Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Noesam@voila.fr

  • : sionazisme
  • sionazisme
  • : Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
  • Contact

Israèl est contre TORAH

*"Les sionistes me dégoûtent autant que les nazis."
(Victor Klemperer, philologue allemand d'origine juive, 1881-1960)

//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////


 

 

 

 

 

 

L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme.......Nous déplorons les tragédies que la révolution sioniste a provoquées chez les Palestiniens, notamment des déportations, l’oppression et la subjugation..Que nous méritions que cette année toutes les nations, en acceptant la souverainet

é divine, puissent se réjouir dans une Palestine libre et dans une Jérusalem libre! Amen. Offert par Netouré Karta International : www.nkusa.orglink

                                               


   

 


Ecrivez nous au ; noesam@voila.fr
visitez    http://www.planetenonviolence.org/link
http://www.aloufok.net/link
http://www.info-palestine.net/link
http://www.ism-france.org/news/link
http://www.europalestine.com/link
http://www.enfantsdepalestine.org/
http://mounadil.blogspot.com/link


 



Recherche

FATHER OF SIONAZISJACOB HITLER

La prétendue ascendance juive d'Hitler: Une "explication" par la haine de soi
Une publication parue cette semaine a attiré mon attention. Il s’agit ni plus ni moins de la généalogie d’Adolf Hitler qui aurait des ascendants juifs !! Dans son article, Gilles Bonafi présente une fiche des Renseignements généraux que le magazine Sciences et Avenir a publié en mars 2009, et où on peut clairement lire le deuxième prénom d’Hitler : Jacob. Adolf Jacob Hitler serait le petit-fils de Salomon Mayer Rothschild. Cette information a été divulguée par deux sources de très haut niveau : Hansjurgen Koehler officier d’Heydrich, qui était lui-même l’adjoint direct d’Heinrich Himmler et Walter Langer le psychiatre qui a réalisé le profil psychologique d’Hitler pour l’OSS, les services secrets US pendant la Seconde Guerre mondiale.
SOURCE ;alterinfo

Archives

18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:37
publié le dimanche 18 janvier 2009
Benjamin Barthe
 
"C’est la première guerre depuis quarante-trois ans dont le Fatah n’est pas partie prenante, soupire-t-il en référence au parti du président Mahmoud Abbas dont il est un haut responsable. Pour la génération qui monte, le héros, c’est désormais le Hamas. Nous allons payer ce conflit au prix fort."

Qadoura Farès a la tête des mauvais jours. Dans les locaux de l’association de défense des prisonniers qu’il dirige en lisière de Ramallah, il grille des cigarettes à la chaîne, cherche ses mots et jette des regards inquiets à la télévision qui diffuse des images de Gaza. "C’est la première guerre depuis quarante-trois ans dont le Fatah n’est pas partie prenante, soupire-t-il en référence au parti du président Mahmoud Abbas dont il est un haut responsable. Pour la génération qui monte, le héros, c’est désormais le Hamas. Nous allons payer ce conflit au prix fort."

Dans les rangs du Fatah, matrice du nationalisme palestinien, la gueule de bois est généralisée. Révulsés par les carnages causés par le rouleau compresseur israélien, méfiants à l’égard de la rhétorique incendiaire du Hamas, désorientés par les signaux contradictoires envoyés par leurs dirigeants, les militants ne parviennent pas à se mobiliser en masse pour les manifestations organisées chaque jour à Ramallah.

Vendredi 9 janvier, à l’exception d’une poignée de cadres clairvoyants, les seuls "fatahouis" présents sur la place centrale étaient des chabab (jeunes) fanatisés, venus "casser" du militant Hamas. "Le Fatah ne sait plus ce qu’il est, dit Qadoura Farès, ancien député, ancienne étoile montante du parti dont les ambitions ont été balayées par le triomphe électoral des islamistes en janvier 2006. Un mouvement de résistance ? Un organe de négociations ? Un parti de gouvernement ? Cette guerre nous renvoie à toutes nos contradictions."

Le principal sujet d’empoignade porte sur la part de responsabilité du Hamas dans l’embrasement de Gaza. Une frange importante du parti, toujours sonnée par sa débâcle dans la mini-guerre civile interpalestinienne de juin 2007, voit dans la férule des islamistes la source de - presque - tous les maux endurés par les Gazaouis. "Depuis qu’il a expulsé l’Autorité palestinienne de Gaza, le Hamas est seul responsable de ce qui s’y passe", assure un colonel des moukhabarrat, les services secrets palestiniens, résident de Gaza mais de passage à Ramallah pour des raisons de santé. "Les islamistes ont instauré une dictature", ajoute-t-il en affirmant, comme d’autres sources, que depuis le déclenchement de la guerre, plusieurs militants du Fatah de la bande de Gaza ont été blessés et arrêtés par leurs adversaires.

"Les roquettes du Hamas sont une piqûre de moustique pour Israël mais un désastre pour le Fatah, renchérit Ahmed Abbas, directeur général du ministère du plan et chef du syndicat pro-Fatah de la fonction publique. Le Hamas est téléguidé par l’Iran qui s’en sert, comme le Hezbollah au Liban, pour déstabiliser les régimes arabes modérés." Abou Ali Chahine, l’une des grandes gueules du mouvement et bête noire des islamistes, estime pour sa part que "le Hamas est le meilleur allié d’Israël". "Les sionistes ne s’en débarrasseront jamais car il leur offre une excuse idéale pour ne jamais signer le moindre accord de paix", ajoute-t-il.

Qadoura Farès reste prudent vis-à-vis de ces thèses à la mode dans les cercles revanchards du Fatah. Il impute aux dirigeants du Hamas de nombreuses erreurs, notamment "leur tendance à se considérer comme le centre du monde et à oublier combien le soutien de la communauté internationale nous est vital". Mais, selon lui, le principal responsable de la crise à Gaza demeure in fine l’occupant israélien. "Il n’y a pas de roquettes en Cisjordanie, pas de résistance, et pourtant l’occupation est toujours en place. Après quatre ans et deux jours au pouvoir, Abbas n’a pas obtenu la levée d’un seul check-point et le démantèlement d’une seule colonie. Si le Hamas est responsable à Gaza, qui est le responsable en Cisjordanie ?"

Au début de la guerre, le président Abbas avait publiquement stigmatisé son rival, en estimant que "le massacre aurait pu être évité" si le Hamas avait choisi de renouveler la trêve de six mois conclue en juin 2008 avec Israël. Une déclaration jugée désastreuse par de nombreux cadres du Fatah, affligés par le manque de réaction forte à la tête de l’Autorité palestinienne. "Abbas n’a pas été élu par le peuple français, tempête Qadoura Farès. Il aurait dû libérer des prisonniers du Hamas et annoncer un arrêt officiel des négociations. Cela nous aurait permis de gagner un peu de soutien populaire et de tester le désir de réconciliation du Hamas."

Pour autant, Qadoura Farès ne redoute pas d’être dépassé par une troisième Intifada, en dépit des appels en ce sens de Khaled Mechaal, le chef en exil du Hamas. "Le peuple palestinien n’est pas une armée à qui l’on peut donner l’ordre de partir au combat, dit-il. Tous les soutiers de l’Intifada ont été tués ou bien emprisonnés. En l’absence de sang neuf, il est vain d’imaginer un nouveau soulèvement."

De même, le quadra du Fatah n’est pas non plus impressionné par les faits d’armes du Hamas. "Dans le camp de réfugiés de Jénine, en 2002, les résistants avaient tué une vingtaine de soldats. Sur un territoire cent fois plus grand, le Hamas en a tué deux fois moins." De la réalité à sa perception par l’opinion publique, il y a néanmoins un gouffre. Qadoura Farès le sait et il redoute que, sitôt la guerre achevée, son parti n’y dégringole très rapidement.

Repost 0
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:33




Réponse à Bernard Henri Lévy !
... OU, IL N’EST DE PLUS AVEUGLE...
samedi 17 janvier 2009, par Makhlouq

Il m’a été donné de lire votre dernière intervention portant sur, ce que, à l’instar de vos amis sionistes, vous n’avez ni le courage, ni la décence, ni la franchise de qualifier par son nom véritable, à savoir le « massacre de la population de Gaza ».

Hécatombe, barbarie, boucherie, génocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanité eurent été, pourtant, les véritables termes que vous auriez du utiliser pour nommer l’agression israélienne contre Gaza si, toutefois, vous, reconnaissiez le Statut de Rome et la Convention de Genève, que foulent aux pieds vos amis, comme ils le font pour les résolutions de la Communauté internationale... depuis plus d’un demi-siècle.

Car, vous et moi pour peu que nous soyons sincères, savons qu’il n’y a pas, et n’y a jamais eu de « conflit israélo-palestinien », d’« opérations », ou encore de « représailles » laissant supposer un équilibre de forces, tant il est bien clair, sinon limpide, que, sur le terrain s’affrontent :

-   des civils, peu ou pas, ou mal armés, cherchant à défendre leurs femmes et leurs enfants qu’Israël assassine depuis plus de soixante ans,

-   et une force militaire que j’ai baptisé ADL, acronymes pour l’Armée Des Lâches, la quatrième du monde, nous dit-on, suréquipée, surarmée, usant de toute sa puissance de feu même des munitions proscrites, de tout son arsenal, jusqu’au nucléaire, par l’utilisation d’obus à l’uranium appauvri, contre une population.

