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Noesam@voila.fr

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  • : Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
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Israèl est contre TORAH

*"Les sionistes me dégoûtent autant que les nazis."
(Victor Klemperer, philologue allemand d'origine juive, 1881-1960)

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L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme.......Nous déplorons les tragédies que la révolution sioniste a provoquées chez les Palestiniens, notamment des déportations, l’oppression et la subjugation..Que nous méritions que cette année toutes les nations, en acceptant la souverainet

é divine, puissent se réjouir dans une Palestine libre et dans une Jérusalem libre! Amen. Offert par Netouré Karta International : www.nkusa.orglink

                                               


   

 


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FATHER OF SIONAZISJACOB HITLER

La prétendue ascendance juive d'Hitler: Une "explication" par la haine de soi
Une publication parue cette semaine a attiré mon attention. Il s’agit ni plus ni moins de la généalogie d’Adolf Hitler qui aurait des ascendants juifs !! Dans son article, Gilles Bonafi présente une fiche des Renseignements généraux que le magazine Sciences et Avenir a publié en mars 2009, et où on peut clairement lire le deuxième prénom d’Hitler : Jacob. Adolf Jacob Hitler serait le petit-fils de Salomon Mayer Rothschild. Cette information a été divulguée par deux sources de très haut niveau : Hansjurgen Koehler officier d’Heydrich, qui était lui-même l’adjoint direct d’Heinrich Himmler et Walter Langer le psychiatre qui a réalisé le profil psychologique d’Hitler pour l’OSS, les services secrets US pendant la Seconde Guerre mondiale.
SOURCE ;alterinfo

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 21:31
Lobby Macarthyste CRIF AIPAC...

Fonctionnement D’AIPAC Vu De L’intérieur – AIPAC, Un Etat (Etranger) Dans L’Etat Américain

Dans un article publié dans The Nation/Edition du 2 Novembre, intitulé «Confessions of an AIPAC Veteran» d’Helena Cobban, Tom Dine, ancien directeur du puissant lobby sioniste à Washington lui révèle comment celui-ci fonctionne. Le Congrès Juif Européen s’installe à Bruxelles pour faire du Lobbying intensif en faveur d’Israël.



Fonctionnement D’AIPAC Vu De L’intérieur – AIPAC, Un Etat (Etranger) Dans L’Etat Américain

Dans les années 80, Helena Cobban et Tom Dine alors directeur d’AIPAC étaient deux adversaires acharnés la première essayant de convaincre les responsables politiques de Washington que les Palestiniens étaient des gens comme les autres et qu’il fallait discuter avec leurs dirigeants alors que le second s’évertuait à les diaboliser et saper la carrière politique de quiconque ne soutenait pas inconditionnellement Israël.

C’est ce qui est arrivé en 1982 au Sénateur de l’Illinois, Paul Findley, un vétéran de la politique américaine qui 4 ans auparavant avait rencontré le dirigeant de l’OLP, Yasser Arafat, obtenant de lui un document soutenant la solution à deux états, une «de facto reconnaissance d’Israël » selon Findley. AIPAC a financé la campagne de son adversaire afin de faire un exemple, que les membres du Congrès comprennent qui était le maître à bord, et qu’ils leurs fallait suivre inconditionnellement sa position pro israélienne ou risquer une fin de carrière politique anticipée.

Dine a aussi révélé à Cobban qu’il a passé des samedis matin entier à discuter en privé, sans qu’aucun aide ne soit présent, avec le Secrétaire d’Etat sous Reagan, George Shultz, parlant d’aspects vitaux de la politique étrangère US au Moyen Orient, notamment des ventes d’armes.

L’interview de Tom Dine par Helen Cobban s’est passée à Damas ou ce dernier - qui a quitté la direction d’AIPAC en 1993, après 13 ans de bons et loyaux services, et s’est significativement rapproché du camp de la paix, collaborant récemment avec l’ Israel Policy Forum (IPF) une organisation qui soutien la solution à deux états -œuvre actuellement à un rapprochement US –Syrie.

Tome Dine, né en 1940 à Cincinnati, diplômé de l’UCLA en histoire de l’Asie du Sud, a été assistant de l’ambassadeur US à New Dehli pendant deux ans, puis de retour à Washington a travaillé pour le Sénateur Frank Church pendant 5ans, 4 ans pour le Senate Foreign Relations Committee sous Edmund Muskie, et un an pour Ted Kennedy. « Avec Ted Kennedy, j’étais supposé m’occuper de politique de défense, mais en réalité j’orchestrais les efforts pour lui rallier les votes juifs » a-t-il expliqué.

Lorsqu’en 1979 Kennedy a lancé sa campagne pour la présidentielle, se présentant pour les primaires démocrates contre le président Jimmy Carter, Dine a travaillé dur pour Kennedy. «C’est au cours de cette campagne que j’ai rencontré la communauté juive organisée… Ils étaient les rois de la ville ! ». En Mars 1980, Kennedy a obtenu une victoire surprise aux primaires de New York. Le soutien obtenu auprès de la communauté juive y était pour beaucoup, ce d’autant plus que l’ambassadeur US de l’Administration Carter à l’ONU n’avait pas réussi à protéger Israël d’un vote du Conseil de Sécurité dénonçant la colonisation en Cisjordanie. C’est à ce moment là que le conseil d’administration d’AIPAC a offert à Dine le poste de directeur exécutif.

Dine pensait que le style de son prédécesseur à la tête d’AIPAC, Morris Amitay, était trop arrogant. Il voulait reprendre le comportement plus discret adopté dans les années 50 par le fondateur d’AIPAC, Isaiah « Si » Kenen. Néanmoins Dine a reconnu avoir «donné à AIPAC une visibilité. Vous ne pouvez pas développer une institution sans que les gens ne la connaissent.» En 1981 il a livré une bataille acharnée pour bloquer la vente d’avions AWACS à l’Arabie Saoudite que l’Administration Reagan avait proposée. Il a failli perdre cette bataille, mais a réussi à convaincre George Shultz alors secrétaire d’état, de l’inutilité d’une telle confrontation et obtenu d’avoir des discussions en tête à tête les samedi matin. « Nous parlions des futures vente d’armes, de sorte que nous n’ayons plus à nous trouver dans une telle situation de confrontation, c’est une des meilleurs choses qui me soit arrivé, cette association avec George Shultz » a dit Dine. Questionné sur le fait qu’il ait pu discuter de projets de ventes d’armes avec des responsables israéliens avant de se rendre à ces tête à tête avec Shultz, Dine a répondu : « parfois oui, parfois non. Mais certainement avec des personnes au sein de l’exécutif et à Capitol Hill que je respectais. »

Dine avait selon lui quatre objectifs quand il a pris la tête d’AIPAC :

1. Personnellement il voulait diriger une organisation
2. Il voulait stimuler la participation juive dans la vie politique américaine comme cela ne s’était pas vu auparavant
3. Il avait toujours considéré les relations US-Israël comme précaires…et voulait les étoffer, les rendre plus proches et plus fortes.
4. « Si vous les rendez proches et fortes et que vous accroissez la participation politique juive…alors Israël peut prendre le risque de faire la paix »

Les effets de la campagne de Dine pour stimuler la participation juive dans la politique US se sont vite faits sentir aux Etats Unis. Findley n’était pas le seul sénateur qui, ayant dépassé la ligne rouge tracée par AIPAC s’est retrouvé avec un adversaire soutenu financièrement par le réseau national de contributeurs de Dine/AIPAC. Après avoir perdu sa réélection en 1982, Findley a publié un livre «They Dare to Speak Out : People and institutions Confront The Israel’s Lobby ». Le livre détaille les campagnes menées par AIPAC au début des années 80 qui, selon Findley, ont conduit à la défaite d’autres candidats aux postes de Sénateurs, tels Charles Percy et Adlai Stevenson III.

Tous les amis et ennemis d’AIPAC reconnaissent que sa puissance se manifeste activement au niveau du Congres. Au Congres, l’AIPAC déploie un réseau de supporters soutenant inconditionnellement Israël qui ont construit au préalable des relations avec des personnalités politiques dont la carrière est en phase ascendante ou qui va le devenir. Ils notent assidument toutes les actions et attitudes manifestées à l’égard des préoccupations d’AIPAC. Au QG d’AIPAC, ils apportent leur aide à ce processus en distribuant des informations sur comment chaque Sénateur a voté sur des sujets d’intérêt pour AIPAC. En 1982, Dine a embauché M.J Rosenberg pour être le distributeur en chef de ces informations en éditant un bi hebdomadaire « Near East Report » qu’AIPAC envoie à tous les membres et supporters.

Dine a également passé durant ces années au service d’AIPAC de longs moments à discuter avec le premier ministre israélien Isaac Rabin. «Ce n’est pas un secret qu’il était alcoolique- - ou qu’il aimait bien boire. J’avais l’habitude de lui acheter son Johnny Walker Red. Il buvait une bouteille d’un trait. Les meilleures conversations que j’ai eu avec lui c’était dans les années 80 alors qu’il n’occupait plus de fonction politique, des conversations à un niveau intellectuel profond. La majeure partie de ces discussions portaient sur la défense d’Israël. La première Intifada a été un tournant pour lui quand il est revenu au pouvoir (comme premier ministre) en 1992, il était prêt pour la paix ».

Dans la communauté juive pro sioniste américaine, la victoire de Bill Clinton en 1992 a été accueillie avec enthousiasme. Clinton venait de battre Bush père quelques mois après que celui-ci ait osé lier l’octroi d’un emprunt de 10 milliards de $ au gel des constructions dans les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée. De plus, Clinton avait un grand nombre de conseillers pro-sionistes. Son premier responsable pour les questions du Moyen Orient au Conseil National de Sécurité était Martin Indyk, un australien rapidement naturalisé américain qui avait été vice directeur de recherche d’AIPAC avant de le quitter en 1985 pour fonder une boîte à penser très pro Israël, Le Washington Institute for Near East Policy.

Mais pendant la période Clinton, Dine n’a pas fait long feu. En 1993, il a du démissionner après qu’un journaliste israélien ait publié un livre dans lequel il était cité disant : «je ne pense pas que le commun des Juifs se sente à l’aise avec les ultras orthodoxes …Leur image sent mauvais». C’est Steve Rosen qui a orchestré son limogeage, selon Dine, lui étant plutôt libéral alors que Rosen est un Likudnik. Plus tard, Rosen a lui aussi été limogé d’AIPAC après avoir été accusé d’espionnage pour le compte d’Israël en 2005.

Après son éviction d’AIPAC, Dine est devenu président de Radio Free Europe/Radio Liberty, une radio financée par le gouvernement US et dont les principales activités sont de déverser sur les ondes la propagande américaine. Il a fait de RFE/RL le bras « soft » de la propagande US dans les pays musulmans, mais aussi en Europe de l’Est, où elle émet des Balkans jusqu’en Afghanistan. Il a passé 8 ans au QG de RFE/RL à Prague.

En 2007 il est retourné à Washington et est devenu haut conseiller politique pour l’Israël Policy Forum de tendance libérale sioniste. En 2008, l’organisation Search for Common Ground basée à Washington cherchait à recruter quelqu’un pour diriger un projet pour améliorer les relations US Syrie. Dine a fait acte de candidature et depuis il s’est rendu 4 fois en Syrie.

