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Israèl est contre TORAH

*"Les sionistes me dégoûtent autant que les nazis."
(Victor Klemperer, philologue allemand d'origine juive, 1881-1960)

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L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme.......Nous déplorons les tragédies que la révolution sioniste a provoquées chez les Palestiniens, notamment des déportations, l’oppression et la subjugation..Que nous méritions que cette année toutes les nations, en acceptant la souverainet

é divine, puissent se réjouir dans une Palestine libre et dans une Jérusalem libre! Amen. Offert par Netouré Karta International : www.nkusa.orglink

                                               


   

 


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Collaborateurs des sionazis

Mercredi 11 novembre 2009

Chomsky a fait une conférence à l’Institut de l’Education (Londres), le jeudi 29 octobre 2009. Beaucoup d’étudiants en sont sortis déçus. De nombreux révolutionnaires en sont sortis… « dérévolutionnarisés ». Je me souviens avoir rencontré Finkelstein à Gaza, et j’ai été aussi très déçue, en particulier lorsqu’il s’est agi de discuter du droit au retour et de la campagne Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS).

Ci-dessous un extrait de l’analyse plus profonde sur la conférence de Chomsky par John Rose, du « Travailleur socialiste » :

"Il a décrit le rythme implacable de l’annexion coloniale israélienne de la terre et des ressources en eau en Cisjordanie en utilisant une remarque particulièrement affreuse et consciencieusement raciste et sexiste de Moshe Dayan, ancien Ministre israélien de la Défense, à l’époque de l’occupation de 1967. Dayan a dit que la situation ressemblait à la relation entre le Bédouin et la fille qu’il enlève contre sa volonté. « Vous Palestiniens, en tant que nation, vous ne voulez pas de nous aujourd’hui. Mais nous vous obligerons à changer d’attitude en vous imposant notre présence. Vous vivrez comme des chiens, et celui qui partira partira, pendant que nous nous emparons de ce que nous voulons, la terre, l’eau. Les USA paient pour cela et nous protègent. »

Chomsky a continué avec cette image catastrophique d’une défaite désespérée. Les Palestiniens seront relégués « en haut des collines. En fait, je ne serais pas surpris que l’office du tourisme israélien subventionne ce joli paysage biblique pour les touristes américains, qui zoomeront depuis les autoroutes pour seuls- Israéliens. Ils pourront voir un homme menant une chèvre sur les collines qui leur rappellera la bible, peut-être verront-ils l’homme se diriger vers un des puits encore accessibles pour remplir un seau d’eau… »

Le jour de la conférence de Chomsky, il y a eu de nouveaux affrontements à Jérusalem Est tandis qu’Israël prépare l’opinion publique à une annexion de toute la ville – avec tout ce que cela implique pour les lieux saints musulmans de la cité. La population palestinienne en Galilée, forte d’un million et demi de personnes, est constamment dénoncée comme des « traîtres » et est confrontée à une très réelle menace de nettoyage ethnique. Un peu plus loin dans son discours, Chomsky a décrit l’autorité de plus en plus grande des rabbins fanatiques dans l’armée israélienne, qui invoque la bible pour justifier la pureté israélienne.

La plupart des commentateurs tiennent pour acquis que c’est une poudrière prête à exploser. Bien sûr Chomsky a raison de discuter de ce que nous pouvons faire en Occident avec un public occidental. Mais sans aucune référence à la résistance palestinienne, il y a un risque que le mouvement BDS soit considéré comme un substitut au mouvement de libération. Ce qu’il n’est pas, et qu’il ne sera jamais. C’est un mouvement de solidarité, un autentique mouvement de solidarité internationale avec les Palestiniens.

Là Chomsky a mis en garde contre le fait de cibler Israël plutôt que les soutiens occidentaux d'Israël - les gros méchants étant les soutiens occidentaux. Voilà qui nous lie les mains d'une façon tout à fait inutile.
"

Notez que même avec Finkelstein, l’étudiant de Chomsky, il n’est jamais fait référence à la résistance civile palestinienne.

Notez également qu’alors qu’ils mentionnent les chiffres des violations des droits de l’homme, beaucoup des experts occidentaux n’utilisent jamais les chiffres des organisations palestiniennes pour les droits de l’homme.

Cela nous rappelle ce que disait Edward Said : « Comme si les sources arabes étaient intrinsèquement peu fiables, elles ne sont pas prises en considération. » Edward Said, Orientalism revisited.


Note ISM : On a eu, une nouvelle fois la semaine dernière, une illustration flagrante de la remarque d'Edward Saïd, quand tous les médias se sont excités sur un rapport d'Amnesty International accusant Israël de voler l'eau des Palestiniens... vol que les Palestiniens dénoncent depuis des décennies, sans aucun écho.

Source : Moments of Gaza  
  Traduction : MR pour ISM
Par noesam
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Jeudi 22 octobre 2009

Espionnage : Le Côté Obscur De La « Relation Spéciale » US –Israël

"...Un nouveau front a été ouvert dans la guerre souterraine avec l’arrestation de Stewart David Nozette, un scientifique US de haut niveau qui a travaillé pour le Pentagone, a eu accès aux secrets nucléaires les mieux gardés, et était le scientifique de tête dans la recherche d’eau sur la lune..."



Espionnage : Le Côté Obscur De La « Relation Spéciale » US –Israël

Une lutte silencieuse fait rage juste sous nos nez, un combat clandestin acharné opposant les US à l’un de leurs plus proches alliés. Les médias « d’information » ne prêtent que peu d’attention à cette histoire – sauf quand elle fait surface, brièvement, comme une ailette géante dressée au dessus des vagues. L’agresseur dans cette guerre c’est l’état d’Israël, les US, leur sponsor et protecteur jouant le rôle de la défense. C’est le côté obscur de la « relation spéciale » - un combat d’espion versus espion.

Jonathan Pillard, reconnu coupable d’espionnage – actuellement emprisonné à vie – a volé des secrets si vitaux qu’une tentative par les Israéliens d’obtenir son pardon a été bloqué par une vaste protestation de la part des services secrets et de ceux de la défense. Bill Clinton voulait échanger Pollard contre des concessions israéliennes dans le « processus de paix » et il en a été empêché par une menace de démissions massive de hauts gradés de la communauté du renseignement US.

La raison de leur intransigeance c’est que parmi les documents demandés par les agents de contacts israéliens de Pollard il y avait le plan d’attaque US contre l’Union Soviétique, que Pollard a volé et transmis. Selon Seymour Hersh, le directeur de la CIA en poste à l’époque, Bill Casey, a affirmé que Tel Aviv a remis l’information à Moscou en échange de la levée des restrictions de circulation sur les Juifs soviétiques, qui ont alors été autorisés à émigrer en Israël.