Vous et moi, pour peu que nous soyons véridiques, savons qu’il n’existe pas de disproportion dans la lutte, pas même de dissymétrie, ni encore de déséquilibre, ce ne sont là que mots creux et doux euphémismes. Ce qui se pratique, aujourd’hui, à Gaza, c’est la raison du plus fort, dont vous êtes adepte, parce que Sioniste. Ce qui s’y fait est une monstruosité innommable, un massacre inqualifiable, une boucherie, similaire à celle du ghetto de Varsovie en sachant, toutefois, que celui-ci ne comptait que 380.000 juifs alors que Gaza est constituée, aujourd’hui, de plus de 1.300.000 musulmans et chrétiens confondus.

Vous et moi, M. Levy, avons un point commun, nous sommes Juifs, Français.

Mais l’être ne signifie aucunement adopter, de manière inconditionnelle, une position pro-israélienne, d’autant moins que l’État sioniste se distingue, aujourd’hui, par son éminente agressivité, son insatiable expansionnisme et son incurable bellicisme.

Il le prouve à chaque instant de la vie des Gazaouis. L’être, ne signifie aucunement verser dans une idéologie, le Sionisme, qualifiée, déjà, de raciste et dont tout le fondement est basé sur la négation et la destruction d’un peuple, le palestinien.

Nous divergeons, par contre, et sommes radicalement opposés par nos combats.

Les vôtres, que vous qualifiez pourtant d’ « humanistes », n’ont jamais contré, ni même dénoncé, les crimes et l’Apartheid, pourtant flagrant, d’Israël. Pis encore, ils ont tenté de détourner l’attention du public, par d’autres « enquêtes », pour faire diversion sur les crimes commis en Palestine. Et, ce ne sont ni vos envolées lyriques, ni vos apparitions théâtrales sur les plateaux télévisés qui y ont réussi car la preuve de la barbarie israélienne est faite, aujourd’hui, et Gaza en est le témoin... vivant, dirais-je !

Les miens, sont basés sur une participation effective dans les conflits armés. J’ai vu, entendu, senti, touché, palpé les méfaits d’Israël... de près... de très près !

Pas plus que vous, je ne suis expert militaire, toutefois à l’inverse, ma conscience m’a néanmoins commandé de refuser le crime, de le condamner mais aussi de le combattre. Avez-vous seulement vu des enfants déchiquetés par des obus, brûlés par le napalm, estropiés par des bombes à fragmentation lancées par les avions israéliens... pas en vidéo... mais réellement, sur le vif ? Je ne le crois pas sinon votre discours aurait été différent... totalement différent car il y a un monde qui sépare le virtuel, de la réalité sur le terrain. Aussi, comme vous le fîtes :

-   vanter la trop grande « retenue » d’Israël devant des roquettes artisanales du Hamas, que vous tentez, dans votre style pathétique, d’assimiler presqu’à des ogives nucléaires, terrorisant la population de Sdérot que vous vîtes, (vîtes-vous Gaza et hier le Sud du Liban, comme moi, totalement détruit ? Non ! Donc vous ne pouvez savoir, encore moins comparer) me parait d’un cynisme effroyable,

-   minimiser les destructions humaines et matérielles faites par Israël à Gaza et rendre responsable du « châtiment » infligé, les gouvernants, c’est-à-dire donner du crédit à la punition collective, ne peut que révulser.

-   Qualifier de « crimes de guerre » les actes des Palestiniens et en absoudre Israël, pis encore, en faire une partisane de l’humanisme, relève de l’immoralité.

-   Nier le blocus pratiqué par un État assassin alors qu’il est visible pour tous, ne peut que montrer un ridicule qui ferait rire, n’était la situation tragique.

Votre « papier », M. Lévy, a le mérite, toutefois -et c’est bien le seul- de montrer le fanatisme idéologique qu’affichent les Sionistes, le formatage à la pensée unique, la négation des réalités du terrain.

Curieusement, votre discours en la circonstance, me rappelle la déclaration de Roosevelt, sur les exécutions d’otages, faite à Washington le 25 octobre 1941. La date n’est pas la même, les circonstances non plus, mais vous y verrez une profonde similitude avec les crimes commis à Gaza : « La pratique consistant à exécuter en masse d’innocents otages en représailles d’attaques isolées... révolte un monde pourtant déjà endurci aux souffrances et aux brutalités. Les peuples civilisés ont depuis longtemps adopté le principe qu’aucun homme ne peut être puni pour les actes d’un autre. Incapables d’appréhender les personnes ayant pris part à ces attaques, les Nazis, selon leurs méthodes caractéristiques, égorgent cinquante ou cent personnes innocentes. ».

Ainsi, justifier la politique de représailles, comme vous le fîtes, et ne pas condamner le bombardement de populations innocentes, c’est mettre à l’index Varsovie et les actes, contre les Nazis, des Organisations juives de combat. C’est disculper les assassins, des crimes commis dans le ghetto.

Il serait intéressant de vous citer ce qu’a écrit Ariel Wilner, l’un des combattants dans la capitale polonaise, et, peut-être, comprendrez vous le désespoir des Palestiniens : « Nous ne voulons pas sauver notre vie. Personne ne sortira vivant d’ici. Nous voulons sauver la dignité humaine. »

En conclusion, je vous laisse méditer sur le dernier paragraphe de la déclaration de Roosevelt. Il me parait caractériser parfaitement la barbarie israélienne... même si elle peut provoquer, chez vous, une... « Lévit à Sion » : « Ce sont là des actes d’hommes désespérés qui savent au fond de leur cœur qu’ils ne peuvent pas vaincre. Le terrorisme n’apportera jamais la paix en Europe. Il ne fait que semer les germes d’une haine qui, un jour, amènera un terrible châtiment. »


http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=3855
Repost 0
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:29




Ils ont « sauvé » Israël de la paix : Netanyahou, Barak, Sharon, Péres/ Olmert...
« ON NE VOIT PAS LA RÉALITÉ COMME ELLE EST, MAIS TELLE QUE NOUS SOMMES ». LE TALMUD
samedi 17 janvier 2009, par lera luis

« Il est fondamental de détruire non seulement les hommes mais également leurs villages leurs plantations. Il faut arracher ce qui est planté et empêcher toutes nouvelles plantations ou récolte. Ce que le plomb ne pourra obtenir, la famine et l’hiver y parviendront. » (Georges Washington premier président des États Unis, 1779) (sources wikipédia)

Israël ne veut pas la paix : il veut toute la Palestine et le monde fait semblant de ne pas l’avoir compris.

Peut-on aujourd’hui encore occulter que la paix est morte avec l’assassinat d’Yitzhak Rabin ? En un demi-siècle, un seul dirigeant Israélien a vraiment essayé de faire la paix et il l’a payé de sa vie, victime d’une campagne orchestré par la droite et l’extrême droite israélienne. La paix vaincue rendue au chef de guerre Sharon se transformera en leurre en véritable faire valoir politique pour les dirigeants qui suivront.

La victoire électorale du Hamas (les électeurs ont fait le choix de ramener la politique à la problématique de l’occupation) après des élections remarquées pour leur déroulement démocratique par beaucoup d’observateurs venus du monde entier. Il n’en fallait pas plus pour que ; Tel Aviv et Washington dans un pas de deux annoncent : « il n’y a plus de partenaires pour la paix. » C’est comme si le monde émergeait d’un long sommeil commencé en 1993 avec le processus de paix, ignorant tout de l’assassinat de Rabbin et la reprise en main par les faucons. Les trois fossoyeurs de paix qui se sont succédés - Netanyahou, Barak, Sharon - que rien ne semble unir sinon qu’ils ont « sauvé » Israël de la paix...

La Paix a été la grande absente des dernières élections israéliennes : La paix un mensonge pour ne pas mourir de la vérité

Les élections israéliennes avec un petit ravalement de façade ont opté pour la continuité ce n’est plus le Likoud, mais son clone le parti “centriste” Kadima créé par feu Sharon pour gouverner à l’ultra droite avec une image vierge. Le soutien implicite de l’Europe à Israël a enfermé les Palestiniens dans une boîte de Pandore où de toute évidence quel qu’en soient les circonstances, le mot palestinien sera mis en symétrie avec celui de terroriste, le mot conflit avec celui de religion. Tous les attentats dirigés contre les civils qu’ils soient juifs ou musulmans peuvent, à très juste raison, révolter. Mais ne trouvez vous pas choquant aussi, la passivité du monde face aux causes qui génèrent de telle violence. ? La contradiction qui oppose les deux parties depuis plus d’un demi-siècle c’est l’occupation criminelle au quotidien, la colonisation de la Palestine, l’absence totale de souveraineté pour les palestiniens.
Il suffit d’un simple coup d’œil sur les cartes pour comprendre à quoi s’est employé Israël tout au long des 15 années du processus de paix : exproprier, étendre les colonies, occuper le terrain, construire un réseau routier reliant les colonies interdisant de fait les déplacements des palestiniens sur leur propre sol. Dénonciations, enquêtes, résolutions, témoignages n’y ont rien fait. Le monde a laissé faire. Un demi-siècle de dénis de justice, juste quelques sermons (Résolutions de l’ONU) pour la pure forme.
Aujourd’hui l’occupation israélienne bénéficie de l’impunité internationale qui lui donne les moyens de sa politique d’agression terroriste sur tout un peuple assiégé et affamé.

La ghettoïsation des palestiniens.

Désormais il existe une symétrie entre ghetto et palestiniens, qui pourra encore le nier.