Mais malgré cette « ouverture » en direction de pays « ennemis » de l’état sioniste, Dine reste proche de la position traditionnelle d’AIPAC : soutien inconditionnel à Israël. Questionné sur le fait que résoudre le conflit israélo palestinien était dans l’intérêt des Etats Unis, au lieu de répondre à cette question il a expliqué pourquoi le résoudre était dans l’intérêt d’Israël.

On évoque souvent dans le cas des Sionistes juifs américains le problème de double allégeance. Pour ce qui est de Dine, et de tout ceux qui soutiennent et agissent pour le compte d’AIPAC, la question ne se pose pas. Ils agissent d’abord et exclusivement pour satisfaire les intérêts du régime sioniste. Cela vaut aussi pour les pro-sionistes qui s’activent dans les hautes sphères politiques en Europe.

Pour mieux défendre les intérêts du régime sioniste le Congrès Juif Européen ouvre un bureau à Bruxelles

Récemment, le Congrès Juif Européen a ouvert un bureau permanent à Bruxelles pour, selon ses dires, «encadrer le conflit israélo arabe». Sous couvert de « combat contre l’antisémitisme et de défense des causes juives » c’est à un véritable Lobbying intensif auquel veut se livrer le CJE. Selon son président, Moshé Kantor, le nouveau bureau de Bruxelles (de facto capitale de l’Union européenne) situé Porte de Namur, permettra au CJE de mener «un travail constant et quotidien auprès des parlementaires européens, de rendre visite à des personnalités politiques, et à d’autres groupes de Lobbying». Le bureau du CJE (EJC en anglais) Bruxelles a 4 employés qui vont prendre le relais du bureau de Paris, qui lui emploie 6 personnes, afin de défendre sur place la position d’Israël auprès de l’UE.

L’inauguration de ce bureau de Lobbying sioniste a donné lieu à une cérémonie où on a pu croiser le président de la commission européenne, Jose Manuel Barroso, et celui du parlement européen, Jerzey Buzek.

Au menu du Lobbying, l’Iran et son programme nucléaire. Mais c’est le rapport Goldstone qui a suscité le lancement d’une première campagne de Lobbying intense, le CJE/EJC faisant pression avant son vote au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève pour que les pays européens votent contre.

Le message distillé à Bruxelles et Paris a été reçu 5 sur 5 par la Sarkosie qui a refusé de participer au vote, une manière de cracher sur ce qui a fait la réputation de la France à l’étranger : la défense des droits de l’homme.

Jeudi 22 Octobre 2009
Myriam Abraham


Dans la même rubrique :

Répression envers la critique de l’occupation israélienne - L'EJJP proteste - 16/02/2006

http://www.planetenonviolence.org/Fonctionnement-D-AIPAC-Vu-De-L-interieur-AIPAC,-Un-Etat-Etranger-Dans-L-Etat-Americain_a2041.html
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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 16:07
Anti Sionisme

Bizness Sionistes- Nazis : Décret Du Reich 54/33 10 Août 1933 Autorisant l’Emigration En Palestine Des Juifs Allemands Munis D’Un « Certificat Capitaliste ».

Les Sionistes ont traité directement avec les Nazis au début du III Reich obtenant un accord économique pour à la fois coloniser avec des Juifs allemands munis d’un « certificat capitaliste » la Palestine et s’enrichir en rackettant ces derniers. Détails sur cette collaboration économique nauséabonde Sionistes - Nazis .



Haim Arlosoroff père sioniste de l'Accord de Transfert établi avec les Nazis
Haim Arlosoroff père sioniste de l'Accord de Transfert établi avec les Nazis

Pendant le premier été d’existence du régime Nazi , en Août 1933, des organisations sionistes et juives ont autorisé certains Juifs à négocier avec le 3ème Reich. Ces négociations se sont tenues au 76 Wilhelmstrasse à Berlin avec Hans Hartenstein, Directeur du Bureau de Contrôle Monétaire du Reich suite à un télégramme envoyé par le consul allemand à Tel Aviv, qui conseillait à Hartenstein de créer un groupe d’intérêts sioniste officiel et commercial en Palestine afin de faire cesser la campagne mondiale de boycott menée par les organisations juives/sionistes contre les produits du IIIème Reich, un sérieux handicap pour le régime Nazi à peine installé au pouvoir en Allemagne. Selon ce télégramme un accord avec les Sionistes était nécessaire.

Ainsi est né ce que l’on a appelé l’Accord de Transfert traduit sous forme d’un document officiel du Reich, 54/33, Décret promulgué 3 jours plus tard, le 10 Août 1933, par le Ministre de l’économie du Reich. Côté Sioniste, c’est le représentant à l’étranger du Mouvement Sioniste en Palestine, Haim Arlosoroff, appartenant à l’Agence Juive, et qui agissait au nom du Mapaï, le parti Sioniste ancêtre du parti Travailliste israélien, qui a négocié cet Accord. (Arlosoroff a été assassiné peu de temps après probablement par des révisionnistes du groupe de Ze’ev Jabotinsky l’extrême droite Sioniste qui s’opposait farouchement à cet Accord).

Cet Accord de Transfert autorisait les Sionistes à créer deux chambres de compensation l’une sous la supervision de la Fédération Sioniste Allemande de Berlin, l’autre sous la supervision de l’Anglo Palestine Trust en Palestine. Le bureau de Tel Aviv a été nommé Haavara (mot hébreu pour transfert) Trust and Transfert Office Ltd. Haavara Ltd a été organisé selon le code commercial palestinien et géré par des dirigeants du monde des affaires. Ses stocks appartenaient dans leur ensemble à l’Anglo Palestine Bank, plus tard renommée Bank Leumi.

L’accord conclus était le suivant : des Juifs pouvaient quitter l’Allemagne et emporter avec eux certains biens sous forme de produits allemands nouveaux que le mouvement Sioniste se chargerait de vendre en Palestine et aussi sur le marché mondial. Les recettes seraient versées aux émigrants mais une partie serait prélevée et consacrée à des projets de construction de l’état sioniste tels des infrastructures industrielles et l’achat de terres.

Seuls les Juifs munis d’un «Certificat Capitaliste» délivré par les autorités britanniques et prouvant qu’ils possédaient l’équivalent de 5000 $ étaient autorisés à émigrer en Palestine. Outre le fait de coloniser la Palestine, cet Accord de Transfert a permis à certains Juifs dit «émigrants potentiels» de protéger leurs biens dans ces comptes bancaires spéciaux auxquels ils n’avaient accès qu’en achetant et vendant des produits allemands. Ces comptes «d’émigrants actifs et potentiels» représentaient des millions de Reichsmarks à la fois pour les Nazis et les Sionistes.

L’émigration des Juifs d’Allemagne en Palestine dans le cadre de cet accord de bizness Sionistes Nazis dépendait de la quantité de produits allemands vendus. Ainsi donc, plus il y avait de produits allemands vendus, plus le nombre de Juifs allemands autorisés à coloniser la Palestine augmentait, et aussi plus il y avait d’argent pour construire l’état sioniste. L’objectif pour les Nazis c’était de mettre fin à la guerre commerciale contre l’Allemagne livrée par les organisations sionistes/juives dans une période de Dépression économique destructrice. Les Nazis craignaient surtout la puissance du Lobby Sioniste et ses ramifications mondiales pour implanter le boycott.

Aussi étrange que cela puisse paraître, pour sauver des Juifs allemands des Nazis, la seule chose à faire selon cet Accord de Transfert, c’était de vendre des produits allemands. Autrement dit, l’économie du régime de l’Allemagne Nazie n’a pu survivre à la Grande Dépression qu’en partie grâce à cette transaction financière mafieuse conçue par les Sionistes et Nazis.

L’Accord de Transfert a permis à 60 000 Juifs et 100 millions de $, l’équivalent 2009 de 1.7 milliards de $, d’être « transférés » en Palestine. Grâce à ces transferts et les prélèvements obligatoires imposés par le Mouvement Sioniste sur ces «transactions» les infrastructures de l’état sioniste ont pu être construites, tout ceci au détriment des populations locales palestiniennes.

Des Accords de Transfert sur le même principe ont été conçus par les Sionistes en ce qui concerne les Juifs de Tchécoslovaquie, de Hongrie, et d’autres zones occupées ou pays dominés par les Nazis. Mais la déclaration de guerre en 1939 a interrompu ce bizness florissant entre Sionistes et Nazis.

Le bizness entre Sionistes et Nazis a été révélé lors de la publication d’un livre d’Edwin Black en 1984 «The Transfert Agreement*».

Après la découverte du génocide des Juifs par les Nazis, cette transaction a été pendant plusieurs années occultée, les Sionistes faisant le nécessaire pour que les mots Sionistes et Nazis ne soient ni prononcés ni écrits côte à côte.

Jusqu’à ce jour, ils continuent de minimiser voire de justifier une collaboration Sionisme Nazisme. Celle-ci par le biais de cet Accord de Transfert a certes permis de sauver des vies juives mais en les installant comme colons en Palestine - ce que beaucoup ne souhaitaient pas préférant émigrer, sans succès, aux Etats Unis car les Américains avaient fermé leurs frontières et les Sionistes faisaient pression pour une émigration exclusive vers la Palestine - et en les rackettant pour construire l’état Sioniste.

Tout ceci s’est fait bien sûr sans l’accord de la population palestinienne locale qui, compte tenue des circonstances, aurait probablement accepté ces réfugiés juifs si les Sionistes ne l’avait pas spoliée, avec à terme leur plan Dalet organisant un autre transfert, mais cette fois en obligeant les Palestiniens «transférés» à laisser sur place biens et objets de valeurs en plus d’avoir à abandonner sous la menace des armes et de massacres leur terres .

Par cet Accord de Transfert entre Sionistes et Nazis, les Nazis ont directement participé à la colonisation de la Palestine, au nettoyage ethnique des Palestiniens, et aidé financièrement à la construction de l’état Sioniste.

Il est grand temps de démanteler ce régime colonial Sioniste, un vestige du régime Nazi, et que l’Allemagne reconnaisse publiquement sa responsabilité dans les souffrances et spoliations du peuple palestinien et crée un fond de dédommagement comme cela a été fait pour les victimes juives du génocide commis par les Nazis.


*Le livre « The Transfert Agreement » d’Edwin Black, vient d’être publié dans sa 25ème édition au Dialog Press. E. Black est également l’auteur d’« IBM et L’Holocauste »

Jeudi 24 Septembre 2009
Myriam Abraham


Dans la même rubrique :
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http://www.planetenonviolence.org/Bizness-Sionistes-Nazis-Decret-Du-Reich-54-33-10-Aout-1933-Autorisant-l-Emigration-En-Palestine-Des-Juifs-Allemands_a2019.html
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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 16:05

Sionisme : Un Rêve Antisémite ?

Pour en finir avec le Sionisme, expérience raciste suprémaciste coloniale, une « Loi du Retour » philosémite inversée offrant à tout Israélien juif la possibilité de se réinstaller dans son pays d’origine (ou celui de sa famille) ou celui de son choix, car Sionisme et Antisémitisme sont inextricablement liés.



Les Sionistes ne sont pas des Juifs
Les Sionistes ne sont pas des Juifs

Sionisme : Une idée terriblement mauvaise, insoutenable

Dans un commentaire publié le 17 Octobre dans les informations arabes (Jeddah) le journaliste britannique, Neil Berry, s’est concentré sur une réalité rarement mentionnée dans le monde politiquement correct : le Sionisme est, et a toujours été, un rêve antisémite qui s’est réalisé, fournissant l’espoir qu’en ayant leur propre pays les Juifs pourraient être incités à partir et aller ailleurs.