Le cas Pollard est emblématique – mais c’était juste le commencement d’un effort d’un an par les services de contre espionnage US de se débarrasser du cauchemar israélien. Ceux chargés de faire respecter la loi – et qui le sont toujours on suppose – étaient convaincus que Pollard était loin d’être seul, et qu’une « taupe » haut placé lui avait fourni des informations cruciales. Dans sa recherche pour fournir des informations spécifiques, Pollard savait précisément quels documents chercher – un savoir auquel il ne pouvait avoir accès sans l’aide d’une personne très haut placé dans les cercles gouvernementaux.

De plus, la NSA (National Security Agency) a intercepté une conversation téléphonique entre un officier des renseignements israélien et son boss de Tel Aviv, pendant laquelle ils ont discuté de la manière de mettre la main sur une lettre du secrétaire d’état de l’époque, Warren Christopher, à Yasser Arafat. L’espion de Washington suggérait qu’ils utilisent « Mega » mais son boss l’en a dissuadé : «ce n’est pas quelque chose pour lequel nous utilisons Mega» a-t-il spécifié.

La recherche de Mega et de ses comparses continuent à ce jour, les services de contre espionnage US essayant de déraciner ce qui semble être une vaste opération d’espionnage israélien ayant des racines profondes. C’est pourquoi ils ont poursuivi Ben Ami Kadish, qui a remis des secrets US à Tel Aviv et avait le même agent de contact israélien que Pollard, et c’est pourquoi ils ont inculpé Steve Rosen et Keith Weissman, deux hauts responsables d’AIPAC, le puissant groupe de lobbying pro Israël. C’est pourquoi ils écoutaient à l’autre bout du fil quand Jane Harman a promis à un agent israélien d’intervenir dans l’affaire Rosen-Weissman. Et maintenant un nouveau front a été ouvert dans la guerre souterraine avec l’arrestation de Stewart David Nozette, un scientifique US de haut niveau qui a travaillé pour le Pentagone, a eu accès aux secrets nucléaires les mieux gardés, et était le scientifique de tête dans la recherche d’eau sur la lune.

Le cas de Nozette est intéressant à cause de son CV impressionnant : il a occupé des postes de haut niveau au sein du Département de l’Energie, du Département de la Défense, et de la NASA, et il a été dans le Conseil de la Maison Blanche sur le Programme Spacial sous G.W.Bush. De 1989 jusqu’à Mars 2006, il a eu des pass « Q », ce qui veut dire qu’il avait accès à des i{ « informations cruciales sur la conception d’armes nucléaires »]i et des information vitales concernant 20 « programmes d’accès spéciaux « – secrets dont seuls un tout petit nombre de responsables gouvernementaux avaient connaissance.

En d’autres termes, cela n’était pas juste un homme de main de niveau moyen qui voulait vendre son pays pour de l’argent : c’était l’un des Grands – l’auteur principal de l’expérimentation du radar biostatique Clémentine, qui a permis aux scientifiques US de découvrir de l’eau sur la lune – une sorte de personne type Robert Oppenheimer, dont les contributions spéciales au programme spacial US et ses applications militaires lui ont permis de bénéficier de pass sécuritaires dont bénéficient qu’ un tout petit nombre de personnes triées sur le volet.

Pour soutenir la plainte au pénal l’affidavit est succinct, comporte certaines parties vagues, et déborde d’implication. S’en tenant à la déclaration de presse du Département de la Justice, la plupart des articles de presse déclarent que « la plainte ne sous entend pas que le gouvernement d’Israël ou quiconque agissant pour son compte à commis une offense selon les lois US » laissant de côté les trois derniers mots de la phase du DdD : « dans ce cas ».

Dans ce cas particulier c’est vrai que les procureurs poursuivent Nozette pour des violations tandis que le FBI le faisaient plonger, avec un agent fédéral se faisant passer pour un officier du Mossad lui offrant de l’argent (ceci dit en passant, pas beaucoup) en échange de secrets. Cependant, la vraie question, c’est qu’est ce qui les a poussé à s’en prendre à Nozette ? Un article du Washington Times cite Kenneth Piernick, un ancien agent supérieur du FBI, donnant son opinion :

« Il a du faire une tentative, ce qui a déclenché l’intérêt du FBI pour lui. Ils se sont interposés entre lui et la personne avec laquelle il essayait de travailler et quelqu’un s’est fait passé pour un officier du renseignement, agent, ou courrier s’occupant de l’affaire, et puis quand il a apporté ce qu’il voulait transmettre à cette personne, son contact était probablement un agent clandestin du FBI ou quelqu’un d’un autre service de renseignement US. «

Cependant, Nozette pourrait avait fait plus que « d’essayer » de passer des informations. L’affidavit avance que, de 1998 à 2008, il a été employé comme consultant par une «société d’aérospaciale appartenant totalement au gouvernement israélien » période pendant laquelle, « environ une fois par mois des représentants de cette société proposaient des questions, ou des tâches, à Nozette » Il répondait à ces questions, et, en retour, il a reçu des paiements réguliers totalisant 250 000 $.

Cela indique que les Feds surveillaient Nozette depuis un certain temps déjà, et pour une bonne raison. L’affidavit note aussi que, au début de cette année, il a voyagé dans «un pays étranger différent » emmenant avec lui deux disques durs «externes» qui semblent avoir mystérieusement disparus lors de son retour trois semaines plus tard. Qu’y avait t-ils sur ces disques durs et qui en était les destinataires ?

En 2007, les autorités fédérales ont mené intentionnellement un raid dans les bureaux de l’organisation charitable de Nozette, Alliance for Competitive Technology ( ACT) car ACT ayant bénéficié de plusieurs contrats gouvernementaux lucratifs avaient frauder en surchargeant le gouvernement fédéral. L’affidavit cite des collègues anonymes de Nozette qui rappellent que le scientifique disait que si le gouvernement US essayait de le mettre en prison il irait en Israël ou dans un autre pays étranger et «leur dirait tout » ce qu’il savait.

