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Noesam@voila.fr

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  • : Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
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Israèl est contre TORAH

*"Les sionistes me dégoûtent autant que les nazis."
(Victor Klemperer, philologue allemand d'origine juive, 1881-1960)

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L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme.......Nous déplorons les tragédies que la révolution sioniste a provoquées chez les Palestiniens, notamment des déportations, l’oppression et la subjugation..Que nous méritions que cette année toutes les nations, en acceptant la souverainet

é divine, puissent se réjouir dans une Palestine libre et dans une Jérusalem libre! Amen. Offert par Netouré Karta International : www.nkusa.orglink

                                               


   

 


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FATHER OF SIONAZISJACOB HITLER

La prétendue ascendance juive d'Hitler: Une "explication" par la haine de soi
Une publication parue cette semaine a attiré mon attention. Il s’agit ni plus ni moins de la généalogie d’Adolf Hitler qui aurait des ascendants juifs !! Dans son article, Gilles Bonafi présente une fiche des Renseignements généraux que le magazine Sciences et Avenir a publié en mars 2009, et où on peut clairement lire le deuxième prénom d’Hitler : Jacob. Adolf Jacob Hitler serait le petit-fils de Salomon Mayer Rothschild. Cette information a été divulguée par deux sources de très haut niveau : Hansjurgen Koehler officier d’Heydrich, qui était lui-même l’adjoint direct d’Heinrich Himmler et Walter Langer le psychiatre qui a réalisé le profil psychologique d’Hitler pour l’OSS, les services secrets US pendant la Seconde Guerre mondiale.
SOURCE ;alterinfo

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 12:15

SIONISME ET CHRISTIANISME


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Jeudi 15 Novembre 2012 - 08:46 Face au Pharaon moderne : l'Islam authentique


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Oscar Fortin
Jeudi 15 Novembre 2012

SIONISME ET CHRISTIANISME
 
NOTE :  Ce sujet a été traité par de nombreux auteurs dont je transmettrai les points qui m'apparaissent les plus significatifs. J’ai choisi d’en faire des « copier-coller », avec tous les liens, pour les définitions et les divers courants de pensée. Je me réserverai la conclusion qui dira ce que j’en pense personnellement. À la toute fin, je mettrai en lien une vidéo magnifique, montrant juifs, musulmans et chrétiens, s’opposant au sionisme.
 
 
Le sionisme est une idéologie politique nationaliste prônant l'existence d'un centre spirituel, territorial ou étatique peuplé par les Juifs en Eretz Israël  : Terre d'Israël. À la naissance du mouvement, fin du xixe siècle, ce territoire correspondait à la Palestine ottomane puis après la Première Guerre mondiale à la Palestine mandataire. Sur un plan idéologique et institutionnel, le sionisme entend œuvrer à redonner aux Juifs un statut perdu depuis l'annexion du Royaume d'Israël à l'Empire romain, à savoir celui d'un peuple regroupé au sein d'un même État.
 
 
Le sionisme chrétien est le nom donné à la croyance d'un certain nombre de chrétiens, en particulier des protestants fondamentalistes, que la création de l'État d'Israël en 1948 est en accord avec les prophéties bibliques, et prépare ainsi le retour de Jésus sur Terre comme Christ triomphant de l'Apocalypse. 
 
Les chrétiens sionistes considèrent comme un commandement divin d'aimer et soutenir le peuple juif élu par Dieu et l'État d'Israël. Le sionisme chrétien rassemble différents groupes, généralement fondamentalistes, croyant que la judaïsation de la Palestine historique, couvrant l'actuel État d'Israël et les territoires palestiniens, est une obligation divine qui ramènera Jésus sur terre, le fera définitivement reconnaître comme Messie et assurera le triomphe de Dieu sur les forces du mal à l'issue de l'apocalypse.
 
Le sionisme chrétien s'est progressivement développé aux États-Unis où il est devenu une composante de la droite évangélique et bénéficie de la bienveillance du mouvement néoconservateur1.
 
 
L’État juif de l'antiquité, après la destruction du Temple et la dispersion du peuple par l’Empire romain suite aux révoltes de l'an 70 et de l'an 135, a été détruit par Dieu, en punition des péchés du peuple hébreu. De ce fait pour l’Eglise, seul le Messie de Dieu, lors de son second avènement, pourra rétablir le royaume d’Israël et les juifs sur leur terre.
Ainsi, l’Eglise conteste, pour des raisons théologiques, l'idée d'un État juif, tel qu’il fut constitué selon les modalités de sa création par les sionistes, c'est-à-dire par les hommes et non par la volonté divine. Ceci explique pourquoi Saint-Pie X, dès 1904, déclarait fermement à Theodor Herzl, père fondateur de l’idéologie sioniste : « Nous ne pourrons pas empêcher les Juifs d’aller à Jérusalem, mais nous ne pourrons jamais les y encourager. Le sol de Jérusalem n’a pas toujours été sacré, mais il a été sanctifié par la vie de Jésus. Les Juifs n’ont pas reconnu Notre Seigneur et nous ne pourrons donc pas reconnaître le peuple juif. Non possumus. » [Nous ne pouvons pas (accepter)] (Saint Pie X, 25 janvier 1904, Cité du Vatican).
Cette position fut ensuite reprise et réaffirmée par Benoît XV, qui souligna de façon extrêmement explicite : « Les Juifs n'ont aucun droit de souveraineté sur la terre sainte. » (Note en marge de la déclaration de Balfour 1917).
De même, dans une allocution du Consistoire le 10 mars 1919, Benoît XV exprima clairement son anxiété au sujet du plan qui devait créer en Palestine une situation privilégiée en faveur des juifs et « livrer » les monuments chrétiens à des non-chrétiens – le 13 juin 1921, il s’alarmait du fait que « les Juifs ne viennent à se trouver en Palestine en position de prépondérance et de privilège.»
 
 
Dans le contexte de la déclaration de Balfour (1917) par laquelle Londres envisageait favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, le Patriarche latin de Jérusalem, Mgr Barlassina, se rendit à Rome (1922) où il y fit une conférence très remarquée dans laquelle il disait ceci :
 
« ... L'intention du Sionisme est la conquête de la Palestine. En vue d'en arriver à leurs fins, les Sionistes recourront à n'importe quel moyen. Protégés par les autorités britanniques, ils sont, en réalité, les maîtres de la Palestine, faisant les lois, et imposant leur volonté à toute la population. Les catholiques, les musulmans, et même les israélites orthodoxes sont soumis à des vexations innombrables. ... Ils ont à leur disposition de grandes sommes d'argent envoyées par les organisations sionistes... principalement par celles des États-Unis et de Grande-Bretagne. Avec cet argent, ils achètent les terres des pauvres musulmans ruinés par la guerre ; ils fondent des écoles et parfois corrompent la conscience morale.... Comme des rapports fondés le prouvent, l'intention des Sionistes est d'exproprier peu à peu les Arabes et les chrétiens... Pour accroître le nombre de leurs coreligionnaires, ils organisent l'immigration vers la Palestine de juifs russes, presque tous bolcheviques. Non moins fatale est l'oeuvre d'immoralité des Sionistes ; depuis qu'ils sont devenus les maîtres de la Palestine, elle s'est terriblement répandue dans cette terre, baignée par le sang de Jésus-Christ. Des maisons closes se sont ouvertes à Jérusalem, Haïfa, Nazareth... des femmes de mauvaise vie pullulent partout, et de honteuses maladies se répandent. Aujourd'hui, quelle est la condition des catholiques en Palestine ? Subversivement, mais systématiquement, les sionistes les accablent de toutes les vexations possibles. »
 
Civilta Cattolica, vol. 2, 1922, pp. 461-462.
 
En 2008, des évêques, pasteurs et patriarches ont condamné de façon solennelle le sionisme. http://humanisme.blogspot.ca/search?q=sionisme
 
Nouveau Testament et peuple d’Israël
 
Rm 11 25 Frères, je veux vous faire connaître le plan secret de Dieu, afin que vous ne vous preniez pas pour des sages : une partie du peuple d'Israël restera incapable de comprendre jusqu'à ce que l'ensemble des autres peuples soit parvenu au salut.
 
Eph 3 5 Dans les temps passés, ce secret n'a pas été communiqué aux humains, mais Dieu l'a révélé maintenant par son Esprit à ses saints apôtres et prophètes.
 
Eph 3 6 Voici ce secret : par le moyen de la Bonne Nouvelle, les non-Juifs sont destinés à recevoir avec les Juifs les biens que Dieu réserve à son peuple, ils sont membres du même corps et bénéficient eux aussi de la promesse que Dieu a faite en Jésus-Christ.
 
Col 1 27 Car Dieu a voulu leur faire connaître ce plan secret, si riche et si magnifique, élaboré en faveur de tous les peuples. Et voici ce secret : le Christ est en vous et il vous donne l'assurance que vous aurez part à la gloire de Dieu.
 
1Tm 3 16 Oui, incontestablement, il est grand le secret dévoilé dans notre foi !
Le Christ,
apparu comme un être humain,
a été révélé juste par l'Esprit Saint
et contemplé par les anges.
Annoncé parmi les nations,
cru par beaucoup dans le monde,
il a été élevé à la gloire céleste.
 
Act. 17, 33-34 « Or voici que, fermant les yeux sur les temps de l'ignorance, Dieu fait maintenant savoir aux hommes d'avoir tous et partout à se repentir, parce qu'il a fixé un jour pour juger l'univers avec justice, par un homme qu'il y a destiné, offrant à tous une garantie en le ressuscitant des morts. »
 
CONCLUSION
 
Il ne fait aucun doute que le sionisme est une idéologie, fondée sur la race du peuple juif et une soi-disant promesse de Dieu lui donnant en exclusivité tous les droits sur la terre de la Palestine et la gouvernance du monde. Une idéologie à ne pas confondre avec le judaïsme dont plusieurs en font la condamnation.
 
Comme nous l’avons vu, la promesse de Dieu, selon le Nouveau Testament s’étend à tous les peuples de la terre et l’élu de Dieu pour gouverner le monde est Jésus de Nazareth qui se manifestera de nouveau à la fin des temps.
 

Si les prises de position de Pie X et celles de Benoît XV (à ne pas confondre avec Benoît XVI) ne prêtaient à aucune confusion quant au rejet du sionisme, celles de Jean-Paul II se font plus complaisantes  alors que Benoît XVI entretien plutôt l’ambiguïté.
 
 
 
Justement, dans le Prions en Église,  du 4 novembre 2012,  mis à la disposition de tous les pratiquants, il y a  une intention de prière, plutôt ambiguë, en faveur du peuple d’Israël:
 
« Pour le peuple d’Israël, héritier de la première Alliance ; afin qu’il demeure fidèle à sa vocation dans l’histoire du salut et qu’il connaisse la paix, prions le Seigneur. »
 
Cette intention de prière, proclamée dans toutes les églises catholiques, est d’autant plus problématique qu’elle se réalise à un moment où l’État sioniste d’Israël est au cœur des principaux conflits au Moyen-Orient et qu’il ne cesse de gruger sur le territoire palestinien. On prie pour qu’il connaisse la paix, alors qu’il ne cesse d’agresser les populations palestiniennes.
 
Cette intention de prière ne fait aucune distinction entre sionisme et judaïsme, pas plus qu’elle ne met en relief l’exigence de la paix pour tous les peuples. En somme, une intention de prière plutôt complaisante à l’endroit de l’État sioniste d’Israël, présenté comme victime de l’agression des autres peuples et toujours porteur d’une mission historique. Une intention de prière plutôt complaisante à l'endroit du sionisme.

Oscar Fortin
Québec, le 13 novembre 2012
http://humanisme.blogspot.com


http://www.alterinfo.net/SIONISME-ET-CHRISTIANISME_a83587.html

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 14:50
Les bouleversements qui caractérisent depuis plus de deux ans de nombreux pays du monde arabe sont diversement analysés. Pour certains, ces «révolutions» ne sont ni plus ni moins que le produit de laboratoires spécialisés dans la déstabilisation d’États de la région dont les politiques gênent les intérêts des puissances occidentales et des États-Unis en particulier. Pour d’autres, elles sont la conséquence de régimes dictatoriaux à bout de souffle. Ahmed Bensaada, chercheur au Canada, plaide en faveur d’une lecture qui ferait la synthèse entre les deux thèses.

Un livre va sortir bientôt sur la question des printemps arabes. De quoi s’agit-il ?

Le livre dont il est question s’intitule » La face cachée des révolutions arabes « . Publié par les éditions Ellipses, il sortira à Paris le 4 décembre 2012. Cet ouvrage, auquel j’ai contribué, est un livre collectif dirigé par M. Éric Denécé, directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R). Pas moins de 24 auteurs de différents horizons y ont participé, ce qui en fait un ouvrage très riche et très bien documenté qui contribuera très certainement à la compréhension de ce qui est communément appelé le » printemps arabe « . Ainsi, on pourra y lire des textes écrits par aussi bien des chercheurs que des journalistes, des philosophes ou des politiques.

Le livre est structuré en 3 parties : a) Analyse et déconstruction des révolutions nationales, b) Le rôle majeur des acteurs étrangers et c) Les conséquences internationales du printemps arabe. Cela en fait un des premiers ouvrages avec une vue d’ensemble sur les différentes facettes des révoltes qui ont secoué les rues arabes depuis près de deux ans.

Vous y contribuez: quelle thèse défendez-vous ?

La thèse que je défends est celle de l’implication des États-Unis dans les révoltes de la rue arabe par l’intermédiaire d’un réseau d’organismes américains spécialisés dans l’ » exportation » de la démocratie. À ce titre, on peut citer l’United States Agency for International Development (USAID), la National Endowment for Democracy (NED), l’International Republican Institute (IRI), le National Democratic Institute for International Affairs (NDI), Freedom House (FH) ou l’Open Society Institute (OSI). Ce sont d’ailleurs ces mêmes organismes qui ont contribué à la réussite des révolutions colorées qui se sont déroulées dans certains pays de l’Est ou des ex-Républiques soviétiques : Serbie (2000), Géorgie (2003), Ukraine (2004) et Kirghizstan (2005).

L’implication américaine peut se diviser en deux volets distincts mais complémentaires : un concernant le cyberespace et l’autre l’espace réel. Le premier consiste en la formation de cyberactivistes arabes (faisant partie de ce qui est communément appelé la » Ligue arabe du Net « ) à la maîtrise du cyberespace. La seconde est relative à la maîtrise des techniques de lutte non-violente théorisées par le philosophe américain Gene Sharp et mise en pratique par le « Center for Applied Non Violent Action and Strategies » (CANVAS), dirigé par d’anciens dissidents serbes qui ont participé aux révolutions colorées.

Les arguments ainsi que des dizaines de références sont présentés aussi bien dans mon livre » Arabesque américaine : Le rôle des États-Unis dans les révoltes de la rue arabe » (Éditions Michel Brûlé, Montréal, 2011; Éditions Synergie, Alger, 2012) que dans un chapitre intitulé « Le rôle des États-Unis dans le printemps arabe » du nouveau livre à paraître : » La face cachée des révolutions arabes « . À noter que dans ce second ouvrage, certaines informations ont été mises à jour alors que d’autres concernant la Libye et la Syrie ont été ajoutées. En effet, à la sortie du premier livre, les révoltes dans ces deux pays n’en étaient qu’à leurs débuts.

Qu’est-ce qui fait dire aujourd’hui que les « printemps arabes » ont été conçus dans des laboratoires en dehors de toute volonté des peuples alors qu’il y a dans les pays de la région un véritable problème de gouvernance et de déficit démocratiques?

Certes, ce ne sont pas les États-Unis qui ont provoqué le » printemps » arabe. Les révoltes qui ont balayé la rue arabe sont une conséquence de l’absence de démocratie, de justice sociale et de confiance entre les dirigeants et leur peuple. Tout ceci constitue un « terreau fertile » à la déstabilisation. Ce terreau est constitué de femmes et d’hommes qui ont perdu confiance en leurs dirigeants dont la pérennité maladive ne laisse entrevoir aucune lueur d’espoir. Pour eux, la fin justifie les moyens.

Cependant, l’implication américaine dans ce processus n’est pas anodine, loin de là. Les sommes investies, les formations offertes, l’engagement militaire et les gesticulations diplomatiques de haut niveau le confirment. D’ailleurs, cette implication n’a pas commencé avec les soulèvements de la rue arabe, mais bien avant. Par exemple, on estime qu’entre 2005 et 2010, pas moins de 10 000 Égyptiens ont été formés par les organismes cités précédemment. Ces organismes ont déboursé près de 20 millions de dollars par an en Égypte, montant qui a doublé en 2011. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’en 2012, certains de ces organismes ont été poursuivis par la justice égyptienne qui les a accusés de « financement illicite ». Rappelons à ce sujet que 19 américains ont été impliqués dans cette affaire dont Sam LaHood, le directeur Égypte de l’IRI et fils du secrétaire américain aux Transports Ray LaHood.

Qu’est-ce qui fait qu’on « emballe » dans le même sac des « printemps » qui ne s’expriment pas de la même façon selon que l’on soit en Égypte où le processus qui a mis à terre Moubarak et son régime a bien fonctionné ou en Syrie, un pays qui risque aujourd’hui le morcellement ?

Il est vrai que les révoltes ont chacune leur propre dynamique. Celles qui ont touché la Tunisie et l’Égypte sont assez similaires. Par contre, bien qu’ayant débuté de manière semblable aux deux premières, les révoltes libyennes et syriennes se sont rapidement transformées en guerres civiles » classiques » avec une ingérence étrangère ostensible. Il faut néanmoins souligner que les États-Unis ont joué un rôle central dans tous ces cas, même si dans les deux derniers la collaboration de certains pays de l’OTAN (France, Grande-Bretagne, Turquie) et arabes (Qatar et Arabie Saoudite) a été importante.

De l’analyse des révoltes du « printemps » arabe, deux leçons peuvent être tirées. La première est que les pays occidentaux (aidés par des pays arabes collaborateurs) peuvent contribuer à changer les régimes et les gouvernements arabes avec un risque quasi-nul de pertes humaines et un investissement très rentable. En Libye, par exemple, des dizaines de milliers de personnes ont été tuées alors que les pertes occidentales sont nulles malgré les dizaines de milliers de frappes aériennes des forces de l’OTAN. D’autre part, le ministre de la défense français avait mentionné que le coût total de l’opération en Libye pour la France pourrait être estimé à 320 millions d’euros au 30 septembre 2011. Des broutilles si on compare ces chiffres avec, par exemple, le coût de l’intervention occidentale en Irak et en Afghanistan où les pertes en vies humaines des coalisés et leurs investissements ont été beaucoup plus conséquents. Avec le » printemps arabe « , le concept de guerre « low cost » vient d’être inventé. Évidemment, le faible coût est pour les Occidentaux et non pour les Arabes.

La seconde leçon à méditer est que les pays occidentaux peuvent passer, sans états d’âme, d’une approche non-violente à la Gene Sharp à une guerre ouverte (sous l’égide de l’ONU ou non) avec les moyens militaires de l’OTAN, tout en brandissant, de temps à autres, l’épouvantail de la Cour pénale internationale (CPI).

Ne sommes-nous pas dans la thèse du « complot ourdi par l’Occident »?

Le développement d’une thèse sur le rôle des États-Unis dans les révoltes arabes est triplement problématique pour un auteur. Primo, cela peut lui faire porter l’étiquette d’un anti-Américain paranoïaque hanté par des visions conspirationnistes. Secundo, cela risque de le faire passer pour un protecteur, voire un admirateur d’autocrates tyranniques et de dirigeants mégalomanes qui n’ont que trop longtemps usurpé le pouvoir. Tertio, il n’est pas impossible qu’il se fasse taxer d’ennemi de la » noble et grandiose révolution du peuple « .

En fait, dès que le discours d’un intellectuel est différent de celui des médias majeurs, on l’accuse automatiquement de » flirter avec la théorie du complot « . Dans le cas précis des révoltes arabes, le complot vient plutôt de ces médias » mainstream » qui veulent nous faire croire à la spontanéité des révoltes arabes. Je vous rappelle la citation de F.D. Roosevelt : » En politique, rien n’arrive par hasard. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié ainsi « . Les informations contenues dans les deux livres sont basées sur des faits dont toutes les références sont vérifiables. Je vous rappelle aussi que les médias majeurs qui créent et diffusent l’information proviennent des pays impliqués dans la » printanisation » des Arabes. Ils donnent tous le même son de cloche en hissant un des belligérants (celui qui est contre le gouvernement en place) au rang de héros et en affublant l’autre du rôle du bourreau. La vérité est beaucoup plus complexe et ne se résume pas à un portrait dichromatique en noir et blanc. Un travail journalistique intègre et honnête s’évertuerait plutôt à analyser les différents tons de gris.

L’autre galéjade véhiculée par ces médias veut que ce qui intéresse les Occidentaux, c’est apporter la bonne parole dans ces pays sous forme de démocratie. Dans ce cas, pourquoi ces mêmes Occidentaux n’aident-ils pas les citoyens du Bahreïn à jouir, eux aussi, de la démocratie alors que cela fait des mois que la révolte secoue ce royaume? Et ces pays comme le Qatar et l’Arabie Saoudite qui veulent instaurer la démocratie dans les pays arabes, ne devrait-ils pas commencer par eux-mêmes?