Berry écrit : « l’homme d’état britannique impérieux, A.J. Balfour, qui a donné son nom à la Déclaration, était un sérieux supporter de l’Alien Act de 1905 spécifiquement conçu pour arrêter le flot de Juifs fuyant les persécutions tsaristes en Russie et cherchant à entrer en Grande Bretagne. Il y a un siècle, les Juifs immigrants étaient perçus par beaucoup comme le sont les Musulmans actuellement, comme des envahisseurs subversifs menaçant le mode de vie britannique… Le Sionisme et l’antisémitisme sont devenus inextricablement liés l’un à l’autre. »

Citant une cause mieux connue, un sujet continuel de honte pour les pays occidentaux, Berry continue : « juste après la liquidation par les Nazis de quelque 6 millions de Juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale, les Etats Unis, l’Australie, et le Canada, repoussant les demandes arabes de traiter les Juifs déplacés comme un défi à relever par le monde entier, ont refusé d’assouplir leurs restrictions sur l’immigration faisant en sorte que la grande majorité d’entre eux se déversent en Palestine bien que beaucoup eurent préféré s’installer ailleurs… Herzl, visionnaire, avait prédit que l’antisémitisme deviendrait le plus grand allié du Sionisme ».

Les gouvernements occidentaux qui aujourd’hui ne sont pas antisémites devraient plutôt que de bafouer la justice la décence humaine et le droit international par une soumission aveugle à une expérience raciste suprémaciste coloniale (et par conséquent récoltant la haine de la plupart de l’humanité) ouvrir largement leurs portes à tous les Juifs israéliens qui seraient tentés de reconstruire une vie nouvelle et meilleure pour eux-mêmes et leurs enfants, avec moins d’injustice et moins d’insécurité, en retournant dans leurs pays d’origine ou en émigrant dans d’autres pays de leur choix, leur offrant des droits de résidence immédiats, une assistance généreuse pour s’installer et un chemin rapide pour obtenir la nationalité (s’ils ne l’ont pas déjà).

Une telle « Loi du Retour » serait profondément philosémite, pro juive et, oui, antisioniste. Cela reflèterait une reconnaissance morale éthique et intéressante en soi, que le Sionisme, comme d’autres « ism » connus du XXème siècle, qui ont à une certaine époque capturé l’imagination de millions de gens, était une idée terriblement mauvaise - - non seulement pour les innocents pris et écrasés sur son passage mais aussi pour ceux qui l’ont adopté - - qui est insoutenable, qui ne mérite pas d’être soutenue et qui a déjà causé ( et si elle perdure causera ) des problèmes profonds pour le monde occidental et les relations de celui-ci avec le reste du monde.

La Démocratie et des droits égaux dans un état unitaire sur la terre qui jusqu’en 1948 était appelé Palestine, associés à la liberté de choix (avec des choix attractifs pour se réinstaller ailleurs généreusement proposés) pour ceux qui préfèrent ne pas vivre dans un tel état, offrirait un espoir bien plus grand pour la paix au Moyen Orient que le « processus de paix » basé sur une partition recyclée cyniquement en continu, qu’on reconnaît maintenant largement comme étant une fraude et une farce et qui, même si elle « réussissait » légitimerait simplement, récompenserait et perpétuerait le nettoyage ethnique, le racisme et l’apartheid - - solution peu probable d’une paix durable, encore moins d’un peu de justice.

Si les hommes politiques occidentaux se soucient plus du bien être et du bonheur des êtres humains juifs qu’ils ne le font de l’argent et de la capacité à leur faire du mal de quelques riches et puissants Sionistes , la plupart d’entre eux vivant confortablement et en sécurité loin du Moyen Orient, la démocratie, les droits égaux et la liberté de choix, tous des principes que les états occidentaux disent prôner, pourraient voir le jour en « Terre Sainte ».

Les hommes politiques étant ce qu’ils sont, c’est à la société civile de prendre l’initiative de délégitimer le Sionisme et montrer la voie vers un avenir meilleur pour tous ceux concernés - - et, que vous l’aimiez ou non, tout le monde sur cette planète est concerné.

John V. Whitbeck 19/10/09 – www.counterpunch.org – Juriste international qui a conseillé l’équipe de négociation palestinienne lors des discussions avec les Israéliens. Il est l’auteur de « The World According to Whitbeck ».

Mardi 20 Octobre 2009
Myriam Abraham traduction
http://www.planetenonviolence.org/Sionisme-Un-Reve-Antisemite_a2039.html
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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 16:02

Espionnage : Le Côté Obscur De La « Relation Spéciale » US –Israël

"...Un nouveau front a été ouvert dans la guerre souterraine avec l’arrestation de Stewart David Nozette, un scientifique US de haut niveau qui a travaillé pour le Pentagone, a eu accès aux secrets nucléaires les mieux gardés, et était le scientifique de tête dans la recherche d’eau sur la lune..."



Espionnage : Le Côté Obscur De La « Relation Spéciale » US –Israël

Une lutte silencieuse fait rage juste sous nos nez, un combat clandestin acharné opposant les US à l’un de leurs plus proches alliés. Les médias « d’information » ne prêtent que peu d’attention à cette histoire – sauf quand elle fait surface, brièvement, comme une ailette géante dressée au dessus des vagues. L’agresseur dans cette guerre c’est l’état d’Israël, les US, leur sponsor et protecteur jouant le rôle de la défense. C’est le côté obscur de la « relation spéciale » - un combat d’espion versus espion.

Jonathan Pillard, reconnu coupable d’espionnage – actuellement emprisonné à vie – a volé des secrets si vitaux qu’une tentative par les Israéliens d’obtenir son pardon a été bloqué par une vaste protestation de la part des services secrets et de ceux de la défense. Bill Clinton voulait échanger Pollard contre des concessions israéliennes dans le « processus de paix » et il en a été empêché par une menace de démissions massive de hauts gradés de la communauté du renseignement US.

La raison de leur intransigeance c’est que parmi les documents demandés par les agents de contacts israéliens de Pollard il y avait le plan d’attaque US contre l’Union Soviétique, que Pollard a volé et transmis. Selon Seymour Hersh, le directeur de la CIA en poste à l’époque, Bill Casey, a affirmé que Tel Aviv a remis l’information à Moscou en échange de la levée des restrictions de circulation sur les Juifs soviétiques, qui ont alors été autorisés à émigrer en Israël.

Le cas Pollard est emblématique – mais c’était juste le commencement d’un effort d’un an par les services de contre espionnage US de se débarrasser du cauchemar israélien. Ceux chargés de faire respecter la loi – et qui le sont toujours on suppose – étaient convaincus que Pollard était loin d’être seul, et qu’une « taupe » haut placé lui avait fourni des informations cruciales. Dans sa recherche pour fournir des informations spécifiques, Pollard savait précisément quels documents chercher – un savoir auquel il ne pouvait avoir accès sans l’aide d’une personne très haut placé dans les cercles gouvernementaux.

De plus, la NSA (National Security Agency) a intercepté une conversation téléphonique entre un officier des renseignements israélien et son boss de Tel Aviv, pendant laquelle ils ont discuté de la manière de mettre la main sur une lettre du secrétaire d’état de l’époque, Warren Christopher, à Yasser Arafat. L’espion de Washington suggérait qu’ils utilisent « Mega » mais son boss l’en a dissuadé : «ce n’est pas quelque chose pour lequel nous utilisons Mega» a-t-il spécifié.

La recherche de Mega et de ses comparses continuent à ce jour, les services de contre espionnage US essayant de déraciner ce qui semble être une vaste opération d’espionnage israélien ayant des racines profondes. C’est pourquoi ils ont poursuivi Ben Ami Kadish, qui a remis des secrets US à Tel Aviv et avait le même agent de contact israélien que Pollard, et c’est pourquoi ils ont inculpé Steve Rosen et Keith Weissman, deux hauts responsables d’AIPAC, le puissant groupe de lobbying pro Israël. C’est pourquoi ils écoutaient à l’autre bout du fil quand Jane Harman a promis à un agent israélien d’intervenir dans l’affaire Rosen-Weissman. Et maintenant un nouveau front a été ouvert dans la guerre souterraine avec l’arrestation de Stewart David Nozette, un scientifique US de haut niveau qui a travaillé pour le Pentagone, a eu accès aux secrets nucléaires les mieux gardés, et était le scientifique de tête dans la recherche d’eau sur la lune.

Le cas de Nozette est intéressant à cause de son CV impressionnant : il a occupé des postes de haut niveau au sein du Département de l’Energie, du Département de la Défense, et de la NASA, et il a été dans le Conseil de la Maison Blanche sur le Programme Spacial sous G.W.Bush. De 1989 jusqu’à Mars 2006, il a eu des pass « Q », ce qui veut dire qu’il avait accès à des i{ « informations cruciales sur la conception d’armes nucléaires »]i et des information vitales concernant 20 « programmes d’accès spéciaux « – secrets dont seuls un tout petit nombre de responsables gouvernementaux avaient connaissance.

En d’autres termes, cela n’était pas juste un homme de main de niveau moyen qui voulait vendre son pays pour de l’argent : c’était l’un des Grands – l’auteur principal de l’expérimentation du radar biostatique Clémentine, qui a permis aux scientifiques US de découvrir de l’eau sur la lune – une sorte de personne type Robert Oppenheimer, dont les contributions spéciales au programme spacial US et ses applications militaires lui ont permis de bénéficier de pass sécuritaires dont bénéficient qu’ un tout petit nombre de personnes triées sur le volet.

Pour soutenir la plainte au pénal l’affidavit est succinct, comporte certaines parties vagues, et déborde d’implication. S’en tenant à la déclaration de presse du Département de la Justice, la plupart des articles de presse déclarent que « la plainte ne sous entend pas que le gouvernement d’Israël ou quiconque agissant pour son compte à commis une offense selon les lois US » laissant de côté les trois derniers mots de la phase du DdD : « dans ce cas ».

Dans ce cas particulier c’est vrai que les procureurs poursuivent Nozette pour des violations tandis que le FBI le faisaient plonger, avec un agent fédéral se faisant passer pour un officier du Mossad lui offrant de l’argent (ceci dit en passant, pas beaucoup) en échange de secrets. Cependant, la vraie question, c’est qu’est ce qui les a poussé à s’en prendre à Nozette ? Un article du Washington Times cite Kenneth Piernick, un ancien agent supérieur du FBI, donnant son opinion :

« Il a du faire une tentative, ce qui a déclenché l’intérêt du FBI pour lui. Ils se sont interposés entre lui et la personne avec laquelle il essayait de travailler et quelqu’un s’est fait passé pour un officier du renseignement, agent, ou courrier s’occupant de l’affaire, et puis quand il a apporté ce qu’il voulait transmettre à cette personne, son contact était probablement un agent clandestin du FBI ou quelqu’un d’un autre service de renseignement US. «

Cependant, Nozette pourrait avait fait plus que « d’essayer » de passer des informations. L’affidavit avance que, de 1998 à 2008, il a été employé comme consultant par une «société d’aérospaciale appartenant totalement au gouvernement israélien » période pendant laquelle, « environ une fois par mois des représentants de cette société proposaient des questions, ou des tâches, à Nozette » Il répondait à ces questions, et, en retour, il a reçu des paiements réguliers totalisant 250 000 $.