Cependant, peut être que la vraie raison du raid était en lien avec les soupçons croissants du FBI – si ce n’est la certitude – qu’il passait des secrets US à Tel Aviv. ACT est une création curieuse, un groupe « charitable » qui a néanmoins gagné plus d’un demi-million de dollar l’année dernière selon les documents remplis auprès du IRS, avec plus de 150 000$ en salaires et bénéfices payés à Nozette. Mais ce n’était pas simplement à propos d’argent. La mission d’ACT se lit comme un rêve d’espion devenu réalité :

« L’Alliance for Competitive Technology… a été crée pour servir l’intérêt national et public en menant des recherches scientifiques et des activités éducationnelles visant à étendre l’utilisation des ressources des Laboratoires Nationaux et Gouvernementaux. Les Laboratoires Nationaux possèdent une importante technologie et des techniciens compétents et des ressources, d’une immense valeur potentielle pour les sociétés industrielles US en développement, à la fois petites et grandes. Les changements récents dans la politique nationale (le Stevenson-Wydker Act de 1986 et le Programme d’Utilisation Technologique de la NASA ) ont permis la poursuite du transfert technologique vers ces sociétés. Cependant, les capacités et les ressources présentes dans les Laboratoires Nationaux sont souvent d’un accès difficile pour des sociétés petites et moyennes ayant des ressources limitées. ACT recherchera les meilleurs mécanismes facilitant ce transfert en se concentrant sur les mécanismes de transfert de technologie, et des programmes éducationnels et instructifs sur la technologie du transfert des Laboratoires Nationaux. En plus, ACT permettra aux sociétés US d’utiliser des ressources des Laboratoires Nationaux à travers des mécanismes déjà existants (e .g., le Programme du Laboratoire de Jet Propulsion de Technologie Affiliée de la NASA). Le transfert de technologie ayant une valeur commerciale est directement mis en valeur par un tel soutien direct des efforts au secteur privé ».

En bref : ACT se concentre sur le transfert de technologie – des US vers Israël. Ceci, comme c’est bien connu, est l’une des activités favorites des services secrets israéliens, qui pillent régulièrement les dernières inventions technologiques américaines (spécialement les applications militaires) à tel point qu’une fois une enquête du General Accounting Office a qualifié cet effort d’ « opérations les plus agressives d’espionnage contre les US d’un allié US. »

ACT a passé des contrats avec le Laboratoire de Recherche de la Marine US à Washington DC, l’Agence sur les Projets Avancés de Défense à Arlington, Va, et le Centre de Vol Spacial Goddard de la NASA à Greenbelt, Md. C’est peur dire en conclusion que des données vitales sur ces projets alimentaient directement la gueule ouverte du Mossad.

Nozette a été un personnage clé du développement et de la promotion de « Star Wars » le système de défense de missiles balistiques. Son collègue dans la mouvance « frontière en altitude » - et le directeur officiel d’ACT- est un certain Klaus Heiss, qui comme Nozette soutient avec enthousiasme la colonisation de l’espace (et qui a aussi des positions fortes sur d’autres sujets).

Contacté par un agent du FBI se faisant passer pour un agent des services secrets israéliens, Nozette n’a pas bronché quant on lui a dit que son partenaire pour le déjeuner était un agent du Mossad. « Bien » a-t-il dit.« Heureux de vous aider ». Ceci bien avant que la question de l’argent ait été soulevée. Plus tard dans la conversation, Nozette s’est vanté de ses pass de sécurité de haut niveau et l’étendue et profondeur de sa connaissance des secrets US, ajoutant : « le Mossad ne me recrute pas tous les jours. A propos je savais que cela arriverai ». Questionné un peu plus par l’agent secret, Nozette a dit : « j’ai pensé que je travaillais déjà pour vous. Je veux dire, c’est ce que j’ai toujours pensé, (la société étrangère) était - juste une couverture. »

Ce qu’elle était à n’en pas douter.

Nozette a accepté d’être un « atout » régulier cependant il a senti que sa position était de plus en plus précaire. Il a posé des questions sur le droit au retour et émis la possibilité qu’il pourrait aller en Israël. Il voulait un passeport en partie comme mode de paiement en plus des quelques milliers de dollars que le FBI déposait dans une boîte au lettres « poste restante » pour lui à réception des secrets volés.

Bon et après quoi ? Toutes les nations mêmes alliées, s’espionnent les unes les autres ? Quelle est la signification de ce cas particulier ?

En surface, notre relation avec Israël se traduit par l’expression « relation spéciale » qui jusqu’à présent consiste pour les US a fournir un soutien inconditionnel à chaque action de Tel Aviv, peut importe quelle soit brutale ou contraire à nos intérêts – tolérant dans une large mesure, ses opérations étendues sur le territoire US ( ou tout du moins ne faisant rien contre). Cependant, à un niveau plus profond, les tensions dans cette histoire d’amour à sens unique conduit la spécificité de cette relation presque au point de rupture.

Ceci n’est pas seulement du à l’élection de Barack Obama, largement perçu en Israël comme était contre l’état d’Israël. Ces tensions ont fait surface pendant le deuxième mandat de Bush, quand la politique US a commencé à s’écarter de celle de Tel Aviv. Un coup particulièrement dur pour les relations US-Israël cela été les restrictions d’entrée des Israéliens aux US : les visiteurs potentiels d’Israël sont maintenant obligés de se soumettre à une interview, des restrictions à la durée de leur séjour ont été étendues et l’acceptation sur le territoire US n’est plus assuré.

Dans le monde secret des espions s’espionnant les uns les autres, la relations US-Israël devient de plus en plus confrontationnelle, tandis que dans le domaine diplomatique, elle a pratiquement atteint un point d’hostilités ouvertes. Ceci grâce aux conditions objectives qui déterminent les relations parmi les nations : dans le monde post guerre froide, Israël est nécessairement devenu un atout de moindre valeur pour les US. Dans le monde post 11/09, John Mearsheimer et Stephen Walt ont fait remarquer de façon tranchée que c’est évident.

Notre politique d’auto sacrifice dans le soutien inconditionnel à Israël, nous a valu des ennemis implacables dans le Monde Arabe et fourni à nos adversaires un sujet de propagande inestimable – et la prise de conscience croissante que cet handicap est quelque chose qui, nul doute, perturbe les Israéliens. La distorsion de notre politique étrangère par le pouvoir du Lobby d’Israël est également largement pris en compte, et ceci est leur véritable talon d’Achille.

Dans ce cas là aussi, le Lobby se précipitera sans nul doute pour exercer son influence pour minimiser les crimes de Nozette et même le décrire comme une innocente victime tombée dans un piège. Les défenseurs du duo d’AIPAC ont fait état d’une vaste conspiration « antisémite » au sein du département de la justice et du FBI pour expliquer la prétendue persécution dont étaient victimes Rosen et Weissman, et les mêmes tactiques seront employées dans ce cas.

Cela n’a pas de sens. Le FBI n’a pas choisi Nozette arbitrairement et fait surgir ses crimes d’un coup de baguette magique. Leur cible était déjà profondément impliquée avec les Israéliens, et c’est ce qui en premier a attiré leur attention.