Ainsi, tant que les journalistes de ces médias ne feront pas leur travail correctement, c’est à des personnes comme nous, sans affinité quelconque avec les belligérants, que revient la tâche de démêler l’écheveau de la vérité.

Cette interview a été publié dans le journal « Reporters’ du 11 novembre 2012

Entretien réalisé par Nordine Azzouz (Journal « Reporters »)

Ahmed Bensaada


http://www.alterinfo.net/Les-printemps-arabes-ont-invente-la-guerre-low-cost_a83551.html

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 13:11

Israël


Quel est le seul pays du Moyen Orient à posséder des armes nucléaires ? Quel pays du Moyen Orient refuse de signer le traité de non-prolifération nucléaire et interdit les inspections internationales de ses sites ? Quel est le pays du Moyen Orient qui s’est emparé par la force de territoires appartenant à des Etats souverains et qui continue de les occuper au mépris des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU ?

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Anthony LAWSON
Mercredi 7 Novembre 2012

Israël
Quel est le pays du Moyen Orient qui, de manière routinière, viole les frontières internationales d’un autre pays au moyen d’avions, de navires de guerre et de tirs d’artillerie ? Quel allié des Etats-Unis au Moyen Orient a, durant des années, envoyé des assassins dans d’autres pays pour tuer ses adversaires politiques (une pratique appelée exportation du terrorisme) ? Dans quel pays du Moyen Orient des hauts responsables militaires ont admis publiquement que des prisonniers de guerre désarmés ont été exécutés ? Quel pays du Moyen Orient refuse de poursuivre ses soldats qui ont reconnu avoir exécuté des prisonniers de guerre ? Quel pays du Moyen Orient a créé des millions de réfugiés et refuse de les laisser retourner à leurs maisons, fermes et commerces ? Quel pays du Moyen Orient refuse de payer des compensations à ceux dont les terres, les comptes bancaires et les commerces ont été confisqués ? Dans quel pays du Moyen Orient a un haut fonctionnaire des Nations Unies été assassiné ? Dans quel pays du Moyen Orient, celui qui a ordonné l’assassinat du haut fonctionnaire des Nations Unies est-il devenu premier ministre ? Quel pays du Moyen Orient a attaqué des installations diplomatiques américaines en Egypte et un navire de guerre américain, le USS Liberty, dans les eaux internationales, tuant 34 marins et en blessant 171 ? Quel pays du Moyen Orient a employé un espion, Jonathan Pollard, pour voler des documents secrets aux Etats-Unis et transmettre certains d’entre eux à l’Union soviétique ? Quel pays du Moyen Orient a d’abord nié toute relation avec Jonathan Pollard, puis lui a accordé sa citoyenneté et ne cesse de demander au président des Etats-Unis de le gracier ? Quel pays du Moyen Orient autorise les assassins juifs américains à trouver refuge chez lui et refuse ensuite de les extrader ? Quel pays du Moyen Orient prêche contre la haine, mais construit un mausolée et un monument dédiés à un assassin qui a tué 29 Palestiniens alors qu’ils priaient dans une mosquée ? Quel est le pays sur cette planète qui a le second lobby le plus puissant aux Etats-Unis, selon une récente enquête du magazine Fortune consacrée aux insiders de Washington ? Quel est le pays du Moyen Orient qui a délibérément pris pour cible un camp de réfugiés de l’ONU, à Qana, au Liban, tuant 103 hommes, femmes et enfants ? Quel est le pays du Moyen Orient qui a violé 69 résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et a échappé à 29 autres grâce au veto des Etats-Unis ? Quel est le pays du Moyen Orient qui, bien que classé seizième pays le plus riche du monde, reçoit plus d’un tiers de l’aide internationale des Etats-Unis ? Quel pays du Moyen Orient a reçu gratuitement des armes américaines, puis a vendu la technologie à la Chine, malgré les objections des Etats-Unis ? Quel pays du Moyen Orient envoie de manière routinière son premier ministre déclarer au Congrès des Etats-Unis qu’il ne doit pas diminuer le montant de son aide ? Quel est le pays du Moyen Orient dont le premier ministre déclare à son équipe qu’elle ne doit pas s’inquiéter des déclarations du gouvernement des Etats-Unis, parce que "Nous contrôlons l’Amérique" ? Quel est le pays du Moyen Orient cité par Amnesty International pour avoir détruit plus de 4000 maisons palestiniennes dans un but de nettoyage ethnique ? Quel pays du Moyen Orient a récemment largué une bombe d’une tonne au centre d’une zone densément peuplée, tuant 15 civils dont 9 enfants ? Quel pays du Moyen Orient tue de manière routinière des jeunes Palestiniens pour le seul motif qu’ils ont lancé des pierres contre des véhicules blindés, des bulldozers ou des tanks ? Quel est le pays du Moyen Orient qui a signé les accords d’Oslo, promettant de geler la construction de colonies juives, mais qui en a construit plus de 270 supplémentaires depuis la date de la signature ? Quel est le pays du Moyen Orient qui a assassiné plus de cent adversaires politiques au cours des deux dernières années, tuant des centaines de civils, y compris des dizaines d’enfants, au cours de ces crimes ? Quel est le pays du Moyen Orient qui viole régulièrement les Conventions de Genève en imposant des punitions collectives à des localités entières, et n’hésite pas à détruire des villages entiers alors que les habitants sont toujours dans leurs maisons ?

Anthony LAWSON traduit par Frank BRUNNER

http://www.interet-general.info/

 

http://www.alterinfo.net/Israel_a83271.html

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 13:08

AUX SOURCES DU SIONISME ET DE SES RAVAGES DANS LE MONDE


Dans la même rubrique:
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Le trafic monétaire et de l’alliage des métaux précieux, or et argent, aux vils cuivre et
plomb commence avant l’ère chrétienne et se poursuit ensuite pour le lucratif profit que
s’interdirent longtemps les pieux chrétiens et musulmans, et qui fut monopolisé par les
Israélites, puis par leurs associés les Protestants, au début du siècle dernier.

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LUCIEN CAVRO-DEMARS
Mardi 6 Novembre 2012


AUX SOURCES DU SIONISME ET DE SES RAVAGES DANS LE MONDE

Histoire du sionisme

De 1789 à 1919, l’Autriche et sa dynastie catholique n’ont cessé d’être attaquées par les
Loges maçonniques, jusqu’au démembrement de l’Empire austro-hongrois.
(On s’explique pourquoi en 1935-1939 les transports italiens des armées fascistes,
attaquant l’Éthiopie-Abyssinie, pouvaient passer par le canal de Suez, sous garde anglaise, les
administrateurs du Canal, les gouvernants anglais français et italiens, obéissant alors aux
consignes maçonniques, appliquées également à la S.D.N. sous l’influence sioniste.)
Durant 30 ans, la politique italienne fut dominée par l’activité du Baron Sidney Sonnino,
né à Florence, mort Rome (1847-1922), qui fut ministre des Finances en 1893, Président du
Conseil de 1906 à 1909 et ministre des Affaires étrangères de 1914 à 1919. Ce haut dignitaire
de la Cour, porteur du collier de l’Annonciation, la plus haute distinction du royaume,
réservée exclusivement aux grands Catholiques, qui lui conférait le titre de cousin du Roi et
l’insigne faveur de le tutoyer, fut à la base de la dénonciation déshonorante, en 1915 (en
pleine guerre), de l’Alliance Triplice, constituée par l’adhésion de l’Italie, en 1882, à une
alliance austro-germanique de 1879, renouvelée avec l’Italie en 1887. S’étant abstenu d’entrer
en guerre en 1914, puis ayant repoussé les offres austro-hongroises de cession de territoires (les
mêmes acquis par l’Italie au Traité de Paix en 1919), pour demeurer neutre, Sonnino dirigea
les négociations avec l’Angleterre au Traité de Londres (26 avril 1915) pour l’entrée de l’Italie
aux sources du sionisme 65
dans la guerre contre ses alliés. Ce déshonneur coûta aux Italiens 4 ans de guerre, 500.000
morts et 800.000 invalides. Représentant l’Italie à la Conférence de la Paix en 1919, le baron
Sonnino fut l’artisan du démembrement de l’Autriche.
Les funérailles nationales qui lui furent faites dans la chapelle privée du Roi se
terminèrent curieusement. Les hauts personnages chamarrés et emplumés s’éclipsèrent
discrètement. Le cortège réduit prit les allées étroites conduisant au cimetière juif qui reçut cet
important catholique demeuré Juif. La presse passa sous silence le grotesque de la chose.
Pendant ce temps, en Angleterre, les Organisations sionistes se renforçaient au sein du
Parlement anglais grâce à Benjamin Disraeli, Premier ministre sioniste de l’Impératrice des
Indes. Au pays de la démocratie maçonnique anglicane, se poursuivait, depuis le XVIe siècle,
l’atroce génocide des Catholiques, sous les coups des lordslands des Loges d’Orange et leurs
fanatiques, anéantissant par milliers les familles irlandaises, fidèles à leur foi que les
gouvernants latins maçons abandonnèrent à leur sort. (Les Irlandais, sacrifiés sous uniforme
anglais dans les Flandres, de 1914 à 1917, obtinrent leur indépendance en 1921, sauf en
Ulster.)
Simultanément, l’oppression des Canadiens français et la déportation des Acadiens
français, dépossédés en Acadie, devenue Nouvelle-Écosse, se commettaient selon les ordres de
ce Parlement « anglais » sous l’obédience du Grand-Orient.
Le « Grand Occident » Américain.
L’État juif, fétiche sioniste anglican de l’Empire britannique, était en formation
progressive pour constituer le Grand-Orient territorial promis aux Juifs de la Franc-
Maçonnerie. Les loges européennes et orientales, en 180 ans de politique maçonnique servile,
avaient sapé les bases des États chrétiens, orthodoxes et catholiques, et miné les communautés
musulmanes, gardiens solidaires des Lieux-Saints de Palestine.
La même Organisation sioniste, tendant au Gouvernement mondial par la République
Universelle, du parti ashkénaze, ordonnait, aux Loges américaines, anglo-saxonnes,
scandinaves et à leurs affidées latines, de constituer le Grand-Occident étendu sur l’Amérique,
l’Atlantique, le Pacifique...
Par ce dessein, imposé à la conscience humaine, l’Organisation sioniste internationale,
aidée du Protestantisme politique, avait poursuivi le partage du monde, au gré des
gouvernants anglais. Le Tonkin devenait français en 1833 et Madagascar en 1895, puis
l’Afrique occidentale et équatoriale. Aux États-Unis, l’expansion coloniale était relancée de
1897 à 1903 sur l’Atlantique et le Pacifique.
L’immensité des territoires des États-Unis n’était pas encore conquise sur la nature et sur
les Indiens, pourchassés avec leurs bisons et tués pour le plaisir. L’énorme Louisiane n’était pas
encore réellement explorée par ceux qui se la partageaient par centaines de kilomètres carrés,
après l’avoir volée aux Français et à leurs alliés les Peaux-Rouges.
L’exploration du Texas, du Nouveau-Mexique et de la Californie, territoires pris aux
Mexicains (aussi maltraités que les Indiens), n’était pas accomplie, quand sur l’ordre du
Congrès, dominé par le Pouvoir sioniste anticatholique, l’Armée fédérale alla conquérir des
territoires outre-mer, Porto-Rico, les Philippines, Guam et Hawaï, territoires catholiques
espagnols pacifiques convoités par les Américains.
La presse de New-York affectait de mépriser l’impérialisme européen et relatait, en les
soulignant, les

a telecharger sur le serveur http://www.multiupload.nl/XZ1UZJHQ2N

SOURCE :http://www.alterinfo.net/AUX-SOURCES-DU-SIONISME-ET-DE-SES-RAVAGES-DANS-LE-MONDE_a83249.html
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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 13:05

Winston Churchill et le génocide des juifs


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Au cours de la Seconde guerre mondiale, les services secrets britanniques ont réussi à casser les codes utilisés par les Allemands, les Italiens et les Japonais dans leurs transmissions par radio. Le décryptage des messages était essentiellement effectué à Bletchley Park et, à partir de juin 1941, toutes ces opérations de décodage ont été appelées Ultra (pour ultra secret). Les Britanniques ont réussi à décrypter les messages codés par la machine à coder allemande Enigma, par Lorenz, par la machine à coder italienne Hagelin et par les machines à coder japonaises que les Américains surnommaient Purple et JN-25.

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Frank BRUNNER
Dimanche 28 Octobre 2012

Winston Churchill et le génocide des juifs
Le décryptage des messages ennemis permettait d’obtenir de précieuses informations à propos des effectifs, des mouvements de troupes, de trains, de navires, de sous-marins, d’escadrilles aériennes. On pouvait connaître l’état des stocks de munitions et de carburant de telle armée. On interceptait des rapports échangés entre les QG -y compris le QG d’Adolf Hitler- et les officiers sur le terrain.

Si les Allemands avaient ne serait-ce que discuté d’un plan d’extermination des juifs, et plus encore s’ils l’avaient mis en œuvre, il en serait résulté la transmission d’une multitude de messages et de rapports que les services britanniques de Bletchley Park n’auraient pas manqué d’intercepter. Nul doute que, dans cette hypothèse, Winston Churchill aurait été aussitôt informé et qu’il aurait dénoncé un tel projet à l’occasion d’un de ses fameux discours. La lecture de ses Mémoires sur la deuxième guerre mondiale permet de constater qu’à aucun moment il n’a été question d’un génocide des juifs, de chambres à gaz, ni même des juifs d’une manière générale. De toute évidence, aux yeux de Winston Churchill, les juifs étaient des déportés parmi d’autres dont le sort ne se distinguait pas de celui des autres déportés
Voici une compilation de tous les passages des Mémoires sur la seconde guerre mondiale de Winston Churchill dans lesquels sont mentionnés des crimes perpétrés par les Allemands. Les références sont celles des éditions de la Palatine, qui ont publié une traduction de l’ouvrage en 1947.

A la fin du premier chapitre, Winston Churchill fait un résumé de la guerre. Ce passage est fréquemment cité comme une « preuve » du génocide des juifs, auquel il ferait allusion. On relèvera toutefois qu’il a été rédigé après la guerre, c’est-à-dire après le procès de Nuremberg tenu en 1945-1946. Il ne s’agit pas d’un texte d’époque, mais d’un texte rétrospectif dans lequel Winston Churchill reprend implicitement à son compte les conclusions du jugement de Nuremberg :

« Dans la seconde guerre mondiale, chacun des liens qui unissaient un homme à un autre homme devait être rompu. Sous la domination hitlérienne qu’ils se laissèrent eux-mêmes imposer, les Allemands commirent des crimes qui n’ont pas d’équivalents pour l’énormité et l’iniquité dans aucun de ceux qui ont assombri l’histoire de l’humanité. Le massacre en gros, par des procédés systématiques, de 6 ou 7 millions d’hommes, de femmes et d’enfants, perpétré dans les camps de concentration allemands, dépasse en horreur les boucheries brutales et expéditives de Gengis Khan, réduit dans l’échelle des monstruosités à des proportions minuscules. L’extermination de populations entières fut méditée et poursuivie par l’Allemagne comme par la Russie, dans la guerre à l’Est. L’affreux progrès réalisé par le bombardement aérien des villes ouvertes -les Allemands en ayant pris l’initiative, les Alliés, dont la puissance ne cessa de croître, leur répondirent avec vingt fois plus de force- trouva son paroxysme dans l’emploi des bombes atomiques qui rasèrent Hiroshima et Nagasaki. » (Tome 1, volume 1, page 16).

« Le massacre en gros, par des procédés systématiques, de 6 ou 7 millions d’hommes, de femmes et d’enfants, perpétré dans les camps de concentration allemands » est présenté comme une allusion au génocide des juifs, mais un massacre et un génocide sont deux choses différentes et cette phrase ne mentionne même pas les juifs. On notera également que si Winston Churchill évoque « L’extermination de populations entières », il en accuse aussi bien les Soviétiques que les Allemands. Il ne s’agit donc pas non plus d’une allusion au génocide des juifs, mais plutôt d’une allusion au massacre de toute la population d’une localité en représailles de quelque acte de résistance.

Le passage suivant date d’août 1943, après le renversement de Benito Mussolini. Winston Churchill évoque les conditions qui doivent être imposées au gouvernement italien Badoglio dans le contexte de sa capitulation :

« 6° Un autre objectif de la plus haute importance, qui éveillera des sentiments passionnés dans notre pays, doit être la libération immédiate de tous les prisonniers de guerre britanniques actuellement aux mains des Italiens. Il faudra empêcher, et cela ne peut être accompli au début que par les Italiens, qu’ils soient transportés vers le nord, en Allemagne. Je considère comme un point d’honneur et comme une question d’humanité, de récupérer au plus vite ces hommes qui sont de notre chair et de notre sang, pour leur épargner les indicibles horreurs d’une incarcération en Allemagne durant les dernières phases de la guerre. » (Tome 5, volume 1, page 54. Réflexions sur la chute de Mussolini).

Là encore, si Winston Churchill évoque « les indicibles horreurs d’une incarcération en Allemagne », il n’est fait aucune mention spécifique des juifs. Il se réfère au sort des prisonniers de guerre alliés.

Dans le passage suivant, Winston Churchill évoque un projet de rencontre entre Franklin Roosevelt, Joseph Staline et lui-même à Téhéran :
« J’avais rédigé un projet de déclaration au sujet des criminels de guerre allemands, pour servir de base de discussion à la future conférence des trois chefs de gouvernement.

12 octobre 1943

Premier Ministre à président Roosevelt et Premier Staline.

Voulez-vous avoir l’amabilité d’examiner si nous ne pourrions pas faire paraître sous nos trois signatures quelque chose de ce genre :
« La Grande-Bretagne, les Etats-Unis et l’Union soviétique [dans l’ordre qui plaira, nous sommes tout disposés à venir en dernier] ont reçu de divers côtés la preuve que les forces hitlériennes se livraient à des atrocités, à des massacres, à des exécutions en masse perpétrées de sang-froid, dans de nombreux pays qu’elles ont envahis et dont elles sont en ce moment chassées progressivement. La cruauté de la domination nazie n’est pas chose nouvelle, tous les peuples ou les territoires sur lesquels elle s’est étendue ont eu à souffrir des pires formes du gouvernement par la terreur. Mais ce qui est nouveau, c’est que beaucoup de ces territoires sont maintenant dégagés par l’avance des armées des puissances libératrices et que, dans leur désespoir, les hitlériens et les Boches en retraite redoublent leurs actes de sauvagerie.

« Etant donné ce qui précède, les trois puissances alliées, parlant au nom des 32 Nations Unies, déclarent solennellement et font connaître à tous ce qui suit :

« Au moment où un armistice quelconque pourrait être accordé à un gouvernement susceptible de se constituer en Allemagne, les officiers et les soldats allemands, ainsi que les membres du parti nazi qui portent la responsabilité des atrocités, massacres et exécutions précités, ou s’en sont rendus complices, seront renvoyés dans les pays où leurs forfaits ont été commis afin d’être jugés et châtiés conformément aux lois de ces pays libérés et des gouvernements libres qui y auront été établis. Des listes aussi détaillées que possible seront dressées, concernant plus spécialement les régions envahies de la Russie, de la Pologne et de la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie, la Grèce (y compris la Crète et les autres îles), la Norvège, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg, la France et l’Italie. Ainsi, les Allemands qui ont participé aux fusillades en masse d’officiers italiens, aux exécutions d’otages français, hollandais, belges et norvégiens, de paysans crétois, aux massacres accomplis en Pologne et dans les territoires de l’Union soviétique actuellement en cours de libération, sauront qu’ils seront ramenés, coûte que coûte, sur le lieu de leurs crimes et jugés sur place par les gens qu’ils ont outragés. Que ceux qui n’ont pas jusqu’ici souillé leurs mains de sang innocent prennent bien garde de ne pas se joindre au nombre des coupables, car les trois puissances alliées les poursuivront sans rémission jusqu’aux lieux les plus reculés de la terre et les remettront à leurs accusateurs pour que justice soit faite.

« La présente déclaration ne préjuge en rien du sort des grands criminels dont les forfaits ne sont pas localisés géographiquement. »

ROOSEVELT, STALINE, CHURCHILL » (Tome 5, volume 1, page 298).

On constate que si ce texte évoque « les Allemands qui ont participé aux fusillades en masse d’officiers italiens, aux exécutions d’otages français, hollandais, belges et norvégiens, de paysans crétois, aux massacres accomplis en Pologne et dans les territoires de l’Union soviétique actuellement en cours de libération » , il n’est nullement question d’un génocide des juifs, ni même des juifs en particulier.