Cela indique que les Feds surveillaient Nozette depuis un certain temps déjà, et pour une bonne raison. L’affidavit note aussi que, au début de cette année, il a voyagé dans «un pays étranger différent » emmenant avec lui deux disques durs «externes» qui semblent avoir mystérieusement disparus lors de son retour trois semaines plus tard. Qu’y avait t-ils sur ces disques durs et qui en était les destinataires ?

En 2007, les autorités fédérales ont mené intentionnellement un raid dans les bureaux de l’organisation charitable de Nozette, Alliance for Competitive Technology ( ACT) car ACT ayant bénéficié de plusieurs contrats gouvernementaux lucratifs avaient frauder en surchargeant le gouvernement fédéral. L’affidavit cite des collègues anonymes de Nozette qui rappellent que le scientifique disait que si le gouvernement US essayait de le mettre en prison il irait en Israël ou dans un autre pays étranger et «leur dirait tout » ce qu’il savait.

Cependant, peut être que la vraie raison du raid était en lien avec les soupçons croissants du FBI – si ce n’est la certitude – qu’il passait des secrets US à Tel Aviv. ACT est une création curieuse, un groupe « charitable » qui a néanmoins gagné plus d’un demi-million de dollar l’année dernière selon les documents remplis auprès du IRS, avec plus de 150 000$ en salaires et bénéfices payés à Nozette. Mais ce n’était pas simplement à propos d’argent. La mission d’ACT se lit comme un rêve d’espion devenu réalité :

« L’Alliance for Competitive Technology… a été crée pour servir l’intérêt national et public en menant des recherches scientifiques et des activités éducationnelles visant à étendre l’utilisation des ressources des Laboratoires Nationaux et Gouvernementaux. Les Laboratoires Nationaux possèdent une importante technologie et des techniciens compétents et des ressources, d’une immense valeur potentielle pour les sociétés industrielles US en développement, à la fois petites et grandes. Les changements récents dans la politique nationale (le Stevenson-Wydker Act de 1986 et le Programme d’Utilisation Technologique de la NASA ) ont permis la poursuite du transfert technologique vers ces sociétés. Cependant, les capacités et les ressources présentes dans les Laboratoires Nationaux sont souvent d’un accès difficile pour des sociétés petites et moyennes ayant des ressources limitées. ACT recherchera les meilleurs mécanismes facilitant ce transfert en se concentrant sur les mécanismes de transfert de technologie, et des programmes éducationnels et instructifs sur la technologie du transfert des Laboratoires Nationaux. En plus, ACT permettra aux sociétés US d’utiliser des ressources des Laboratoires Nationaux à travers des mécanismes déjà existants (e .g., le Programme du Laboratoire de Jet Propulsion de Technologie Affiliée de la NASA). Le transfert de technologie ayant une valeur commerciale est directement mis en valeur par un tel soutien direct des efforts au secteur privé ».

En bref : ACT se concentre sur le transfert de technologie – des US vers Israël. Ceci, comme c’est bien connu, est l’une des activités favorites des services secrets israéliens, qui pillent régulièrement les dernières inventions technologiques américaines (spécialement les applications militaires) à tel point qu’une fois une enquête du General Accounting Office a qualifié cet effort d’ « opérations les plus agressives d’espionnage contre les US d’un allié US. »

ACT a passé des contrats avec le Laboratoire de Recherche de la Marine US à Washington DC, l’Agence sur les Projets Avancés de Défense à Arlington, Va, et le Centre de Vol Spacial Goddard de la NASA à Greenbelt, Md. C’est peur dire en conclusion que des données vitales sur ces projets alimentaient directement la gueule ouverte du Mossad.

Nozette a été un personnage clé du développement et de la promotion de « Star Wars » le système de défense de missiles balistiques. Son collègue dans la mouvance « frontière en altitude » - et le directeur officiel d’ACT- est un certain Klaus Heiss, qui comme Nozette soutient avec enthousiasme la colonisation de l’espace (et qui a aussi des positions fortes sur d’autres sujets).

Contacté par un agent du FBI se faisant passer pour un agent des services secrets israéliens, Nozette n’a pas bronché quant on lui a dit que son partenaire pour le déjeuner était un agent du Mossad. « Bien » a-t-il dit.« Heureux de vous aider ». Ceci bien avant que la question de l’argent ait été soulevée. Plus tard dans la conversation, Nozette s’est vanté de ses pass de sécurité de haut niveau et l’étendue et profondeur de sa connaissance des secrets US, ajoutant : « le Mossad ne me recrute pas tous les jours. A propos je savais que cela arriverai ». Questionné un peu plus par l’agent secret, Nozette a dit : « j’ai pensé que je travaillais déjà pour vous. Je veux dire, c’est ce que j’ai toujours pensé, (la société étrangère) était - juste une couverture. »

Ce qu’elle était à n’en pas douter.

Nozette a accepté d’être un « atout » régulier cependant il a senti que sa position était de plus en plus précaire. Il a posé des questions sur le droit au retour et émis la possibilité qu’il pourrait aller en Israël. Il voulait un passeport en partie comme mode de paiement en plus des quelques milliers de dollars que le FBI déposait dans une boîte au lettres « poste restante » pour lui à réception des secrets volés.

Bon et après quoi ? Toutes les nations mêmes alliées, s’espionnent les unes les autres ? Quelle est la signification de ce cas particulier ?

En surface, notre relation avec Israël se traduit par l’expression « relation spéciale » qui jusqu’à présent consiste pour les US a fournir un soutien inconditionnel à chaque action de Tel Aviv, peut importe quelle soit brutale ou contraire à nos intérêts – tolérant dans une large mesure, ses opérations étendues sur le territoire US ( ou tout du moins ne faisant rien contre). Cependant, à un niveau plus profond, les tensions dans cette histoire d’amour à sens unique conduit la spécificité de cette relation presque au point de rupture.

Ceci n’est pas seulement du à l’élection de Barack Obama, largement perçu en Israël comme était contre l’état d’Israël. Ces tensions ont fait surface pendant le deuxième mandat de Bush, quand la politique US a commencé à s’écarter de celle de Tel Aviv. Un coup particulièrement dur pour les relations US-Israël cela été les restrictions d’entrée des Israéliens aux US : les visiteurs potentiels d’Israël sont maintenant obligés de se soumettre à une interview, des restrictions à la durée de leur séjour ont été étendues et l’acceptation sur le territoire US n’est plus assuré.

Dans le monde secret des espions s’espionnant les uns les autres, la relations US-Israël devient de plus en plus confrontationnelle, tandis que dans le domaine diplomatique, elle a pratiquement atteint un point d’hostilités ouvertes. Ceci grâce aux conditions objectives qui déterminent les relations parmi les nations : dans le monde post guerre froide, Israël est nécessairement devenu un atout de moindre valeur pour les US. Dans le monde post 11/09, John Mearsheimer et Stephen Walt ont fait remarquer de façon tranchée que c’est évident.

Notre politique d’auto sacrifice dans le soutien inconditionnel à Israël, nous a valu des ennemis implacables dans le Monde Arabe et fourni à nos adversaires un sujet de propagande inestimable – et la prise de conscience croissante que cet handicap est quelque chose qui, nul doute, perturbe les Israéliens. La distorsion de notre politique étrangère par le pouvoir du Lobby d’Israël est également largement pris en compte, et ceci est leur véritable talon d’Achille.

Dans ce cas là aussi, le Lobby se précipitera sans nul doute pour exercer son influence pour minimiser les crimes de Nozette et même le décrire comme une innocente victime tombée dans un piège. Les défenseurs du duo d’AIPAC ont fait état d’une vaste conspiration « antisémite » au sein du département de la justice et du FBI pour expliquer la prétendue persécution dont étaient victimes Rosen et Weissman, et les mêmes tactiques seront employées dans ce cas.

Cela n’a pas de sens. Le FBI n’a pas choisi Nozette arbitrairement et fait surgir ses crimes d’un coup de baguette magique. Leur cible était déjà profondément impliquée avec les Israéliens, et c’est ce qui en premier a attiré leur attention.

La nature et l’étendue de l’espionnage israélien aux US n’est pas un sujet que vous verrez dans les médias « de masse » qui aborde le sujet de très loin mais quand ils le font les résultats peuvent être très perturbants. Moi-même, par exemple, je n’ai pas oublié la série en quatre parties de Carl Cameron sur l’espionnage d’Israël aux US, diffusé par Fox News en Décembre 2001. Selon Cameron, ses sources dans les institutions chargées du respect de la loi, lui ont dit que les Israéliens avaient suivis les pirates de l’air du 11/09 et avaient une pré connaissance de leurs plans mais qu’ils ont néanmoins négligé de nous en avertir. Et puis il y a eu ces Israéliens dansant, éclatant de joie à la vue des deux tours jumelles en feu.

C’est le côté obscur de la « relation spéciale », tellement obscur qu’il est difficile de l’admettre, encore moins d’en considérer ses implications.

Justin Raimondo 21/10/09 www.antiwar.com

Article en anglais

Mercredi 21 Octobre 2009
Myriam Abraham traduction


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http://www.planetenonviolence.org/Espionnage-Le-Cote-Obscur-De-La-Relation-Speciale-US-Israel_a2040.html

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 16:00
Collaboration Au Sionisme

Connection Maroc Mossad Israël

Barak Obama a écrit récemment au roi du Maroc pour lui demander de bien vouloir " diriger les efforts pour réduire le fossé entre Israël et le Monde Arabe". En ce qui concerne la relation Maroc Israël, elle est depuis longtemps celle d'une totale collaboration, la première en son genre entre un pays arabe et Israël longtemps même avant que la Jordanie et l'Egypte aient signé un traité de paix avec l'entité sioniste. Eclairage sur cette connection Maroc Mossad Israël



Connection Maroc Mossad Israël

Connection Maroc Israël

Peu de temps après l'indépendance, Israël a commencé à suivre une "doctrine périphérique" dans ses affaires étrangères : chercher à nouer des liens avec des pays arabes en marge du conflit qui perdure au Moyen Orient. Aucun exemple n'a mieux illustré la sagesse de cette doctrine que les liens développés avec le royaume du Maroc.

De nombreux facteurs expliquent cette relation spéciale. Dans les années qui ont suivi leur indépendance, Israël et le Maroc ont tous deux eu besoin de l'assistance occidentale pour relever les défis en interne et les menaces étrangères, spécialement le communisme et le pan arabisme.

" quand le Maroc est devenu indépendant, ses frontières étaient largement ouvertes à des éléments hostiles spécialement des espions égyptiens, qui cherchaient à construire une infrastructure secrète, dans un effort pour faciliter la pénétration soviétique en Afrique du Nord" explique Shmuel Segev,un ancien officier du renseignement militaire et auteur de "The Moroccan Connection : The Secrets Relations between Israël and Morroco". A cette époque, Gamal Abdel Nasser était un proche allié de Moscou. En échange d'armes tchèques et d'instructeurs soviétiques, Nasser a ouvert les portes de l'Afrique à l'Union Soviétique et à la Chine. Finalement cette réalité a été utilisée par Israël pour convaincre le Maroc de coopérer dans le domaine du renseignement."]i

Pendant les décennies qui ont suivi, Tel Aviv et Rabat ont développé une relation secrète forte dans trois domaines : émigration, renseignement et diplomatie. Cette voie clandestine a porté ses fruits et a conduit finalement à l'un des succès les plus rayonnants de la diplomatie israélienne : la visite à Jérusalem du président égyptien Anwar Sadat en 1977.