La nature et l’étendue de l’espionnage israélien aux US n’est pas un sujet que vous verrez dans les médias « de masse » qui aborde le sujet de très loin mais quand ils le font les résultats peuvent être très perturbants. Moi-même, par exemple, je n’ai pas oublié la série en quatre parties de Carl Cameron sur l’espionnage d’Israël aux US, diffusé par Fox News en Décembre 2001. Selon Cameron, ses sources dans les institutions chargées du respect de la loi, lui ont dit que les Israéliens avaient suivis les pirates de l’air du 11/09 et avaient une pré connaissance de leurs plans mais qu’ils ont néanmoins négligé de nous en avertir. Et puis il y a eu ces Israéliens dansant, éclatant de joie à la vue des deux tours jumelles en feu.

C’est le côté obscur de la « relation spéciale », tellement obscur qu’il est difficile de l’admettre, encore moins d’en considérer ses implications.

Justin Raimondo 21/10/09 www.antiwar.com

Article en anglais

Mercredi 21 Octobre 2009
Myriam Abraham traduction


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Par noesam
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Jeudi 22 octobre 2009
Collaboration Au Sionisme

Connection Maroc Mossad Israël

Barak Obama a écrit récemment au roi du Maroc pour lui demander de bien vouloir " diriger les efforts pour réduire le fossé entre Israël et le Monde Arabe". En ce qui concerne la relation Maroc Israël, elle est depuis longtemps celle d'une totale collaboration, la première en son genre entre un pays arabe et Israël longtemps même avant que la Jordanie et l'Egypte aient signé un traité de paix avec l'entité sioniste. Eclairage sur cette connection Maroc Mossad Israël



Connection Maroc Mossad Israël

Connection Maroc Israël

Peu de temps après l'indépendance, Israël a commencé à suivre une "doctrine périphérique" dans ses affaires étrangères : chercher à nouer des liens avec des pays arabes en marge du conflit qui perdure au Moyen Orient. Aucun exemple n'a mieux illustré la sagesse de cette doctrine que les liens développés avec le royaume du Maroc.

De nombreux facteurs expliquent cette relation spéciale. Dans les années qui ont suivi leur indépendance, Israël et le Maroc ont tous deux eu besoin de l'assistance occidentale pour relever les défis en interne et les menaces étrangères, spécialement le communisme et le pan arabisme.

" quand le Maroc est devenu indépendant, ses frontières étaient largement ouvertes à des éléments hostiles spécialement des espions égyptiens, qui cherchaient à construire une infrastructure secrète, dans un effort pour faciliter la pénétration soviétique en Afrique du Nord" explique Shmuel Segev,un ancien officier du renseignement militaire et auteur de "The Moroccan Connection : The Secrets Relations between Israël and Morroco". A cette époque, Gamal Abdel Nasser était un proche allié de Moscou. En échange d'armes tchèques et d'instructeurs soviétiques, Nasser a ouvert les portes de l'Afrique à l'Union Soviétique et à la Chine. Finalement cette réalité a été utilisée par Israël pour convaincre le Maroc de coopérer dans le domaine du renseignement."]i

Pendant les décennies qui ont suivi, Tel Aviv et Rabat ont développé une relation secrète forte dans trois domaines : émigration, renseignement et diplomatie. Cette voie clandestine a porté ses fruits et a conduit finalement à l'un des succès les plus rayonnants de la diplomatie israélienne : la visite à Jérusalem du président égyptien Anwar Sadat en 1977.

La communauté juive marocaine a eu une histoire longue et spéciale pendant plus de 2500 ans. Comptant en 1948 près de 300 000 membres, c'était la communauté juive la plus grande du monde arabe. Répartie dans tout le pays, elle se concentrait néanmoins surtout à Rabat et à Casablanca. La monarchie avait établi une relation unique avec sa minorité dhimmi, indispensable et "protégée". Pendant la Seconde Guerre Mondiale, le roi Muhammad V a refusé d'appliquer les lois antisémites du protectorat imposées par le régime de Vichy en France, s'assurant ainsi la fidélité de la communauté juive. Cependant, l'indépendance israélienne et la propagande de la Ligue Arabe influencée par le président égyptien Nasser a rapidement crée une atmosphère d'oppression et de menaces constantes.

En 1954, le chef du Mossad, Isser Harel, a décidé d'établir une base clandestine au Maroc. Un agent clandestin appelé Shlomo Havilio a été envoyé pour surveiller les conditions de vie des Juifs dans le pays. Son rapport sonnait l'alerte : les Juifs craignaient le départ des forces coloniales françaises et l'hostilité croissante du pan arabisme; les communautés juives ne pouvaient pas être défendues et leur situation allait probablement empirer une fois le Maroc indépendant. Havilio avait une solution : une émigration en masse en Israël. Harel était d'accord.

Moins d'un an après ce rapport, le Mossad a envoyé ses premiers agents et émissaires au Maroc pour évaluer la situation et pour organiser une Alya non stop ( Alya = émigration ndlt). Environ 90 000 Juifs ont émigré entre 1948 et 1955, et 60 000 de plus sont partis dans les mois qui ont précédé l'indépendance. Alors, le 27 Septembre 1956, les autorités marocaines ont stoppé toute émigration, la déclarant illégale. a partir de ce moment là jusqu'en 1960, seulement une petite poignée d'un millier ont quitté le Maroc clandestinement chaque année. Quand Isser Harel a visité le Maroc en 1959 et 1960, il était convaincu que les Juifs étaient prêts à partir en masse pour retourner à Sion.

Peu de temps après, Harel a remplacé Havilio par Alex Gatmon comme chef du Mossad au Maroc. Une milice clandestine a été créée, la "Misgeret" ( " réseau") dont le commandement central était à Casablanca et des agents ont été recrutés dans tout le royaume. Son but était de défendre les communautés juives et d'organiser les départs clandestins. Le 11 janvier 1961, un drame a eu lieu : un petit bateau, le Piscés ( Egoz) a coulé lors d'une tempête avec 55 émigrants juifs marocains à bord, la moitié des enfants.Tous ont péri. Il a fallu trouver une nouvelle stratégie pour que les enfants soient sortis clandestinement sans leurs parents, qui ensuite partiraient eux aussi clandestinement. Naftali Bargiora a proposé une idée audacieuse à l'Agence Juive. L'"Opération Mural" était née.

Le Mossad, avec l'Agence Juive et une organisation humanitaire s'occupant d'enfants a envoyé au Maroc David Littman, un volontaire britannique. Après 4 mois de négociations, il a réussi au delà de toute attente. Littman ( nom de code "Mural") avec des contacts du Mossad, a organisé le départ de 530 enfants juifs, qui, sous couvert d'aller dans des camps de vacances en Suisse, ont quitté légalement le Maroc, et de là ont rejoint Israël. L' Opération Mural est survenue à un moment décisif. Le système des "passeports collectifs" obtenu par Littman sera ensuite utilisé pour une plus importante émigration ayant réussi cette fois avec l'autorisation du roi.