Dans le passage suivant, Winston Churchill évoque les méthodes de répression utilisées par les Allemands en Yougoslavie :

« La Yougoslavie, depuis son invasion par les forces hitlériennes et sa défaite en avril 1941, avait été le théâtre de scènes effroyables. Le jeune roi si courageux se réfugia en Angleterre avec ceux des ministres du prince Paul et les personnalités qui avaient défié l’assaut allemand. La farouche guérilla que les Serbes avaient menée des siècles durant contre les Turcs, reprit dans les montagnes. Le général Mihailovitch en fut le premier et le plus éminent champion, ralliant autour de lui les survivants de l’élite yougoslave. Sa lutte passa presque inaperçue dans le tourbillon des événements mondiaux. Elle fait partie de « la somme infinie de la misère humaine ». Mihailovitch eut à souffrir, en tant que chef de guérilla, du fait que beaucoup de ses partisans étaient des hommes très connus, ayant des relations et des amis à Belgrade, des biens et des intérêts faciles à retrouver en d’autres endroits. Les Allemands adoptèrent une politique de chantage meurtrière. Ils ripostèrent aux actes de la guérilla en fusillant des fournées de 4 à 500 personnes spécialement choisies à Belgrade. Sous cette pression, Mihailovitch se trouva graduellement acculé à une position telle que quelques uns de ses subordonnés transigèrent avec les troupes allemandes et italiennes pour qu’on les laissât tranquilles dans certaines régions montagneuses ; en échange de quoi, ils ne firent à peu près plus rien contre l’ennemi. Ceux qui ont victorieusement surmonté toutes ces épreuves peuvent flétrir son nom, mais l’histoire, plus clairvoyante, ne devrait pas l’effacer de la liste des patriotes serbes. A l’automne de 1941, la résistance serbe à la terreur allemande n’était plus qu’une ombre. La lutte nationale ne pouvait plus être soutenue que par la valeur native du peuple lui-même et il n’en manquait certes pas.

« Les partisans engagèrent un combat furieux et sauvage, un combat à mort, contre les Allemands. Parmi eux, Tito ne tarda pas à se mettre en relief, puis à dominer. Tito (c’était le nom qu’il s’était donné) était un communiste formé par les Soviets, qui, jusqu’au moment où la Russie fut envahie par Hitler et après l’attaque contre la Yougoslavie, fomenta des grèves politiques le long de la côte dalmate conformément à la politique générale du Komintern. Mais dès qu’il eut réalisé, dans son cœur et dans son esprit, l’union entre ses doctrines communistes et son ardent dévouement à la cause de sa patrie malheureuse, il devint un chef entouré de troupes qui n’avaient guère que la vie à perdre, mais qui étaient résolues à la vendre chèrement. Les Allemands se trouvèrent ainsi devant un problème que ne pouvaient plus résoudre les exécutions en masse de notables. Ils avaient affaire à des hommes animés de l’énergie du désespoir qu’il fallait débusquer dans leurs repaires. Les Partisans, sous le commandement de Tito, se procurèrent des armes en les arrachant à l’ennemi et leur nombre s’accrut rapidement. Aucune représaille contre les otages ou des villages, si sanglante fût-elle, ne les arrêta. Pour eux, c’était la liberté ou la mort. Ils ne tardèrent pas à causer de graves dommages aux Allemands et se rendirent maîtres de vastes régions.

« Il était inévitable que le mouvement des Partisans entrât aussi violemment en conflit avec ceux de leurs compatriotes qui ne résistaient qu’à demi, ou qui négociaient leur sécurité avec l’ennemi commun. Ils violèrent délibérément tous les accords conclus avec celui-ci par les Tchetniks -nom donné à ceux qui suivaient le général Mihailovitch. Les Allemands fusillèrent alors les otages tchetniks qui, pour se venger, leur donnèrent des renseignements au sujet des Partisans. Tout cela se passa d’une manière sporadique, incontrôlable, dans ces sauvages régions montagneuses. Ce fut une tragédie au sein d’une plus grande. » (Tome 5, volume 2, page 136).

On constate que, dans le passage qu’on vient de lire, à aucun moment il n’a été question des juifs.

Le passage suivant, daté de janvier 1944, évoque le jugement futur des criminels de guerre allemands :

« Etant donnés les cruels sévices dont un nombre énorme de prisonniers de guerre et de déportés français, italiens et russes ont eu à souffrir, ce genre de châtiment ne paraîtrait pas dénué de justice. » (Tome 4, volume 2, page 290. Note du 14 janvier 1944).

Là encore, on constate que si Winston Churchill évoque « les cruels sévices » subis par les déportés, il ne considère manifestement pas que les déportés juifs ont été traités autrement que les autres.

Le camp de concentration d’Auschwitz a été libéré le 27 janvier 1945. La conférence de Yalta, entre Winston Churchill, Franklin Roosevelt et Joseph Staline s’est ouverte la semaine suivante. Il n’y a été question ni d’Auschwitz, ni de chambres à gaz, ni d’un génocide des juifs. Les discussions ont essentiellement porté sur le projet d’entrée en guerre de l’Union soviétique contre le Japon après la capitulation de l’Allemagne, et sur l’organisation d’élections libres en Pologne. Winston Churchill voulait que Joseph Staline reconnaisse la représentativité du gouvernement polonais en exil à Londres, tandis que Joseph Staline était déterminé à imposer à la Pologne un gouvernement de marionnettes à sa botte. Si Auschwitz avait réellement été « une usine de mort » dans laquelle des milliers de juifs auraient été gazés chaque jour, nul doute que le fait aurait été discuté entre les trois dirigeants et qu’il aurait donné lieu à une déclaration publique. De toute évidence, Auschwitz n’était alors considéré que comme un camp de concentration parmi d’autres.

Le passage suivant évoque le sort de la population hollandaise quelques semaines avant le suicide d’Adolf Hitler et la capitulation de l’Allemagne :

« 10 avril 1945.

Premier Ministre à président Roosevelt.

La situation de la population civile en Hollande occupée est désespérée. Deux à trois millions de gens sont menacés de famine. Nous croyons qu’il en meurt un grand nombre chaque jour, et cette situation ne peut que s’aggraver très vite, du fait que les communications entre ce pays et l’Allemagne sont désormais pratiquement coupées. Nous risquons, je le crains, de nous trouver bientôt devant une tragédie.

2° Eisenhower a des plans tout prêts pour venir en aide à la population civile, quand la Hollande occidentale [il faut lire Hollande orientale] sera libérée, et nous avons accumulé des stocks dans ce dessein, à une distance convenable. Mais si nous attendons que la Hollande ait été libérée, notre secours arrivera peut-être trop tard. Il faut agir pour apporter une aide immédiate et sur une échelle beaucoup plus grande que ne le permet l’organisation suédoise d’assistance.

3° Je vous demande donc de vous joindre à moi pour envoyer au gouvernement allemand un avertissement dans le sens indiqué ci-dessous, par l’intermédiaire du gouvernement suisse, en tant que puissance protectrice. C’est au gouvernement allemand que revient la responsabilité d’assurer l’existence de la population civile dans les parties de la Hollande encore occupées par ses troupes. Comme il s’est montré incapable de remplir ce devoir, nous sommes prêts à envoyer des vivres et des médicaments qui seront distribués à cette population par les soins de la Croix-Rouge internationale. Nous sommes disposés à augmenter les quantités limitées de denrées qui sont déjà envoyées par la Suède, et à expédier d’autres approvisionnements, soit par mer, soit directement des régions soumises au contrôle militaire des Alliés, sous réserve que des accords soient conclus pour l’attribution des sauf-conduits nécessaires. Nous invitons le gouvernement allemand à accorder les facilités nous permettant d’agir dans ce sens.

4° Je pense, étant données les circonstances actuelles, qu’il acceptera probablement cette demande. Cependant, s’il refusait, je proposerais d’avertir dès maintenant le commandant allemand en Hollande et toutes les troupes placées sous son autorité qu’en résistant à nos efforts pour venir en aide aux populations civiles dans ce pays, ils se marqueraient eux-mêmes du fer rouge des meurtriers à la face du monde, et que nous les rendons responsables sur leur vie du sort que subira le peuple hollandais. Cet avertissement fera l’objet de la plus large publicité pour qu’il parvienne sûrement à tous les soldats allemands stationnés en Hollande.

5° Il nous faut empêcher cette tragédie, si nous le pouvons. Mais si nous n’y réussissons pas, il faut du moins bien montrer au monde sur quelles épaules en pèsera la responsabilité.

6° Le texte de la communication à faire au gouvernement allemand par l’intermédiaire de la puissance protectrice, a été rédigé et vous sera envoyé demain. J’ai l’espoir que, dans l’intervalle, vous vous jugerez en mesure de nous donner votre accord de principe.

Une entente générale fut réalisée et des pourparlers s’engagèrent avec Seyss-Inquart, haut-commissaire nazi. Il fut convenu que nous cesserions d’avancer vers l’est. De son côté, il arrêterait les inondations, ainsi que les mesures de répression contre les habitants, et faciliterait l’arrivée des approvisionnements. Nous en avions accumulé des quantités considérables et tous les moyens, terrestres, maritimes et aériens, furent mis en œuvre pour assurer leur distribution rapide. C’étaient certainement là les meilleures dispositions que l’on pût prendre. La nation hollandaise a, depuis, exprimé avec beaucoup de bonne grâce, par la parole et par l’action, sa reconnaissance pour l’aide que nous avons été si fiers de lui apporter après toutes les épreuves qu’elle avait subies avec tant de courage. » (Tome 6, volume 2, page 124).

Le passage qu’on vient de lire met en évidence la réaction de Winston Churchill face à la famine subie par le peuple hollandais : « Cet avertissement fera l’objet de la plus large publicité pour qu’il parvienne sûrement à tous les soldats allemands stationnés en Hollande ». Winston Churchill aurait certainement eu une réaction similaire s’il avait été informé de l’existence d’un génocide des juifs.

A la lecture des Mémoires de Winston Churchill, il est flagrant qu’à aucun moment, au cours de la Seconde guerre mondiale, il n’a été question d’un génocide des juifs ou d’un traitement particulier des juifs par rapport à celui que subissaient les autres déportés ou les prisonniers de guerre alliés. Les allégations de génocide sont donc postérieures à la guerre. Elles sont apparues au procès de Nuremberg. Mais sur quoi reposaient-elles ?

On a vu qu’au moment de la libération de la Pologne, les dirigeants alliés se sont disputés à propos de l’instauration d’un gouvernement représentatif et d’élections libres. Winston Churchill y tenait d’autant plus que la Grande-Bretagne était entrée en guerre pour défendre l’indépendance de la Pologne et qu’une armée polonaise -essentiellement composée de soldats extraits des camps de prisonniers soviétiques- avait combattu avec les alliés. Winston Churchill et Franklin Roosevelt voulaient pouvoir envoyer en Pologne des observateurs chargés de superviser le déroulement des élections, mais Joseph Staline a décrété que la Pologne était une zone militaire et a interdit l’envoi de tout émissaire britannique ou américain. Ceci était également valable pour des émissaires qui auraient voulu enquêter sur les camps de concentration allemands situés en Pologne. Il en résulte que les Soviétiques ont pu raconter ce qu’ils voulaient à propos de ces camps de concentration, sans que des enquêteurs indépendants puissent vérifier leurs allégations.

Lors du procès de Nuremberg, il suffisait qu’un crime attribué aux Allemands soit qualifié de « notoire » pour que les accusés soient empêchés d’exiger la preuve que ce crime avait réellement eu lieu. Le juge soviétique était Andrey Janevich Vyshinsky, qui avait, en qualité de procureur, opéré lors des procès de Moscou, en 1937. C’était un spécialiste des accusations fabriquées de toutes pièces au moyen de faux documents, de faux témoignages et d’aveux extorqués par la torture.

La légende d’Auschwitz repose sur des témoignages tels que les aveux de Rudolf Höss, qui avait dirigé ce camp de concentration et auquel on a fait avouer n’importe quoi, que ce soit au moyen de la torture ou en lui promettant qu’il aurait la vie sauve. La fausseté de ses aveux est désormais avérée. Par exemple, il a déclaré que l’extermination des juifs aurait débuté à Auschwitz au cours de l’été 1941, ce qui correspond à l’époque de l’invasion de l’Union soviétique par les Allemands, alors que la conférence de Wansee, censée avoir décidé de la mise en œuvre de la « solution finale », n’a eu lieu que l’année suivante. Rudolf Höss a déclaré que, dès leur arrivée à Auschwitz, les vieillards et les enfants étaient expédiés à la chambre à gaz. Or, au moment de la libération du camp, de nombreux enfants s’y trouvaient. Ils n’avaient manifestement pas été expédiés à la chambre à gaz dès leur arrivée.

Comment se fait-il que, depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, les juifs affirment systématiquement qu’ils auraient été victime d’une campagne d’extermination de la part des Allemands, alors qu’on ne trouve aucune confirmation de cette allégation dans les Mémoires d’un homme aussi bien informé que Winston Churchill ? Chaque juif ayant survécu à un camp de concentration allemand se présente comme « un miraculé », alors qu’il n’est pas plus miraculé que n’importe quel déporté non-juif ou que n’importe quel prisonnier de guerre.

D’une part, les anciens déportés juifs ont été persuadés, après coup, qu’ils avaient échappé à un génocide. D’autre part, dans un but politique -obtenir des alliés l’instauration d’un Etat juif en Palestine, puis justifier le Shoah business qui a notamment permis d’extorquer des milliards de dollars à l’Allemagne-, le lobby juif international s’est livré à une intense campagne de désinformation. Il a recruté des dizaines de faux témoins exhibés dans des tournées de conférences et présentés à l’auditoire comme « les preuves vivantes de la réalité de l’holocauste ». Des quantités de juifs ont rédigé des récits complètement bidon de « souvenirs » de leur déportation, dans lesquels ils se livraient à des surenchères d’atrocités. Ces mythomanes ont été invités à larmoyer à la radio et à la télévision pour y faire la promotion de leurs livres. Quand une enquête journalistique dévoilait l’imposture, elle ne bénéficiait pas de la même publicité et les récits des mythomanes juifs demeuraient au rayon Histoire de nos bibliothèques publiques, alors qu’il ne s’agissait que de romans. Enfin, les allégations de génocide des juifs reposent sur des « preuves » qui n’en sont pas. Ainsi, par exemple, la déportation des juifs est présentée comme une preuve de l’existence d’un génocide, alors qu’en réalité elle ne prouve rien de plus que le fait que les juifs étaient déportés vers des camps. Les communistes, les homosexuels, les résistants ont eux aussi été déportés. Nul ne prétend qu’ils auraient été victimes d’un génocide. De même, l’état famélique des déportés juifs, au moment de la libération des camps de concentration allemands, est présenté comme une preuve de l’existence d’un génocide, alors que les déportés non-juifs étaient dans le même état de sous-alimentation.

C’est précisément parce que les allégations de génocide des juifs ne résistent pas à une enquête impartiale que le lobby juif international s’efforce de faire adopter partout des lois criminalisant toute contestation de ce prétendu génocide.

Frank BRUNNER



Dimanche 28 Octobre 2012



http://www.alterinfo.net/Winston-Churchill-et-le-genocide-des-juifs_a82973.html

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 13:04

Dwight Eisenhower et le génocide des juifs


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Selon Wikipedia, le premier « Statut des juifs » du régime français de Vichy date du 3 octobre 1940. Préparé par Raphaël Alibert, il interdit aux juifs français d'exercer un certain nombre de professions (fonctionnaire, enseignant, journaliste, dirigeant de certaines entreprises, etc.), tandis que la loi du 4 octobre 1940 sur « les ressortissants étrangers de race juive » prévoit d'enfermer les étrangers juifs dans des camps d’internement au sud du pays comme celui de Gurs où ils seront rejoints par des convois de juifs déportés par les Allemands depuis des régions que le 3e Reich considère comme définitivement annexées, comme l'Alsace, la Lorraine et même, pour certains, de Belgique.

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Frank BRUNNER
Lundi 29 Octobre 2012

Dwight Eisenhower et le génocide des juifs
Voici comment Dwight Eisenhower, dans son livre « Crusade in Europe » (Doubleday & Company, INC, 1952), décrit la situation en Afrique du Nord après les débarquements alliés du 8 novembre 1942 :

Page 108

« An important point was that we could not afford a military occupation, unless we chose to halt all action against the Axis. The Arab population was then sympathetic to the Vichy French regime, which had effectively eliminated Jewish rights in the region, and an Arab uprising against us, which the Germans were definitely trying to foment, would have been disastrous. » [Un point important est que nous ne pouvions pas nous permettre une occupation militaire, à moins de cesser toute action contre l’Axe. La population arabe sympathisait avec le régime français de Vichy, lequel avait supprimé les droits des juifs dans la région et un soulèvement arabe contre nous, que les Allemands s’efforçaient de fomenter, aurait été désastreux.]

Page 128

« One complication in the Arab tangle was the age-old antagonism existing between the Arab and the Jew. Since the former outnumbered the latter by some forty to one in North Africa, it had become local policy to placate the Arab at the expense oft he Jew ; repressive laws had resulted and the Arab population regarded any suggestion for amelioration of such laws as the beginning of an effort to establish a Jewish government, with consequent persecution of themselves. Remembering that for years the uneducated population had been subjected to intensive Nazi propaganda calculated to fan these prejudices, it is easy to understand that the situation called more for caution and evolution than it did for precipitate action and possible revolution. » [Une complication dans le fouillis arabe était l’antagonisme ancestral existant entre les Arabes et les juifs. Comme les premiers étaient quarante fois plus nombreux que les seconds en Afrique du Nord, la politique locale visait à apaiser les Arabes au préjudice des juifs ; il en était résulté des lois répressives et la population arabe considérait toute suggestion d’une amélioration de ces lois comme le début d’une tentative pour établir un gouvernement juif qui la persécuterait. Compte tenu du fait que pendant des années la population illétrée avait été soumise à une intense propagande nazie calculée pour attiser ces préjugés, il est aisé de comprendre que la situation exigeait davantage de prudence et d’évolution que d’action précipitée et une possible révolution.]

Page 128-129

« To illustrate the delicacy of the situation : very early we had insisted that the French authorities ameliorate anti-Jewish laws and practices, going far beyond the bounds of « Allied co-operation » in the forcefulness of our demands. Appropriate proclamations were issued and we felt that some progress had been achieved. Imagine my astonishment when Darlan came to my office with a letter signed by a man whom he identified as the « Rabbi of Constantine », which implored the authorities to go very slowly in relaxation of anti-Jewish practices, else, the letter said, the Arabs would undoubtely stage a pogrom ! » [Pour illustrer la délicatesse de la situation : très tôt nous avions insisté pour que les autorités françaises améliorent les lois et les pratiques antijuives, allant bien au-delà des limites de la « coopération alliée » dans la force de nos demandes. Des proclamations ont été publiées et nous avons senti que quelques progrès avaient été réalisés. Imaginez mon étonnement quand Darlan [qui avait alors pris le pouvoir en Afrique du Nord, ndlr] est venu à mon bureau avec une lettre signée par un homme qu’il décrivait comme le rabbin de Constantine, lequel implorait les autorités de n’aller que très lentement dans la suppression des pratiques antijuives, sinon, disait la lettre, les Arabes déclencheraient certainement un pogrom ! »]

On relèvera que, dans le récit de Dwight Eisenhower, il n’est pas du tout question de déportation, et encore moins de génocide, à propos des juifs d’Afrique du Nord. Par la suite, à aucun moment, Dwight Eisenhower ne mentionne un génocide des juifs ou l’existence de chambres à gaz. Il entretenait d’étroites relations avec Winston Churchill, dont les services de renseignement décodaient tous les messages radio des Allemands, des Italiens et des Japonais. Ces messages ne contenaient rien à propos du prétendu génocide des juifs ou de l’utilisation de chambres à gaz par les Allemands. C’est la raison pour laquelle ni Winston Churchill, ni Dwight Eisenhower n’en ont fait la moindre mention dans leur mémoires de guerre.

Voici comment Dwight Eisenhower décrit sa visite d’un camp de concentration en Allemagne :

Page 408-409

« The same day I saw my first horror camp. It was near the town of Gotha. I have never felt able to describe my emotional reactions when I first came face to face with indisputable evidence of Nazi brutality and ruthless disregard of every shred of decency. Up to that time I had known about it only generally or through secondary sources. I am certain, however, that I have never at any other time experienced an equal sense of shock.