La communauté juive marocaine a eu une histoire longue et spéciale pendant plus de 2500 ans. Comptant en 1948 près de 300 000 membres, c'était la communauté juive la plus grande du monde arabe. Répartie dans tout le pays, elle se concentrait néanmoins surtout à Rabat et à Casablanca. La monarchie avait établi une relation unique avec sa minorité dhimmi, indispensable et "protégée". Pendant la Seconde Guerre Mondiale, le roi Muhammad V a refusé d'appliquer les lois antisémites du protectorat imposées par le régime de Vichy en France, s'assurant ainsi la fidélité de la communauté juive. Cependant, l'indépendance israélienne et la propagande de la Ligue Arabe influencée par le président égyptien Nasser a rapidement crée une atmosphère d'oppression et de menaces constantes.

En 1954, le chef du Mossad, Isser Harel, a décidé d'établir une base clandestine au Maroc. Un agent clandestin appelé Shlomo Havilio a été envoyé pour surveiller les conditions de vie des Juifs dans le pays. Son rapport sonnait l'alerte : les Juifs craignaient le départ des forces coloniales françaises et l'hostilité croissante du pan arabisme; les communautés juives ne pouvaient pas être défendues et leur situation allait probablement empirer une fois le Maroc indépendant. Havilio avait une solution : une émigration en masse en Israël. Harel était d'accord.

Moins d'un an après ce rapport, le Mossad a envoyé ses premiers agents et émissaires au Maroc pour évaluer la situation et pour organiser une Alya non stop ( Alya = émigration ndlt). Environ 90 000 Juifs ont émigré entre 1948 et 1955, et 60 000 de plus sont partis dans les mois qui ont précédé l'indépendance. Alors, le 27 Septembre 1956, les autorités marocaines ont stoppé toute émigration, la déclarant illégale. a partir de ce moment là jusqu'en 1960, seulement une petite poignée d'un millier ont quitté le Maroc clandestinement chaque année. Quand Isser Harel a visité le Maroc en 1959 et 1960, il était convaincu que les Juifs étaient prêts à partir en masse pour retourner à Sion.

Peu de temps après, Harel a remplacé Havilio par Alex Gatmon comme chef du Mossad au Maroc. Une milice clandestine a été créée, la "Misgeret" ( " réseau") dont le commandement central était à Casablanca et des agents ont été recrutés dans tout le royaume. Son but était de défendre les communautés juives et d'organiser les départs clandestins. Le 11 janvier 1961, un drame a eu lieu : un petit bateau, le Piscés ( Egoz) a coulé lors d'une tempête avec 55 émigrants juifs marocains à bord, la moitié des enfants.Tous ont péri. Il a fallu trouver une nouvelle stratégie pour que les enfants soient sortis clandestinement sans leurs parents, qui ensuite partiraient eux aussi clandestinement. Naftali Bargiora a proposé une idée audacieuse à l'Agence Juive. L'"Opération Mural" était née.

Le Mossad, avec l'Agence Juive et une organisation humanitaire s'occupant d'enfants a envoyé au Maroc David Littman, un volontaire britannique. Après 4 mois de négociations, il a réussi au delà de toute attente. Littman ( nom de code "Mural") avec des contacts du Mossad, a organisé le départ de 530 enfants juifs, qui, sous couvert d'aller dans des camps de vacances en Suisse, ont quitté légalement le Maroc, et de là ont rejoint Israël. L' Opération Mural est survenue à un moment décisif. Le système des "passeports collectifs" obtenu par Littman sera ensuite utilisé pour une plus importante émigration ayant réussi cette fois avec l'autorisation du roi.

Pendant l'été 1961, le chef du Mossad au Maroc, Alex Gatmon - un ancien chasseur de nazis - a rencontré secrètement le ministre du travail marocain, Abdelkader Benjelloun. Les conditions posées par le roi pour une émigration légale c'était qu'aucune organisation sioniste ne soit impliquée et le paiement d'une indemnité pour chaque départ. Le 27 novembre 1961, après qu'Israël eut payé 500 000 $ via le Mossad, le chef de la sécurité nationale, Muhammad Oufkir, a signé le premier "passeport collectif" autorisant des Juifs à quitter le pays légalement.

C'état le début de "l' Opération Yaknin". Les chiffres varient, mais pour chaque tête il a été payé entre 50 et 100$. Le coût total des indemnités payées aux autorités marocaines se chiffre entre 5 et 20 millions de $ ( soit l'équivalent actuel de 100 à 400 millions de $). Finalement, entre 1962-1964, grâce à ses contacts secrets, le Mossad a pu amener 100 000 Juifs en Israël.

A côté du Misgeret, Harel avait crée un deuxième réseau pour développer des relations avec des responsables marocains et établir des liens secrets au plus haut niveau. Selon Segev " un Juif marocain, qui état un ami proche du ministre de la sécurité nationale, Muhammad Oufkir, a organisé une rencontre entre Oufkir et le Mossad dans un lieu secret à Paris. Rien n'est sorti de cette rencontre - Oufkir, n'était pas encore prêt à une coopération des services secrets marocains avec ceux d'Israël."

Mais tranquillement, les relations ont commencé à s'améliorer fin 1959-1960, spécialement après la mort du roi Mohammad V en Février 1961, et le couronnement d'Hassan II. Le Mossad a offert d'entraîner les gardes du corps de sa majesté. Il a aussi formé les services secrets du royaume, mal organisés à 'époque - leur apprenant à empêcher les agents algériens et égyptiens de pénétrer dans les ambassades marocaines au Caire et à Alger.

En 1965, le Mossad dont le directeur de l'époque était Meir Alit, s'est vu obligé de répondre à un appel du roi pour retrouver la trace d'un dissident, Medhi Ben Barka, une affaire qui hantera le Maroc pendant des décennies. Contrairement aux rumeurs persistantes qui circulent, le rôle du Mossad s'est limité à fournir au Maroc l'adresse de la poste restante où Ben Barka venait chercher son courrier à chaque fois qu'il séjournait à Genève. Cependant, Israël n'a pas été impliqué dans ce qui s'est passé après que Ben Barka eut quitté Genève pour Paris et ait connu un sort tragique. Selon Jean Baklouti, qui dirigeait à l'époque l'agence du contre espionnage français la DST " Ben Barka est tombé plus tard dans un piège et a été tué par des agents marocains aidés par la 7ème section des services d'espionnage intérieurs (les RG)".

Les services de renseignements israéliens sont restés proches du roi pendant des années. A la fin des années 70, l'ancien contact d'Israël, Oufkir, a essayé de monter une conspiration contre le roi. Il a ouvertement partagé son projet avec Israël qui a tout de suite prévenu le roi Hassan II. Le coup a échoué, et le roi n'a jamais oublié cette aide cruciale de Tel Aviv. Des années durant, cette voie secrète s'est améliorée, et Israël est resté actif dans la fourniture d'armes et de renseignements au Maroc, spécialement en relation avec le conflit du Sahara.

Concernant les problèmes du Moyen Orient, l'intérêt du Roi Hassan II pour la paix n'était pas nouveau. Dans la fin des années 50, avant son couronnement, il avait choqué les gens lors d'une visite au Liban en affirmant que la seule solution pour le conflit qui perdurait s'était de faire la paix et d'inclure Israël dans la Ligue Arabe. Le roi était fasciné par l'idée d'une "réconciliation de la fraternité sémite" bien qu'il ne l'ait jamais exprimé durant les premières années de son régime, alignant son pays sur l'alliance anti Israël.

Cependant, au milieu des années 70 et ensuite, Hassan II a commencé à parler de plus en plus de "dialogue" et a mis en garde ses homologues arabes sur les dangers d'un "conflit prolongé" pour leurs propres sociétés. Le royaume a par conséquent organisé des conférences de haut niveau en lien avec le Moyen Orient, et maintenu ouvertes les voies secrètes avec Israël. Quand Tel Aviv a commencé à envisager la paix avec l'Egypte, le Maroc a offert son aide comme facilitateur.

En octobre 1976, Ytzhak Rabin s'est rendu en visite au Maroc dans ce but, mais le président égyptien, Anwar Sadat l'a trouvé "trop faible" et n'a pas donné suite à ses gestes d' ouverture. Tout à changer avec l'élection de Menahem Begin en 1977. Sadat a fait part de son intérêt. De plus, pour construire une véritable relation avec l'Egypte, le Mossad a fait passé via les services secrets marocains des renseignements aux égyptiens, prévenant Sadat d'un complot libyen le ciblant. Cela a profondément impressionné le dirigeant égyptien.

Peu de temps après, le chef du Mossad, Yitzha Hofi, s'est rendu à Rabat, a rencontré le roi et a commencé des négociations avec l'aide de Sadat, Hassan Tuhami. En septembre 1977, une nouvelle réunion s'est tenue entre le ministre des affaires étrangères Moshe Dayan et l'aide de Sadat à Rabat, prouvant une nouvelle fois que la diplomatie et les services secrets pouvaient travailler ensemble. Segev explique que "c'est important d'expliquer le rôle du Mossad dans cet épisode", " car sans Hofi, la rencontre Dayan Tuhami n'aurait pas eu lieu". Le 17 novembre 1977, Sadat s'est rendu à Jérusalem, une visite historique qui changera le Moyen Orient pour toujours. Plus de 20 ans après les premiers contacts israéliens avec le Maroc, la connection entre l'état juif et le royaume a révélé son énorme potentiel.

Et aujourd'hui ?

Dans le domaine des services secrets, mais aussi de la culture et de l'économe ( le commerce entre les deux pays s'élève à 100 millions de $ par an), le Maroc et Israël ont des intérêts communs. La lutte contre le "terrorisme" est également un défi qu'ils doivent affronter quotidiennement " Le Mahgreb a beaucoup à gagner à ne pas prendre partie aveuglément pour les régimes voyous du Grand Moyen Orient" a dit Michael Ross, un ancien agent du Mossad né au Canada, et auteur de "The Volonteer". "Le Maroc devrait résister aux tentatives d'al Qaeda pour s'enraciner fermement en Afrique du Nord".

Ce passé partagé permet au Maroc et à Israël de rester proches. En Mars 2009, un journal de Casablanca, Le Soir Echos, a demandé une interview et publié l'histoire de l' Opération Mural et de l'Alya secrète des enfants juifs. C'était la première fois que les Marocains apprenaient l'existence de David Littman, et de cet épisode particulier dans les relations Israël Maroc.

Cet été, Littman, qui sera décoré lors d'une cérémonie par le Centre israélien des services secrets et de la commémoration, a utilisé cette interview pour s'adresser aux Marocains et leur demander d'agir et dit : " une solution au conflit arabo israélien n'est possible qu'avec l'aide d'un état qui a la confiance des deux côtés". "Le Maroc se trouve dans cette position unique. Le roi Muhammad VI devrait venir à Jérusalem, s'adresser à la Knesset et réaliser le rêve de son père le roi Hassan II"

Dans les colonnes du quotidien de Casablanca, Littman a aussi exprimé son espoir que cette relation durable entre le Maroc et Israël puisse servir d'exemple pour d'autres pays, et soit un encouragement à des négociations de même que pour rappeler à tous que malgré les difficultés, on peut parvenir à une réconciliation (sur le dos des Palestiniens ?! ndlt).