De quel coté du mur se cache le droit international, selon que vous serez d’un côté du mur c’est le mur qui cachera l’information, de l’autre c’est l’information qui cachera le mur une aberration criminelle à la fois dénoncé /toléré par l’Europe.
Ce mur est un cancer qui ronge la Palestine une prison toujours plus étroite qui n’en finit pas d’exister tant le rapport de force est à l’avantage des architectes de cette aberration. Tout a été programmé avec la minutie d’un expert obsessionnel qui mesure le temps en poids de souffrance pour contraindre les palestiniens à l’exil forcé, mais volontaire, une forme de transfert si cher au feu premier ministre d’un peuple frappé d’amnésie. Le 9 juillet 2004, la Cour Internationale de Justice juge le mur illégal, « Sa construction doit cesser, les parties construites doivent être démolies, les actes législatifs et réglementaires pris par Israël le concernant doivent être abrogés, les destructions occasionnées par son érection doivent être remises en état et Israël doit indemniser les victimes de cette construction » Bien entendu il n’en sera rien. La dernière grande représentation de l’illusionniste Sharon c’est le désengagement d’Israël de la bande de Gaza. Cet effet d’annonce a empoisonné le souffle de tous les commentateurs politiques complaisants et trompé beaucoup d’autres. Dans une manip copié/collé les médias se sont empressés de faire état de la générosité de Sharon et de nous faire avaler la métamorphose du général « pacifiste »

Gaza « libérée » est réduite à une vaste réserve d’indigènes enfermés par des murs et des barbelés que l’armée israélienne attaque maintenant de l’extérieur ou par les airs. Ces attaques visent des bâtiments civils, les blessés sont nombreux et les morts journaliers ne font la une d’aucun quotidien... La guerre coloniale si difficile à nommer par les observateurs et les médias est pourtant la maladie originelle et centrale de ce conflit. Cela explique aussi pourquoi, quelques nostalgiques se sont acharnés à ressortir la colonisation des poubelles de l’histoire pour réhabiliter cet esprit insidieux qui enseigne que l’ordre des choses passe par la domination, par la force brute. Et non par la liberté ni la fraternité et encore moins l’égalité. La ghettoïsation du peuple palestinien continue d’avancer contre toutes les leçons de l’histoire et autres devoirs de mémoire que rien ne vient troubler. Pour sortir de ce marasme en Israël des voix discordantes se font l’écho des organisations anti-guerre (Mouvement de la Paix, Pacifistes, Insoumis...). Le courage de leurs engagements ne nous laisse pas insensibles et force notre admiration : Yitzhah Rabin (nous ne le citerons jamais assez) l’a payé de sa vie. Cela nous montre le danger que représente la Paix pour ce pays où le pouvoir judiciaire et le pouvoir politique se confondent avec le caractère officiellement confessionnel de l’État (Hébreu). Un pays qui entérine une justice expéditive, extrajudiciaire et illégale. Un pays qui justifie les assassinats politiques comme des mesures préventives et légitimise la torture ? Mais où se cache le droit international ?

L’Europe qui se commet, le cul entre deux discours n’est pas sans nous rappeler l’abandon en 1939 de la jeune République Espagnole. Aucune pression de la France et de l’Angleterre ne s’exerça alors contre l’agresseur.

Flash-Back...1939

« La parole du généralissime est une garantie suffisante. Notre présence sur le terrain serait interprétée comme une insulte à la souveraineté de l’Espagne, elle risquerait de froisser son nouveau maître et compromettrait nos futures bonnes relations avec lui. Les principes humanitaires sont une chose et la politique internationale en est une autre ». Par cette déclaration l’émissaire Bonnet affirme pour la France l’abandon à Franco des douze milles républicains sur le port d’Alicante qui espéraient fuir par la mer avec les bateaux qui les attendaient. Dès le début de l’agression Fasciste /Nazie la « non intervention » décidé unilatéralement par la France et l’Angleterre condamne la jeune république espagnole à une mort programmée. Les « démocraties « d’alors semblaient avoir moins peur du nazisme que d’une révolution sociale en cas de victoire populaire sur le front des conquêtes sociales contre le Capitalisme et le Fascisme.

Flash-Back ...18 ème siècle
L’histoire du monde est couverte de cicatrices de la colonisation, celle des Palestiniens n’est pas sans nous rappeler les Indiens d’Amérique du nord « la conquête de l’ouest » et des deux siècles et demi pour contraindre les rescapés indiens à accepter la déportation dans des réserves. «  Il est fondamental de détruire non seulement les hommes mais également leurs villages leurs plantations. Il faut arracher ce qui est planté et empêcher toute nouvelle plantation ou récolte. »
« Ce que le plomb ne pourra obtenir la famine et l’hiver y parviendront » Ainsi s’exprimait Georges Washington premier président des États Unis Héros de la Révolution Américaine. Sa doctrine : « l’Amérique aux Américains »(Sic)... certains historiens présentent cette période comme étant la genèse des « Droits de l’Homme »(Sic)... Même dans les démocraties l’histoire est dictée par les vainqueurs. En 1779 Georges Washington général, ordonne, en violation du traité, d’envahir le territoire de la confédération Iroquoise. Et il insiste pour que soient tués autant d’indiens que possible, sans considération d’âge ni de sexe. Les survivants seront livrés comme esclaves agricoles aux colons méritants. En quelques mois, 40 villages indiens sont massacrés, et leurs plantations réduites à néant. On croit rêver, l’histoire d’Israël de 1948 à Gaza 2008/9 l’opération «  Plomb Durci » semble avoir pour motivations un certain mimétisme colonial. Le Plomb Durci ressemble au « plomb » de la métaphorique citation de G. Washington. Pourquoi « durci » ? le plomb « est mou »alors il est remplacé par un substitut plus efficace, la démonstration des massacres d’ aujourd’hui plaide pour l’adjectif « durci » Remarquer jusqu’où la subtilité de l’état d’Israël est précautionneuse quand pour parler de la torture pratiqués en Israël, il parle « de pressions physiques appuyées » ou « modérées » selon la prescription du fonctionnaire de police, ou militaire .
Oui ! les États Unis sont avec l’État d’Israël des orfèvres en la matière quand il s’agit d’allégories guerrières.
«  Il est fondamental de détruire non seulement les hommes, mais également leurs villages et leurs plantations... Ce que le plomb ne pourra obtenir, la famine et l’hiver y parviendront . Comment nous devons traduire cela : le plomb « promis » aux indiens en 1779, eu pour résultat de modifier le cours de leur l’histoire, sans parler des bouleversements de la démographie de ses authentiques habitants, au sud comme au nord. Les populations originaires de cet immense continent subiront en trois siècles une quasi disparition ; le premier génocide connu de l’histoire... Le plomb durci « promit » aujourd’hui aux palestiniens ressemble étrangement au «  plomb » qui permis aux valeureux colonisateurs d’usurper ce patrimoine enfin vide de ses autochtones et du même coup arborer avec la Révolution, l’éthique d’une nation libre.

L’État d’Israël avec son authenticité américaine sera t-il le prochain État associé, Étasuniens ?

La théorie du plomb durci me laisse songeur sur l’absence d’humanité de ceux qui ont eus l’idée de transposer cette allégorie simpliste mais qui résonne comme une solution finale.
Paradoxalement le peuple Palestinien vit à l’identique le drame des indiens d’Amérique du Nord. A Gaza la nourriture vient terriblement à manquer, l’hiver est là, l’entreprise de démolition avance inexorablement écrase tout sur son passage sans distinction, maisons, habitants.

Le peuple palestinien se trouve confronté aujourd’hui à un dilemme mourir des bombes ou du blocus Israélien qui depuis presque un an organise la privation de tout ce qui est nécessaire à un peuple pour survivre et se soigner (les milliers de blessés) Une décision pourtant pourrait changer la donne, mais pour cela les 27 pays membres de l’UE doivent sortir de la logique du chaos qui consiste à jouer les supplétifs d’un deuxième front celui du silence et de la soumission aux États-Unis et à l’État d’ Israël : En refusant l’ isolement politique et l’ étranglement économique des habitants de Gaza. En refusant d’être complice des crimes de guerre et d’un nouveau crime contre l’humanité. Voilà jusqu’où peut déraper une punition collective au goût génocidaire.
Aux prochaines élections israélienne la paix sera encore la grande absente de la campagne parce que la paix n’as jamais fait gagner un candidat en Israël.

Il faut, comme dit Nelson Mandela, «  avoir conscience du fait que la Palestine est l’une des grandes causes morales de notre temps et qui exige d’être défendue comme telle. Il ne s’agit pas de marchander, de trouver d’habiles compromis ».

luis lera janvier 2009

http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=3848
Repost 0
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:28



La lettre d’André Nouschi à l’ambassadeur d’Israël en France

L’historien André Nouschi * (86 ans), juif originaire de Constantine (Algérie) a écrit à l’ambassadeur d’Israël en France. Il souhaite que son texte soit diffusé autant que possible.

Le 3 janvier 2009

Monsieur l’Ambassadeur,

Pour vous c’est shabat, qui devait être un jour de paix mais qui est celui de la guerre. Pour moi, depuis plusieurs années, la colonisation et le vol israélien des terres palestiniennes m’exaspère. Je vous écris donc à plusieurs titres : comme Français, comme Juif de naissance et comme artisan des accords entre l’Université de Nice et celle de Haiffa.