I visited every nook and cranny of the camp because I felt it my duty to be in a position from then on to testify at first hand about these things in case there ever grew up at home the belief or assumption that « the stories of Nazi brutality were just propaganda ». Some members of the visiting party were unable to go through the ordeal. I not only did so but as soon as I returned to Patton’s headquarters that evening I sent communications to both Washington and London, urging the two government to send instantly to Germany a random group of newspaper editors and representative groups from the national legislatures. I felt that the evidence should be immediately placed before the American and British publics in a fashion that would leave no room for cynical doubt. » [Le même jour, j’ai vu mon premier camp de l’horreur. C’était près de la ville de Gotha. Je ne me suis jamais senti capable de décrire mes réactions émotionnelles quand je me suis retrouvé pour la première fois face à face avec des preuves indiscutables de la brutalité des nazis et leur mépris impitoyable pour la moindre parcelle de sens moral. Jusqu’alors, je n’en avais eu connaissance que de façon générale et par l’intermédiaire de sources indirectes. Je suis néanmoins certain que je n’ai jamais, à aucun moment, ressenti un tel choc. J’ai visité tous les recoins du camp, parce que je considérais comme mon devoir d’être dès lors en mesure de témoigner à propos de ces choses dans l’hypothèse ou s’élèverait, aux Etats-Unis, la croyance ou la supposition que « ces histoires de brutalités nazies n’étaient que de la propagande ». Certains membres du groupe des visiteurs ont été incapables d’aller jusqu’au bout de l’épreuve. Non seulement je l’ai fait, , mais aussitôt que je suis retourné au QG de Patton, ce soir-là, j’ai expédié un message à Washington et à Londres, réclamant aux deux gouvernements d’envoyer aussitôt en Allemagne un groupe aléatoire d’éditeurs de journaux et de représentants parlementaires. J’ai eu le sentiment que les preuves devaient être placées immédiatement sous les yeux des publics américain et britannique en sorte de ne laisser aucune place pour un doute cynique.]

On relèvera que Dwight Eisenhower décrit un banal camp de concentration et qu’il n’est pas particulièrement question des juifs. Ce que Dwight Eisenhower dénonce, ce sont les conditions de détention des déportés en général et non un prétendu génocide.

Le seul passage, dans tout son récit, où Dwight Eisenhower évoque spécifiquement les déportés juifs, est le suivant :

Page 439-440

« The Allies had, on the political level, worked out formulas for distinguishing between displaced persons who were to be returned to their own countries and those who were to be cared for by the occupying powers. These policies and agreements we first tried to apply without deviation, but we quickly saw that their rigid application would often violate the fundamental humanitarian principles we espoused. Thereafter we gave any individual who objected to return the benefit of doubt.

Of all these DPs the Jews were in the most deplorable condition. For years they had been beaten, starved and tortured. Even food, clothes, and decent treatment could not immediately enable them to shake off their hopelessness and apathy. They huddled together -they seemingly derived a feeling of safety out of crowding together in a single room- and there passively awaited whatever might befall. To secure for them adequate shelter, to establish a system of food distribution and medical service, to say nothing of providing decent sanitary facilities, heat, and light was a most difficult task. They were, in many instance, no longer capable of helping themselves ; everything had to be done for them. » [Les Alliés avaient, au niveau politique, mis au point des formules pour distinguer, parmi les déplacés, celles qui devaient être reconduites dans leur propre pays et celles dont les puissances occupantes devaient s’occuper. Nous avons d’abord tenté d’appliquer ces politiques et accords sans modifications, mais nous avons rapidement constaté que leur application rigide allait souvent violer les principes humanitaires fondamentaux auxquels nous adhérions. Par la suite, nous avons accordé le bénéfice du doute à tout individu qui s’opposait à son rapatriement. De toutes les personnes déplacées, les juifs étaient dans la condition la plus déplorable. Pendant des années, ils avaient été battus, affamés et torturés. Même la nourriture, des vêtements et un traitement décent ne parvenaient pas immédiatement à secouer leur désespoir et leur apathie. Ils se serraient les uns contre les autres -ils semblaient se rassurer en se groupant dans une pièce unique- et attendaient passivement ce qui pouvait advenir. Leur procurer des abris adéquats, établir un système de distribution de nourriture et de services médicaux, sans parler d’installations sanitaires décentes, chauffage et éclairage, était la plus difficile des missions. Ils étaient souvent incapables de s’assumer. Tout devait être fait pour eux.]

A nouveau, on constate que Dwight Eisenhower dénonce les conditions de détention des juifs dans les camps de concentration allemands, mais il n’est nullement question d’un génocide ou de chambres à gaz. Dwight Eisenhower n’avait manifestement aucune raison de croire à de telles allégations.

Détail révélateur : dans son récit sur la Seconde guerre mondiale, Dwight Eisenhower accorde moins de lignes aux juifs qu'à ses rencontres avec la maréchal soviétique Gueorgui Konstantinovitch Joukov.

Frank BRUNNER



Lundi 29 Octobre 2012



http://www.alterinfo.net/Dwight-Eisenhower-et-le-genocide-des-juifs_a82975.html

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 13:02

Charles de Gaulle et le génocide des juifs


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Dans ses Mémoires de guerre, Charles de Gaulle dénonce à plusieurs reprises la persécution des juifs par le régime de Vichy. Il dénonce également les conditions de détention dans les camps de déportés allemands. Plusieurs membres de sa famille et de son entourage ont été déportés et Charles de Gaulle est particulièrement sensible à cette question. A le lire, on constate qu’à ses yeux les juifs étaient des persécutés parmi d’autres et des déportés parmi d’autres.

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Frank BRUNNER
Lundi 29 Octobre 2012

Charles de Gaulle et le génocide des juifs
Les citations ci-dessous sont extraites des Mémoires de guerre, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 2000. Il s'agit de la totalité des passages dans lesquels Charles de Gaulle évoque la collaboration, les juifs, les persécutions, la déportation, les prisonniers de guerre et les méthodes des Allemands.

Page 92

« Mais par où aborder l’Afrique ? De l’ensemble : Algérie, Maroc, Tunisie, je ne pouvais, dans l’immédiat, rien attendre de positif. A vrai dire, nombre de messages d’adhésion, de la part de municipalités, associations, mess d’officiers, sections d’anciens combattants, m’en avaient été, tout d’abord, adressés. Mais la résignation était vite venue, en même temps que s’étendaient les sanctions et la censure, le drame de Mers el-Kébir étouffant les ultimes velléités de résistance. Sur place, d’ailleurs, on constatait non sans un « lâche soulagement », que l’armistice laissait l’Afrique du Nord en dehors de l’occupation. On y voyait l’autorité française se maintenir sous une forme militaire et catégorique qui rassurait les colons, quoique sans déplaire aux musulmans. Enfin, divers aspects de ce que Vichy appelait « la révolution nationale » : appel aux notables, relief donné à l’administration, parades d’anciens combattants, étalage d’antisémitisme [1], répondaient aux tendances de beaucoup. »

[1] Allusion à la Légion des combattants et aux dispositions antisémites adoptées par Vichy dès l’été 1940. En Afrique du Nord, selon le général Giraud, « la politique antisémite […] avait recueilli l’unanimité des suffrages » (Un seul but, la victoire, Julliard, 1949, page 30).

Page 301-302

« Au cours de l’été [1942, en France], s’aggravait la persécution des juifs, menée par un « commissariat » spécial de concert avec l’envahisseur. En septembre, comme le Reich exigeait de la France une main-d’œuvre sans cesse plus nombreuse et que les ouvriers volontaires n’y suffisaient pas, on procédait à une levée obligatoire de travailleurs. Le montant total des frais d’occupation atteignait 200 milliards au début de ce mois, soit le double de ce qu’il était en septembre de l’année d’avant. Enfin, la répression allemande doublait de violence. Pendant ces quatre même semaines, un millier d’hommes étaient fusillés, dont cent seize au mont Valérien ; plus de six mille allaient en prison ou aux camps de concentration. »

Page 351-352

« Le 17 novembre [1942], Laval, pour pouvoir opérer sans entraves, s’était à son retour du quartier général du Führer fait donner par Pétain le droit de promulguer toutes lois et tous décrets sous sa seule signature. Au cours de l’hiver redoublait la persécution des juifs malgré l’indignation publique, les protestations des évêques -comme Mgr Saliège à Toulouse, le cardinal Gerlier à Lyon-, la réprobation du pasteur Boegner, président de la Fédération protestante de France. Le 30 janvier 1943 était créée la Milice, dont Darnand, déjà incorporé dans la police allemande, devenait le secrétaire général et qui s’employait activement à traquer les patriotes. Le 16 février, s’instituait le Service du travail obligatoire, procurant « au gouvernement » le moyen de fournir sans limite à l’ennemi la main-d’œuvre qu’il exigeait. Le 29 avril, Hitler, recevant à nouveau Laval, réglait avec lui des mesures supplémentaires de collaboration. Si une partie de la population demeurait encore, par détresse ou par pitié, indulgente au Maréchal, la raison de tous les Français -excepté quelques énergumènes- condamnait la politique qui se faisait en son nom. L’école dirigeante de la nation, c’était, maintenant, la Résistance et celle-ci se confondait avec la France Combattante. »

Page 433-434

« Au reste, la répression est devenue, pour l’ennemi, une véritable opération de guerre. Il la conduit avec une méthode aussi précise qu’elle est affreuse. Il veut « nettoyer » ses arrières avant que commence la bataille qu’il sent venir. C’est pourquoi, l’action de la Gestapo et de la gendarmerie allemandes, combinée avec celle de la police et de la Milice dont dispose maintenant Darnand « secrétaire général au maintien de l’ordre », s’acharne contre nos réseaux et nos mouvements. Toutes les formes d’épouvante, de la torture, de la corruption sont mises en œuvre pour arracher aux malheureux qu’on a pu saisir les aveux qui en livreront d’autres. La période qui précède le débarquement est marquée par la mort d’un grand nombre de chefs, tels Cavaillès, Marchal, Médéric, Péri, Politzer, Ripoche, Touny, etc…, l’exécution de vingt mille résistants, la déportation de cinquante mille autres. Pendant la même période s’étalent les honteuses horreurs de la persécution juive. Enfin, c’est l’époque où le Reich se fait livrer les prisonniers politiques de Vichy, notamment : Herriot, Reynaud, Daladier, Blum, Mandel, Gamelin, Jacomet, en arrête d’autres comme Albert Sarraut, François-Poncet, le colonel de La Rocque, se saisit de hauts fonctionnaires, d’hommes d’affaires, d’officiers généraux et transfère en Allemagne ces personnalités afin qu’elles lui servent d’otages ou, un jour, d’éléments d’échange. »

Page 437

« Par intervalles, arrivent quelques nouvelles des nôtres. Mon frère Xavier a pu trouver refuge à Nyons, d’où il adresse à Alger d’utiles renseignements ; sa fille Geneviève, tombée aux mains de l’ennemi avec les dirigeants de « Défense de la France », est déportée à Ravensbrück ; son fils aîné combat en Italie. Ma sœur, Mme Alfred Cailliau, arrêtée par la Gestapo, passe un an en prison, à Fresnes, d’où elle sera transférée en Allemagne, tandis que son mari est, à l’âge de soixante-sept ans, envoyé au camp de Buchenwald ; un de leurs fils, Charles, jeune officier de chasseurs, a été tué à l’ennemi lors de la bataille de France ; trois autres ont franchi la mer pour s’engager dans nos forces. En ont fait autant trois des fils de mon frère Jacques. Celui-ci, paralytique, est soustrait à la police allemande par l’abbé Pierre et son équipe qui le transportent, à bras, au-delà de la frontière suisse. Mon frère Pierre n’a cessé d’être étroitement épié. Il est, en 1943, arrêté par les Allemands et déporté au camp d’Eisenberg. Sa femme, leurs cinq enfants, auxquels ils ont joint la fille d’un résistant fusillé, traversent à pied les Pyrénées et, par l’Espagne, gagnent le Maroc. Chez les Vendroux, frères et sœurs de ma femme, on a choisi de servir la même cause. En France et en Afrique, tous nos parents et alliés paient, eux aussi, de leur personne. Avec tant d’autres encouragements, j’évoque ceux qui me viennent des miens quand le fardeau s’alourdit à l’excès. »

Page 440-441

« Il faut, qu’en même temps, paraisse sa justice [celle de l’Etat]. Eu égard aux épreuves subies, la libération déclenchera, sans nul doute, une impulsion élémentaire de châtiment. Alors que des hommes et des femmes qui défendaient leur pays auront été, par dizaines de mille fusillés, par centaine de mille déportés dans des camps d’affreuse misère d’où il en reviendra bien peu, que des milliers de combattants des réseaux, des maquis, des groupes d’action, considérés par l’ennemi comme en dehors des lois de la guerre, auront été abattus sur place, que d’innombrables meurtres, incendies, pillages, brutalités, auront en outre été commis, le tout à grand renfort de tortures et de trahisons et avec le concours direct de « ministres », fonctionnaires, policiers, miliciens, délateurs français ; alors que, pendant des années, maints journaux, revues, livres, discours, auront prodigué les insultes à ceux qui se battent pour la France et les hommages à l’occupant ; alors que, dans le « gouvernement », l’administration, les affaires, l’industrie, le monde, certains auront étalé, au milieu de l’humiliation et de la détresse nationales, leur collaboration avec l’envahisseur, la fuite des Allemands risquera fort d’être le signal de sommaires et sanglantes revanches. Pourtant, en dépit de tout, nul particulier n‘a le droit de punir les coupables. C’est là l’affaire de l’Etat. Encore faut-il que celui-ci le fasse et que, dans les moindres délais, sa justice instruise les causes et rende les verdicts, sous peine d’être débordée par la fureur des groupes ou des individus. »

Page 693

« La collaboration avait revêtu, sous les formes variées des décisions politiques, de l’action policière et quelquefois militaire, des mesures administratives, des publications et des discours de propagande, non seulement le caractère de l’abaissement national, mais encore celui de la persécution à l’encontre d’une foule de Français. Avec le concours de bon nombre d’officiels et d’une masse de délateurs, excités et applaudis par un ramas de folliculaires, 60000 personnes avaient été exécutées, plus de 200000 déportées dont à peine 50000 survivraient. En outre, 35000 hommes et femmes s’étaient vus condamnés par les tribunaux de Vichy ; 70000 « suspects », internés ; 35000 fonctionnaires, révoqués ; 15000 militaires, dégradés, sous l’inculpation d’être des résistants. Maintenant, les fureurs débordaient. Sans doute le gouvernement avait-il le devoir de garder la tête froide. Mais passer l’éponge sur tant de crimes et d’abus c’eût été laisser un monstrueux abcès infecter pour toujours le pays. Il fallait que la justice passe. »

Page 757

« Comme les vagues pressées déferlent sur le navire en train de sombrer, ainsi les forces alliées submergent l’Allemagne en perdition. Leur avance se précipite au milieu de fractions ennemies qui tournoient dans la confusion. Des îlots de résistance luttent toujours avec courage. Dans certaines zones, coupées de tout, s’entassent pêle-mêle des troupes amorphes à force d’épuisement. En maints endroits, des unités, grandes ou petites, se rendent de leur propre chef. Si l’arrivée des Occidentaux est considérée par les populations comme une sorte de délivrance, au contraire, à l’approche des Russes, s’enfuient des foules éperdues. Partout, les vainqueurs recueillent des groupes de prisonniers alliés qui se sont libérés eux-mêmes. Ici ou là, stupéfaits d’horreur et d’indignation, ils découvrent les survivants et les charniers des camps de déportation. Dans le sang et dans les ruines, avec un profond fatalisme, le peuple allemand subit son destin. »

La première partie des Mémoires de guerre de Charles de Gaulle a été publiée en 1954, c’est-à-dire neuf ans après la fin de la Seconde guerre mondiale et le procès de Nuremberg. La dernière partie a été publiée en 1959. A aucun moment, dans cet ouvrage, il n’est question d’un génocide des juifs ou de chambres à gaz. Tout comme Winston Churchill et Dwight Eisenhower, si Charles de Gaulle n’a mentionné ni génocide des juifs, ni chambres à gaz, c’est parce qu’il savait qu’il s’agissait de désinformation.

Frank BRUNNER



Lundi 29 Octobre 2012



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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 12:59

AUX SOURCES DU CHAOS MONDIAL ACTUEL-Aux sources du sionisme: La Guerre des Dieux


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" La chose la plus difficile au monde est de suivre à la trace n'importe quelle idée jusqu'à sa source. " ( Edward Mandell HOUSE )

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Aline de Diéguez
Mercredi 31 Octobre 2012

A - L'enjeu du conflit
B - Vue panoramique sur la gigantissime épopée du Dieu Jahvé
1 - Regard sur les voisins et contemporains du Dieu Jahvé
2 - Naissance et enfance du Dieu Jahvé
3 - Ses partisans découvrent la faiblesse de leur héros
4 - Tel le Phénix, Jahvé ressuscite en Babylonie
5 - Comment le Dieu Jahvé s'est installé dans le corps de ses fidèles
6 - Mauvaise passe du Dieu Jahvé

C - Epopée du Dieu trinitaire
7 - Apparition d'un rival du Dieu Jahvé
8 - Contre-attaque du Dieu Jahvé
9 - Le nouveau Dieu grandit et prend des forces
10 - Sursaut d'orgueil, rechute et renaissance provisoire du Dieu Jahvé
11 - En conclusion : dernières nouvelles du front

 

A - L'enjeu du conflit

 

S'il est avéré que les hommes marchent sur la terre, il n'est pas moins vrai qu'ils habitent dans la moyenne région de l'air. Est-ce en leur corps, est-ce hors de leur corps, ils ne savent? Dans un espace flottant, ni sur la terre ferme, ni dans l'infini, ils sont persuadés qu'ils cohabitent avec des personnages ni entièrement vaporeux, ni entièrement corporels et qu'ils appellent des dieux. Or, ces personnages aussi mystérieux qu'insaisissables sont les véritables maîtres de leur destin terrestre et, croient-ils, extra, infra et supra terrestre.

Longtemps, bien longtemps avant la célèbre "Guerre des deux roses" que connut l'Angleterre au XVe siècle, la Palestine, puis le monde occidental tout entier furent déchirés par une guerre autrement plus féroce et plus durable que le conflit qui opposa les partisans de deux prétendants au trône de nos voisins Grands Bretons et plus fertile en rebondissements que l'illustre "Guerre des fouaces" qui opposa, nous raconte François Rabelais dans son Gargantua, Picrochole à Grandgousier.

Le géant Gargantua à l'attaque contre Pichrocole

Quant à la Guerre de cent ans, elle fait figure d'aimable plaisanterie à côté de la conflagration qui embrasa la planète durant deux millénaires. Je veux parler de la fabuleuse " Guerre des deux Célestes" nés du même terreau moyen-oriental.

L'enjeu était colossal. De son issue dépendait la nomination du maître de la terre, du ciel, du système solaire, de la Voie Lactée et même de toutes les galaxies connues et inconnues qui virevoltent dans l'éther.

De cette guerre entre deux géants cosmiques on connaît l'origine en Palestine. Mais le conflit n'est pas demeuré circonscrit à ce petit lopin de terre. Il a fini par déborder sur la totalité du monde méditerranéen et bien au-delà. Chaque condottiere divin possédait des supporters ardents et belliqueux. Chacun se targuait, à tour de rôle, de telle ou telle victoire locale. D'ailleurs le conflit est loin d'être achevé. Il dure encore et encore et son issue demeure incertaine.

L'enjeu était si énorme que les deux millénaires et quelques poussières durant lesquels nous pouvons en suivre les péripéties à la trace ne sont qu'un clignement de paupières au regard de l'éternité que visent les deux Titans. Il est probable que cette guerre, plus féroce que toutes celles décrites par le grand Homère, ne s'achèvera qu'avec la mort programmée des deux géants des cieux issus de la glèbe palestinienne et la naissance, la mise sur orbite et le règne d'un troisième Titan. Impossible de ne pas voir que sa grande aile s'étend déjà sur d'immenses territoires du monde méditerranéen et au-delà. Si, de nos jours, son ombre portée obscurcit le rayonnement des deux belligérants antérieurs, la bataille entre ces géants des cieux faisait rage depuis sept siècles lors de la naissance du nouveau-venu, si bien que son entrée en scène politique fut fracassante, mais tardive et elle ne concernait pas le choc des Célestes nés en Palestine.

Qui sait d'ailleurs si des rivaux prêts à en découdre ne sont pas en gestation quelque part sur la boule ronde, conformément au cycle lent du grand carrousel des héros intergalactiques qui gazouillent dans les neurones de nos circonvolutions cérébrales et qui brûlent d'impatience de se lancer dans l'arène de l'histoire.

Je me suis donc installée quelque part dans la voie lactée, et j'ai contemplé l'empoignade bi-millénaire à laquelle se sont livrée les deux grands rivaux originels, le Dieu Jahvé et le Dieu Jésus afin d'asseoir leur domination politique sur l'empire romain d'abord, puis sur le monde occidental et enfin sur la planète tout entière.

Il semble qu'après de multiples vicissitudes Jahvé ait, pour l'heure, remporté une manche importante, comme le prouve l'arrogance de ses protégés récemment installés en Palestine. Et pourtant, ceux-ci ne représentent que 30% de l'ensemble de leurs co-religionnaires. Mais les 70% restants, toujours répartis dans le monde entier, souvent à des postes stratégiques, constituent une gigantesque force de soutien à l'action du Dieu Jahvé et aux décisions des innombrables petites mains qui ont spolié les Palestiniens de leur terre et de leurs biens.