Xavier Cornut 22/06/09 www.jpost.com. Il travaille sur les relations Maroc Israel, il a été mentionné récemment dans Le Soir Echos de Casablanca et l'Israel Magazine de Jerusalem.

Vu de Tel Aviv, quelle aide réelle le roi du Maroc peut-il apporter dans le processus de paix ?

Le Jpost a publié un article le 8 juillet de Jessica Levin et Alex Sorin sur ce sujet quelques jours après que le président Obama ait envoyé une lettre au roi Mohammad VI du Maroc pour le presser en tant que dirigeant d'un pays nord africain modéré de " diriger les efforts pour réduire le fossé entre Israël et le monde Arabe".

En Israël les experts ont un avis partagé sur la question. Selon l'un d'entre eux, Alon Ben Meir, actuellement en visite au World Policy Institute de New York, le gouvernement Netanyahou serait ravi de voir le roi du Maroc prendre une initiative allant dans ce sens. En fait Netanyahou cherche, sans rien concéder aux Palestiniens, a obtenir des gestes de normalisation des pays arabes, et compte sur le roi du Maroc pour cela. Il faut savoir qu'actuellement, les Juifs qui vivent au Maroc, environ 5000, on le droit de servir dans l'armée israélienne et exercent une grande influence, selon Yoram Bilu, un professeur d'anthropologie à l'Université hébraique. Selon ses propres termes : " il y a des familles riches et puissantes et elles sont représentées dans des postes de pouvoir et sont trés proches du roi."

Mais un autre expert, Daniel Zisenwine, du Moshe Dayan Center for Middle Eastern et North African Studies de l'université de Tel Aviv, semble d'un avis différent. Pour lui, " Le gouvernement marocain se concentre actuellement sur les problèmes internes et depuis l'arrivée de Muhammad VI au pouvoir en 1999, on a pu noter un retrait de l'implication active du Maroc dans la diplomatie régionale, alors que celle ci était visible sous le règne de son père... La lettre d'Obama fait partie de l'effort américain pour raviver cette implication. Je ne vois pas beaucoup d'enthousiasme de la part du Maroc."

Pour lui le Maroc, qui a des liens forts avec les US et les pays européens n'a rien à gagner des contacts avec Israël sur la scène internationale, et le roi Muhammad VI lui même est plus prudent que son père ne l'était dans ce domaine.

"La nouvelle génération au Maroc est moins liées à la communauté juive, des sentiments chaleureux ont effectivement existé mais il semble en voie de disparition"

Il rappelle également que les Marocains ont organisé des manifestations de solidarité avec le peuple palestinien lors de l'Opération Plomb Durci contre Gaza au cours de laquelle l'armée israélienne a massacré plus de 1400 Palestiniens.


Jeudi 9 Juillet 2009
Traduction synthèse Mireille Delamarre


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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 15:24

Yasser ARAFAT, intime

Communiqué de presse

À l’approche du 11 novembre 2009,
Jour du 5e anniversaire de la mort du leader palestinien,
les éditions Demi-Lune sont fières d’annoncer la parution du livre

Yasser ARAFAT, intime
La passion de la Palestine

d'Isabel PISANO



« Très accessible et particulièrement intéressante, cette biographie personnelle et libre offre une autre image du leader palestinien... L’ouvrage donne, sur le plan humain, personnel et sentimental, une idée plus proche, plus intime, de la personnalité de Yasser Arafat… Un livre utile également parce qu’il permet de rappeler les mensonges et les hypocrisies qui continuent d’entourer la lutte légitime et digne du peuple palestinien... »

- Préface de Tariq RAMADAN



Célèbre journaliste de la presse espagnole, Isabel PISANO a interviewé de nombreux hommes d’État, politiciens, artistes, intellectuels et personnalités du show-biz. Elle a été correspondante dans des zones de conflit, couvrant les guerres du Liban, du Tchad, d’Irak, de Bosnie, de Somalie. Elle fut la seule journaliste présente pendant les bombardements de Mossoul et Bassora (Irak) en 1993. Considérée comme la « meilleure journaliste de l’année 2002 » par l’Association des magazines d’information (ARI) pour la qualité de ses reportages internationaux, spécialement ceux réalisés en Palestine, au Nigeria et en Afghanistan, elle est également l’auteur de plusieurs ouvrages publiés en espagnol, comme Moi, terroriste, les protagonistes parlent et Moi, pute, les prostituées parlent, best-seller qui a donné lieu à la réalisation d’un film.


MILITANT


Après la mort du leader palestinien, Isabel Pisano s’est décidée à raconter l’histoire de Yasser Arafat, en décrivant avec précision la véritable personnalité de cet homme qu’elle a connu dans l’intimité : un leader marqué par le destin de son peuple, un fin politique et un combattant entouré de mystère.
 
L’auteur équilibre avec talent l’histoire de la lutte politique d’Arafat avec l’OLP et le Fatah, et celle de leur improbable relation sentimentale. De manière personnelle et souvent drôle mais sans aucune concession ni apitoiement, elle décrit les coulisses du pouvoir palestinien, son entourage, les enjeux, les trahisons, les souffrances, les victoires comme les échecs du leader dans un cadre marqué par la violence et la guerre. Femme et journaliste, elle nous offre son regard privilégié et authentique sur un homme mal connu qui fut longtemps diabolisé par les médias.
 
Le témoignage d’Isabel Pisano apporte une perspective entièrement différente sur un homme politique qui a marqué l’un des plus vieux conflits au monde ; un conflit qui, 5 ans après la mort du dirigeant palestinien dans des conditions aussi mystérieuses que controversées, reste malheureusement toujours d’actualité.




Le livre Yasser ARAFAT, intime disponible en librairie le 17 octobre 2009

Vous habitez Paris ou la région parisienne ?
Venez écouter et rencontrer l’auteur !
Présentation de son livre le samedi 31 octobre à 17h30 à la librairie Résistances
<http://www.librairie-resistances.com/spip.php?article16>
4 rue Villa Compoint, Paris 17° (métro Guy Moquet ou Brochant, ligne 13)

***
En coédition avec Timéli
Texte: Isabel PISANO - Traduit de l’espagnol par Gisela BULWA
Caractéristiques techniques
Livre à la française - Format 15 x 23 cm - Couverture brochée, pelliculage mat, vernis sélectif, dos carré collé -
 Poids indicatif 550 g - 416 pages – Plus de 70 illustrations (photos et cartes)
N° ISBN : 978-2-917112-06-9
N° EAN : 9782917112069
Prix indicatif : 20 €




Pour commander, consulter la page :
<http://www.voltairenet.org/librairie/product_info.php?products_id=102>
Cet ouvrage est le 13e de la collection Résistances
Collection Résistances, vous n’êtes pas au bout de vos surprises...  


 
Cordialement,
 
Arno MANSOURI,
directeur éditorial

__________________
 Editions Demi-Lune
18 rue Eugène Sue
 75018 Paris, France

Tel: +33 (0)1 42 64 37 96

 <http://www.editionsdemilune.com>



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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 16:12
Par la voie de la duperie, tu feras la guerre » voila la devise du Mossad

 
 Moins d'une semaine après qu’Ankara ait annulé un exercice aérien avec Israël, la chaîne d’Etat TRT1diffuse « Ayrilik » (« adieu »), une nouvelle émission télévisée en prime-time, qui dépeint les vraies images des opérations militaires génocidaires d'Israël à Gaza en Janvier passé.  
 
 Les Israéliens ne sont pas contents. « Diffuser cette série est un cas sérieux d'incitation soutenue par l'État. …, » a dit ce matin le Ministre des Affaires Etrangères Israélien, Avigdor Lieberman. « Une telle série, qui n'a pas même un faible rapport avec la réalité, montre les soldats de l’IDF comme des assassins d’enfants innocents…. ». Je me demande si on doit rappeler à l’extrémiste Lieberman, qui est considéré comme un partisan de l’épuration ethnique et un fier raciste de la suprématiste Juive, que la réalité du terrain en Janvier dernier était « assez en rapport » pour établir une enquête pour génocide et crime contre l'humanité. Ces opérations ont couté la vie à 1400 Palestiniens, et laissé des milliers de blessés, dont la plupart sont des enfants, des femmes et des personnes âgées.
Le show télévisé Turque dépeint en effet les soldats de l’IDF comme des assassins de femmes, d'enfants et de personnes âgées, ce qui est la réalité des soldats Israéliens, et exactement ce que représente Israël politiquement, symboliquement, idéologiquement et dans la pratique.  
 
 Bien que Lieberman essaye d'apaiser la foule israélienne et pourrait même réussir, ses chances de monter la pression contre la télévision et le gouvernement turque sont plutôt limitées. À ce jour, tout le monde sait qu'Israël consiste en l'établissement d'un « Etat seulement pour les Juifs » sur une terre volée appelée la Palestine.  
 
 Pendant ce temps, nous passons beaucoup de temps à écrire et à analyser le conflit israélo-palestinien. Mais les faits sur le terrain sont en réalité très simples. Le sionisme est une idéologie qui aspire au pillage de la Palestine. Israël a mis en pratique le vol de la Palestine et des Palestiniens.
Nous parlons ici d'un projet de renaissance nationale qui a lieu aux dépens d’autres personnes. C'est un projet meurtrier inspiré en soi par la Bible et par le projet immoral de pillage de « terre promise ». C'est une combinaison mortelle de certaines interprétations violentes de l’Ancien Testament avec un présent immoral. La seule question à se poser est de savoir comment ils en sont arrivés la ? Comment ont-ils pu continuer leurs pillages, meurtres, utilisation de phosphore blanc et accumulation d’armes nucléaires ?
 
 La duplicité, la tromperie et les mensonges sont la réponse  
 
 Il y a quelques semaines, le Premier Ministre Israélien, Benjamin Netanyahu, s'est tenu devant l'ONU brandissant les protocoles de la conférence de Wannsee , suggérant qu'il détient la preuve de «  l'extermination nazie de la juiverie Européenne ». Avec le scénario habituel, il a plaidé pour l'empathie des nations. « Est-ce un mensonge ? » il a pleuré. Assez embarrassant, bien que le document qu'il a présenté à l'assemblée était authentique, il a joué en réalité le jeu habituel des sionistes. Le protocole de Wannsee se réfère d'une façon plutôt générale, à la déportation à l'est de l’ensemble de la population juive des territoires occupés Allemands et de l'Allemagne. Bien que le document se réfère à la « solution finale », la solution même qu'il prescrit est assez différente de l'interprétation commune que l’on trouve dans les récits de la Shoa Sioniste. Le protocole de Wannsee se réfère à la base à un sinistre plan pour épuiser les juifs déportés dans des camps de travail effectuant des travaux routiers.  
 
 Pour autant que le document de Wannsee soit dévastateur, sa pertinence avec l'histoire de l'holocauste est plutôt limitée, car le « plan de Wannsee » ne s’est jamais concrétisé en un programme réel effectif. Il n'a, en fin de compte, rien à voir avec l’historique de l'extermination des juifs connu sous le nom de la Shoa. Il ne prévoit aucun plan pour les camps d'extermination ou les chambres à gaz ou quelque chose du genre. En tant que document juridique, il ne prouve rien d’autre que les tendances générales nazies. En tant que document historique il ne « prouve » nullement la Shoa et l'extermination des juifs, il affirme juste que le régime nazi est engagé dans l'idée de Judenreine (épuration des juifs). Cependant, ce fait est bien établi et est même largement admis par les la plupart, si ce n’est, tous les révisionnistes de l'holocauste. Pour autant que Netanyahu ait insisté pour amplifier l'holocauste avec une nouvelle crédibilité, il finit en brandissant devant les nations un papier relativement insignifiant. Inutile de dire qu’il s’en est tout de même tiré.  
 