Il n’est plus possible de se taire devant la politique d’assassinats et d’expansion impérialiste d’Israël. Vous vous conduisez exactement comme Hitler s’est conduit en Europe avec l’Autriche, la Tchécoslovaquie. Vous méprisez les résolutions de l’ONU comme lui celles de la SDN et vous assassinez impunément des femmes, des enfants ; n’invoquez pas les attentats, l’Intifada. Tout cela résulte de la colonisation ILLEGITIME et ILLEGALE QUI EST UN VOL. Vous vous conduisez comme des voleurs de terres et vous tournez le dos aux règles de la morale juive. Honte à vous : Honte à Israël ! Vous creusez votre tombe sans vous en rendre compte. Car vous êtes condamné à vivre avec les Palestiniens et les états arabes. Si vous manquez de cette intelligence politique, alors vous êtes indigne de faire de la politique et vos dirigeants devraient prendre leur retraite. Un pays qui assassine Rabin, qui glorifie son assassin est un pays sans morale et sans honneur. Que le ciel et que votre Dieu mette à mort Sharon l’assassin. Vous avez subi une défaite au Liban en 2006. Vous en subirez d’autres, j’espère, et vous allez envoyer à la mort de jeunes Israéliens parce que vous n’avez pas le courage de faire la paix

Comment les Juifs qui ont tant souffert peuvent ils imiter leurs bourreaux hitlériens ? Pour moi, depuis 1975, la colonisation me rappelle de vieux souvenirs, ceux de l’hitlérisme. Je ne vois pas de différence entre vos dirigeants et ceux de l’Allemagne nazie !

Personnellement, je vous combattrai de toutes mes forces comme je l’ai fait entre 1938 et 1945 jusqu’à ce que la justice des hommes détruise l’hitlérisme qui est au coeur de votre pays. Honte à Israël. J’espère que votre Dieu lancera contre ses dirigeants la vengeance qu’ils méritent. J’ai honte comme Juif, ancien combattant de la 2ème guerre mondiale, pour vous. Que votre Dieu vous maudisse jusqu’à la fin des siècles ! J’espère que vous serez punis.

André Nouschi

Professeur honoraire de l’Université

P.S.

* André Nouschi, qui fut combattant de la France libre, est l’auteur de nombreux ouvrages et notamment d’un, maintenant bien oublié, sur le niveau de vie des populations rurales constantinoises durant la période coloniale jusqu’en 1919 (PUF, 1961). Ce livre, décisif, avait en son temps été salué par le ministre du GPRA et historien nationaliste algérien Ahmed Tafiq al-Madanî comme "la goutte d’eau qui s’offre au voyageur après la traversée du désert".

André Nouschi a été enseignant à l’université de Tunis, et il est professeur honoraire de l’université de Nice.

http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=3851
Repost 0
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:26


Il n’y a pas que les bombes qui tuent les palestiniens aujourd’hui ,mais aussi et surtout le silence et la complicité de la communauté internationale,la désinformation des médias mal intentionnés et la désinvolture des citoyens qui ne sont quoi qu’il arrive jamais concerné.

Il faut attendre le 16ème siècle pour voir sortir la (science de la terre) des ténèbres. Durant 15 siècles, la science est dominée par l’idée « globale du monde ». C’est à l’astronome polonais, Nicolas Copernic, et à sa théorie du « mouvement circulaire uniforme » que nous le devons. La vision médiévale du « géocentrisme » qui plaçait l’homme au centre d’un Univers fait pour lui avait vécu. Ce fut un tournant fondamental de la pensée ; la terre n’était plus qu’une planète comme les autres qui tournait autour du soleil...

Copernic ne fut pas pris au sérieux par ses contemporains et sa découverte alimenta des réactions pendant deux siècles. La pensée continuait à subir l’influence des interprétations dominées par les chrétiens qui plaçaient toujours les pôles aux ténèbres et au paradis. La rotondité de la terre restait une hérésie. Mais malgré tout une brèche était ouverte dans la vieille conception du monde. Les travaux de Copernic ont eu le mérite d’affronter la science des « apparences » et du « vécu immédiat », ce qui place l’Homme au cœur de ses responsabilités. Depuis Copernic le monde a surmonté son déficit en sciences de la terre : la cosmologie. Mais c’est sans compter sur les potentats religieux qui sont toujours dans la place, parfaits dans leur rôle d’interprétation du monde.

Israël et le peuple élu

La théorie de la terre promise promu au rang de vérité historique immuable en est l’exemple le plus significatif. Dans une promesse biblique vieille de 4000 ans, Dieu dit à Abraham « A ta postérité je donne ce pays, depuis le fleuve d’Égypte, jusqu’au grand fleuve Euphrate. » Dans les procès verbaux des résolutions et des projet sionistes dès la fin du XIXème siècle ces idées dominent la pensée sioniste. « le futur état sioniste doit être fort, de caractère impérial et glorieux pour mieux refléter la supériorité du peuple élu de Dieu sur les autres peuples, principalement en Asie et en Afrique » (1er congrès mondial, 1897 à Bâle) Le slogan de terre promise, de peuple élu vont émailler la politique expansionnistes et agressive de l’Etat d’Israël, dés sa création.

Droit du sang ou droit du sol ?

En 1967, Jean Paul Sartre, dans la revue les Temps Modernes, réunit sous le titre « le conflit Israélo-Arabe » des intellectuels arabes et israéliens. Dans cet énorme livre document de 1000 pages, les points de vue des intellectuels arabes font état de la souffrance du peuple, des réfugiés palestiniens à qui on a volé la terre, du poids de l’injustice qui les frappe, ils stigmatisent l’expansionniste de l’Etat d’Israël et le racisme anti-arabe, argumentent sur la manipulation de l’histoire. Les intellectuels israéliens sont moins homogènes dans leurs réflexions. Tous ne sont pas acquis à cette supercherie qui consiste à faire porter tout le poids sur les victimes et à puiser dans la bible une argumentation sans appel.
L’un d’eux, Uri Avnery, une des principales figures politiques du camp radical de paix israélien ’Gush Shalom’, nous laisse apprécier un échantillon de son propos « hébreux et arabes, la mission de notre génération, des forces nouvelles de tous les pays de la région, consiste à sortir du cercle vicieux légué par nos pères ».
R.J. Zwi Werblousky, Doyen de la faculté des Humanités de l’université Hébraïque de Jérusalem, lui est persuadé que Dieu reconnaîtra les siens, encense le peuple juif pour sa fidélité aux préceptes de Dieu : « la terre sans le peuple est tout autant en exil que le peuple sans la terre. Et la terre attend aussi, peut-on dire, le retour de son partenaire prédestiné.[...] Privé de son partenaire élu et prédestiné. Déjà les anciens rabbins avaient observé qu’une bénédiction implicite était contenu dans cette malédiction tant d’Israël serait en exil, la terre n’accepterait aucun autre habitant.[...] Le slogan de Zanguill ’la terre sans peuple pour un peuple sans terre’ était certainement faux, mais contenait assez de vérité. » Il explique le succès obtenu par les juifs en « [....] colonisant la terre et en faisant de ce désert un éden et de sa steppe un jardin semblable à celui du seigneur ».
La science et l’histoire n’ont qu’à bien se tenir. Les dynamismes qui nourrissent les vieux obscurantismes fonctionnent encore et nous préparent à d’autres sciences ou se retrouvent aujourd’hui tous les intégrismes ; en cela Bush et Sharon ont été des orfèvres.
« Ne soit pas triste. Personne ne parviendra à se débarrasser de nous. La Palestine est une arrête plantée dans la gorge du monde. Personne ne parviendra à l’avaler » - Liban, 1948, Elias Senbar avec ses parents vit désormais en exil, les expulsions, les massacres ont vidé la Palestine des ¾ de ses habitants. Terrorisé par les menaces d’exécutions sommaires, ils ont fui dans une marche forcée vers le Liban, la Jordanie, le désert, ... 1967, au lendemain de la défaite arabe, Elias a 20 ans et c’est avec ces mots que son père tente de le rassurer. Ces mots ont peut-être décidé de ce qu’il est devenu aujourd’hui, l’intellectuel engagé, l’historien gardien d’une histoire sans oripeaux ni sacré.
Cette histoire, dès 48, le monde s’est employé à l’ignorer frappant les Palestiniens du sceau de péremption que lui destinait l’Europe pour jeter un voile sur les responsabilités, complicités et silence sur la Shoah. Sharon Shamir Beguin faisaient alors leurs premiers pas de prédateur ethnique.

La nature de l’Etat d’Israël

(c’est la force qui crée le droit) Jamais le conflit israélo-palestinien n’a offert autant de visibilité comme aujourd’hui grâce aux missions de solidarités, aux images télé , à la presse écrite, aux livres,aux reportages, aux fictions, au cinéma, à inter net. Néanmoins nous restons devant un grand vide, une absence de définition par ces mêmes médias qui bottent en touche l’histoire et toutes les analyses politiques. Voilà un demi-siècle que les médias écrivent, parlent, débattent sur ce conflit la tête enfouie dans le sable. Un demi siècle d’interprétations, d’autocensures et de mensonges. La guerre coloniale si difficile à nommer pour eux est pourtant la maladie originelle et centrale de ce conflit.

Le permis de tuer

L’extraordinaire disproportion des forces, le soutien inconditionnel des USA, l’ONU gadgétisée, l’hypocrisie de l’Europe, son silence, ses tergiversations ne laissent guerre de doutes sur ses intentions. Un prix d’horreur pour les ’alliés naturels’ de la Palestine : les dirigeants des pays arabes que les dollars ont rendu amnésiques.

