Maroc Tours, Yambateva Voyage a ouvert récemment un bureau de représentation à Marrakech. L’opérateur israélien ambitionne de s’accaparer 45% du tourisme israélien au Maroc. Un marché qui représente, selon le tour opérateur, entre 5.000 et 7.000 visiteurs par an.

Déjà actifs au Maroc depuis une dizaine d’années, les voyagistes israéliens explorent de nouveaux créneaux tels que l’écotourisme et les forfaits voyages extrêmes. A sa nomination au poste d’ambassadeur américain à Rabat, Samuel Kaplan avait tenu à souligner « la liberté dont jouissent les Marocains de confession juive ayant immigré en Israël pour visiter le Maroc », qualifiant cette expérience de « tout à fait unique dans cette partie du monde ».

Dans le cadre de son programme Fincome (Forum international des compétences marocaines à l’étranger), Rabat entend bien inciter la diaspora juive d’origine marocaine à revenir au pays pour s’y installer et faire du business dans l’offshoring, le textile, l’électronique, l’aéronautique, l’automobile, les biotechnologies ou les nanotechnologies.

Une note du gouvernement israélien soulève la question d’un rapprochement dans les domaines des technologies de pointe :

« La Silicon Valley marocaine devra se référer au modèle israélien qui a fait ses preuves, en nouant de réels partenariats entre les universités et les industriels ».

L’armement au cœur des affaires

C’est dans le militaire que cette « normalisation passive » est la plus discrète. Fait rarissime pour un pays arabe, Rabat a opté pour des achats militaires auprès de l’industrie d’armement israélienne. Le sujet est tellement sensible que les deux pays en font un secret d’État.

Selon IsraelValley, le site officiel de la chambre de commerce France Israël, l’entreprise publique Israël Military Industries (IMI) a conclu avec Lockheed Martin un accord très juteux portant sur la fourniture de certains équipements et composants électroniques pour les deux escadrilles d’avions F-16 achetés par le Maroc aux États-Unis.

Le contrat est évalué à plus de 100 millions de dollars et porte sur la fourniture de matériel de navigation, de transmission et des réservoirs de kérosène permettant à ces appareils de se ravitailler en vol. Israël est le 5e exportateur d’armements dans le monde, mais il est très rare qu’il contribue directement à des contrats de vente d’armes à un pays arabe.

L’armée marocaine a déjà été équipée par la technologie et le matériel des équipementiers israéliens, notamment pour des blindés légers de l’armée de terre ou du matériel électronique qui équipe le mur du Sahara, la ligne de défense édifiée par l’armée royale pour empêcher les incursions des séparatistes du Front Polisario. Ces transactions passaient généralement par des intermédiaires en Afrique du Sud du temps d’Hassan II.

Le Centre de coopération internationale dépendant du ministère israélien des Affaires étrangères, le Mashav, est souvent le moyen efficace pour conclure des marchés. Les technologies de télécommunication, en plein boom sur le continent, sont également un marché porteur. La société israélienne Alvarion, leader mondial du Wimax prospecte au Maroc. Mais cette haute technologie se déploie aussi dans le monde secret de la surveillance : experts militaires, spécialistes des écoutes téléphoniques, informaticiens, spécialistes des liaisons satellites se concertent et collaborent en secret.

Autre domaine dans lequel les Israéliens s’illustrent avec succès : le commerce de minerais et de pierres précieuses. Le leader mondial du diamant poli, Israël Diamond Institute, serait un grand fournisseur des joailleries locales.

Transactions en hausse constante

« Le Maroc commence vraiment à intéresser fortement les entreprises israéliennes », commente Avraham Alevi, rédacteur d’un rapport sur les flux commerciaux entre Israël et le monde arabe. Il constate une augmentation de 40% par an des exportations vers le royaume chérifien. Quarante-six firmes israéliennes exportent actuellement au Maroc pour un total de 6 à 10 millions de dollars par an, selon des statistiques officielles jugées bien en deçà de la réalité, tant les chiffres sont caviardés pour des raisons aussi diplomatiques que sécuritaires.

Le Maroc aurait atteint un total d’importations de plus de 55 millions de dollars en 2008 et surclasserait ainsi dans certains secteurs des pays comme l’Égypte, la Tunisie et la Jordanie. En 2006, le royaume arrivait déjà en bonne place derrière la Jordanie, l’Égypte et le Liban, pour les destinations arabes des exportations israéliennes, constituées essentiellement de technologies de l’information, de technologies agricoles, de produits d’équipement et d’habillement.

Le Maroc occupait alors la quatrième position arabe après certains pays frontaliers avec l’État hébreu. Il s’agit de la Jordanie, qui arrive en première place avec un volume global de 58,3 millions de dollars ; de l’Égypte, deuxième avec 34 millions de dollars et enfin du Liban, troisième avec un volume d’échanges de 19,5 millions de dollars.

Le dernier rapport de l’Institut israélien des exportations (IEICI) prévoit une progression du commerce entre Israël et le Maroc à un rythme aussi soutenu notamment dans le tourisme, les télécoms, l’armement et l’agro-industrie. Si rien n’est dit sur les sociétés israéliennes qui exportent vers le Maroc, l’IEICI ne cache pas que l’agriculture et les technologies de l’information viennent en tête (hormis les contrats d’armement, qui sont répertoriés à part). C’est le cas, par exemple, de la société Chromagen (énergie solaire), qui dispose d’une officine au Maroc ou encore de la société Kafrit, spécialisée dans le plastique pour serres agricoles et qui exporte au Maroc via sa filiale allemande.