Pendant l'été 1961, le chef du Mossad au Maroc, Alex Gatmon - un ancien chasseur de nazis - a rencontré secrètement le ministre du travail marocain, Abdelkader Benjelloun. Les conditions posées par le roi pour une émigration légale c'était qu'aucune organisation sioniste ne soit impliquée et le paiement d'une indemnité pour chaque départ. Le 27 novembre 1961, après qu'Israël eut payé 500 000 $ via le Mossad, le chef de la sécurité nationale, Muhammad Oufkir, a signé le premier "passeport collectif" autorisant des Juifs à quitter le pays légalement.

C'état le début de "l' Opération Yaknin". Les chiffres varient, mais pour chaque tête il a été payé entre 50 et 100$. Le coût total des indemnités payées aux autorités marocaines se chiffre entre 5 et 20 millions de $ ( soit l'équivalent actuel de 100 à 400 millions de $). Finalement, entre 1962-1964, grâce à ses contacts secrets, le Mossad a pu amener 100 000 Juifs en Israël.

A côté du Misgeret, Harel avait crée un deuxième réseau pour développer des relations avec des responsables marocains et établir des liens secrets au plus haut niveau. Selon Segev " un Juif marocain, qui état un ami proche du ministre de la sécurité nationale, Muhammad Oufkir, a organisé une rencontre entre Oufkir et le Mossad dans un lieu secret à Paris. Rien n'est sorti de cette rencontre - Oufkir, n'était pas encore prêt à une coopération des services secrets marocains avec ceux d'Israël."

Mais tranquillement, les relations ont commencé à s'améliorer fin 1959-1960, spécialement après la mort du roi Mohammad V en Février 1961, et le couronnement d'Hassan II. Le Mossad a offert d'entraîner les gardes du corps de sa majesté. Il a aussi formé les services secrets du royaume, mal organisés à 'époque - leur apprenant à empêcher les agents algériens et égyptiens de pénétrer dans les ambassades marocaines au Caire et à Alger.

En 1965, le Mossad dont le directeur de l'époque était Meir Alit, s'est vu obligé de répondre à un appel du roi pour retrouver la trace d'un dissident, Medhi Ben Barka, une affaire qui hantera le Maroc pendant des décennies. Contrairement aux rumeurs persistantes qui circulent, le rôle du Mossad s'est limité à fournir au Maroc l'adresse de la poste restante où Ben Barka venait chercher son courrier à chaque fois qu'il séjournait à Genève. Cependant, Israël n'a pas été impliqué dans ce qui s'est passé après que Ben Barka eut quitté Genève pour Paris et ait connu un sort tragique. Selon Jean Baklouti, qui dirigeait à l'époque l'agence du contre espionnage français la DST " Ben Barka est tombé plus tard dans un piège et a été tué par des agents marocains aidés par la 7ème section des services d'espionnage intérieurs (les RG)".

Les services de renseignements israéliens sont restés proches du roi pendant des années. A la fin des années 70, l'ancien contact d'Israël, Oufkir, a essayé de monter une conspiration contre le roi. Il a ouvertement partagé son projet avec Israël qui a tout de suite prévenu le roi Hassan II. Le coup a échoué, et le roi n'a jamais oublié cette aide cruciale de Tel Aviv. Des années durant, cette voie secrète s'est améliorée, et Israël est resté actif dans la fourniture d'armes et de renseignements au Maroc, spécialement en relation avec le conflit du Sahara.

Concernant les problèmes du Moyen Orient, l'intérêt du Roi Hassan II pour la paix n'était pas nouveau. Dans la fin des années 50, avant son couronnement, il avait choqué les gens lors d'une visite au Liban en affirmant que la seule solution pour le conflit qui perdurait s'était de faire la paix et d'inclure Israël dans la Ligue Arabe. Le roi était fasciné par l'idée d'une "réconciliation de la fraternité sémite" bien qu'il ne l'ait jamais exprimé durant les premières années de son régime, alignant son pays sur l'alliance anti Israël.

Cependant, au milieu des années 70 et ensuite, Hassan II a commencé à parler de plus en plus de "dialogue" et a mis en garde ses homologues arabes sur les dangers d'un "conflit prolongé" pour leurs propres sociétés. Le royaume a par conséquent organisé des conférences de haut niveau en lien avec le Moyen Orient, et maintenu ouvertes les voies secrètes avec Israël. Quand Tel Aviv a commencé à envisager la paix avec l'Egypte, le Maroc a offert son aide comme facilitateur.

En octobre 1976, Ytzhak Rabin s'est rendu en visite au Maroc dans ce but, mais le président égyptien, Anwar Sadat l'a trouvé "trop faible" et n'a pas donné suite à ses gestes d' ouverture. Tout à changer avec l'élection de Menahem Begin en 1977. Sadat a fait part de son intérêt. De plus, pour construire une véritable relation avec l'Egypte, le Mossad a fait passé via les services secrets marocains des renseignements aux égyptiens, prévenant Sadat d'un complot libyen le ciblant. Cela a profondément impressionné le dirigeant égyptien.

Peu de temps après, le chef du Mossad, Yitzha Hofi, s'est rendu à Rabat, a rencontré le roi et a commencé des négociations avec l'aide de Sadat, Hassan Tuhami. En septembre 1977, une nouvelle réunion s'est tenue entre le ministre des affaires étrangères Moshe Dayan et l'aide de Sadat à Rabat, prouvant une nouvelle fois que la diplomatie et les services secrets pouvaient travailler ensemble. Segev explique que "c'est important d'expliquer le rôle du Mossad dans cet épisode", " car sans Hofi, la rencontre Dayan Tuhami n'aurait pas eu lieu". Le 17 novembre 1977, Sadat s'est rendu à Jérusalem, une visite historique qui changera le Moyen Orient pour toujours. Plus de 20 ans après les premiers contacts israéliens avec le Maroc, la connection entre l'état juif et le royaume a révélé son énorme potentiel.

Et aujourd'hui ?

Dans le domaine des services secrets, mais aussi de la culture et de l'économe ( le commerce entre les deux pays s'élève à 100 millions de $ par an), le Maroc et Israël ont des intérêts communs. La lutte contre le "terrorisme" est également un défi qu'ils doivent affronter quotidiennement " Le Mahgreb a beaucoup à gagner à ne pas prendre partie aveuglément pour les régimes voyous du Grand Moyen Orient" a dit Michael Ross, un ancien agent du Mossad né au Canada, et auteur de "The Volonteer". "Le Maroc devrait résister aux tentatives d'al Qaeda pour s'enraciner fermement en Afrique du Nord".