L’intifada est venue rappeler des vérités premières

Israël dans sa vérité nue est un état occupant, colonial et raciste qui depuis sa création n’a jamais montré un signe d’apaisement. Même au plus fort du traité de paix, il a continué à annexer des terres palestiniennes pour agrandir les colonies. L’Etat d’ Israël a toujours méprisé et humilié les Palestiniens, n’a jamais reconnu l’existence de ceux qu’il a pourtant spoliés. Ainsi en mars dernier, alors que les tirs d’obus et les bombardements aériens israéliens tuaient 110 Palestiniens dont des dizaines d’enfants en seulement quelques jours, le vice-ministre israélien à la Défense, Matan Vilnai, menaçait publiquement Gaza d’une « plus grande shoah ». Embarrassé, Israël avait déclaré que Vilnai ne voulait pas menacer d’un véritable génocide, mais simplement d’un « désastre » ou d’une « catastrophe ». Sic

L’Etat d’Israel en déficit de mémoire renforce son blocus

Israël est en train d’étouffer la bande de Gaza. La directrice de l’agence des nations unies pour les réfugiés palestiniens, écrivait : « Gaza est sur le point de devenir le premier territoire à être délibérément réduit à un état de misère sordide » Mais seul les palestiniens ressentent, ce qu’évoque les murs, les miradors et les barbelés qui encagent un million cinq cent mille Palestiniens dans la bande de Gaza ?le plus grand camp de concentration dans le monde. Une zone de non lieu pour le colonisateur qui sporadiquement lance des Opérations punitives ou la mort frappe au hasard une population qui n’en fini pas de payer les arriérés d’une histoire pour la qu’elle ils sont pour l’essentiel étranger. Affamés et assassinés en toute impunité. Israël se pare « d’ une légitime défense », puisque ces actes sont commis par un peuple toujours hanté par la crainte d’un Holocauste.
La mort nous révolte, les informations nous sont donnés d’une voix si détachée, que l’on finit par tout banaliser. Le produit qu’on nous présente est bourré d’intentions, pas pour nous nuire directement mais insidieusement d’attirer notre attention sur cette ’opération’ qui dans l’ordre des choses montre que la force brute à toujours raison.

Du crime de guerre à la difficile mobilisation

Le crime nous horrifie au point d’être tenté de mille fois fermer les yeux ou pire tourner le dos. Comment aujourd’hui répondre à l’information-télé-radio qui nous présente chiffres et anathèmes en guise de conclusion ? C’est comme si on coupait la réalité du monde en rondelles et que l’on nous la serve sous forme de tapas pour mieux les avaler - un goût de tout, un goût de rien. Les Palestiniens n’ont pas d’autre choix que celui de résister même si les conditions sont devenues extrêmement difficiles. Cependant, dans le séisme politique régional, le conflit Irakien est venu déstabiliser encore davantage la région. Désormais on ne peut plus raisonner à partir d’une Palestine isolée mais dans un contexte global.

Devoir de désobéissances en Israël au nom de la démocratie

Des voix discordantes s’élèvent avec le courage d’un engagement qui force l’admiration. Yitzhak Rabin l’a payé de sa vie. Shammai Leibowitz exprime son désaccord de refuznik « la domination de trois millions de palestiniens dans les territoires occupés nous conduit de fait à commettre un grand nombre d’outrage [...] Israël a recours à des opérations de terreur qui constituent de graves violations [...] La conclusion qui s’impose est qu’Israël est devenu une organisation terroriste [...] Nous ne voulons pas devenir des soldats robots, mais des soldats qui refusent de servir là où il n’y a pas de démocratie et qui le font au nom de la démocratie. Nous aurons peut-être à souffrir des conséquences de ce refus qui peuvent aller jusqu’à l’ostracisme, à l’emprisonnement [...] Nous devons aussi vérifier que ces ordres ne bafouent pas nos valeurs fondamentales, morales, juridiques et religieuses. ». Nous ferions preuve de naïveté en montrant un grand optimisme sur la portée de cette rébellion sur la société israélienne, par contre elle soulève irrémédiablement des questions sur l’avenir ,donc sur l’instabilité de cette situation qui laisse inaugurer d’autres perspectives aux conséquences imprévisibles... Le gouvernement Israélien entrave la démocratie en Israël et écrase les forces anti coloniales et démocratiques, qui comme Michel Warschawski réclament des sanctions contre Israël « les crimes de guerre commis par l’Etat d’Israël contre les populations civiles de Gaza l’excluent de la communauté des nations. Comme l’Apartheid d’Afrique du Sud, il devrait être sanctionné et boycotté, et non récompensé par un rehaussement de l’accord de partenariat avec l’Union Européenne »

Quand des israéliens s’attaquent au mythe de l’idéologie sioniste

Journalistes , écrivains, cinéastes ,ou historiens hommes ou femmes se nomment Amira Hass, Michel Warschawski, Ilan Pappé, nurit Peled, Gideon Levy, Avi Mogradi, Idith Zertal ...
Deux livres très important sont sortit en 2008 . « Vaincre Hitler » d’Avraham Burg ( Fayard)et « Comment le peuple juif fut inventé » de Shlomo Sand( Fayard) deux livres qui feront dates dans la controverse qui les opposent aux dérives de l’Etat . Burg considère que « la mlse sous tutelle de millions de personnes signifie la remise en cause de l’essence juive »
Avec les nouveaux historiens, c’est un mouvement qui sonne comme un compte à rebours, et que l’on peut qualifier d’insurrectionnel quand ils s’attaquent à la résistance de la sacro sainte, histoire officielle, qui fait fi des lois de l’histoire universelle, avec pour argument imparable une raison tout à fait louable à leurs yeux d’historiens maison. « La raison d’Etat souvent prime sur la vérité » Ce qui fait dire à Benny Moris « Ils ont offert une interprétation de leur passé, simpliste et consciemment pro israélienne et généralement ont évité de mentionner quoique ce soit qui puisse nuire à l’image d’Israël »
N’y voyez vous pas un paradoxe quand l’Etat pour des raisons politiciennes use du mensonge sans état d’âme et qu’il peut dans le même temps faire référence à la Bible pour se cacher derrière dieu ? Pour à la fois sacraliser le mensonge en nourrissant la duplicité de son peuple.
Pour Sand « Les fondateurs du sionisme et plus tard les historiens « officiels » de l’Etat d’Israël sont allés rechercher dans la Bible tout ce qui pouvait justifier la décision, prise lors d’un congres sioniste, de créer le « foyer » juif et plus tard « L’ETAT juif »(...) Sand explique que se définir »Etat Juif et Démocratique » est un oxymore . Et que les dérapages racistes incessants de la société israélienne sont dans l’ordre des choses d’une telle définition. »

Le blocus de Gaza est inhumain

( le texte qui suis est « pipé » d’une dépêche Internet envoyé par josé luis Moragues) Une vague de colère soulève l’indignation des israéliens anti -colonialistes par la voix de Michel Warschawski/ « ,ils réclament des sanctions contre Israël et demande l’exclusion d’Israël de la société des nations , pour les crimes de guerre commis par cet Etat qui empêche les livraisons d’aide humanitaire à Gaza, l’UE veut renforcer les relations d’Israël avec la Communauté européenne.Le silence de Kouchner est éloquent Quand : l’Etat d’Israël mène un génocide rampant contre le peuple de Gaza en utilisant l’arme de la famine, des coupures d’électricité, de la privation d’eau potable, en provoquant des épidémies et en empêchant les soins médicaux essentiels. Gaza est en état de siège et le criminel de guerre Ehoud Barak vient juste d’ordonner la réduction de moitié de l’aide humanitaire d’urgence envoyée par les Nations Unies. Alors que même Olmert qualifie les violences commises par les colons de pogroms » .(...)
« Aujourd’hui, la communauté internationale est complètement muette face au martyre de Gaza. Il est de notre devoir, et du devoir des sociétés civiles du monde entier, d’exiger des institutions internationales et des gouvernements des actions urgentes et drastiques contre Israël, un Etat qui viole les règles élémentaires de la loi internationale, des centaines de résolutions de l’ONU et toutes les conventions destinées à protéger les droits humains.
En tant que citoyen israélien, j’attends de l’Union européenne qu’elle nous aide à mettre la pression sur notre gouvernement pour qu’il cesse ses crimes contre la population palestinienne de Gaza. En récompensant Israël avec un renforcement de ses relations avec la communauté européenne, le message de l’Union européenne est une honte qui devrait être condamnée et combattue par tous les Européens attachés à la dignité humaine. »

Et si toutes les mythifications de « la terre promise » au« peuple élu » venaient à disparaître ( cela signifierai qu’Israël aurai considérablement changé) Le chemin d’un règlement vers une paix juste et équitable sur les bases du droit international Ne serait plus insurmontable. Luis lera
2008 15 12

P.S.

(Ce texte a été écrit avant les dernières exactions criminelles d’Israel à Gaza)



http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=3839
Repost 0
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:24


GB : Un député juif compare l’attitude d’Israël à celle des nazis.

samedi 17 janvier 2009

"Ma grand-mère n’est pas morte pour servir de justification aux soldats israéliens qui tuent les grand-mères palestiniennes à Gaza" s’écrit Gerald Kaufmann, député britannique, lors d’un débat à la chambre des Communes sur ce conflit qui a fait plus de 1.000 morts depuis 20 jours.

Ce député de confession juive a comparé jeudi l’offensive israélienne à Gaza à l’attitude des nazis qui ont tué sa grand-mère dans son lit et forcé sa famille à fuir la Pologne.

Membre du parti travailliste du Premier ministre Gordon Brown et connu pour ses positions hostiles au gouvernement israélien, a par ailleurs appelé à un embargo sur les ventes d’armes à Israël. "Ma grand-mère était alitée, malade, lorsque les nazis sont entrés dans sa ville natale... un soldat allemand l’a abattue dans son lit", raconte t-il. Selon lui, le gouvernement israélien "exploite de façon cynique et sans scrupules la culpabilité des goys (non juifs) en raison du massacre des juifs lors de l’Holocauste, pour justifier le meurtre de Palestiniens".