 Cependant, bien plus crucial est le fait que les directives du protocole de Wannsee composent un programme qui n'est pas si différent du plan criminel de Lieberman pour les Palestiniens. En réalité c'est l’Etat Juif qui assassine les Palestiniens en masse et prive de nourriture ceux qui survivent.
D'ailleurs, il est également très intéressant de se pencher sur les questions suivantes : comment se fait- il que le leader de l'Etat Juif se tienne devant la nation et pavoise au grand jour au nom d'Israël et au nom des juifs ? Qu’apprenons-nous en voyant un leader Israélien essayer de duper l’assemblé de l’ONU tout entière ? Comment se fait-il que le Premier Ministre Israélien parvienne à détourner si facilement l'attention de ses propres crimes contre l'humanité qui, eux, ont bien eu lieu dans le présent, avec un document historique relativement insignifiant ? En bref, comment arrive-t-il à s’en tirer avec ça ?
 
 La réponse pourrait être assez triviale. Comme avec la devise du Mossad, ils font leurs guerres par la duperie. L’ensemble du projet de la renaissance juive repose sur un tas de mensonges. L’ensemble du mythe juif « de terre promise » n'est rien de moins qu'un crime collectif, commis en plein jour, basé sur de faux arguments et sur des mensonges, encore. Initialement, les Sionistes trompaient leurs semblables juifs, mais avec le temps qui passe, ils ont élaboré d’autres tactiques. Depuis un bon moment, ils se jouent de nous tous. Les Israéliens et les Sionistes sont nés d’un mensonge, ils vivent dans un mensonge, ils croient qu'ils peuvent s’en tirer avec des mensonges et de la tromperie, et cette triste vérité doit être dite. D’autant plus que les leaders mondiaux le savent. Comme nous le savons, pas un seul leader mondial n’a protesté à l’ONU contre les entourloupes de Netanyahu. Plus dérangeant est le fait que pas un seul historien ou intellectuel, n’a essayé de montrer au Premier Ministre Israélien, que plus que tout, le protocole de Wannsee décrit en réalité sa propre politique.  
 
 
 Très peu de leaders mondiaux ont la trempe pour s'opposer à l'opération de mystification sioniste. Récemment nous avons eu l’exemple du courageux Iranien Mahmoud Ahmadinejad, du Vénézuélien Hugo Chavez et du Premier Ministre Turc, Tayyip Erdogan. Rares sont ceux qui prennent en considération l’ampleur des atrocités colossales commises par l'Etat Juif. Mais, c’est tout de même mieux que rien.  
 
 La bonne nouvelle est que l'humanisme et l'humanité ne sont pas exactement en possession des politiciens ou des soi-disant « leaders mondiaux ». C'est en fait notre propriété, les membres de la race humaine, les personnes de là-bas (les Palestiniens) qui s'avèrent justement être témoin du mal naissant. La vraie humanité et l'humanisme s’obtiennent par la bonté et l’aspiration à éthique et la véracité des faits. Dans la plupart des cas, ce sont en fait les artistes et les anonymes qui transforment l'humanisme en message vivifiant. Nos interventionnistes d’élus, pour des raisons inconnues, insistent pour tous nous traîner de plus en plus dans les guerres sionistes au nom de l'holocauste, de la démocratie et de la liberté.  
 
 Assez tragiquement, nos leaders Occidentaux sont encore mis sous silence ou « du moins captifs » des mensonges sionistes. Mais ceci ne sera plus un souci majeur. La trahison des idéologies occidentales (parti de droite, gauche et du centre), des politiciens et des institutions sont un fait établi. Succomber aux mensonges sionistes est apparemment juste un symptôme parmi un trop grand nombre d’autres. Non seulement la vérité vaincra, mais elle gagne déjà en réalité. L'identification du mensonge sioniste est de plus en plus de notoriété publique. Comme le nuage brumeux de la brutalité sioniste s’épaissit, nous développons tous une aspiration croissante aux quelques faisceaux de vérité et de grâce. Nous commençons à saisir qu'ils font leurs guerres sur des mensonges. Ils peuvent encore gagner quelques batailles à la pyrrhus, mais ils perdront la guerre.

Traduction Alter Info
 
[http://www.gilad.co.uk/writings/deception-spin-and-lies-written-by-gilad-atzmon.html]url: http://www.gilad.co.uk/writings/deception-spin-and-lies-written-by-gilad-atzmon.html

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 16:10
Diable, quel crime de la pensée peut-il être pire que de nier l'holocauste?
Ne vous inquiétez pas si vous séchez car j'ai la réponse. Celle-ci nous est fournie par un de ces génies qui peuplent l'entité qui a usurpé le sol de Palestine, j'ai nommé M. Michael B. Oren, ambassadeur de l'entité sioniste à Washington.

Le rapport Goldstone va plus loin qu'Ahmadinejad et les négateurs de l'holocauste en dépouillant les Juifs non seulement de leur capacité et de leur besoin mais aussi se leur droit de se défendre. Si un pays peut être bombardé par plusieurs milliers de roquettes sans jamais pouvoir justifier de la protection de ses habitants, alors le problème n'est pas les méthodes par lesquelles ce pays survit mais s'il peut simplement survivre. Mais plus insidieusement, le rapport ne fait pas que lier les mains d'Israël; il décrit les Juifs comme les assassins délibérés d'innocents - comme les Nazis. Et un Etat nazi non seulement n'a ni le besoin ni le droit de se défendre; il doit au contraire être détruit.
 C'est drôle, je suis d'accord avec la conclusion de ce paragraphe.

Retenons donc que selon une autorité incontestable (prix Nobel en vue), soutenir le rapport Goldstone est plus grave que nier l'holocauste. Dur, dur d'être un sioniste doit se dire en ce moment le juge Richard Goldstone. Il est vrai que Michael B. Oren a mis la barre vraiment très haut; trop haut pour les athlètes Barack Obama, Gordon Brown ou Nicolas Sarkozy (surtout pour lui, c'est vrai),
Ne nous faisons dès lors aucune illusion sur le sort que la "communauté internationale" (c.à.d. les USA et un ensemble d'Etats à géométrie variable selon leurs intérêts du moment) réservera à ce rapport.

De deux choses l'une: soit M. Oren a raison (contre la Raison), soit il minimise l'holocauste, ce qui est un délit en France.

http://mounadil.blogspot.com/ http://mounadil.blogspot.com/

 
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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 11:10

Gilad ATZMON جيلاد أتزمون گيلاد آتزمون

Traduit par Marcel Charbonnier. Édité par Fausto Giudice

La question de savoir qui est juif (et qui ne l’est pas) est débattue en Israël depuis le jour même de la création de cet État. Dans l’Etat juif, les autorités gouvernementales, les rabbins et les médias  piochent sans la moindre honte dans les lignées génétiques de tout un chacun. Pour les Israéliens et les juifs orthodoxes, la judaïté est manifestement un concept relatif au sang. Toutefois, la judaïté et les préoccupations liées au sang sont en train de devenir le sujet d’un débat croissant… au Royaume-Uni. Ces jours derniers, les quotidiens The Daily Telegraph et The Guardian s’efforçaient de trancher : le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad est-il simplement un « juif haineux de lui-même » ou bien n’est-il qu’un simple antisémite ordinaire ? Comme les rabbins israéliens, ces journaux fouillent dans les ascendants génétiques de M. Mahmoud. Ainsi, samedi dernier, le Daily Telegraph révélait qu’Ahmadinejad aurait eu un « passé juif ».

D’après l’article, une photographie du président iranien exhibant son passeport durant des élections, en mars 2008, suggère « de manière très claire » que sa famille avait des racines juives. The Telegraph a même trouvé des « experts » qui ont suggéré l’idée que « le lourd passif de M. Ahmadinejad en matière d’attaques haineuses contre les juifs pourrait être une surcompensation visant à dissimuler son passé ». Inutile de préciser qu’Ahmadinejad n’a jamais proféré la moindre attaque « haineuse » contre des juifs, comme le suggère ce quotidien. Il est, à n’en pas douter, un détracteur déterminé de l’Etat juif et de sa raison d’être [en français dans le texte, NdT]. Il est également très critique à propos de la mobilisation manipulatoire de l’holocauste au détriment du peuple palestinien.

 


La "preuve révélée" par le Telegraph

  Ahmadinejad showing papers during election
"Ahmadinejad montrant ses papiers pendant les élections. Ils révèlent que l'ancien nom de sa famille était juif"


L’on est fondé à se demander comment il se fait qu’un média occidental s’engage ainsi, sélectivement, dans des questions relatives à l’origine raciale ou ethnique (appelez-la comme vous voudrez) du président iranien. A la fin des fins, la fouille dans le passé ethnique et dans la lignée familiale des gens n’est pas le genre de pratique banale à laquelle l’on s’attendrait de la part de la presse occidentale... ; c’est là quelque chose que l’on aurait tendance à laisser aux racistes, aux nazis et aux rabbins… Mais pour une raison que j’ignore, personne, dans le milieu de la soi-disant presse libre, ne s’est donné la peine de se pencher sur les liens étroits entre l’escroc multimilliardaire Bernie Madoff et sa tribu. La presse (dite) libre s’est dispensée, aussi, de creuser l’ethnicité de Wolfowitz, en dépit du fait que la guerre sioniste qu’il nous a imposée a coûté un million et demi de morts (pour l’instant, tout au moins). Si vous vous demandez comment il se fait qu’un média occidental « libre » fasse appel à la « pathologie » au sujet d’un président iranien, la réponse est simple, pour ne pas dire triviale :

L’ainsi dénommé « occident libéral » en est encore à tenter de trouver des réponses au Président Ahmadinejad dans le royaume de la raison. Il est dépourvu de la capacité argumentative qui lui permettrait de répondre à Ahmadinejad. En lieu et place, il insiste à inventer de toutes pièces des arguties racialement connotées qui ne tiennent absolument pas la route. « En faisant des déclarations anti-israéliennes », nous dit doctement le Daily Telegraph, « il [Mahmoud Ahmadinejad] est en train de chercher à repousser tout soupçon à propos de ses origines juives ». La réalité saute aux yeux : Ahmadinejad a d’ores et déjà réussi à rediriger un faisceau lumineux de raisonnement et de scepticisme précisément sur le recoin le plus obscur de notre hypocrisie, afin de le mettre en évidence aux yeux de tous. D’une certaine manière, Ahmadinejad réussit à nous rappeler, à nous tous, la signification du verbe ‘penser’.

Il est tout à fait impossible de nier le fait que l’approche qu’Ahmadinejad a de l’holocauste et d’Israël est cohérente, logique et valide. Par son discours, il semble viser trois questions principales :

1 – Près de soixante millions de personnes ont été tuées du fait de la Seconde guerre mondiale, en grande majorité des civils innocents. Comment se fait-il, demande Ahmadinejad, que nous insistions ainsi à nous concentrer sur la particularité des souffrances d’un groupe « très » particulier de personnes, à savoir les juifs ?