Ce passé partagé permet au Maroc et à Israël de rester proches. En Mars 2009, un journal de Casablanca, Le Soir Echos, a demandé une interview et publié l'histoire de l' Opération Mural et de l'Alya secrète des enfants juifs. C'était la première fois que les Marocains apprenaient l'existence de David Littman, et de cet épisode particulier dans les relations Israël Maroc.

Cet été, Littman, qui sera décoré lors d'une cérémonie par le Centre israélien des services secrets et de la commémoration, a utilisé cette interview pour s'adresser aux Marocains et leur demander d'agir et dit : " une solution au conflit arabo israélien n'est possible qu'avec l'aide d'un état qui a la confiance des deux côtés". "Le Maroc se trouve dans cette position unique. Le roi Muhammad VI devrait venir à Jérusalem, s'adresser à la Knesset et réaliser le rêve de son père le roi Hassan II"

Dans les colonnes du quotidien de Casablanca, Littman a aussi exprimé son espoir que cette relation durable entre le Maroc et Israël puisse servir d'exemple pour d'autres pays, et soit un encouragement à des négociations de même que pour rappeler à tous que malgré les difficultés, on peut parvenir à une réconciliation (sur le dos des Palestiniens ?! ndlt).


Xavier Cornut 22/06/09 www.jpost.com. Il travaille sur les relations Maroc Israel, il a été mentionné récemment dans Le Soir Echos de Casablanca et l'Israel Magazine de Jerusalem.

Vu de Tel Aviv, quelle aide réelle le roi du Maroc peut-il apporter dans le processus de paix ?

Le Jpost a publié un article le 8 juillet de Jessica Levin et Alex Sorin sur ce sujet quelques jours après que le président Obama ait envoyé une lettre au roi Mohammad VI du Maroc pour le presser en tant que dirigeant d'un pays nord africain modéré de " diriger les efforts pour réduire le fossé entre Israël et le monde Arabe".

En Israël les experts ont un avis partagé sur la question. Selon l'un d'entre eux, Alon Ben Meir, actuellement en visite au World Policy Institute de New York, le gouvernement Netanyahou serait ravi de voir le roi du Maroc prendre une initiative allant dans ce sens. En fait Netanyahou cherche, sans rien concéder aux Palestiniens, a obtenir des gestes de normalisation des pays arabes, et compte sur le roi du Maroc pour cela. Il faut savoir qu'actuellement, les Juifs qui vivent au Maroc, environ 5000, on le droit de servir dans l'armée israélienne et exercent une grande influence, selon Yoram Bilu, un professeur d'anthropologie à l'Université hébraique. Selon ses propres termes : " il y a des familles riches et puissantes et elles sont représentées dans des postes de pouvoir et sont trés proches du roi."

Mais un autre expert, Daniel Zisenwine, du Moshe Dayan Center for Middle Eastern et North African Studies de l'université de Tel Aviv, semble d'un avis différent. Pour lui, " Le gouvernement marocain se concentre actuellement sur les problèmes internes et depuis l'arrivée de Muhammad VI au pouvoir en 1999, on a pu noter un retrait de l'implication active du Maroc dans la diplomatie régionale, alors que celle ci était visible sous le règne de son père... La lettre d'Obama fait partie de l'effort américain pour raviver cette implication. Je ne vois pas beaucoup d'enthousiasme de la part du Maroc."

Pour lui le Maroc, qui a des liens forts avec les US et les pays européens n'a rien à gagner des contacts avec Israël sur la scène internationale, et le roi Muhammad VI lui même est plus prudent que son père ne l'était dans ce domaine.

"La nouvelle génération au Maroc est moins liées à la communauté juive, des sentiments chaleureux ont effectivement existé mais il semble en voie de disparition"

Il rappelle également que les Marocains ont organisé des manifestations de solidarité avec le peuple palestinien lors de l'Opération Plomb Durci contre Gaza au cours de laquelle l'armée israélienne a massacré plus de 1400 Palestiniens.


Jeudi 9 Juillet 2009
Traduction synthèse Mireille Delamarre


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Samedi 26 septembre 2009
  Lobby Macarthyste CRIF AIPAC...

Lobby Macarthyste CRIF AIPAC...

SarkoSionisme: Le Quai D'Orsay Un Nid D'Agents Sionistes

Les Sionistes s'emparent d'un nouveau poste sous tutelle du Quai d'Orsay avec la nomination de Valerie Hoffenberg, la Présidente du bureau français de l'Américan Jewish Committee - AJC un puissant Lobby communautariste sioniste américain qui a 6 bureaux en Europe dont un en France -au poste de représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient.



SarkoSionisme: Le Quai D'Orsay Un Nid D'Agents Sionistes

L'élection de Sarkozy en 2007 a été une victoire sioniste et une main mise sur l'Elysée. Immédiatement après, les Sionistes se sont emparés du poste clé de ministre des affaires étrangères avec la nomination de Bernard Kouchner sur "conseil" de l'officine sioniste en France, le CRIF.

Puis, c'est au tour du poste de secrétaire d'état chargé des affaires européennes d'être tombé sous la coupe des Sionistes avec la nomination récente de Pierre Lellouch, Député UMP et Conseiller de Paris, qui avait déjà rempli la fonction de Conseiller diplomatique de Jacques Chirac, alors Maire de Paris et Président du RPR . Il a également occupé le poste de Représentant spécial de la France pour l’Afghanistan et le Pakistan à partir de Mars 2009. En tant que parlementaire il s'était notamment fait remarquer comme auteur de la Loi dite "Loi Lellouch" promulguée le 3 Fevrier 2003 aggravant les peines punissant les infractions à caractère raciste ou antisémite. Comme chacun le sait, l'accusation d'antisemitisme est "l'arme fatale" des Sionistes contre quiconque ose critiquer publiquement Israël son colonialisme et ses crimes de guerre. A l'évidence, cette nouvelle fonction lui donne tout pouvoir pour défendre la cause sioniste à Bruxelles notamment pour développer dans tous les domaines une coopération étroite UE/Israël. Il a aussi directement accès à la Présidence tournante de l'UE avec tout le pouvoir politique que cela implique quant aux orientations de cette dernière notamment en ce qui concerne le Moyen Orient en général, le conflit israélo palestinien et le programme nucléaire iranien en particulier.