"Je suppose que les juifs qui se battaient pour survivre dans le ghetto de Varsovie auraient pu être qualifiés (par les nazis) de combattants", a-t-il lancé. "Il est temps que notre gouvernement dise clairement au gouvernement israélien que sa conduite et sa politique sont inacceptables, et qu’il impose un embargo total sur les ventes d’armes à Israël", a plaidé le député travailliste.

Mais, le ministre des Affaires étrangères David Miliband a d’ores et déjà écarté toute sanction économique à l’encontre d’Israël, préférant, dit-il la diplomatie (qui jusqu’à ce jours n’a rien donné).

Moukawama

http://www.france-palestine.org/article10872.html
Repost 0
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:22
Eric Hazan
 
Rosa Luxembourg, Franz Kafka, Hannah Arendt, Albert Einstein...Tous ces gens sont morts et on ne les ressuscitera pas. Mais ce qui se passe en ce moment à Gaza les tue une seconde fois.

Les millions de juifs qui ont été exterminés par les nazis dans les plaines de Pologne avaient des traits communs qui permettent de parler d’un judaïsme européen. Ce n’était pas tant le sentiment d’appartenance à un peuple mythique, ni la religion car beaucoup d’entre eux s’en étaient détachés : c’étaient des éléments de culture commune. Elle ne se réduisait pas à des recettes de cuisine, ni à des histoires véhiculant le fameux humour juif, ni à une langue, car tous ne parlaient pas le yiddish. C’était quelque chose de plus profond, commun sous des formes diverses aux ouvriers des usines textiles de Lodz et aux polisseurs de diamants d’Anvers, aux talmudistes de Vilna, aux marchands de légumes d’Odessa et jusqu’à certaines familles de banquiers comme celle d’Aby Warburg. Ces gens-là n’étaient pas meilleurs que d’autres, mais ils n’avaient jamais exercé de souveraineté étatique et leurs conditions d’existence ne leur offraient comme issues que l’argent et l’étude. Ils méprisaient en tout cas la force brutale, dont ils avaient souvent eu l’occasion de sentir les effets.

Beaucoup d’entre eux se sont rangés du côté des opprimés et ont participé aux mouvements de résistance et d’émancipation de la première moitié du siècle dernier : c’est cette culture qui a fourni son terreau au mouvement ouvrier juif, depuis le Bund polonais, fer de lance des révolutions de 1905 et 1917 dans l’empire tsariste, jusqu’aux syndicats parisiens des fourreurs et des casquettiers, dont les drapeaux portaient des devises en yiddish et qui ont donné, dans la MOI, bien des combattants contre l’occupant. Et c’est sur ce terrain qu’ont grandi les figures emblématiques du judaïsme européen, Rosa Luxembourg, Franz Kafka, Hannah Arendt, Albert Einstein. Après guerre, nombre des survivants et de leurs enfants soutiendront les luttes d’émancipation dans le monde, les Noirs américains, l’ANC en Afrique du Sud, les Algériens dans leur guerre de libération.

Tous ces gens sont morts et on ne les ressuscitera pas. Mais ce qui se passe en ce moment à Gaza les tue une seconde fois. On dira que ce n’est pas la peine de s’énerver, qu’il y a tant de précédents, de Deir Yassin à Sabra et Chatila. Je pense au contraire que l’entrée de l’armée israélienne dans le ghetto de Gaza marque un tournant fatal. D’abord par le degré de brutalité, le nombre d’enfants morts brûlés ou écrasés sous les décombres de leur maison : un cap est franchi, qui doit amener, qui amènera un jour le Premier ministre israélien, le ministre de la Défense et le chef d’État-major sur le banc des accusés de la Cour de justice internationale.

Mais le tournant n’est pas seulement celui de l’horreur et du massacre de masse des Palestiniens. Il y a deux points qui font des événements actuels ce qui est advenu de plus grave pour les juifs depuis Auschwitz. Le premier, c’est le cynisme, la manière ouverte de traiter les Palestiniens comme des sous-hommes les tracts lâchés par des avions annonçant que les bombardements vont être encore plus meurtriers, alors que la population de Gaza ne peut pas s’enfuir, que toutes les issues sont fermées, qu’il n’y a plus qu’à attendre la mort dans le noir. Ce genre de plaisanterie rappelle de façon glaçante le traitement réservé aux juifs en Europe de l’Est pendant la guerre, et sur ce point j’attends sans crainte les hauts cris des belles âmes stipendiées. L’autre nouveauté, c’est le silence de la majorité des juifs. En Israël, malgré le courage d’une poignée d’irréductibles, les manifestations de masse sont menées par des Palestiniens. En France, dans les manifestations du 3 et du 10 janvier, le prolétariat des quartiers populaires était là, mais des hurlements de colère d’intellectuels juifs, de syndicalistes, de politiciens juifs, je n’en ai pas entendu assez. Au lieu de se satisfaire des âneries du gouvernement et du CRIF (« ne pas importer le conflit »), il est temps que les juifs viennent en masse manifester avec les « arabo-musulmans » contre l’inacceptable. Sinon, leurs enfants leur demanderont un jour « ce qu’ils faisaient pendant ce temps-là » et je n’aimerais pas être à leur place quand il leur faudra répondre.

Repost 0
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:19
LES RACINES PROFONDES DE LA TERREUR EXERCÉE PAR L’ETAT JUIF
Israël : Etat pathologique ?
SILVIA CATTORI

dimanche 18 janvier 2009, par Sylvia 

La création de l’Etat d’Israël en 1948 s’est accompagnée du nettoyage ethnique de plus de 750’000 Palestiniens (*) - soit plus de la moitié de la population indigène - chassés de leurs villes et villages, soit par la force, soit par la peur engendrée par des massacres délibérés de civils, comme celui du village Deir Yassin. Depuis lors, au cours de ses soixante années d’existence, des massacres de Sabra et Chatila en 1982, aux carnages qui se déroulent aujourd’hui à Gaza - en passant par la destruction du camp de réfugiés de Jénine et la destruction des infrastructures palestiniennes de Cisjordanie en 2002, les massacres dans le camp de réfugiés de Jabaliah en 2005 et 2006, les bombardements massifs sur le Liban en 2006 - Israël n’a cessé, sous prétexte de « se défendre », d’apporter mort et dévastation chez ses voisins, avec toute la puissance de feu de son aviation, de sa marine de guerre et de ses chars.

A chaque fois, on est demeurés à la fois atterrés et scandalisés par la sauvagerie des attaques israéliennes, le nombre de victimes civiles et l’étendue des destructions qu’elles ont provoqués ; et stupéfaits par le laisser faire de la « communauté internationale ».

A chaque fois, on a vu sur nos écrans, avec la complicité de rédactions partisanes, des porte-paroles et ambassadeurs israéliens venir « justifier » les crimes commis par des mensonges éhontés, en affichant leur mépris à l’égard de ceux qu’ils occupent militairement et exécutent sommairement, avec une morgue qui fait irrésistiblement penser à celle qu’affichaient en leur temps les dignitaires nazis.

La furie destructrice de cet Etat n’est pas nouvelle pour les occupés qui la subissent quotiennement. Mais, l’écrasement du ghetto de Gaza, ce bain de sang insoutenable qui se déroule devant nous, l’a rendue plus évidente aux yeux du monde.

Et la question de savoir pourquoi et comment une telle sauvagerie est possible se pose aujourd’hui avec encore plus d’insistance.

C’est à cette question cruciale que deux connaisseurs d’Israël ont tout récemment cherché une réponse : l’historien Ilan Pappe et le professeur de philosophie juridique et politique Oren Ben-Dor [1].

Le sionisme [2] mis en cause

Dans son article intitulé «  Israël et la vertu outragée  » [3], Ilan Pappe relève que la posture d’autojustification constamment adoptée par Israël est « un sujet qui mérite que l’on s’y attarde, si on veut comprendre l’immunité internationale dont Israël bénéficie pour les massacres qui se poursuivent à Gaza ».

Il commence par insister sur le déferlement de propagande sur les médias israéliens, sur l’hypocrisie des justifications avancées, et la menace qu’elles représentent pour les Palestiniens :

« Cette posture [d’autojustification] est fondée en tout premier lieu sur de purs mensonges (...) qui rappellent les heures sombres des années 1930 en Europe. (...) Il n’y a pas de limites à l’hypocrisie, essence même de la vertu outragée. Le discours des généraux et des responsables politiques oscille, selon le cas, entre l’autocongratulation devant l’humanité que manifeste l’armée avec ses frappes « chirurgicales » d’une part, et, de l’autre, la nécessité de détruire Gaza une fois pour toutes, mais de façon humaine, bien entendu.

Cette vertu outragée est une constante dans le processus de dépossession, d’abord par les sionistes, puis par Israël. Toutes les opérations, qu’il se soit agi d’épuration ethnique, d’occupation, de massacres ou de destructions ont toujours été présentées comme des actions justes sur le plan moral et relevant de l’autodéfense, perpétrées à contrecœur par Israël dans sa guerre contre des êtres humains de la pire espèce.(...)