L'espace qui sépare l'arrogance de l'hubris est mince. «Arx tarpeia Capitoli proxima» (La roche Tarpéienne est proche du Capitole). Le Capitole, séjour des dieux romains, jouxtait la roche tarpéienne du haut de laquelle on précipitait les criminels et les traîtres, ce qui signifie que l'on peut passer de la grandeur à la déchéance d'autant plus rapidement que, dans le feu de l'action, les combattants oublient que Nemesis veille. Cette déesse symbolisait chez les Grecs la "juste colère des dieux face à des humains qui bénéficiaient de privilèges injustes". Ce mythe signifie que l'injustice adossée à la force n'a qu'un temps et que la "juste colère des dieux", c'est-à-dire la fatalité de l'histoire, se charge d'abolir les "privilèges injustes".

Ne voit-on pas aujourd'hui le petit Etat sur lequel les protégés du Dieu Jahvé ont fait main basse, tenter de tenir en laisse le nouvel Empire d'Occident ainsi que tous ses vassaux, bouter jour après jour hors de leurs maisons et de leurs propriétés - ou en exterminer - les légitimes propriétaires, s'être doté frauduleusement de la foudre de Zeus, amasser missiles et bombes de tous calibres et continuer de remplir le ciel et la terre de ses gémissements, de ses lamentations et de ses menaces contre la Perse, accusée des plus noirs desseins?

 


Avis: les fidèles du Dieu Jahvé ont mis la main sur la bombe à la mèche allumée avec laquelle un méchant terroriste voulait tuer Tintin et son fidèle Milou dans une célèbre BD du caricariste belge. [[1]]url:http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/chaos/guerres/guerre.html#tintin

Bombshow d'un bombineur, plagiaire de Hergé, à la tribune de l'ONU

Réponse d'un caricaturiste iranien
 
 

Lorsque Nemesis, exaspérée par tant de mauvaise foi et de mensonges, considèrera qu'a été franchie la ligne rouge de l'hypocrisie d'un Etat possesseur de centaines têtes nucléaires et qui ne se bat que pour maintenir sa domination militaire sur la région et pour continuer inexorablement son entreprise de colonisateur et d'oppresseur des populations autochtones, elle tournera en sens inverse la roue de la fortune. Sa main est déjà posée tout en haut de la roue. Le Dieu Jahvé aura-t-il la force de bloquer la fatalité et d'empêcher ses adorateurs de s'écraser au pied de la roche tarpéienne?

 

*

B - Vue panoramique sur la gigantissime épopée du Dieu Jahvé

 

1 - Regard sur les voisins et contemporains du Dieu Jahvé

L'histoire de l'humanité nous apprend que les dieux naissent, vivent, prospèrent, déclinent et meurent à notre image et ressemblance.

Les dieux meurent lorsque plus personne ne les honore et ne sollicite leur protection. C'est ainsi que Baal, dieu cananéen de l'orage et de la pluie, Camos, le dieu des Moabites, Astarté et Echmoun, divinités protectrices de Sidon, Milcom, dieu des Ammonites, Melqart et Moloch, à la sinistre réputation d'être assoiffé du sang des enfants, divinités de Tyr et de sa colonie Carthage, dont Gustave Flaubert a fait l'un des personnages principaux de son roman Salammbô, aux côtés de la déesse Tanit furent quelques-uns des innombrables voisins et contemporains de notre héros le plus ancien, le Dieu Jahvé, chacun ne veillant que sur sa cité et sa tribu.

Tout le monde connaît le très riche panthéon de divinités qui, aux cotés de Pharaons divinisés, ont régné durant des millénaires sur le grand empire égyptien et ont assuré sa gloire et sa prospérité.

Mardouk, qui a si longtemps protégé l'immense et puissant empire de Cyrus n'existe plus que dans la mémoire des historiens.

Quant aux dieux grecs et romains, aux héros hellènes et à toutes les familles composées et recomposées de l'Olympe, ils sont devenus de riches symboles du fonctionnement de notre cervelle et des témoignages anthropologiques de la profondeur et de la finesse des mécanismes de notre psychologie artistiquement mis en scène par les poètes grecs. Icare, Tantale, Ixion, Phaéton, Prométhée, Sisyphe, Persée nous parlent de nos aspirations, de nos élévations, mais aussi de nos échecs et de nos limites.

Supplice de Tantale d'après Willi Glasauer

Le mythe est un théâtre et son langage symbolique couvre toute la dimension psychologique, éthique, spirituelle de l'esprit humain.

Les Grecs croyaient-ils en leurs mythes s'est demandé dans un petit ouvrage célèbre l'historien Paul Veyne. Ils y croyaient et n'y croyaient pas. Ils y croyaient comme les chrétiens croient et ne croient pas au jardin d'Eden et les musulmans aux félicités du paradis d'Allah. Mais, ce qui est certain, c'est que les Grecs croyaient en leurs Dieux aussi passionnément que les fidèles des monothéismes chrétien et musulman et ceux de l'hénothéisme juif croient au dieu unique qu'ils localisent hors de leur cervelle, quelque part dans la stratosphère. Il suffit de lire les grands romans populaires du premier siècle - Chéréas et Callirohé de Chariton d'Aphrodise, ou Les Éthiopiques, Théagène et Chariclée d'Héliodore publiés dans la collection de La Pléiade de Gallimard - pour comprendre à quel point les dieux étaient vivants, puissants et omniprésents dans la vie quotidienne des Grecs.

Jahvé est donc aujourd'hui la seule divinité qui ait survécu à tous ces collègues et contemporains, aujourd'hui défunts.

2 - Naissance et enfance du Dieu Jahvé

Avant de devenir une divinité assez puissante pour s'être installée à demeure, durant près de trois millénaires, dans les cervelles des orants d'un groupe humain spécifique et géographiquement bien localisé, ce héros fut, à l'origine, une petite divinité maigrichonne et évanescente. Eloh au milieu d'une multitude d'autres Elohim, c'est-à-dire d'autres "souffles" insaisissables, cet Eloh-là fut désigné ultérieurement sous la forme du tétragramme YHWH.

Modelé par d'habiles artisans à partir de bribes de légendes populaires, de chansons et de récits fragmentaires, il devint la divinité personnelle assez fringante qu'une tribu belliqueuse sculpta à son image et ressemblance. Propriété exclusive de ce groupe humain et bouche d'ombre à laquelle ses servants faisaient prononcer ses directives et ses cadeaux sous la forme de territoires que la tribu souhaitait s'approprier, cette divinité fut, comme tous ses collègues, astucieusement construite sur le principe du boomerang. En effet, un désir expédié dans la stratosphère et qui revient sur terre sous la forme d'un ordre divin possède infiniment plus de force persuasive que le même ordre proféré par un simple mortel.

L'originalité de cette divinité-là vient de ce qu'elle avait ajouté aux fonctions morales et théologiques classiques, propres à tous les dieux de la terre depuis l'origine des temps, une manière de pouvoir de régisseur cadastral et de notaire intergalactique. Elle aurait laissé choir, du haut des nues, à l'intention de ses protégés, l'acte de propriété d'un territoire plutôt petit, une sorte de confetti ni très fertile, ni particulièrement bien situé sur la mappemonde, qu'elle gardait précieusement dans sa manche. Si l'on se plaisait à imaginer qu'il s'agirait réellement d'un "cadeau divin" bien concret, on est en droit d'en conclure que les moyens du dieu étaient modestes et son présent plutôt mesquin.

Ses collègues et contemporains avaient imprudemment omis de s'attribuer ce pouvoir notarial, ce qui pourrait bien se révéler la cause principale de la maladie à mort qui les a frappés les uns après les autres.

En l'espèce, afin de parvenir à imiter le bernard-l'hermitte et à s'installer sur le territoire d'autrui que la tribu en voie de sédentarisation avait en vue, il lui fallait trucider ou expulser les premiers occupants. Quoi de plus agréable pour des conquérants et - déjà - des colonisateurs, que de brandir un droit, officiellement délivré par l'au-delà, de tuer, de voler et d'asservir les populations dont on lorgne la terre et les richesses, tout en se proclamant d'innocents exécuteurs d'un ordre divin? Merci Jahvé.

Notre héros surnaturel, s'était longtemps accommodé d'être entouré de nombreux rivaux dans son propre pré carré. Mais il a fini par en prendre ombrage et par éliminer les Baal et les Astarté honorés au moyen de cippes et de multiples sanctuaires qui irritaient sa vue. D'habiles artisans du temps des rois Ezéchias et Josias ont joliment renforcé son squelette. Puis des scribes inventifs ont commencé de l'habiller d'une plaisante musculature grâce à l'ingénieuse rédaction d'une première version du Deutéronome.

3 - Ses partisans découvrent la faiblesse de leur héros

Josias, le premier roi législateur que cette tribu ait connu, s'est si bien persuadé que son personnage existait réellement hors de sa cervelle et qu'il saurait se montrer reconnaissant de la magnifique demeure que "son" peuple lui avait érigée, ainsi que des nombreux hommages qui lui avaient été prodigués sous la forme de somptueuses cérémonies et d'abondants sacrifices de bestiaux, que ce petit souverain de la minuscule province de Judée se crut capable de vaincre l'armée de la puissante Egypte commandée par le Pharaon NechaoII auquel il voulait couper le passage à travers la Palestine. Le Dieu Jahvé serait le bouclier de l'armée de son peuple et il marcherait à sa tête.

Hélas, Josias découvrit à son détriment et à son grand chagrin - et tous les Judéens avec lui - que la protection d'une armée puissante est préférable à celle d'un souffle évanescent, dût-il se qualifier d'"être surnaturel" et cela, en application de la célèbre sentence: "Aide-toi et le ciel t'aidera". La vérité était là et elle était sinistre: Jahvé s'était révélé un Eloh impuissant.

Le roi Josias fut mortellement blessé à Meggido en -609 par un archer égyptien et sa maigre armée fut écrasée. Les tenants des Elohim rivaux dont les cultes avaient été interdits par le souverain en déroute, triomphèrent ostensiblement et retournèrent au culte de leurs anciens protecteurs. La défaite et la mort de l'initiateur de l'hénothéisme jahvique furent interprétés par le peuple comme un châtiment d'autant plus durement ressenti que la Judée vaincue fut annexée à l'empire babylonien montant et tous ses notables, ainsi que ses artisans furent expédiés en Babylonie et mis au service de Nabuchodonosor.

4 - Tel le Phénix, Jahvé ressuscite en Babylonie

Après un tunnel théologico-social durant l'exil en Babylonie, la chenille Jahvé subit une mue si décisive grâce aux soins diligents d'Esdras et de ses acolytes qu'elle reparut en Judée, un siècle et demi plus tard, en papillon multicolore.

Le mince récit de ses exploits collationné du temps de Josias s'était entretemps enrichi de plusieurs opuscules relatant les travaux herculéens - si je puis dire - accomplis par cette divinité depuis l'époque où l' esprit planait sur les eaux.

Durant ces longues années de ferventes cogitations, de valeureux rédacteurs nous apprirent comment cette divinité créa le ciel, la terre, les étoiles, le paradis et tutti quanti ainsi que le couple originel. On apprend ainsi que les deux premiers humains furent des Judéens. Il paraît que ces gloutons amateurs de pommes furent chassés d'un jardin miraculeux et que, depuis lors, le monde entier doit expier leur faute impardonnable.

Esdras est le grand artiste et sculpteur du Dieu Jahvé. La postérité est ingrate, car il ne jouit pas, auprès de ses co-religionnaires, de la considération que mérite son immense exploit théologico-littéraire.

Voir : - 4 - Comment le cerveau d'un peuple est devenu un bunker , 3 novembre 2010

Enluminure représentant le scribe Esdras en plein travail

5 - Comment le Dieu Jahvé s'est installé dans le corps de ses fidèles

Toujours est-il qu'à partir de ce moment, le Dieu Jahvé sortit des pages du livre et se mit à marcher et à tourner en rond dans les cervelles des Judéens. Comme il était devenu très bavard, il n'arrêtait pas de chuchoter à l'oreille de sa tribu bien-aimée qu'elle était sa seule et unique amante, que grâce à lui elle conquerrait le monde, qu'un jour, l'hénothéisme jahviste serait le maître de la terre et que les descendants de ses chouchous seraient aussi nombreux que les grains de sable du désert.

Ces confidences plus douces que le nectar et l'ambroisie entendues en leur corps ou hors de leur corps - qui le sait ? - ont si violemment enflammé les têtes de ses adorateurs qu'après mille et mille rotations de la terre autour de son soleil, l'incendie continue d'embraser les cervelles. Les heureux bénéficiaires des cadeaux qu'ils se sont fait à eux-mêmes ont coupé les cordes et démonté les échafaudages qui ont présidé à sa construction de leur divinité. Puis ils ont clamé haut et fort qu'ils avaient définitivement expédié leur truchement mythique dans la stratosphère. Puis ils ont chanté un hymne d'action de grâce à leurs propres mérites. S'ils étaient les "élus" d'une divinité exceptionnelle, c'est parce qu'ils étaient eux-mêmes aussi exceptionnels que leur divinité. Plus beaux et plus intelligents que les autres variétés d'humains, ils se sentaient un "peuple fier et dominateur". Mais ce sont de ces vérités "qu'à soi-même on se dit, mais qu'on ne supporte pas qu'un autre vous les dise". En un mot comme en cent, ils étaient, ils sont et ils seront des humains uniques jusqu'à la fin des temps.

Depuis lors, ils se tiennent mordicus à des paroles qu'ils déclarent chues en droite ligne de la galaxie et qui se confondent miraculeusement à leurs souhaits les plus chers et à leur être le plus profond.

Voir - 2 - L'invention du "peuple élu" et de la "Terre Promise" , 30 mars 2010

6 - Mauvaise passe du Dieu Jahvé

Mais l'hubris est mauvaise conseillère. Après s'être attaqués à l'empire assyrien, puis à l'empire babylonien, les Judéens habités par le Dieu Jahvé se sont attaqués à l'empire romain. Or, ce dernier n'a pas fait de quartiers. Il a rasé la ville et la maison du Dieu. De nombreux fidèles ont péri , une partie des survivants a été expédiée en esclavage dans la capitale de l'empire, le reste s'est dispersé dans les villages environnants avant de s'envoler vers des cieux plus lointains et plus cléments.

Une période sombre commença pour le Dieu Jahvé, soumis aux aléas des variations politiques et aux caprices des dirigeants romains. Ils furent tantôt choyés et tantôt tourmentés. L'empereur Constantin qui avait choisi d'abandonner les dieux païens pour se rallier au rival nouvellement apparu, en vint à manifester, à la fin de son règne, une hostilité violente envers les adorateurs d'un Jahvé qu'il avait favorisé à ses débuts.

Voir - 12 - Petite généalogie du ghetto appelé Israël , 29 juin2012

En revanche, son neveu et successeur, Julien, dit le Philosophe et stigmatisé par les disciples du successeur de Jahvé sous le sobriquet de l'Apostat en raison de sa volonté de redonner vie aux dieux romains, cet empereur-là manifestait si clairement sa préférence pour l'ancienne divinité des Hébreux - bien qu'il ait été élevé dans la religion du nouveau dieu de la Croix, mais dans sa version "hérétique" appelée arianisme - qu'il écrivit un opuscule intitulé Contre les Galiléens. Il s'empressa donc d'abolir les lois restrictives contre les fidèles du Dieu Jahvé édictées par les empereurs Constantin et Constance, ses prédécesseurs .

Il alla jusqu'à proposer aux communautés juives dispersées dans son empire de reconstruire la maison de leur Dieu à Jérusalem et donc de leur permettre de retourner sur la terre dont ils se prétendaient les propriétaires, afin de redonner vie à un nouveau Royaume de Juda.

Jahvé put constater avec chagrin que les riches communautés expatriées remercièrent poliment mais, d'un même mouvement, refusèrent l'offre de l'empereur et dédaignèrent le projet d'un retour à la "terre promise". La rude terre de Palestine ne les tentait pas du tout du tout. Ils attendaient le véritable Messie qui remplacerait l'usurpateur galiléen qui prétendait bénéficier de ce titre. Cette attente était, à leurs yeux, beaucoup plus confortable si elle se déroulait dans les riches cités de l'empire romain ou dans la luxuriante Mésopotamie, plutôt que sur une "terre promise" palestinienne peu propice, à leurs yeux, à devenir une source de richesses comparables à celles dont ils jouissaient alors. L'idée nationale constituait un bien faible appât face à la perspective d'une bourse bien remplie.

 

Et pendant ce temps-là…

 

C - Epopée du Dieu trinitaire

 

7 - Apparition d'un rival du Dieu Jahvé

Vaincu par les aigles romaines Jahvé survivait petitement dans des villages de Palestine, mais s'épanouissait au bord de l'Euphrate et dans les riches cités commerçantes de l'empire romain.

Voir - 12 - Petite généalogie du ghetto appelé Israël , 29 juin2012 , IIè partie - Un gouvernement central puissant et vagabond

Mais rien n'est parfait, ni en ce bas monde, ni dans les espaces azuréens et souvent un premier problème est porteur du suivant. En effet, alors que l'occupation romaine battait son plein, un rival était apparu dans le pré carré d'un Jahvé affaibli. Un Dieu en chair et en os avait marché durant trois décennies et des poussières sur la terre que Jahvé avait "promise" à sa tribu. Méprisant l'espace ratatiné sur lequel régnait son prédécesseur, le nouveau venu avait ouvert les deux bras. Telles deux grandes ailes déployées, elles avaient embrassé le globe terrestre tout entier. Le nouveau Dieu avait proclamé haut et fort que son règne n'était pas de ce monde. Il avait même ajouté qu'il n'offrait ni terre, ni richesses, ni pouvoir à offrir, mais un amour universel pour tous les humains de la terre. Il parlait de concorde, d'amour pour le genre humain tout entier, de royauté céleste et d'autres balivernes de ce genre aux oreilles des chouchous de Jahvé.

Ce discours a profondément déplu aux notables religieux au service de l'ancienne divinité. Ils y ont décelé une critique acerbe de leur propre maître. Ils se sont donc employés à éliminer prestement l'intrus en sollicitant l'aide de collaborateurs extérieurs , c'est-à-dire des occupants romains.

Erreur, fatale erreur. Suspendu sur des poutres croisées, puis enfermé durant trois longues journées et trois nuits dans une grotte hermétiquement obturée par un énorme bloc de pierre, il s'en est évadé on ne sait comment, mais frais et rose et plus ragaillardi que jamais.

Cette victoire sur le trépas signa son entrée définitive dans le club fermé des divinités.

Son enveloppe charnelle s'est encore promenée quelques semaines sur la terre de Palestine; mais, un beau jour, il s'est envolé en direction de la Voie Lactée.

A l'instar de son prédécesseur, une pluie de biographes s'est mise à raconter, a posteriori, l'immensité de ses exploits lors de sa brève incarnation en humain. Nettement moins inspirés et moins prolixes et surtout moins bien organisés que ceux de son prédécesseur, ils ont produit des récits plutôt hâchés, ni toujours concordants, ni toujours fidèles, bien que seul un quarteron d'entre-eux ait finalement été retenu. Le résultat d'un artisanat littéraire individuel est loin d'égaler le professionnalisme de la production centralisée des biographes du Dieu Jahvé. Néanmoins il permet aux fidèles du nouveau Céleste de garder en mémoire l'essentiel de ses exploits.

Pardon d'en rappeler quelques-uns qu'un habitant de l'espace intergalactique a bien voulu évoquer lors de mon séjour en ces lieux enchanteurs: "Incarnation de la bonté et de toutes les vertus, maître des éléments, apaisant les tempêtes, marchant sur les eaux, multipliant les pains et les poissons, guérisssant des aveugles, des paralytiques, des hémoroïsses, redonnant vie à des membres desséchés, ressuscitant une jeune fille par-ci, un jeune homme par-là, il a même réussi à se ressusciter lui-même après avoir passé, dans une sorte de grotte, trois longues journées durant lesquelles nous ignorons de quelles métamorphoses il a été le siège. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il en est ressorti tout frais et rose et, pour notre plus grand bonheur, il s'est élevé dans les airs par ses propres moyens."

Voir : Interlude estival : Incursion au paradis avant de replonger dans l'enfer du sionisme , 23 juillet 2012

Bien que ce nouveau Dieu soit issu de son propre sein, le Dieu Jahvé éprouva un vif mécontentement devant la mise en cause de son action et de son pouvoir. Il mit en branle le ban et l'arrière-ban de ses fidèles, qui s'empressèrent de prêter main-forte à la racaille méprisable des petites divinités de l'empire romain - à la guerre comme à la guerre, seul l'objectif compte et on ne choisit pas toujours ses alliés. Ils combattirent donc de conserve leur ennemi commun avec ardeur et férocité.

Jahvé niait mordicus que ce nouveau venu fût un collègue authentique. Il le qualifiait d'usurpateur et contestait farouchement qu'il fût son envoyé. Il avait bien promis de faire parvenir un jour un messie à sa tribu bien-aimée, mais pas question de lui forcer la main et ce Galiléen n'était, clamait-il, qu'un vulgaire contrefacteur, un pseudo prophète, qui avait mal assimilé les lumineux écrits d'Esdras, son hagiographe préféré. En tout cas, pas question de le reconnaître comme un égal.