L'American Jewish Committee, une Organisation Politique Communautariste au service du Sionisme

Sarkozy est proche de l'American Jewish Committee - AJC, l'un des plus puissant Lobbies Sionistes américains, crée en 1906 d'abord pour défendre les Juifs principalement ceux d' Europe de l'Est contre les pogroms et qui, comme le CRIF en France, a évolué aux fils des années pour devenir une officine travaillant pour le compte d'un gouvernement étranger, celui d'Israël, défendant ses intérêts auprès des responsables politiques au plus haut niveau de l'Etat américain ( Maison Blanche, Congrès).

L'AJC, à la base organisation communautariste, a des bureaux dans 33 états aux Etats-Unis et 8 bureaux dans le reste du monde, dont 6 en Europe (Berlin, Genève, Bruxelles, Rome, Varsovie et Paris). En Novembre 2006, alors ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy a reçu le prix de « lumière parmi les nations » qui lui a été remis par l’AJC. La directrice du bureau de l'AJC à Paris, Valérie Hoffenberg, faisait partie des invités personnels accompagnant Sarkozy (aux frais de la Princesse) lors de cette visite présidentielle à Washington (voir photo ci dessous publiée sur le blog AJC-France). Elle a également participé aussi, en tant qu’invitée personnelle du Président, à la première visite d’Etat du Président de la République en Israël. Après avoir gravité dans les sphères les plus proches de la Sarkosie, Valerie Hoffenberg vient d'être récompensée en étant nommée au poste de représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient, un poste directement sous tutelle du ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner. Le nid Sioniste au Quay d'Orsay s'étoffe, la Sarkosie n'a plus rien à envier à l' Administration Obama elle-même truffée de Sionistes.

Sur le blog du bureau français de l'AJC, ce puissant Lobby sioniste américain est présenté comme "une organisation non gouvernementale et apolitique qui a pour objectifs, la défense des droits de l’Homme, des valeurs démocratiques, du pluralisme, la lutte contre l’antisémitisme et toutes les formes de racisme....Depuis un siècle, l’AJC est engagée dans le débat public et politique au niveau national et international. L’AJC se mobilise pour garantir le respect des valeurs démocratiques américaines, pour favoriser l’entente interreligieuse, pour préserver et protéger les communautés juives partout dans le monde, et pour soutenir l’Etat d’Israël dans sa volonté de vivre en paix et en sécurité avec ses voisins."

Ainsi donc, l'AJC se definit comme "apolitique" mais revendique un engagement " dans le débat public et politique au niveau national et international..." et se mobilise pour "préserver et protéger les communautés juives partout dans le monde, et pour soutenir l’Etat d’Israël dans sa volonté de vivre en paix et en sécurité avec ses voisins." L'AJC mène une politique active d'interférence non seulement au niveau national - USA - mais également au niveau international d'où d'ailleurs l'ouverture de bureaux à l'étranger dont en France. Tout le reste : "droits de l'homme, démocratie pluralisme..." sert en fait de couverture à son principal objectif de défense du Sionisme.

L'AJC France se vante d'ailleurs de ses succès de Lobbying politique sur son blog sous l'intitulé :

"Principales réalisations de l'AJC- France en 2008 "

L'AJC France se définit comme " interlocuteur privilégié et respecté du gouvernement français" et cite parmi ses actions pour influencer la politique étrangère française :

En ce qui concerne la politique de sanctions contre l’Iran et coopération transatlantique :

"L’AJC-France a joué un rôle majeur pour assurer que la France mettra en œuvre les sanctions contre l'Iran. Le bureau de Paris a organisé de nombreuses réunions et dîners entre des personnalités et diplomates américains, les diplomates français pour favoriser la coordination de la politique de sanctions entre la France et les États-Unis. Pendant toute cette année, l’AJC-France a suivi attentivement cette question avec les directeurs des affaires stratégiques et de l'Iran à l'Elysée et au Quai d’Orsay. L’AJC se félicite que face à la menace iranienne, la France soit, aujourd'hui, le pays leader en matière de sanctions sur l'Iran."

En ce qui concerne le processus de paix au Moyen Orient :

"Le Président Sarkozy a demandé à la directrice de l’AJC-France de le conseiller sur les projets que la France devrait soutenir, en Israël et dans les Territoires Palestiniens. La directrice de l’AJC-France, Valérie Hoffenberg, a accompagné le Président au cours de sa visite d’Etat en Israël et dans les Territoires Palestiniens. Connaissant l’importance du réseau politique et économique de l’AJC en Israël, mais aussi dans le monde arabe, le Président Sarkozy a missionné Valérie Hoffenberg afin de l’aider à établir le premier parc industriel franco-palestinien à Bethléem, en collaboration avec le gouvernement israélien. Ce parc sera la première réalisation de la vision que le Président Shimon Pérès avait présentée à Paris du développement économique des Territoires Palestiniens comme vecteur de paix."

En ce qui concerne les relations Israël-Union Européenne

"AJC-France a soutenu la création de l’Union pour la Méditerranée, essentielle pour assurer la paix au Moyen-Orient. L’AJC France a été en contact constant avec l'ambassade d'Israël et le Ministère israélien des affaires étrangères afin d'assurer que les intérêts israéliens seront au cœur de ce projet. L’AJC France se félicite que les responsables israéliens aient été invités à la conférence de Paris en Juillet 08 avec tous les dirigeants arabes, et qu'Israël ait obtenu le siège de l'un des secrétariats généraux. Le bureau de Paris se félicite du vote de renforcement des relations UE-Israël pendant de la présidence française de l'UE."

L'AJC France organise également, selon son blog :

"des conférences aux Etats-Unis et au Moyen-Orient avec des personnalités politiques françaises de tous bords comme Nicolas Sarkozy alors Ministre de l’Intérieur, venu s’exprimer en 2004 à Washington devant l’AJC, Jean-François Copé, alors Porte-parole du gouvernement, en 2007, mais aussi avec le Premier Ministre François Fillon et le Directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, invité d’honneur du dîner annuel de l’AJC en 2008, entre autres.

"Elle organise aussi de très nombreux voyages au Moyen-Orient avec des députés et sénateurs afin de leur permettre de mieux comprendre les intérêts géostratégiques de la région mais aussi d’aller à la rencontre des populations. Un grand nombre de personnalités politiques françaises ont participé à ces déplacements, dont le Premier Ministre François Fillon, les Ministres Luc Chatel, Laurent Wauquiez, Jean-Marie Bockel, les Députés Claude Bartolone, Gérard Bapt et le Sénateur Jean-Pierre Plancade."


Si tout ce qui vient d'être énuméré ci dessus, et dont l'AJC France se vante ouvertement, ce n'est pas du Lobbying POLITIQUE Pro Sioniste offensif, alors c'est quoi ?

Et Valerie Hoffenberg, y a largement contribué.