C’est la vertu outragée qui protège la société et les responsables politiques de tout reproche ou de toute critique venant de l’extérieur. Mais, pire encore, elle se traduit toujours par des mesures de destruction dirigées contre les Palestiniens. Sans opposition interne et sans pressions extérieures, il en résulte que tout Palestinien peut devenir la cible de cette fureur. Etant donné la puissance de feu de l’Etat hébreu, cela ne peut finir que par d’autres massacres, d’autres assassinats en masse et d’autres épurations ethniques. »

Il donne un nom à ce qu’il caractérise comme une « idéologie malsaine destinée à couvrir des atrocités », à savoir : «  le sionisme  ». Et il conclut à l’urgence de le dénoncer et de le combattre :

« Il nous faut tenter d’expliquer, et pas seulement au monde entier, mais aux Israéliens eux-mêmes que le sionisme est une idéologie qui cautionne l’épuration ethnique, l’occupation, et aujourd’hui les massacres (...) et également cesser de légitimer cette idéologie qui a engendré une telle politique et qui la justifie moralement et politiquement.(...) Il est peut-être plus facile de le faire maintenant, dans des circonstances aussi dramatiques, au moment où l’attention du monde est dirigée une fois de plus vers la Palestine.
(...)
Malgré les accusations prévisibles d’antisémitisme et tout le reste, il est temps d’expliquer aux populations le rapport existant entre l’idéologie sioniste et les grandes dates de l’histoire de ce territoire, familières désormais : l’épuration ethnique de 1948, l’oppression des Palestiniens en Israël pendant la période de gouvernement militaire, l’occupation brutale de la Cisjordanie et aujourd’hui le massacre à Gaza. (...) En démontrant le rapport entre la doctrine sioniste, et la politique qui en a résulté, et les atrocités actuelles, nous pourrons offrir une explication claire et logique dans le cadre de la campagne de boycott, de sanctions et de retrait des investissements
(dirigée contre Israël, NDT). »

Une pathologie suicidaire

Dans son article intitulé «  Israël : le suicide par l’autodéfense  » [4], Oren Ben-Dor commence par insister sur la répétion incessante des massacres perpétrés par Israël, sur l’hypocrisie des raisons qu’il avance pour le déclenchement de sa guerre à Gaza, et sur l’échec prévisible de cette dernière tentative de mater la résistance palestinienne :

« A l’instar du Liban en 2006, le peuple de Gaza est massacré par les pilotes assassins d’un Etat assassin. (...) Cette répétition de la violence à grande échelle par Israël (...) s’accomplit après un long processus déclenché au moment où Israël a retiré unilatéralement ses colonies et son infanterie de Gaza, mais seulement pour organiser ce qui a été décrit comme un zoo d’êtres humains surveillé à distance.
(...)
En dehors d’apporter une réponse à court terme aux attaques de roquettes, la vague de violence israélienne relève d’un raisonnement vicieux (pétition de principe) et d’une provocation réfléchie. (...) Les assassinats ciblés de membres du Hamas, le renversement même de l’organisation, la destruction de son infrastructure et de ses bâtiments n’écraseront pas la légitime opposition à l’entité sioniste, arrogante et triomphaliste. Aucune armée, même bien équipée et bien entraînée, ne peut gagner un combat contre un nombre toujours plus grand de gens qui n’ont plus de raison de craindre de mourir
. »

Et il pose la question de fond :

« A considérer l’échec assuré des tentatives visant à imposer la stabilité par la violence, l’intimidation, la famine et l’humiliation, quel est le souhait, sur terre, qui anime l’Etat israélien ? A quoi les Israéliens imaginent-ils aboutir avec ce massacre ? Il doit y avoir quelque chose qui manque ici. Il doit y avoir, pour les Israéliens, quelque chose ou quelque idée à préserver, à défendre même, dans cette pathologie de vouloir provoquer un état permanent de violence contre eux-mêmes. Quelle sorte d’autosatisfaction conditionne donc cette volonté autodestructrice d’être haï ? »

Il trouve finalement la réponse à cette question dans «  l’incapacité, des Israéliens à s’interroger sur le fondement discriminatoire de leur propre Etat . » :

« Beaucoup de Palestiniens qui vivent à Gaza sont les enfants des 750’000 réfugiés expulsés en 1948 de ce qui est aujourd’hui l’Etat juif. (...) C’est seulement par une purification ethnique massive qu’un Etat de majorité et de caractère juifs a pu s’implanter. Toute juste application du droit reconnu internationalement pour les réfugiés de revenir chez eux signifierait effectivement la fin du projet sioniste. (...) A leur retour, ils exigeraient sûrement pour eux, et avec force, une citoyenneté égale. Ce faisant, ils remettraient en cause l’idée discriminatrice qui est à la base de l’Etat juif (...).Ainsi, pour la même raison qu’Israël discrimine ses propres citoyens non juifs, il empêche le retour des réfugiés. »

Il conclut que, seule, la remise en cause de l’apartheid israélien, du « droit d’Israël à exister dans la sécurité en tant qu’Etat juif » pourrait mettre fin au cycle de violence, faute de quoi, la « rhétorique de l’autodéfense » va se refermer sur la « chronique effrayante d’un suicide annoncé » :

« Admettre le droit d’Israël à exister dans la sécurité en tant qu’Etat juif est devenu aujourd’hui le point de référence d’une modération politique. Obama est déjà en train de chanter la chanson. (...) l’origine de la violence dans Gaza est intimement liée à la manière dont l’Etat israélien a vu le jour et dont il tolère toujours l’idée d’apartheid dans son essence même. Israël ne doit pas être « réformé » ou « condamné », mais remplacé par une unique structure égalitariste sur toute la Palestine historique.

Israël a besoin d’un cycle permanent de violence. (...). La violence (...) est un moyen nécessaire pour ancrer la prétendue légitimité de ce qu’on prétend être la seule alternative à cette violence. Cette alternative n’est rien d’autre que l’échec « étonnant » d’un processus de paix « sensé », « raisonnable » et « modéré » pour aller à deux Etats, un processus qui prétend légitimer l’Etat d’apartheid une fois pour toutes. Le discours a été récupéré de telle sorte que les appels urgents à la cessation immédiate de la violence raniment ce projet pour deux Etats, essentiellement injuste et voué à l’échec mais qui garantit la poursuite de la violence. (...)

Cette pathologie israélienne aboutira, furtivement et fatalement, à ce que les Israéliens craignent le plus. Il n’y a effectivement « d’autre choix » pour le projet nationaliste des éternelles victimes, que le suicide avec ceux qu’il opprime. (...) L’autodéfense par le suicide souligne le caractère unique de l’apartheid israélien. La rhétorique tant du non choix que de l’autodéfense renferme une chronique effrayante d’un suicide annoncé. En dépit de sa puissance militaire, Israël est un Etat faible et mourant qui souhaite s’autodétruire. Les plus puissantes nations au monde assistent à ce processus suicidaire, et ce fait demande à être médité d’urgence. »

Comme on le voit, pour ces deux auteurs, le caractère même de l’Etat israélien, l’apartheid qu’il pratique et sur lequel il est fondé, sont au cœur de la terreur qu’il déchaîne avec régularité sur ses voisins, et il n’y aura pas de fin au cycle de la violence et des massacres tant que la « communauté internationale » continuera de tolérer cette inacceptable exception à l’application du droit international.

P.S.

(*) Voir : « Le nettoyage ethnique de la Palestine », par Ilan Pappe, Librairie Arthème Fayard, 2008.


[1] Ilan Pappé (né en 1954), citoyen israélien, est l’un des « nouveaux historiens » qui ont réexaminé de façon critique l’histoire d’Israël et du sionisme. A la suite, l’an dernier, de son soutien au boycott des universités israéliennes par les pays étrangers, Ilan Pappe, ayant fait l’objet de menaces de mort, a été contraint de démissionner de son poste de professeur de sciences politiques à l’Université d’Haïfa et d’émigrer en Grande-Bretagne.

Le Dr Oren Ben-Dor est né à Haïfa et a grandi en Israël ; il enseigne la philosophie juridique et politique à la faculté de droit de l’Université de Southampton, Royaume-Uni.

[2] Sionisme : idéologie politique prônant la création d’un État juif en Palestine et le retour du peuple juif « dans sa patrie historique, Eretz Israël, par Aliyah en provenance de tous les pays ». Le mouvement sioniste a été fondé au Congrès de Bâle en 1897, par Theodor Herzl, journaliste et écrivain juif autrichien, auteur de Der Judenstaat (« L’État des Juifs »).

[3] Voir :
-  « Israël et la ”vertu outragée” », par Ilan Pappe, blog.emceebeulogue.fr, 6 janvier 2009.
-  Texte original en anglais : « Israel’s righteous fury and its victims in Gaza », The Electronic Intifada, 2 janvier 2009.

[4] Voir :
-  « Israël : le suicide par l’autodéfense », par Oren Ben-Dor, info-palestine.net, 4 janvier 2009.
-  Texte original en anglais : « The Self-Defense of Suicide », Counterpunch, 1er janvier 2009.

http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=3863

 

Repost 0
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:14
Mouvement Global de Résistance Non Violente



mardi 6 janvier 2009, par Tariq Ramadan
Enregistrer l'article en PDF Imprimer l'article Envoyer l'article à un ami


Il vous manque le plugin flash pour visionner l’animation.

 

Appel 

 

 

Palestine

Mouvement Global de Résistance Non Violente


à la politique extrémiste et violente de l’État d’Israël 

 

 

 

La situation actuelle à Gaza met en évidence, une fois encore, l’impasse et l’horreur auxquelles font face les Palestiniens. On ne peut pas se satisfaire de renvoyer les deux parties dos à dos ou espérer qu’une solution émerge de négociations directes sans implication et intervention extérieures fortes et déterminées. Prendre une position de fausse neutralité ou de spectateur impuissant, c’est au fond accepter de laisser faire et s’en tenir à constater, après chaque crise, chaque massacre, que la situation se détériore, que les négociations de paix n’ont mené à rien et que le sort des Palestiniens empire chaque jour. Le nombre d’organisations de soutien au peuple palestinien à travers le monde – et en particulier en Occident – est impressionnant. On a néanmoins l’impression que l’on peine à se mettre d’accord sur une vision ou une stratégie communes. Dans les débats, on mêle souvent l’analyse des causes du conflit avec l’exposé des principes de la résistance ou encore avec les moyens à convoquer ou enfin les solutions à proposer : difficile dans ces conditions de déterminer un socle commun, et clair, pour fonder un discours, orienter une action multidimensionnelle et constituer un front uni et solide. Afin de résoudre le conflit selon les bases élémentaires et acceptés du droit international, il faut commencer par formuler un certain nombre de principes avec lesquels nous sommes très largement en accord :

 

1. Le conflit israélo-palestinien est d’abord un conflit politique (même s’il a des dimensions religieuses qui impliquent de respecter l’égale liberté de culte pour tous - juifs, chrétiens, musulmans – et la liberté de conscience pour tous, croyants ou non).