Quant aux biographes de ce faussaire, ce n'étaient que des fabricateurs de légendes et des rédacteurs de maigres fictions à la courte inspiration. Le pire de tous fut un certain Saül, un transfuge, donc un traître, qui renia même son nom et prit celui de Paul.

8 - Contre-attaque du Dieu Jahvé

Le Dieu Jahvé leva alors une armée de polémistes chargés de percer de flèches empoisonnées le nouveau-venu et ses soutiens. Une énorme masse, une montagne, que dis-je, un Himalaya d'imprécations, de dénonciations, d'insultes et autres bla bla bla et ratiocinations sur les sujets les plus divers, allant des plus futiles, aux plus grossiers et aux plus lubriques en passant par des considérations pratiques sur le culte, les rites et les relations domestiques fut produite durant près d'un millénaire.

Page du Talmud

Le quartier général de la contre-offensive siégeait en Babylonie, mais elle se poursuivit en de multiples autres lieux et dura jusqu'au VIe siècle. Barbe au vent et calame affûté, des cohortes de pieux vieillards se succédèrent et envoyèrent leurs scuds remplis à ras bord de fiel, de mépris et de détestation contre le nouveau Dieu , ses disciples et ses fidèles, le tout benoîtement rassemblé dans un ensemble appelé Talmud, mot qui signifie Etudes. Le tableau ci-dessous fournit quelques exemples de ces "Etudes" concernant le rival détesté.

AUX SOURCES DU CHAOS MONDIAL ACTUEL-Aux sources du sionisme: La Guerre des Dieux

 

 
- Sanhédrin, 67a : Jésus est désigné comme le fils de Pandira (Panthera).
- Kallah, 1b. (18b) : Jésus, fils illégitime, conçu pendant les règles de sa mère.
- Sanhedrin, 67a : Jésus, pendu la veille de la Pâque.
- Abhodah Zarah II : Jésus désigné comme le fils de Pandira, un soldat romain.
- Toldoth Jeschu : Judas et Jésus se disputent dans une querelle où volent les obscénités : (...) Juda a pissé sur Jésus ".
- Schabbath XIV : Jésus à nouveau désigné comme le fils de Pandira, le Romain.
- Sanhedrin, 43a : À la veille de Pâque, ils pendirent Jésus.
- Schabbath, 104b : " C'était un imbécile, et personne ne doit prêter attention aux imbéciles. "
- Sanhedrin, 107b : Jésus séducteur, corrupteur et destructeur d'Israël.
- Zohar III, (282) : Jésus, mort comme une bête et enterré dans un tas de fiente.
- Abhodah Zarah, 21a : Une référence au culte de Jésus ne doit pas être acceptée dans les maisons, car les idoles ne doivent pas être acceptées[88].
- Orach Chaiim, 113 : Il ne faut pas donner l'impression qu'on pourrait avoir du respect pour Jésus.
- Iore dea, 150, 2 : Ne pas donner par accident l'impression qu'on aurait du respect pour Jésus.
 

 

De nos jours encore, les fidèles de Jahvé vénèrent ces Etudes ou Talmud à l'égal des récits originels contenus dans le recueil appelé Thora. Dans son Histoire du Talmud, écrite en collaboration avec le célèbre Docteur Isaac M. Wise dont j'ai évoqué le rôle décisif en faveur du sionisme auprès du président Wilson, (voir - Du Système de la Réserve fédérale au camp de concentration de Gaza : Le rôle d'une éminence grise: le Colonel House , 3 février 2010), Michael Rodkinson déclare que, durant des siècles, non seulement "le Talmud n'a pas été détruit, mais que pas même une seule lettre n'en est tombée, et qu'aujourd'hui il s'épanouit à un degré jamais rencontré dans toute son histoire. (...) Le Talmud est l'une des merveilles du monde. À travers les vingt siècles de son existence il a survécu dans son intégralité, et non seulement ses ennemis n'ont pas réussi à en détruire une seule ligne, mais encore ils n'ont pas même été capable d'en diminuer le rayonnement à une époque quelconque. Le Talmud domine toujours les esprits d'un peuple entier, qui vénère son contenu comme vérité divine (...)." (C'est moi qui souligne)

Voici donc un exemple particulièrement "rayonnant" de la production contenue dans la "merveille du monde" dont il aurait été catastrophique de "détruire une seule ligne":

 

 
La pédérastie avec un enfant qui a moins de trois ans, n'est pas à considérer de la même manière que la pédérastie avec un enfant plus âgé." Quelle est la base de leur désaccord ? - Rab soutient que seul un sujet passif qui pourrait être capable d'avoir des rapports sexuels en tant que sujet actif, peut rendre coupable le sujet actif ; tandis qu'un enfant incapable d'être un sujet actif, ne peut être considéré comme le sujet passif d'un acte de pédérastie. Samuel soutient quant à lui que l'Écriture dit : "Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme" . Il a donc été enseigné, conformément à l'avis de Rab, que le crime de pédérastie n'est qualifié qu'à partir de neuf ans et un jour ; (55a) mais celui qui commet la bestialité, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, ou bien une femme qui fait en sorte d'être abusée d'une manière bestiale, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, est passible de châtiment. "
Cité par Benjamin H. Freedman in Facts are Facts, The truth about the Khazars.
 

Il semble que Jahvé se fasse vieux et qu'il souffre de périodes somnolence et d'absence, si bien qu'au réveil il oublie de jeter un coup d'oeil sur l'action de ses partisans. Il ferait bien d'admonester les vieillards libidineux qui profitent de leur liberté pour se défouler en rédigeant, les "merveilles" ci-dessus rapportées et pompeusement appelées baraita. Jahvé, réveille-toi!

Quant aux pierres à l'aide desquelles les fantassins de l'armée talmudique ont lapidé et tenté d'occire le maigre effectif originel du nouveau Dieu, elles se ramènent à un tel monceau d'insultes, de jugements méprisants et même orduriers, que je renvoie en note un exposé abondant, mais néanmoins partiel. (2 Voir tableau )

9 - Le nouveau Dieu grandit et prend des forces

Pendant que les troupes de Jahvé bouillonnaient et fermentaient, le nouveau Dieu, loin d'être affecté par les doubles persécutions de ses ennemis, se nourrissait humblement des tortures dont il faisait l'objet et grandissait discrètement à l'ombre des maisons de prière de son rival. D'ailleurs sa modestie séduisait de plus en plus d'adeptes, y compris parmi ses persécuteurs eux-mêmes.

Au bout de trois cent ans durant lesquels il manifesta une belle résilience et une opiniâtreté à toute épreuve, persuadé que son message universel anéantirait le message intolérant et tribal de l'ancienne divinité, il réussit un exploit cosmologique qui a dû rendre jaloux le Titan Atlas lui-même condamné à porter le globe terrestre sur ses épaules.

 

En effet, le nouveau Dieu Jésus agit finement. Il rangea discrètement les planètes dans un certain ordre, afin de leur faire écrire ses propres initiales sur la voûte céleste. Il paracheva son exploit en chuchotant à l'oreille de Constantin, l'empereur romain du moment, que "par ce signe" ses armées seraient victorieuses sur les champs de bataille. In hoc signo vinces affirma-t-il en latin, langue qu'il connaissait par science infuse - comme toutes les autres langues de la terre, d'ailleurs - depuis qu'il avait rejoint son "père" dans la stratosphère. Sa mère mit près de deux millénaires avant de les rejoindre, mais la petite famille avait fini par se trouver réunie.

Voir - 12 - Petite généalogie du ghetto appelé Israël , 29 juin2012

Ce prodige céleste ne passa pas inaperçu. Ni le Dieu Jahvé, ni les petites divinités romaines n'avaient été capables d'une telle prouesse astronomique. L'empereur, reconnaissant ainsi que le concile de Nicée qu'il réunit en toute hâte, en firent sur le champ le protecteur officiel de l'empire.

Le Jésus en chair et en os qui avait été crucifié du temps de l'empereur Tibère se métamorphosa illico en un mystérieux Dieu trinitaire, à la fois un et plusieurs, mais ni en même temps, ni sous le même rapport. Cette création théologique extraordinaire a mis des générations de commentateurs à la torture, comme en témoignent les kilomètres de rayonnages d'ouvrages des pieux auteurs qui ont tenté de dénouer le sac de noeuds que représente cette invention. Trois "personnes" "distinctes" ne font pas trois dieux, ont-ils affirmé péremptoirement, car le trio se condense miraculeusement en un seul Dieu. Pas de hiérarchie non plus dans un triumvirat parfaitement démocratique: le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont égaux. D'ailleurs, ils participent d'une essence unique, mais tout en demeurant séparés. Des esprits mal intentionnés ont ricané et prétendu qu'il s'agissait d'un polythéisme camouflé. Ils se sont même demandé à quel âge et dans quelles circonstances le Jésus galiléen agissait en tant que Dieu. Fi, les méchants. Il ne savent pas que ces questions dépassent l'entendement des simples mortels et qu'un mys-tè-re est destiné à demeurer mys-té-rieux.

Toujours est-il que, puisant sa nourriture à la fois dans la philosophie grecque antique et dans le juridisme de l'empire romain, le Dieu trinitaire Jésus, désormais nommé "le Christ", atteignit rapidement une carrure dominatrice telle qu'il se mit à persécuter ses anciens persécuteurs, et cela avec une hargne égale à celle dont il avait été victime de leur part.

10 - Sursaut d'orgueil, rechute et renaissance provisoire du Dieu Jahvé

Jahvé se rebella contre les avanies dont il eut à souffrir et résolut de venger les massacres dont ses partisans étaient victimes. Quelques groupes de ses fidèles émigrés dans la ville d'Antioche se ruèrent sur les arrogants adeptes du nouveau Dieu et, poussant leur avantage, réussirent à reconquérir Jérusalem, l'ancienne capitale de leur héros, mais, ô scandale, elle était devenue chrétienne. Sous prétexte de la purifier, ils la saccagèrent, détruisant églises et couvents et massacrant au passage les prêtres, les moines et les fidèles du nouveau Dieu.

Mais ce triomphe du Dieu Jahvé fut de courte durée. Le successeur de Constantin, l'empereur Constance, laissa la bride sur le cou aux prêcheurs du Dieu trinitaire. Ils se déchaînèrent à leur tour contre les fidèles des nombreuses divinités antiques, et surtout, ils se vengèrent cruellement des massacres antérieurs commis par les fidèles du Dieu Jahvé. Toutes les guerres sont cruelles, mais les guerres religieuses sont les pires de toutes. Comme l'écrira un connaisseur de l'âme religieuse, "les Hommes ne font jamais le mal si complètement et joyeusement que lorsqu'ils le font par conviction religieuse". (Blaise Pascal).

Au IVe siècle, dans l'un de ses sermons, l'éloquent archevêque de Constantinople, Jean Chrysostome - c'est-à-dire Jean bouche d'or - accabla les fidèles de Jahvé des pires injures. Il les traita de voleurs, d'impurs, de débauchés, de rapaces, d'avares, d'artisans de ruses, d'oppresseurs des pauvres qui avaient mis le comble à leurs crimes en immolant Jésus.

Jean Chrysostome, mosaïque du IXe siècle à Constantinople, ancienne basilique Sainte-Sophie.

L'insulte suprême était lancée. Le trait était si violent qu'il poursuivit les fidèles du Dieu ancien durant dix-sept siècles. Ils étaient devenus aux yeux de toutes les sociétés européennes acquises au Dieu trinitaire le "peuple déicide".

Il fallut attendre la fin du XXe siècle et le souvenir des persécutions que leur fit subir en Europe le régime nazi pour que le Dieu trinitaire, accusé sinon de collaboration, du moins de passivité, se résolve à oublier cette vilaine perfidie et se vît condamné à faire piteusement amende honorable. Le 30 septembre 1997 à Drancy, les évêques de France, évoquant la persécution des fidèles de Jahvé, faisaient humblement acte de repentance et reconnaissaient officiellement et publiquement que "devant l'ampleur du drame et le caractère inouï du crime, trop de pasteurs de l'Église ont, par leur silence, offensé l'Église elle-même et sa mission. Aujourd'hui, nous confessons que ce silence fut une faute. (…) Nous confessons cette faute. Nous implorons le pardon de Dieu et demandons au peuple juif d'entendre cette parole de repentance".

11 - En conclusion : dernières nouvelles du front

Pendant que le Dieu Jésus, confortablement installé dans son statut trinitaire, avait régné en maître sur le continent européen durant plus d'un millénaire, il avait, comme tout chef absolu, abusé de son pouvoir. Persécutant et opprimant durement les fidèles de l'ancien Dieu il avait même failli l'étouffer.

Aveuglé par son triomphe en Occident, le Dieu trinitaire ne s'était pas aperçu de ce que, dans les steppes de Russie, les plaines de Pologne et des pays baltes, une masse innombrable de nouveaux fidèles gonflait l'armée d'un Jahvé qui, tel le phénix, se préparait à renaître victorieusement de ses cendres une nouvelle fois. Il n'avait pas su déchiffrer la généalogie souterraine des nombreux avatars de son rival. Et l'hélohisme engendra le jahvisme, qui engendra le pharisaïsme, qui engendra le talmudisme, qui engendra le sionisme, qui engendra le culte du judaïsme moderne, qui engendra l'Israélien intolérant et xénophobe tel qu'il se révèle jour après jour à l'égard des habitants autochtones de la Palestine occupée.

La roue du destin avait provisoirement tourné dans un sens qui lui était favorable et le Dieu Jahvé reprenait triomphalement possession du lopin qu'il avait offert à ses chouchous. C'est tête basse et bouche cousue que le Dieu de la Croix assista aux expropriations et aux massacres de ses fidèles sur la terre qui l'avait vu naître.

Le retour en gloire du Dieu Jahvé en terre palestinienne signe le point de départ d'un nouveau cycle dans la guerre des dieux. Mais cette fois, la confrontation se déroulera en Orient et l'opposera au dernier-venu des grands Célestes né dans la péninsule arabique et à ses fougueux disciples.

 

 
"Je ne crois pas en un Dieu personnifié et je ne l'ai jamais nié , mais au contraire exprimé clairement. S'il y a en moi quelque chose de religieux, alors c'est mon admiration sans borne pour la structure du monde pour autant que la science puisse nous la révéler. (...)
La Bible est un recueil de légendes certes honorables, mais primitives et assez puériles. Aucune interprétation aussi subtile soit-elle ne peut changer cela. Les interprétations subtiles, très torturées, n'ont souvent presque rien à voir avec le texte original. La religion juive comme toutes les autres religions est une incarnation de la plupart de ces superstitions puériles. (...)
Le peuple juif, auquel j'appartiens volontiers et dont j'apprécie profondément la mentalité, ne présente pas pour moi de qualités différentes des autres personnes. A en juger par mon expérience, il n'est pas meilleur que d'autres groupes humains . (...) Je ne vois donc rien " d'élu " à son sujet...."
Lettre manuscrite d'Albert Einstein au philosophe Eric Gutkind pour le remercier de lui avoir fait parvenir son livre "Choisir la vie : l'appel biblique à la révolte" (édité en 1952 par H. Schuman).
 

 

Notes

[1] "Pour la bombinette, c'est dans L'oreille cassée, page 23. Tintin et le général Alcazar jouent aux échecs. Un terroriste armé d'une bombe à la mèche allumée s'apprête à lancer celle-ci sous la fenêtre de la pièce où se trouvent Tintin et le général. Page 24, la bombe arrive dans le bureau et Tintin la rejette par la fenêtre."

in Catherine Lieutenant, http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs.be/ , Guerre à la guerre nondedieu !

[2] Missiles anti-chrétiens du Talmud, texte qui, pour reprendre le jugement de l'un de ses éminents commentateurs, (voir ci-dessus), "domine toujours les esprits d'un peuple entier, qui vénère son contenu comme vérité divine". Les jugements polémiques relatés ci-dessous datent, certes, des débuts du christianime. Mais ils n'ont été depuis lors ni abrogés, ni même atténués. Comme l'écrit dans son introduction l'auteur de l'Histoire du Talmud, "pas une seule ligne" n'en n'a été perdue ou modifiée.

 