2 – Le Président iranien affirme à juste titre que ce chapitre de l’Histoire doit être examiné du point de vue de l’historien. Cela signifie aussi que tout événement passé doit être soumis à examen, à élaboration et à révision. « Si nous nous autorisons à remettre en question Dieu et les Prophètes, alors nous devons aussi nous autoriser à mettre en question l’holocauste » ;

3 – Sans égard pour la véridicité de l’holocauste, le fait que la souffrance des juifs, en Europe, n’avait strictement rien à voir avec le peuple palestinien est une vérité banale. Par conséquent, il n’y a aucune raison pour que le peuple palestinien ait à payer pour des crimes perpétrés par d’autres. Si certains dirigeants occidentaux se sentent coupables de crimes commis par leurs propres ancêtres à l’encontre des juifs (ce qu’ils semblent affirmer), ils feraient mieux d’allouer des terres aux juifs à l’intérieur de leurs territoires respectifs, plutôt que d’attendre des Palestiniens qu’ils continuent à porter le meurtrier fardeau sioniste.

Tout autant il est évidemment clair que les points ci-dessus, soulevés par Ahmadinejad, sont totalement valides, il est douloureusement transparent que l’Occident est dépourvu des moyens d’affronter ces questions. En lieu et place, nous semblons enclins à recourir à la suprématie et à un discours pseudo-scientifique faisant appel au sang, à la pathologie et à une psychanalyse de comptoir.

Aussi embarrassant que cela paraisse, en deux coups de cuiller à pot, Ahmadinejad réussit à mettre à nu le mode de discussion occidental actuel, qui se caractérise par la tromperie. De fait, il met le doigt sur l’holocauste, qu’il identifie comme étant le coeur de notre position hypocrite, une tendance qui a fini par faire voler en éclats notre jugement moral. L’holocauste n’avait pour seule raison d’être que de détourner l’attention des crimes colossaux perpétrés par les Alliés. Hiroshima, Nagasaki et Dresde ne sont que quelques-uns des exemples de génocide institutionnalisé perpétré par l’empire anglophone. L’holocauste a réussi à mûrir au point de devenir une nouvelle religion. Pourtant, il est dépourvu de théologie. Il n’autorise aucune forme de critique ou d’aggiornamento. C’est, de fait, une religion antioccidentale inspirée par la haine et par la vengeance. Cette religion est obscurantiste, elle est aveugle et elle est totalement dépourvue de tout sens de la miséricorde et de la compassion. C’est un credo qui déclare la guerre à toute forme de doute. C’est un système de croyance frustre et brutal, qui s’oppose aux notions de liberté et de bonté. Et (comme si cela ne suffisait pas) ceux qui adhèrent à cette religion sont complices d’une agression en cours contre la grâce et la paix.

En l’état actuel des choses, les médias britanniques doivent encore décider si Ahmadinejad est un « juif rebelle » ou simplement un « Meshugena Goy* ». Ainsi, le Guardian a été particulièrement prompt à publier sa propre approche du sujet, qui réfute la version dont nous a gratifié le Telegraph. Toutefois, une chose est claire : ni le Guardian ni le Telegraph, ni un quelconque autre media soi-disant « libre » ne le sont suffisamment (libres) pour répondre aux questions qu’Ahmadinejad soulève : 1 – Pourquoi seulement les juifs ? 2 – Pourquoi dites-vous NON à tout examen du passé ? 3 – Pourquoi les Palestiniens doivent-ils payer les pots cassés ?

Au lieu de s’attacher à traiter ces questions élémentaires et néanmoins cruciales, les journaux à grande diffusion britanniques succombent à une fouille de lignées ethniques non exempt de racisme.

Au lieu de s’abandonner à l’interrogation sioniste banale : « Qui est juif ? », je suggère que nous fassions quelque peu avancer le débat en posant cette question très simple : « Que signifie la judaïté ? »

* Meshugena Goy : Gentil fou (du yiddish meshuggener, fou) [NdE]



 


Source : l'auteur - Who Is a Jew? Reflections around Ahmadinejad's alleged 'Jewish past'

Article original publié le 6/10/2009
Sur l’auteur

Fausto Giudice est membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 11:08

L'excès de mémoire

e Juif, aujourd'hui, généralement, est plus que jamais plongé dans son passé. Ce passé est douloureux: Pendant des siècles, parce que l'enfant d'Abraham a tenté de sauvegarder sa foi propre, ses traditions, et parce qu'il avait une personnalité très originale, il a été ostracisé, rejeté, parqué, humilié, dépouillé, maltraité, persécuté. Et bien sûr comme tant d'autres réfugiés aujourd'hui, il ne pouvait être fonctionnaire, exercer les métiers de son choix, et au final, il était contraint de s'investir dans le négoce, les affaires, avec ce que cela implique... Avez-vous vu "Un violon sur le toit" ? C'est une reconstitution, en musique, de la vie d'une famille juive en Ukraine - le pays de ma mère, justement. Et à la fin, on y voit tous les membres, ainsi que ceux de leur communauté, chassés de chez eux, contraints de prendre la route, avec leurs biens empilés dans des charettes, pour on ne sait quelle destination et quel destin...

 
Un Violon sur le toit Un Violon sur le toit Un Violon sur le toit Un Violon sur le toit Un Violon sur le toit Un Violon sur le toit Un Violon sur le toit Un Violon sur le toit


Voilà ce qu'a été, souvent, le destin du Juif. Et vous imaginez que cela ne laisse pas des traces, de l'amertume ? Et lorsque de surcroît on fait vivre à cette communauté une Shoah, une tentative d'éradication de tout un peuple, vous croyez qu'il n'y a pas de quoi être fou de rage ?
 

Et ce qui devait arriver, arriva. Bon nombre de Juifs, aujourd'hui, sont littéralement englués dans leur passé, pétris de colère, de rancoeur, de fureur, au point de ressasser sans fin leurs souffrances, et de les faire payer en trouvant des boucs-émissaires - même innocents des crimes commis. Les Palestiniens, aujourd'hui, paient pour ce que les Juifs ont vécu - mais pas seulement. Car - et c'est le coeur serré que je le dis, étranglé d'émotion mais aussi de dégoût - ce sont les Hébreux qui, actuellement, sont enrôlés chaque fois qu'il y a de sales besognes à exécuter aux quatre coins de la planète, pour destabiliser un pays progressiste et installer un dictateur, pour dresser les communautés les unes contre les autres, pour commettre des attentats ciblés, édifier des murs ou des miradores, pour bombarder, pour provoquer des conflits, des guerres, de faux attentats, et même procéder à l'extermination des "gêneurs" (les mères qui, à Gaza, désormais, mettent au monde des enfants malformés, savent ce que ce mot veut dire...).


Le nouveau quartier (nouvelle ville) Aller chercher de l'eau à la pompeBuroch et Itzak Ryfman faisaient des tiges pour chaussures (Photo Alter Kacyzne)
http://www.unlivredusouvenir.fr/shtetl.html


Le drame de la plupart des Juifs, aujourd'hui, c'est qu'ils n'ont pas digéré leur passé, et qu'ils le font payer à toute l'humanité, perçue comme hostile, menaçante, dangereuse. Le drame de la plupart des Juifs, aujourd'hui, c'est aussi qu'ils ressassent indéfiniment leurs malheurs, au point que cela en devient pathologique, malsain, nauséabond - et que nous devons subir en permanence l'évocation de la Shoah, alors que, justement, trop de Shoah tue la Shoah: Il y a saturation, intoxication, indigestion... Et par-dessus tout, le passé est instrumentalisé, à des fins bassement mercantiles et de domination. Ainsi, la douleur de la Shoah débouche-t-elle sur un impérialisme militaro-financier abject, totalement impuni parce que, fort habilement, on joue sur la corde sensible, sur le passé - encore lui -, sur la culpabilité...




Aujourd'hui, à cause des médias aux mains des sionistes, l'antisémitisme a fait place à l'islamophobie, aussi scandaleuse. Et pourtant, je suis sûre qu'il y a un antisémitisme larvé, rampant, dû à l'exaspération liée aux deux poids deux mesures, à l'impunité des crimes, à la liberté laissée aux Israéliens d'accomplir leurs forfaits partout, de trangresser le Droit et même de violer toutes les lois internationales comme bon leur semble... 


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Tant que la communauté juive se complaira dans le souvenir et l'évocation des souffrances subies, tant qu'elle se permettra tout au nom des persécutions endurées, alors elle entretiendra l'antisémitisme qu'elle veut, à juste titre, éradiquer, et elle provoquera partout amertumes, destructions, ruines, dommages, souffrances, malheurs, blessures, morts... Un passé non digéré peut mener au divorce - d'avec soi-même, et d'avec les autres. Et les frustrations s'accumuleront, de part et d'autre. 

Yann LesacherHaggadah AniméeChasseriau Théodore - Reproduction d'art et peintures sur toile : Juives au balcon , Alger  
http://www.cjl-paris.org/nitsa/yakin/yakin3.htm
http://www.premieregalerie.com/artistgallery/?theme=2
http://www.biblieurope.com/category.php?id_category=22
http://www.muzeocollection.com/fr/reproduction-tableau.html?oeuv_id=299737&decouv_mocl_id=86


En se complaisant dans la contemplation et l'évocation de malheurs anciens, la communauté juive entretient des forces paralysantes, de mort même, en tous cas destructrices. Elle vit dans la peur de l'autre, au risque de sombrer dans la paranoïa - envers l'Iran, par exemple, qui n'a jamais attaqué personne et n'attaquera personne; ses préoccupations, et on le comprend, sont uniquement défensives -, elle mûrit des projets de destruction des peuples qui la gênent, elle devient intolérante, agressive, belliqueuse, et au final, elle risque de provoquer l'étincelle qui mettra le feu à la planète, avec des conséquences incalculables pour tous - et d'abord pour elle-même, puisqu'elle en sortira probablement anéantie.

Le Juif a d'immenses capacités, il est intelligent, créatif, travailleur, mais son capital est littéralement sclérosé, paralysé, par le poids, hautement pathologique, du passé sur lui, au point qu'il entrave ses relations avec les autres, qu'il sème alentour crainte et dégoût, qu'il fausse la vie et menace la planète toute entière. Un passé mal vécu, non pardonné, non digéré, entraîne des conséquences fâcheuses pour tous, et même mortifères, tôt ou tard. La méfiance s'installe, le malentendu aussi, et parfois la haine, dévastatrice.


En conclusion, je dirai que la Communauté juive est à la croisée des chemins: Ou bien elle se libère du poids du passé et elle concourt au bien commun, elle participe avec son génie propre à l'élaboration d'un monde enfin humanisé, ou elle s'enfonce dans la rancoeur, la mémoire, la haine, et dans ce cas, le pire est à craindre: Pour l'humanité, détentrice d'armes de destruction massive, et... pour elle !  

Eva R-sistons au poids du passé et aux rancoeurs paralysantes

TAGS: Juifs, Shoah, Ukraine, russe, mémoire, armes de destruction massive, Iran, antisémitisme, islamophobie, Marine Le Pen, Bible...



Lire aussi, d' Eva, J'accuse le CRIF :
http://r-sistons.over-blog.com/article-36186594.html


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http://www.alterinfo.net/Psychanalyse-du-Juif_a37832.html
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