Selon le président de l’Association israélienne de plasturgie, Ilan Tessler, cité par la presse, le Maroc arrive en tête de liste des pays arabes importateurs de produits israéliens à base de plastique. Ces importations concernent le matériel d’irrigation, entrant notamment dans la fabrication de systèmes de goutte-à-goutte. Selon les importateurs, les Israéliens sont leaders en matière de gestion de l’eau et leur expertise en la matière est démontrée. Pour élargir leurs débouchés commerciaux, ils investissent de plus en plus les pays du sud de la Méditerranée.

Pour contourner l’embargo imposé par certains d’entre eux, notamment le Maroc, ils recourent à des circuits complexes. Les industriels israéliens passent en effet par des sociétés écrans qu’ils ont implantées essentiellement en Andalousie (sur de l’Espagne). L’acquéreur peut même obtenir, sur demande, un certificat d’origine ne faisant aucune allusion à Israël.

Quant aux businessmen israéliens désireux de prospecter le marché marocain, ceux-ci peuvent se procurer un formulaire officiel de visa d’affaires spécialement conçus pour eux auprès des représentations diplomatiques chérifiennes, notamment aux États-Unis.

Source :

http://www.slateafrique.com/37555/economie-maroc-le-partenaire-discret-d-israel

 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 20:53

Fayçal Eldwisan, député Koweïtien attaque la chaine de télévision EL Jazeera

Le Député Koweïtien, Fayçal Eldwisan, attaquant la chaine TV Al Jazeera devant l’assemblée parlementaire

 

International (LVO) : Un député Koweïtien, Fayçal Eldwisan, s’est exprimé devant l’assemblée lors d’une cession du parlement koweïtien en disant que la chaine TV qatariote, El-Jazeera, ainsi que le Qatar, manipulent tout le monde, les peuples et les gouvernements,  pour changer la carte du monde arabe  et que tout ceci est fait en collaboration avec des occidentaux.

Il a précisé qu’un bureau de la CIA est ouvert dans le siège même de la chaine de télévision internationale El Jazeera au Qatar.

L’intervention du Député Koweïtien a été retransmise sur la chaine de télévision KTV2 ou l’on pouvait voir et entendre le député crier de révolte face à toutes ces manipulations et s’attaquer indirectement à l’émir du Qatar.

http://stcom.net/news/?p=8102

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 20:51

Yusuf AL-QARADAWI un allié du Mossad


L’ex-femme de Yusuf AL-QARADAWI révèle les relations de son ex-mari avec le Mossad et son utilisation par le Qatar dans le projet américano-sioniste dans le monde arabe.

Des rapports de renseignement arabe ont révélé l’existence de visites secrètes menées par le cheikh Yusuf al-Qaradawi en Israël pour des pourparlers secrets et des réunions avant ces visites dans la capitale du Qatar à la fin 2009.

Les rapports ont indiqué que la première visite de Yusuf al-Qaradawi a démarré en 2010, à Tel-Aviv et, au cours de laquelle, il a rencontré le chef des services de renseignements du Mossad, puis il a promis d’organiser des réunions secrètes avec un certain nombre de rabbins, membres de la Knesset.

Les rapports ont souligné que selon l’ex-femme de Yusuf al-Qaradawi, Asma Ben Qada, son ex-mari lui a révélé de nombreux secrets au sujet de ses relations et de ses réunions secrètes. C’est la principale raison pour laquelle elle a divorcé de lui, ce qui sera abordé plus tard.

Notant que, parmi les secrets révélés par Asma Ben Qada, son ex-époux Qaradawi parle et écrit l’hébreu dans ses relations confidentielles ce qui a fait que l’Émir du Qatar tient à exploiter sa position religieuse et sa position dans la communauté mondiale de l’Islam pour passer le projet américano-sioniste échafaudé dans les salles obscures de la Knesset de l’entité sioniste d’occupation.

Elle a souligné que Qaradawi a obtenu une distinction du Congrès américain, qui représente la grande majorité des Juifs, en plus des fonds qu’il a obtenus pour la mise en œuvre et la réussite du projet américano-sioniste dans le monde arabe.

Rappel concernant ce « prédicateur » :

  • Son affiliation au mouvement des Frères musulmans lui valut d’être emprisonné en 1949, puis entre 1954 et 1956 et en 1962.
  • Ses premiers pas dans la prédication remontent à 1956, dans l’une des mosquées du Caire.
  • En 1959, il fut interdit de prédication et transféré au Département de la Culture islamique à Al-Azhar.
  • En 1962, Al-Azhar le détacha au Qatar pour occuper le poste de Président de l’Institut Secondaire des Études religieuses.
  • En 1977, il dirigea la fondation de la Faculté de Droit musulman à l’Université du Qatar dont, plus tard, il devint le doyen. La même année, il fonda le Centre de Recherches de la Sîrah et de la Sunnah.

Merci à la source  :  SERGE ADAM

Source de l’article en Arabe ICI Elwazir.org 

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http://stcom.net/news/?p=7972

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