 
- Orach Chaiim (57, 6a) : Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les chrétiens que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.
- Zohar II (64b) : Les chrétiens sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.
- Kerithuth (6b p. 78) : Les Juifs sont des humains, non les chrétiens, ce sont des bêtes
- Babha Kama (113a) : Les Juifs peuvent mentir et se parjurer, si c'est pour condamner un chrétien.
- Chullin (91b) : Les Juifs possèdent la dignité dont même un ange ne dispose pas.
- Sanhedrin (58b) : Frapper un Juif, c'est comme gifler la face de Dieu lui-même.
- Chagigah (15b) : Un Juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu'il peut commettre. C'est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre.
- Makkoth (7b) : On est innocent du meurtre involontaire d'un Israélite, si l'intention était de tuer un chrétien ; tout comme on est innocent du meurtre accidentel d'un homme, quand l'intention était d'abattre un animal.
- Orach Chaiim (225, 10) : Les chrétiens et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.
- Midrasch Talpioth (225) : Les chrétiens sont créés pour servir les Juifs de toute éternité
- Hilkhoth Maakhaloth : Les chrétiens sont des idolâtres, ne pas les fréquenter.
- Abhodah Zarah (22a) : Ne pas fréquenter les gentils, ils versent le sang.
- Abhodah Zarah (25b) : Se méfier des chrétiens quand on voyage avec eux à l'étranger. - Orach Chaiim (20, 2).
Les chrétiens se déguisent pour tuer les Juifs.
- Abhodah Zarah (15b) : " Il ne faut jamais laisser un animal s'approcher des Goïm, on les soupçonne d'avoir des rapports sexuels avec eux. "
- Abhodah Zarah (22a) : Passage suggérant encore que les chrétiens ont des relations sexuelles avec les animaux.
- Schabbath (145b) : Les chrétiens sont impurs parce qu'ils mangent de la nourriture impure.
- Abhodah Zarah (22b) : Les chrétiens sont impurs parce qu'ils n'étaient pas là au Mont Sinaï.
- Iore Dea (198, 48) : Les femmes juives sont contaminées par la simple rencontre de chrétiens.
- Kethuboth (110b) : Pour l'interprétation d'un psaume un rabbin dit : le psalmiste compare les chrétiens[90] à des bêtes impures. - Sanhedrin (74b) Tos. : Les rapports sexuels des chrétiens sont comme ceux des bêtes. La semence des Goïm vaut bien celle des bêtes.
- Eben Haezar (44, 8) : Sont nuls, les mariages entre les chrétiens et les Juifs.
- Zohar (II, 64b) : Le taux de naissance des chrétiens doit être diminué matériellement.
- Zohar (I, 28b) : Les chrétiens sont les enfants du serpent de la Genèse.
- Zohar (I, 131a) : Les idolâtres (sous entendre : les chrétiens) souillent le monde.
- Emek Haschanach (17a) : L'âme des non-juifs vient de la mort et de l'ombre de la mort.
- Zohar (I, 46b, 47a) : L'âme des gentils est d'une origine théologique impure.
- Rosch Haschanach (17a) : L'âme des non-Juifs descend en enfer.
- Iore Dea (377, 1) : Il faut remplacer les serviteurs (chrétiens) morts, comme les vaches, ou les ânes perdus.
- Iebhammoth (61a) : Les Juifs ont droit à être appelés " hommes ", pas les chrétiens.
- Abhodah Zarah (14b) Toseph : Il est interdit de vendre les Livres des Prophètes aux chrétiens.
- Abhodah Zarah (78) : Les Églises chrétiennes sont le lieu de l'idolâtrie.
- Iore Dea (142, 10) : Il faut toujours rester à une certaine distance des Églises, sauf quand on est dans le dos de cette même Église, alors on peut se rapprocher...
- Iore Dea (142, 15) : Il ne faut pas écouter la musique des Églises, ni regarder ses idoles.
- Iore Dea (143, 1) : On ne doit pas reconstruire des bâtiments qui se trouvent près d'une Église.
- Choschen Ham. (26, 1) : Un Juif ne doit pas être poursuivi devant un tribunal chrétien, par un juge chrétien, ou par des lois chrétiennes.
- Choschen Ham (34, 19) : Les chrétiens et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d'un procès.
- Iore Dea (112, 1) : Ne pas manger avec les chrétiens, cela engendre la familiarité.
- Abhodah Zarah (35b) : Ne pas boire du lait tiré par un chrétien.
- Iore dea (178, 1) : Ne jamais imiter les coutumes des chrétiens, même simplement par la coiffure.
- Abhodah Zarah (72b) : Il faut jeter le vin s'il a été touché par un chrétien.
- Iore Dea (120, 1) : La vaisselle acheté à des chrétiens doit être jetée.
- Abhodah Zarah (2a) : Il faut stopper tout contact avec les chrétiens trois jours avant le début de l'une de leurs fêtes.
- Abhodah Zarah (78c) : Les fêtes de ceux qui suivent Jésus sont de l'idolâtrie.
- Iore Dea (139, 1) : Il est interdit d'avoir le moindre contact avec les idoles qu'utilisent les chrétiens pour leur culte.
- Abhodah Zarah (14b) : Il est interdit de vendre aux chrétiens des articles qu'ils pourraient utiliser pour leur culte.
- Iore Dea (81, 7 Ha) : Un enfant ne doit pas être allaité par une nourrice chrétienne, car son lait lui donnera une nature maléfique. - Iore Dea (153, 1 H) : Les nourrices chrétiennes conduisent les enfants à l'hérésie.
- Iore Dea (155, 1) : Éviter les médecins chrétiens qui ne sont pas très bien connus du voisinage.
- Peaschim (25a) : Il faut éviter l'aide médicale des idolâtres (sous-entendu des chrétiens).
- Iore Dea (156, 1) : Ne pas aller chez un barbier chrétien, à moins d'être accompagné par un Juif.
- Abhodah Zarah (26a) : Ne pas recourir à une sage femme chrétienne qui, une fois seule, pourrait tuer le bébé, ou même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.
- Zohar (1, 25b) : Ceux qui font du bien à un chrétien, ne se relèveront pas des morts .
- Hilkoth Akum (X, 6) : On peut aider les chrétiens dans le besoin, si cela nous évite des ennuis par la suite.
- Iore Dea (148, 12 H) : On peut prétendre se réjouir avec les chrétiens pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.
- Abhodah Zarah (20a) : Ne jamais faire la louange d'un chrétien, de peur qu'il ne la croie.
- Iore Dea (151, 14) : Il est interdit de concourir à la gloire d'un chrétien.
- Iore Dea (146, 15) : leurs idoles [c'est-à-dire, les objets du culte] doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants.
- Iore Dea (147, 5) : Il faut railler les objets du culte chrétien, il est interdit de souhaiter du bien à un chrétien.
- Hilkoth Akum (X, 5) : Pas de présents aux chrétiens, seulement à ceux qui se font juifs.
- Iore Dea (151, 11) : Il est interdit de faire un présent à un chrétien, cela encourage l'amitié.
- Iore Dea (335, 43) : L'exil pour le Juif qui vent sa ferme à un chrétien. Un chrétien qui n'est pas notre ennemi ne doit pas être tué directement, toutefois, il ne doit pas être protégé d'un danger de mort. Par exemple, si tu en vois un tomber dans la mer, ne le tire pas de l'eau, à moins qu'il ne te promette de te donner de l'argent
- Iore Dea (154, 2) : Il est interdit d'enseigner un métier à un chrétien.
- Babha Bathra (54b) : La propriété d'un chrétien appartient au premier Juif qui la réclame.
- Choschen Ham (183, 7) : Si par erreur un chrétien rend trop d'argent, il faut le garder.
- Choschen Ham (226, 1) : Les Juifs peuvent garder sans s'en inquiéter les affaires perdues par un chrétien.
- Babha Kama (113b) : Il est permis de tromper les chrétiens.
- Choschen Ham (183, 7) : Des Juifs qui trompent un chrétien doivent se partager le bénéfice équitablement.
- Choschen Ham (156, 5) : Les clients chrétiens possédés par un Juifs ne doivent pas être démarchés par un autre Juif.
- Iore Dea (157, 2) H : On peut tromper les chrétiens qui croient aux principes de la foi chrétienne.
- Abhodah Zarah (54a) : L'usure peut être pratiquée sur les chrétiens, ou sur les apostats.
- Iore Dea (159, 1) : " Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de l'argent à un chrétien avec intérêt.
- Babha Kama (113b) : Le nom de Dieu n'est pas profané quand le mensonge a été fait à un chrétien.
- Kallah (1b, p.18) : Le Juif peut se parjurer la conscience claire.
- Schabbouth Hag. (6d). : Les Juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.
- Zohar (1, 160a) : Les Juifs doivent en permanence tenter de tromper les chrétiens.
- Orach Cahiim (330, 2) : Il est interdit de procéder à l'accouchement d'une chrétienne le samedi.
- Choschen Ham. (425, 5) : Il est permis de tuer indirectement un chrétien, par exemple, si quelqu'un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l'échelle.
- Iore Dea (158, 1) : En ce qui concerne les chrétiens qui ne sont pas des ennemis, un Juif ne doit néanmoins pas intervenir pour les prévenir d'une menace mortelle.
- Hilkkoth Akum (X, 1) : Ne pas sauver les chrétiens en danger de mort.
- Abhodah Zorah (26b) : Ceux qui voudraient changer de religion doivent être jetés au fond d'un puits, et oubliés.
- Choschen Ham (388, 15) : Il faut tuer ceux qui donneraient l'argent des Israélites à des chrétiens.
- Sanhedrin (59a) : Les Goïm qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d'Israël commettent un crime qui réclame la peine de mort.
- Hilkhoth Akum (X, 2) : Les Juifs baptisés doivent être mis à mort.
- Iore Dea (158, 2) Hag. : Il faut abattre les renégats qui se sont tournés vers les rituels chrétiens.
- Choschen Ham (425, 5) : Ceux qui ne croient pas en la Torah doivent être tués.
- Hilkhoth tesch. (III, 8) : Les chrétiens et les autres, nient la Loi de la Torah.
- Zohar (I, 25a) : Les chrétiens doivent être exterminés, car ce sont des idolâtres.
- Zohar (II, 19a) : La captivité des Juifs prendra fin lorsque les princes chrétiens seront morts.
- Zohar (I, 219b) : Les princes chrétiens sont des idolâtres, ils doivent mourir.
- Abhodah Zarah (26b) : " Même le meilleur des Goïm devrait être abattu.
- Sepher Or Israel (177b) : Si un Juif tue un chrétien, ce n'est pas un péché.
- Ialkut Simoni (245c) : Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à Dieu.
- Zohar (II, 43a) : L'extermination des chrétiens est un sacrifice agréable à Dieu.
- Zohar (L, 28b, 39a) : Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres.
- Hilkhoth Akum (X, 1) : Ne passez aucun accord avec un chrétien, et ne jamais manifester de pitié envers un chrétien.
- Hilkhoth Akum (X, 1) : Soit les détourner de leurs idoles, soit les abattre.
- Hilkhoth Akum (X, 7) : Où les Juifs sont fortement installés, il ne faut plus tolérer la présence des idolâtres.
- Choschen Ham (338, 16) : Tous les habitants d'une ville doivent contribuer aux frais nécessaires à l'élimination d'un traître parmi eux.
- Pesachim (49b) : Il est permis de décapiter les Goïm le jour de l'expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat.

Voir: Benjamin H. Freedman in Facts are Facts, The truth about the Khazars.
 

 

 
Bibliographie

Professor Abdel-Wahab Elmessiri:
The function of outsiders : http://weekly.ahram.org.eg/1999/435/op2.htm
The kindness of strangers: http://weekly.ahram.org.eg/1999/436/op2.htm
A chosen community, an exceptional burden : http://weekly.ahram.org.eg/1999/437/op5.htm
A people like any other : http://weekly.ahram.org.eg/1999/438/op5.htm
Learning about Zionism: http://weekly.ahram.org.eg/2000/476/eg6.htm

Mario Liverani, La Bible et l'invention de l'histoire, 2003, trad. Ed. Bayard 2008

Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman,La Bible dévoilée. Les nouvelles révélations de l'archéologie, 2001 ,trad. Ed. Bayard 2002

Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman, Les rois sacrés de la Bible, trad.Ed.Bayard 2006

Arno J. Mayer, De leurs socs, ils ont forgé des glaives, Histoire critique d'Israël, Fayard 2009

Ernest Renan, Histoire du peuple d'Israël, 5 tomes, Calmann-Lévy 1887

Douglas Reed , La Controverse de Sion

Shlomo Sand, Comment le peuple juif fut inventé, Fayard 2008, coll. Champs Flammarion 2010

Avraham Burg, Vaincre Hitler : Pour un judaïsme plus humaniste et universaliste , Fayard 2008

Benjamin H. Freedman: Facts are Facts, The truth about the Khazars.

Ralph Schoenman, L'histoire cachée du sionisme, Selio 1988
Israël Shahak, Le Racisme de l'Etat d'Israël , Guy Authier, 1975

Karl Marx, Sur la question juive

SUN TZU, L'art de la guerre

Claude Klein, La démocratie d'Israël,1997

Jacques Attali: Les Juifs, le monde et l'argent, Histoire économique du peuple juif. Fayard, 2002

Rudi Barnet , Un nettoyage ethnique entamé en 1948 et qui n'a jamais cessé ! et Le génocide nazi n’est pas mon affaire
http://www.info-palestine.nethttp://www.alterinfo.net/AUX-SOURCES-DU-CHAOS-MONDIAL-ACTUEL-Aux-sources-du-sionisme-La-Guerre-des-Dieux_a83063.htmlarticle.php3?id_article=12710

 

1er novembre 2012



Mercredi 31 Octobre 2012
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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 19:44

Jérusalem est arabe, la preuve par Grenade


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Jeudi 18 Octobre 2012


Jérusalem est arabe, la preuve par Grenade

Une fondation culturelle espagnole vient faire la nique aux autorités sionistes à Jérusalem même en venant rappeler que cette ville est arabe : musulmane, chrétienne et juive, mais arabe.

Et la démonstration en est faite in situ avec une exposition sur le royaume de Grenade sous le règne des dynasties ziride et nasride. 

Pour ceux que ça intéresse, les Zirides étaient une famille originaire d’Achir dans l’Algérie actuelle et ils tiraient leur nom du fondateur de la dynastie, Ziri Ibn Menad. L’émir Bologhin, le fils de Ziri est le (re)fondateur de la ville qui porte toujours le nom qu’il lui a donné : al Djazaïr (les îles dans une forme de pluriel archaïque).

Ce sont les vicissitudes de l’histoire et des luttes intestines qui ont amené une branche de la famille ziride à établir son pouvoir à Grenade tandis que deux autres rameaux demeuraient au Maghreb, l’un d’entre eux gouvernant sur ce qui correspond à peu près à la Tunisie actuelle, l’autre sur une partie du Maghreb central, établissant sa capitale dans une vilel nouvelle, la Qalaa (Qalaa beni Hammad). 

Les Zirides étaient des Berbères, appartenant à la branche chiite de l’Islam au départ.

La dynastie nasride était par contre d’origine arabe semble-t-il et n’a de toute façon gouverné qu’en Espagne, jusqu’à la disparition de l’Etat musulman de Grenade.

Le royaume de Grenade atterrit à Jérusalem

Une exposition présente à la vieille ville la vie sous les dynasties ziride et nasride

Par Ana Carbajosa, El Pais (Espagne) le 17 oct 2012 traduit de l’espagnol par Djazaïri

C’est dans un magnifique bain arabe de l’époque mamelouk, en plein cœur de la vieille ville de Jérusalem qu’a atterri le royaume de Grenade. Une exposition espagnole, dédiée à recréée la vie des dynasties ziride et nasride, a été inaugurée la semaine dernière à Jérusalem Est, la partie palestinienne de la ville, asphyxiée par le conflit avec les Israéliens et où la vie culturelle est presque anecdotique.

Juan Carlos González-Santiago et José Manuel Vera Borja signent les photos de l’exposition

Sur les 30 photographies accrochées aux murs blanchis à la chaux du hammam, on peut voir des édifices représentatifs de ce que fut le royaume de Grenade entre le 9ème et le 15ème siècle. Devant eux, défilent quelques uns des 350 figurants volontaires de villes et villages andalous qui, vêtus de costumes d’époque, ont participé au consortium du millénaire du royaume de Grenade qui travaille depuis deux ans à la commémoration de la fondation en 1013 de cet Etat islamique dans la péninsule ibérique.

Les scènes que peut découvrir celui qui visite Jérusalem, de l’entrée de la vieille ville à la porte de Damas et celles qu’il peut voir ensuite dans l’exposition ne sont pas si différentes. La casbah de Malaga, la madrasa de Grenade, le palais de Mondragon à Ronda… les tours, les décorations, les arches et jusque aux personnages qui apparaissent dans les photographies de l’exposition sur le royaume de Grenade, détonnent à peine avec les abords immédiats du quartier musulman de la ville fortifiée de Jérusalem, annexée par Israël en 1967.

Ronda: fontaine du palais Mondragon

C’est la première fois que le royaume de Grenade débarque dans le monde arabe. Un Palestinien entre deux âges, chargé d’accrocher les photos avant l’inauguration officielle, s’étonne devant la calligraphie arabe et les extraits du Coran qu’on peut voir dans une des salles de l’Alhambra.

«Ce qui nous intéresse, c’est de voir les choses que nous avons en commun, les parallélismes,» explique Carmen Pozuelo de la Fondation Legado Andalusi (héritage andalou) et commissaire de l’évènement tout en travaillant au montage d’une exposition qui se confond avec l’environnement.

Les rais de lumière qui filtrent par les ouvertures des voûtes du hammam Al Ayn sont très semblables à ceux des bains de Fiñana. La fontaine qui trône dans la salle principale de l’édifice qui accueille l’exposition, rappelle beaucoup celle du palais de Mondragon. Ce sont des parallélismes qui tiennent à leur fonction mais surtout à un héritage commun que l’exposition « Alma Desgranada: viaje a la memoria del reino de Granada » (égrenage de l’âme: voyage dans la mémoire du royaume de Grenade) essaye de mettre en évidence.

Juan Carlos González-Santiago et José Manuel Vera Borja signent les photos de l’exposition qui se posera bientôt au Caire et ensuite au Qatar.

http://mounadil.wordpress.com/

source

http://www.alterinfo.net/Jerusalem-est-arabe-la-preuve-par-Grenade_a82617.html

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 19:41

LE GENOCIDE NAZI N'EST PAS MON AFFAIRE!


LE GENOCIDE NAZI N'EST PAS MON AFFAIRE! [1]
MEMENTO pour la PALESTINE (1)

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Rudi Barnet
Jeudi 18 Octobre 2012

Les textes de ce "Memento" n'ont pas la prétention d'être exhaustifs sur la dramatique histoire du peuple palestinien.
Ils sont seulement le résultat des recherches d'un citoyen lambda qui veut "comprendre".
 
L'objectif essentiel est de fournir un "aide-mémoire" à celles et ceux qui, comme moi, sont opposés
à toute forme d'embrigadement et qui placent l'être humain au-dessus de toute religion et idéologie!
 
Sauf oubli, on pourra trouver les références de chaque citation ou information.
Ainsi le lecteur pourra en vérifier la provenance et compléter ses connaissances.
 
En espérant que ces informations permettront aux citoyens indifférents ou aveuglés par la propagande sioniste,
 d'être moins crédules et d'avoir une approche plus objective et plus  humaine de cette tragédie.
 
 
Ce "Mémento" est dédié à Yvonne Sterk (Rafiqua Yvon), infatigable militante de la justice et de la paix et grande voix de la résistance palestinienne, qui nous a quittés en 2012. [2]
 
Qui parle à qui ?
 
Enfant, les témoignages et les informations sur la “solution finale“ m’épouvantaient.
Adolescent, j'ai vu les terribles images de "Nuit et Brouillard" de Resnais et le visage d’Irena Sendlerowa, la résistante polonaise qui sauva plus de 2500 enfants du ghetto de Varsovie... Elles sont restées gravées en moi.

       
   

LE GENOCIDE NAZI N'EST PAS MON AFFAIRE!
Irena Sendlerowa                                  Marek Edelman                              Raoul Wallenberg
 
Raoul Wallenberg, ce jeune diplomate suédois qui sauva tant de vies juives en Hongrie et Marek Edelman, le héros du ghetto de Varsovie, font également partie de mon "petit panthéon" personnel. Et c'est, chaque fois, la gorge serrée que j'entre dans ce quartier du ghetto de Venise qui a donné son nom à tous les ghettos du monde.
 

LE GENOCIDE NAZI N'EST PAS MON AFFAIRE!

Entrée du Ghetto de Venise
 
Comme tous les racismes, l'idéologie qui a généré l'horreur nazie doit être combattue sans relâche et les lieux de mémoire doivent être préservés pour témoigner de cette face nauséabonde de l'être humain.
Il n’y aura jamais assez de publications, de films, de manifestations pour dénoncer et informer sur ce déshonneur de l’humanité et la Justice doit être intransigeante envers tout acte ou parole agressant nos concitoyens pour la couleur de leur peau, leur religion ou leur culture.
 
A quelle nation, à quel peuple appartenez-vous ?
 
La solidarité inconditionnelle à l’Etat d’Israël de certains citoyens de mon pays, qu’ils soient ou non de religion ou de culture hébraïque, et leur allégeance à ce régime – Nous et notre pays Israël... Notre ambassadrice... Notre hymne national “Hativah“ !... comme on peut l'entendre en permanence sur “Radio Judaica“ [3] – m’a toujours troublé et intrigué.
Ils semblent vivre dans un monde différent de leurs concitoyens ... Comme en exil!
 
Se rendent-ils compte que la primauté qu'ils donnent à un Etat étranger, alors qu'ils appartiennent à notre pays, a quelque chose de... schizophrénique?[4]
N'ont-ils pas conscience que l'horrible entreprise d'extermination hitlérienne ne concerne pas l'Etat d'Israël, mais tous les citoyens du monde, qu'ils soient de religion hébraïque ou non?
Ne voient-ils pas la perversité des dirigeants israéliens et des fanatiques sionistes qui entretiennent cette confusion et l'utilisent en permanence pour justifier leurs exactions envers le peuple palestinien?
 
Ce qu'on peut lire ou entendre dans les médias européens de culture juive est, la plupart du temps, sans relation avec la vie de la communauté israélite locale.
Au lieu d'informer les citoyens sur des sujets sociaux, politiques ou culturels, de débattre des problématiques d'actualité de leur ville ou de leur pays, la plupart de ces médias consacrent un maximum d'espace et de temps à Israël (faits divers, vie politique... même le bulletin météo) et à relayer la propagande du régime sioniste.
... Tout en accusant les pacifistes locaux d'importer le "conflit".
Ce ne sont, bien souvent, que critiques acerbes des organisations internationales (ONU, Cour internationale de justice, Unesco...), rejets virulents de toute critique d'Israël, discours condescendants envers les autres communautés religieuses (surtout musulmanes), propos injurieux sur les Palestiniens[5], etc.
C'en est au point que, dans certains pays, ceux qu'on appelle les "sayanim" en hébreu (bénévoles, aides, assistants...) collaborent directement avec le Mossad[6] en lui communiquant des informations sur des concitoyens, en participant aux campagnes de propagande... jusqu'à, parfois, faire de l'espionnage.[7]
Comment ces gens parviennent-ils à concilier cette soumission à un Etat étranger avec le respect dû à leur pays?
 
Un conte pour endormir les enfants
 
A l’école de mon village, notre instituteur nous vantait les mérites de “ces courageux colons qui allaient faire fleurir un désert“ et nous racontait avec enthousiasme l'épopée de ces valeureux pionniers.
Le monde sortait alors d’une guerre terrible, la communauté juive avait connu une tragédie effrayante et le petit écolier que j’étais se réjouissait de ce "happy end", de ce départ vers un avenir prometteur.
Longtemps, les enfants de ma génération ont cru à cette fable. Tout comme, sans doute, les jeunes juifs socialistes, idéalistes qui, de bonne foi, sont partis d’Europe pour créer les premiers kibboutzim.
 
On sait maintenant que le slogan "Une terre sans peuple pour un peuple sans terre" n'était qu'une tromperie sordide! Loin d’être un désert, il y avait là-bas des centaines de villes et villages, des cultures prospères, des jardins, des êtres humains de religions diverses.
... Un peuple de plus d'un million d'humains vivait sur cette terre et la cultivait ![8]

LE GENOCIDE NAZI N'EST PAS MON AFFAIRE!
Bethléem 1935                                                  Bethléem 1945
 
Le temps a passé et, peu à peu, la réalité s'est dévoilée.
On sait maintenant que l'Etat d'Israël est le résultat d'une colonisation violente qui a débuté bien avant la guerre de 1940/45.... Et qu'elle n'a que très peu de lien avec la terrible "solution finale" nazie!
On sait aussi, depuis l'ouverture d'une partie importante des archives israéliennes, que la création de l'Etat d'Israël a été réalisée en commettant un véritable crime contre l'humanité : une nettoyage ethnique!
Ce "Plan D" élaboré par Ben Gourion et froidement exécuté par les milices sionistes visait à "désarabiser" (sic) le pays en tuant les opposants, en expulsant les populations et en rasant villes et villages.
Il fut méticuleusement mis en œuvre dès 1947, près d'un an avant la proclamation de l'Etat.
L'objectif de créer un Israël ethniquement "pur" n'a pas vraiment été atteint puisque "seulement" 750 à 800.000 palestiniens furent expulsés, quelques milliers de civils exécutés et 531 villages rasés.
Et qu'il reste encore des Palestiniens sur cette terre.
Il a fallu de nombreuses années pour que, peu à peu, les détails de cette ignominie soient accessibles au public! [9]
Même les historiens sionistes reconnaissent aujourd'hui l'existence de ce plan...  En minimisant son importance et les conséquences de son contenu, évidemment!
 