2. Il y a un oppresseur ( L’Etat d’Israël) et un opprimé (le peuple palestinien).

3. La résistance palestinienne est légitime de fait.

4. Les Palestiniens ont droit à un État et à la liberté.

5. L’égale dignité des Palestiniens exige une égalité de droits et de traitement quel que soit le choix de la solution envisagée.

6. Les Palestiniens chassés de leurs terres ont un droit naturel au retour.

7. Notre engagement se fonde sur un refus inconditionnel et égal de tous les racismes sous quelque forme que ce soit (racisme anti-juif, anti-arabe, antichrétien ou antimusulman, etc.)

À partir de ces sept principes fondamentaux, il est possible de constituer des collectifs locaux, régionaux et nationaux qui déterminent les objectifs prioritaires du mouvement de résistance local/global. Les exemples des « collectifs » ou des « coordinations » en Angleterre, en France et dans certaines régions (aux États-Unis ou en Europe) doivent être multipliés à l’échelle de tous les pays et à travers tous les continents tant il est vrai que le conflit local israélo-palestinien a des conséquences globales sur les réalités politiques et économiques du monde. Ces collectifs régionaux, nationaux et internationaux devraient avoir pour objectifs principaux :
 

1. Diffuser une information permanente sur la situation au Moyen-Orient (website, newsletters, conférences, vidéos, livres, etc.) : développer et maintenir une conscience citoyenne des enjeux du conflit au-delà des situations de crises et des couvertures médiatiques.

2. Déterminer les moyens de résistance non violente à travers le monde (boycotts possibles et coordination des actions concrètes : manifestations, interventions auprès des politiques, etc.) que certaines organisations développent déjà mais sans assez de synergies si ce n’est en temps de crises.

3. Accompagner et mobiliser le mouvement de solidarité financière pour des projets de développement et de reconstruction (infrastructures, écoles, etc.).

 
Les derniers événements à Gaza et l’attitude des gouvernements d’Orient comme d’Occident nous convainquent que la passivité et l’hypocrisie largement répandue ne permettra pas de trouver de solution à ce conflit. Tout se passe comme si l’État d’Israël, avec le soutien des États-Unis et de quelques gouvernements européens, ont imposé un état de terreur intellectuelle où personne n’ose parler, dire la vérité, dénoncer l’inacceptable. Pourtant les populations du monde sont de moins en moins dupes et il est possible de sensibiliser et de mobiliser de plus en plus de citoyens refusant de subir un lavage de cerveau médiatique ou de se voir réduits à l’état de spectateurs impuissants. Il importe aujourd’hui de clarifier nos principes, de déterminer les moyens de la résistance et de coordonner nos actions. Certaines expériences nationales récentes prouvent que ce processus peut se généraliser. Nous appelons les organisations qui ont des années d’expérience, les nouvelles structures et les individus à considérer comme un impératif la création de ce mouvement global à travers des collectifs et des coordinations régionales et nationales portant des objectifs et un discours clairs et proposant des actions communes plus larges et plus efficaces. Il importe de refuser autant les morcellements que les récupérations politiciennes : un socle de principes communs clarifie cet engagement commun et les actions doivent traduire l’esprit déterminé de cette résistance globale. Parce que nous ne pouvons pas rester spectateurs des dénis de droits, des humiliations et des atrocités en Palestine, nous lançons le Mouvement Global de Résistance Non Violente. Nous désirons inviter et engager dans le Mouvement des personnalités publiques (intellectuels, artistes, etc.), des activistes et des citoyens ordinaires à travers le monde de même que des organisations soucieuses de protéger le droit et la dignité des individus et des peuples qui refusent de rester passifs face au silence complice des États d’Orient et d’Occident alors que des civils palestiniens sont quotidiennement tués, emprisonnés ou humiliés dans les nouveaux bantoustans que sont devenus les Territoires occupés par la politique israélienne de colonisation et d’apartheid.
 

  La mobilisation populaire n’a de chance de succès que si elle est internationale et globale.

 

 

Signez cet Appel, faites-le connaître, restez informés et informez autour de vous, intégrez les organisations, les collectifs et les coordinations locales, régionales et nationales existantes ou engagez-vous à en créer de nouvelles où que vous soyez. Multipliez - sur le long terme - les actions d’information et de résistance civil et politique à travers le monde.

Premiers signataires :

Karen Amstrong (UK), Moazzam Beg (UK), Tariq Ramadan (UK), Michael Hudson (USA), Tariq Modood (UK), Michael Warschawski (Jerusalem), Jean-Claude Meyer (France), Francois Houtart (Belgique), Ibrahim Kalin (Turquie/USA), Ziauddin Sardar (UK), Fareed Elshayyal (UK), Syed Faiyazuddin Ahmad (UK), Jeremy Henzell-Thomas (UK), Wilfried Mourad Hoffman (Germany), Roger Abdul Wahhab Boase (UK), Elfatih A.A/Salam, International Islamic University Malaysia (Malaysia), Ahmad Abuljobain (UK), Iftikhar H. Malik (UK), Sergio Yahni (Jerusalem), Lea Tsemel (Jerusalem), Nassar Ibrahim (Beit Sahour), Ahmad Jaradat (Hebron), Harfiyah Haleem (UK), Françoise Duthu (France), Umar Chapra (Pakistan/Saudi Arabia), Michel Collon (Belgique), Dr. Munawar A. Anees (Pakistan), Tahir Abbas (UK), Rafik Beekun (USA), Louay Safi (USA) , Sheila Musaji (USA), Bob Crane (USA), Jafar Siddiqui (USA), Muqtedar Khan ( USA), Charles Butterworth (US), Jocelyne Cesari (USA- France), Istishhad Mousa (Canada), Yahya Birt (UK), Muneeb Nasir (Canada), Dr.Mario Liguori Presidente I.T.I. Istituto Tributario Italiano Centro Studi di diritto e tecnica tributaria (Italia), Tarik Ramdani (France), Remi maliz (France), Nadia Bittame (France), Jeanne-Marie El Mejjad Marrakech (Maroc), Sadeekah Saban - CT (South Africa), Homera Ansari (India), Zineb Rabi Andaloussi (France), Shaheryar Akbar (Pakistan-USA), Gemma Slack (USA), Amjad Saleem (Sri Lanka), David Burrell (USA), Dr Serena Hussain, Loubna Youssef, PhD. Cairo University (Egypt), Claude Calame Conseil Scientifique d’Attac (France), André Tosel, Revue Contretemps (France)
 

ORGANISATIONS  :

European Muslim Network, Présence Musulmane Montréal, Présence Musulmane Toronto, American Muslims of Puget Sound (USA), Collectif des Musulmans de France, Centre Culturel Tawhid (France), Trait d’Union (France), Al Houda (France), AJCREV (Alliance de la jeunesse contre le racisme l’exclusion et la violence) (France), Collectif des Féministes pour l’Egalité (France)

 

 

Il s’agit d’une campagne sérieuse, nous avons besoin de votre nom, prénom et pays (pas de pseudonyme svp)

Merci de respecter ces conditions lors de votre signature ci-dessous. (Auquel cas nous ne pourrons malheureusement pas valider votre signature)



7061 Signatures

Date Nom City
18 janvier
osman
suisse
18 janvier
Zaitor
Toulouse - FRANCE
18 janvier
Messaoudi Mohammed
Bruxelles
18 janvier
therre malika
Bourges
18 janvier
Lazhar
Paris
18 janvier
salaheddine
morocco
18 janvier
Sirine
France
18 janvier
masria59
france
18 janvier
boboch
france
18 janvier
missdya
paris
18 janvier
channouri
brussels
18 janvier
Bugli
Lyon
18 janvier
mustapha
oujda-maroc
18 janvier
bineta
rosny sous bois
18 janvier
aztout abdelhadi
hoofddorp

... | 15 | 30 | 45 | 60 | 75 | 90 | 105 | 120 | 135 |...



  http://www.tariqramadan.com/spip.php?article10496&debut_signatures=75#pagination_signatures
Repost 0
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:02
18/01/2009 - 13:24 ]
Amman - CPI

Des centaines d'activistes alliés aux syndicats et partis jordaniens ont organisé, samedi 17/1, un Sit-in devant le siège des syndicats professionnels, en lançant une compagne populaire pour boycotter les marchandises américaines et sionistes, où ils ont brûlé des quantités de ces marchandises.

"On a brûlé, aujourd'hui, des marchandises israéliennes et américaines, et demain nous allons brûler l'accord de Wadi Araba, en faisant allusion au refus des jordaniens au prétendu accord de paix entre la Jordanie et l'entité israélienne", ont souligné les participants à ce Sit-in.

http://www.palestine-info.cc/Fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7DprAYdV%2fCTuge4qGUvZwhVAZSWiJ3tcCdSTK014V%2bwFRjsE3%2bplgXr2nbzsSmbt1eemLkbJthl%2bUg80dUNUdlRRMQZE3L5DDVtT9UXZjT9g%3d
Repost 0

Pages