De la bonne utilisation de la "Shoah"
 
Aujourd'hui on sait... Pour autant qu'on veuille savoir!
On sait qu'à partir de 1882 et jusqu'en 1939, environ 460.000 colons (principalement d'Europe centrale et orientale) sont arrivés par vagues successives!
En 1891 (!) l’essayiste hébreu Ahad Ha'Am commentait ainsi sa visite en Palestine: "A l’étranger nous sommes habitués à croire qu’Israël est presque vide ; que rien n’y pousse et que celui qui veut acheter de la terre peut aller là-bas acheter les terres qu’il désire.  En réalité, la situation n’est pas ainsi. Dans ce pays, il est difficile de trouver une terre cultivable qui ne soit déjà cultivée".[10]
De 1939 à 1946, 150.000 nouveaux colons débarquèrent.
Seule une petite partie d'entre eux étaient des martyrs des camps nazis. [11]
 
Ce n'est que bien plus tard qu'à l'instar du journaliste israélien Boas Evron, nous avons réalisé que "La conscience de l’holocauste était en réalité un instrument d’endoctrinement de la propagande officielle, un ramassis de slogans, une vision du monde faussée dont le vrai but n’était nullement la compréhension du passé, mais bien la manipulation du présent" [12]
 
Un Tribunal de Nuremberg pour...
 
Les colons sionistes des années 30, qualifiés de terroristes par l’occupant anglais, ne se préoccupaient guère de ce qui se passait en Europe !
En décembre 1942, David Ben Gourion (David Grün de son nom originel, émigra de Pologne en 1906), futur fondateur de l’Etat d’Israël, ayant été informé de la mise en œuvre de la “solution finale“ par les Nazis, se montra pour le moins indifférent (voir la citation/titre).
Il est aussi l'auteur de cette affirmation cynique (1938) : "Si je savais qu'il était possible de sauver tous les enfants Juifs d'Allemagne par leur transfert en l'Angleterre et seulement la moitié d'entre eux en les transférant vers Eretz-Israël, je choisirais celui-ci, parce que nous sommes confrontés non seulement à la comptabilisation de ces enfants mais aussi avec la comptabilité historique du peuple juif."[13]
 
Ce mépris pour les martyrs de l’Holocauste a été violemment stigmatisé par Simon Wiesenthal, le célèbre chasseur de criminels nazis, au Congrès sioniste de 1946 : “Cela ne nous aurait pas fait de mal d’organiser notre propre procès de Nuremberg contre tous ceux (les dirigeants sionistes) qui n’avaient pas accompli leur devoir envers nous, nos familles et le peuple juif" .[14]

LE GENOCIDE NAZI N'EST PAS MON AFFAIRE!
 
  Simon Wiesenthal
     
Ce procès réclamé par Wiesenthal n'a évidemment jamais eu lieu!
Il aurait notamment amené à rendre publics quelques aspects très peu glorieux du mouvement sioniste... Comme sa coopération avec le régime hitlérien!

LE GENOCIDE NAZI N'EST PAS MON AFFAIRE!
Militants du Betar de Jabotinsky[15] à Berlin en 1936[16]
 
Itzhak Shamir, collabo du régime nazi
 
La complicité avec le régime nazi débuta dès l’avènement du “führer“ en 1933 avec le “Haavara Agreement“ entre l'Agence Juive[17] et les autorités allemandes pour l’exportation de capitaux, de produits manufacturés et le transfert d’émigrants.
On estime que 40 à 60.000 juifs allemands ont pu bénéficier de cet accord et que les transactions auraient portés sur 14.000.000 £ de l'époque!
Cet accord entre l'Agence Juive et le régime nazi perdura jusqu’en 1942 ![18]
 
Le procès revendiqué par Wiesenthal aurait aussi permis d’en apprendre plus sur le projet d’alliance militaire du "Groupe Stern" d’Itzhak Shamir[19] avec le régime hitlérien.
Cette proposition de 1941 – Il y avait alors déjà huit ans que Dachau, le premier camp de concentration, était en "activité" – valu à Shamir d’être arrêté et emprisonné par les Britanniques pour "terrorisme et collaboration avec l’ennemi nazi".[20]
Natif de Biélorussie (son nom d'origine : Yezernistky) Shamir est arrivé en Israël en 1935.
Mis à part les quelques mois qu'il passa dans une prison de l'occupant britannique, son palmarès d'exploits terroristes, de 1937 à 48, fut "remarquable" : attentats contre les civils palestiniens, assassinats divers dont celui de Folke Bernadotte, le médiateur de l'ONU, etc.
Il intégra ensuite le Mossad[21] et en fut un des patrons pendant une dizaine d'années.
Plus tard, il devint premier ministre!
 
Ce sulfureux personnage qui disait en 1988 que "Les Palestiniens seront écrasés comme des sauterelles... Leurs têtes éclatées contre les rochers et les murs!" [22] a été enterré cette année 2012, dans le "carré des héros de la nation" et a reçu les hommages obséquieux de nombreux chefs d'Etat occidentaux, dont François Hollande, Président de la France!
 
                    

LE GENOCIDE NAZI N'EST PAS MON AFFAIRE!
  Fiche de recherche de la police                                           Rapport allemand sur les propositions
                    britannique concernant Itzhak Shamir                                          de collaboration du Groupe Stern [23]

 
Ce que nous racontait notre instituteur était donc “bidon“!
C'est donc aussi une ignominie d'instrumentaliser les monstruosités nazies pour justifier l'invasion de la Palestine. Ce n’est pas au peuple qui vit sur cette terre à payer pour les crimes de l’Allemagne nazie, ni pour les nôtres!
Il est d’ailleurs paradoxal, choquant même, de constater que des rescapés du nazisme ou leurs descendants, ne soutiennent pas aujourd’hui des êtres humains qui subissent l’oppression.
Quelle est cette aberrante mécanique mentale qui conduit à l'indifférence face au malheur d’innocents ?
 
Un mufti bien utile...
 
A l’école du village, on nous racontait aussi que "les Arabes qui vivent en Israël s’étaient alliés aux nazis et qu’il fallait les écraser, que Al-Husseini, le mufti de Jérusalem était leur leader, qu'il avait collaboré avec Hitler et appelé les Palestiniens à se joindre aux forces de l’Axe".
 
Nous ignorions alors - certains l’ignorent d’ailleurs toujours, ou feignent de l’ignorer - que cet Amin Al-Husseini avait quitté la Palestine en 1937 (Liban, Irak... et en Allemagne depuis 1941), qu’il était largement discrédité dans le monde arabe...  et que son influence sur la population de son pays était plus que limitée.
Preuve en est le faible résultat de ses exhortations auprès des nations arabes et de ses compatriotes : seuls 6 300 volontaires de divers pays arabes (Egypte, Arabie, Liban, Turquie...et Palestine) rejoignirent les organisations militaires nazies, tandis qu'ils furent 259 000, dont 9 000 Palestiniens, à rejoindre les forces alliées! [24]

LE GENOCIDE NAZI N'EST PAS MON AFFAIRE!
Al-Husseini et les SS Croates musulmans de la 13ème Division en 1943
 
Que cet Al-Husseini ait été un personnage exécrable est incontestable – ce n’était visiblement pas l’avis du gouvernement français qui l’hébergea et le protégea en 1945 – mais de là à en faire le “chef“ des Palestiniens...
Et lui consacrer plus de place au mémorial de Yad Vashem qu’à des Himmler ou Goebbels – l’espace qui lui est consacré dans “Encyclopedia of the Holocaust“ est seulement dépassé par celui concernant Hitler lui-même – serait risible si ce n’était clairement une manipulation visant à présenter les Palestiniens comme coresponsables du génocide hitlérien.[25]
 
L’ironie morbide de l’Histoire veut que ce mémorial Yad Vashem a été construit sur les terres et les ruines du village martyr de Ein Kerem...  et en face de ce qui fut Deir Yassin. [26]
Deir Yassin, cet Oradour palestinien où, comme prévu dans le sinistre plan de nettoyage ethnique, se déroula un des pires massacres de civils perpétrés en 1948 par les milices sionistes.
Il est fort probable que les guides du mémorial préfèrent escamoter cette information depuis le licenciement d'un des leurs : il avait osé en parler à des visiteurs.[27]
 
... Des nazis bien utiles aussi
 
Il est troublant de constater qu’aucun “Tribunal de Nuremberg ou de La Haye“ n’ait jugé certains complices objectifs des massacres nazis, notamment les membres des gouvernements anglais, étatsunien et canadien qui “savaient“ dès 1942, qui connaissaient la mise en œuvre de la “solution finale“ et qui ont cyniquement laissé faire.
Après 1945, les “Alliés“ ont été plus que laxistes avec les criminels de guerre allemands, notamment les USA – mais la politique de l’URSS était similaire – qui ont accueilli et protégé de nombreux nazis, dont quatre à cinq mille membres du réseau du général hitlérien Reinhard Gehlen, devenus de bons citoyens américains et “recyclés“ dans la CIA ! [28]
... Quand ce n'est pas le tapis rouge qui est déroulé pour les accueillir, comme pour l'ingénieur nazi Werhner von Braun [29] et son équipe, responsable des V2 qui firent tant de morts....

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Von Braun et Himmler                  Von Braun et Kennedy
 
Aux USA, il fit carrière comme directeur du centre de vol spatial de la NASA et termina ses jours comme citoyen étatsunien couvert d'honneurs (On créa même un "Werhner von Braun Day")!
... Au même moment les USA fermaient leur frontière à de nombreux juifs qui fuyaient l’horreur !
Pourquoi fait-on silence sur ces crimes? Pourquoi n’ont-ils jamais été jugés ?
Témoignage personnel...
 
C’est avec stupeur et colère que j’ai appris de la bouche même d’un ex beau-frère qu’il coulait des jours tranquilles à Tel-Aviv (il y est mort depuis) avec sa fille et ses petits-enfants.
Cet homme était un SS belge de la “Légion Wallonie“. Il avait combattu sur le front de l’Est et prétendait avoir participé à la bataille de Stalingrad.[30]
Après la guerre, il avait été emprisonné et déchu à vie de ses droits civils.
La dernière fois que je l’ai rencontré, j’ai pu vérifier que son idéologie n’avait pas changé, son antisémitisme s’était simplement mué en haine des "Arabes".
D'où sa stupéfaction quand je lui appris que les Palestiniens étaient des Sémites.[31]
Selon ses dires, il se réunissait parfois avec quelques-uns de ses anciens “camarades“, devenus comme lui citoyens d'Israël.
Cette situation ne semble guère gêner le gouvernement israélien. Il est vrai que des leaders de l'extrême droite européenne sont régulièrement accueillis par les Lieberman et consorts.
 
... Et premières questions
 
Quand, fin 2008, l’armée israélienne a fait pleuvoir la mort sur Gaza durant 22 jours – tuant 1387 personnes, dont  257 enfants, et faisant 5.500 blessés, sans oublier les milliers de bâtiments détruits – les discussions n’ont pas manqué avec des amis qui, mal informés par les "médias officiels", qualifiaient encore d’autodéfense ce que d'autres considéraient comme un crime.
Les interrogations étaient multiples :
 
Par quel mécanisme schizophrénique une grande partie des juifs "extérieurs", notamment d'Europe, peuvent-ils s’identifier à un tel Etat ?
Imagine-t-on les catholiques en faire de même avec le Vatican?... Les musulmans avec l'Arabie Saoudite?...
 
Quelle logique aberrante amène des conquérants brutaux à se prendre pour les défenseurs de la démocratie, alors que leurs agissements sont universellement qualifiés de crimes contre l’humanité?
Par quelle construction démente certains en sont-ils arrivés à être persuadés que ce sont les Palestiniens qui veulent occuper leurs terres et qu'ils ne font que se défendre contre eux?
D'où vient que la population israélienne se voile ainsi la face et se fasse la complice d’un régime qui traite le peuple palestinien comme de nouveaux “Untermenschen“ ?
Comment font certains de mes compatriotes pour nier l'évidence, pour minimiser les actes d’un régime qui a toutes les caractéristiques d’un État voyou et pour déclarer antisémite tout opposant à ce régime criminel?
Qu'est-ce qui les empêche de voir la folie des Lieberman[32] et consorts?
 
Bref état des lieux
 
Avec la myriade de villages militairement isolés les uns des autres, la Cisjordanie, où vit la majorité du peuple palestinien, ressemble indéniablement aux “réserves indiennes“ des Etats-Unis.
L'ensemble de ce territoire est sous le contrôle de l'armée israélienne qui fait régulièrement des incursions dans la maigre zone A (4% du territoire!) qui est, en principe, sous le contrôle de l'Autorité palestinienne.
La zone B, dite mixte, est en réalité totalement contrôlée par Israël.
Sachant que l'Autorité palestinienne  n'a aucun pouvoir sur la zone C, il suffit de regarder la carte pour se rendre compte que Abbas et le Fatah ne contrôlent plus rien, excepté ce qu'Israël décide de lui déléguer, momentanément!

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Seul Gaza peut encore être considéré comme territoire sous autorité palestinienne.
Objectivement parlant, c'est devenu le “plus grand camp de concentration à ciel ouvert du monde“[33] avec ses 1,6 million de personnes enfermées dans un espace de 360 km2... 7 fois moins que le Luxembourg! 
Selon l'ONU, cette population passera à 2,1 millions en 2020 ce qui portera la densité à 5.800 habitants au km2.
En août 2012, des responsables de l'ONU ont averti [34] : si des mesures ne sont pas prises contre le blocus qui continue à leur être imposé, les conditions de vie des habitants de la bande de Gaza vont s'aggraver d'ici 2020.
 
En Cisjordanie, Israël poursuit chaque jour le vol de l'eau, les destructions de maisons et les expulsions pour l’installation de colonies. A Jérusalem-Est, le régime développe la judaïsation en chassant les habitants, sous l’œil complice des Etats-Unis et des pays de l’Union européenne.
Une des techniques utilisées pour s'accaparer les terres est de décréter que tel champ ou telle oliveraie devient zone militaire.
Une fois les occupants expulsés, l'armée décide que ce n'est plus une zone militaire... Et la cède aux colons!
Il faut y ajouter ce honteux mur (760 km prévus) qui empiète un peu plus sur les terres palestiniennes. Quand il sera achevé, 9,5 % de la Cisjordanie sera côté israélien! [35] et privera les habitants de leurs récoltes, d’accès à leurs puits, à leur famille.
Dans certains cas – Al Walaja[36] avec ses 2000 habitants est l'exemple le plus connu – le village est carrément enfermé par cette muraille.

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 Al Walaja, Village/Prison (http://rexistance.blogspot.com)) gmail.com
 
En 2004, Israël a été condamné par la Cour de Justice Internationale de La Haye.
Elle a exigé la destruction du mur ainsi que le démantèlement des colonies installées au delà de la Ligne Verte de 1967... Israël a répondu par le mépris en continuant à ériger la barrière et en accélérant la colonisation en Cisjordanie!    
Il est vrai que, comme le proclamait Sharon : "Israël a le droit de mettre les autres en procès, mais certainement personne n'a le droit de juger le peuple juif et l'État d'Israël" [37]
Qui peut d’ailleurs encore croire un seul instant que cette muraille a comme objectif d’empêcher les attentats terroristes quand on sait qu'elle est loin d'être hermétique : chaque jour, environ 15.000 ouvriers palestiniens la franchissent clandestinement pour se faire exploiter comme travailleurs "illégaux“... et sous-payés, évidemment.

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Le nettoyage ethnique n'a pas cessé depuis 1947... Seulement la méthode!
 
Rudi Barnet
 
A suivre "Memento (2)"
"Les Palestiniens sont des bêtes qui marchent sur deux pattes"
 


[1] Ben Gourion en 1942! ("Righteous Victims" de Benny Morris, ‪"Knopf Doubleday Publishing Group", 2001 p. 162-163)
[2] "La première fedayine européenne" (Lucas Catherine dans "De Wereld Morgen" du 29/7/2012)
[3] Radio du CCOJB, mouvement sioniste belge de droite, équivalent au CRIF français
[4] Psychose délirante chronique caractérisée par une discordance de la pensée, de la vie émotionnelle et du rapport au monde.
[5] Simple exemple de cette "littérature"(parmi les dizaines de textes diffusés sur les sites sionistes) : "Il faudra utiliser
  dorénavant, avec ces bêtes sauvages, la méthode "safari" : Une première équipe arrive sur place avec des fusils équipés de
  flèches porteuses d’une dose de produit anesthésiant, … et tire jusqu’à ce que le troupeau hostile soit neutralisé, Une
  deuxième équipe assure un périmètre de sécurité pour dissuader les autres bêtes sauvages d’approcher, la troisième équipe,
  des vétérinaires, traite les "animaux" au sol afin d’assurer à terme leur ‘’remise sur pattes‘’ !
  (Gérard Pierre sur "JSSNews"du18/5/2012)
[6] Organisation comparable à la CIA, responsable de multiples assassinats, enlèvements, attentats, empoisonnements, etc.
   Lire : Claire Hoy et Victor Ostrovsky, "Mossad, un agent des services secrets israéliens parle"  (Presses de la Cité, 1990)
[7] Jacob Cohen "Le Printemps des Sayanim" (Editions l'Harmattan", 2010) et "Info-Palestine" du 4/9/2012
[8] 752 048 personnes selon un recensement anglais de 1922 et de plus d'un million en 1944 selon le "Palestinian Academic
   Society for the Study of International Affairs"
[9] "Le Nettoyage Ethnique de la Palestine" de Ilan Pappe (Fayard, 2006)
[10] "Emet me-Erez Yisrael" (La vérité d'Erez Israël) de Ahad Ha-am (Asher Hirsch Ginsberg)
[11] Edwin Black, "L'Accord de Transfert: L'histoire non-dite du pacte secret entre le Troisième Reich et la Palestine Juive"
    (New York : Macmillan Publishing Co. Londres : Collier Macmillan Publishers, 1984)
[12] "Holocaust : The uses of Disaster" de Boas Evron, Journaliste et écrivain israélien (Radical América 1983)
[13] "Victimes, Histoire revisitée du conflit arabo-sioniste" de Benny Morris (EditionsComplexe, 2003)
[14] “Simon Wiesenthal, l’homme qui refusait d’oublier“ de Tom Segev (Liana Levi)
[15] Né en Ukraine, fondateur du Bétar et de la Légion Juive, principal instigateur politique de l'Irgoun, l'armée clandestine
   sioniste, responsable d'attentats contre l'occupant britannique et d'assassinats de civils palestiniens
[16] Mouvement de jeunesse para-militaire juif radical, sioniste d'extrême droite
[17] Créée en 1929, c'est le gouvernement de fait de la population juive palestinienne
[18] Encyclopeadia Judaica 2008
[19] Ce groupe (appelé aussi "Lehi") était clairement d'extrême droite. Il prône un Etat israélien basé sur les principes du fascisme
    italien (lire http://fr.wikipedia.org/wiki/Lehi)
[20] Nathan Yalin-Mor, “Histoire du Groupe Stern“ (Presses de la Renaissance,1978) et Charles Enderlin, “Shamir“ (éditions
    Olivier Orban, 1991)
[21] Services secrets d'Israël (comparable à la CIA)
[22] Discours aux colons juifs (New York Times du 1/4/1988)
[23] Traduction sur "en.wikipedia.org/wiki/File:SternGang-Doc-Nazi-Collaboration"
[24] “Les Arabes et la Shoah“ de Gilbert Achcar, professeur à l’Université de Londres (Actes Sud 2009)
[25] Le grand Mufti, les Palestiniens et les nazis (Dominique Vidal, Monde Diplomatique de Décembre 2009)
[26] Ziyad Clot “Il n’y aura pas d’Etat palestinien“ (Max Milo Editions)
[27] "Haaretz" du 23/4/2009
[28] Frank Garbely et Jean-Michel Meurice "Le système Octogon" (Maha Productions 2008)
[29] Pierre Durand "Du nouveau sur le passé nazi de Wernher von Braun" (L'Humanité" du 3/2/1997) et "La Libération (26) : Dora,   enterré deux fois" de Morice ("Agoravox" du 23/6/2011)
[30] Un détracteur sioniste m'a appris que la "Légion Wallonie" n’a jamais été à Stalingrad... ce rexiste était donc un vantard!
[31] Parlant une langue sémitique (arabe, araméen, hébreu…) et originaire du Proche-Orient
[32] Originaire de Moldavie, a émigré en Israël en 1978
[33]  Selon le dictionnaire : lieu fermé de grande taille créé pour regrouper et détenir une population considérée comme ennemie
[34] "Le Parisien" du 27/8/2012
[35] Laurent Zecchini dans son article "Prières contre le mur de Crémisan" (Le Monde du 19-20 août)
[36] Voir le reportage "La bataille d'Al Walaja" (www.france24.com/fr/20100723)
[37] A la BBC le 25/3/2001
38 Lire la lettre des 29 peronnalités juives au "New York Times" du 4 décembre 1948



Jeudi 18 Octobre 2012
source
http://www.alterinfo.net/LE-GENOCIDE-NAZI-N-EST-PAS-MON-AFFAIRE_a82600.html
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