Valerie Hoffenberg, Communautariste et Sioniste, avec carte d'identité française.*

Née à Marseille, juriste de formation mais également diplômèe en science politique et communication, Valerie Hoffenberg n'ayant pas réussi à percer dans le monde des affaires d'import export décide de changer de cap et d'aller dans un secteur d'activité qui a le vent en poupe, le monde associatif, servant de tremplin pour celles et ceux qui ont des ambitions politiques. Elle est devenue directrice du bureau français de l’American Jewish Committee (AJC) en 2004. Dans le cadre de ces fonctions elle a participé à de nombreuses conférences et colloques aux Etats-Unis et en France, et selon le blog AJC -France " su tisser un réseau de relations avec des personnalités politiques et économiques dans les pays du Moyen-Orient, du Golfe ainsi qu’en Israël. C’est pourquoi en mars 2008, le Président Nicolas Sarkozy lui confie la mise en place du premier parc industriel franco-palestinien à Bethléem, en collaboration avec le gouvernement israélien. Ce projet vise à soutenir la société civile palestinienne, lutter contre le chômage et favoriser le travail des femmes grâce à la création de crèches et d’un centre de formation." Ce projet sert surtout la puissance occupante sioniste en transformant les paysans palestiniens de Cisjordanie privés de leurs terres et vivant dans des ghettos, en main d'oeuvre bon marché exploitée par des entrepreneurs israéliens et palestiniens collaborasionistes, tout cela avec l'argent des contribuables français.

Sioniste mais aussi communautariste, car "trés engagée dans le dialogue interculturel, Valérie Hoffenberg souhaite utiliser la longue expérience de l’AJC aux Etats-Unis sur le dialogue entre les communautés pour briser les tabous et favoriser le dialogue intercommunautaire en France." ...En décembre 2008, elle organise avec Project Interchange et l’AJC le premier voyage de leaders de la communauté musulmane de France et issus de la diversité en Israël et en Palestine...."

Autrement dit son objectif depuis qu'elle est à la tête de l'AJC France c'est de développer le communautarisme à l'américaine/AJC ici en France, ce qui va bien évidemment à l'encontre des principes républicains laïques qui gouvernent le pays. En plus elle a le culot de revendiquer en favorisant ce type de dialogue intercommunautariste, " de renforcer la cohésion nationale". Valerie Hoffenberg a été membre de la commission politique du CRIF. En bonne politicienne communicante , elle s'est également donné un profil de "féministe" en devenant " Vice-présidente et cofondatrice de l’Association Terrafemina, un réseau de femmes méditerranéennes dont l’objectif est de mettre en lumière toutes les initiatives des femmes de la Méditerranée mais aussi de dialoguer autour de sujets tels que l’éducation, la culture, la diversité, le développement durable, et surtout l’engagement des femmes pour la paix et le dialogue." Ce que l'on appelle le "soft power" sioniste infiltré un peu partout dans le monde associatif pour courcircuiter toute opposition sérieuse à Israël quand il n'est pas possible d'utiliser la manière forte ou l'accusation "d'antisémitisme".

A l'annonce de sa nomination, le directeur exécutif de l'AJC aux USA, David Harris, a déclaré " ces 5 dernières années, Valérie a été une voix dynamique et influente pour Israël et le peuple juif en France" faisant ainsi passer les intérêts sionistes en premier, révélant ainsi l'objectif principal de l'AJC France, celle d' une officine sioniste travaillant pour le compte d'un gouvernement étranger.

Dans sa lettre de mission, SarkoSioniste a encensé Hoffenberg en lui écrivant : " votre connaissance de la région et des pays du Golfe, les nombreux liens que vous avez établis en Europe, aux Etats Unis, et au Moyen Orient, et votre capacité à mobiliser le secteur économique et la société civile renforcera les efforts de la France dans ces domaines" Hoffenberg travaillera en coordination avec des partenaires US et Européens entre autres.

En clair, SarkoSioniste appuie la politique étrangère de la France sur le réseau mondial de l'AJC, un puissant Lobby communautariste sioniste, la soumettant au dictat de Tel Aviv.

Les coordonnées de l'AJC France

AJC France
28 rue de l'Amiral Hamelin
75016 Paris
FRANCE
Tel: 00. 33. 1. 49. 52. 60. 86
Fax: 00. 33. 1. 49. 52. 60. 25
kopelianskiss@ajc.org


* Certains Sionistes en France se définissent d'abord et avant tout par rapport à Israël : Sionistes Israéliens avec une carte d'identité française. Certains jeunes Sionistes français vont même jusqu'à considérer, et le disent ouvertement, Israël comme leur "PATRIE", d'où l'utilisation de cette expression "avec une carte d'identité française". Ils ont d'ailleurs pris l'habitude de manifester dans des affaires franco françaises comme cela a été le cas avec l'affaire Halimi avec des drapeaux israéliens. Qu'on ne vienne pas s'étonner ensuite que des jeunes issus de familles d'origine algérienne ou tunisienne manifestent dans les stades en agitant le drapeau algérien ou tunisien, l'exemple on sait qui l'a donné. Le communautarisme sape les fondements de la République et Sarkozy est le premier à l'encourager.

Le Livre " Sarkozy, Israël et les juifs" de Paul-Éric Blanrue enfin disponible en France. Plus d'information en pièce jointe

Communiqué de l'Association France Palestine Solidarite sur la nomination d'Hoffenberg : INACCEPTABLE

http://www.planetenonviolence.org/SarkoSionisme-Le-Quai-D-Orsay-Un-Nid-D-Agents-Sionistes_a2003.html
Myriam Abraham
Par noesam
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Lundi 7 septembre 2009
Union Européenne

L'Allemagne Base De Planification et d'Aministration De Prisons Secrètes/ Centres De Torture De La CIA

A ce jour, et malgré une commission d'enquête du Bundestag, aucun responsable politique allemand (SPD, Verts) n'a eu à rendre de comptes pour la complicité de son gouvernement dans les kidnappings, transports et torture de personnes soupçonnées d'activités terroristes, ni pour avoir accepté que la ville de Francfort serve de base pour la planification et l' exécution de ces crimes commis par les agents de la CIA.



L'Allemagne Base De Planification et d'Aministration De Prisons Secrètes/ Centres De Torture De La CIA

Prisons Secrètes de la CIA Organisées D'Allemagne

Un article dan le New York Times du 13 Août confirme que la CIA a planifie et organisé des prisons secrètes à partir de la ville Allemande de Francfort/Main. Au moins trois prisons secrètes ont été administrées par le bureau de la CIA à Frankfort dés 2003.

Ces prisons illégales appartenaient à un réseau mondial de "sites noirs" où la CIA a transféré de nombreux prisonniers lors de sa "guerre contre le terrorisme". Il y avait au moins 8 de ces prisons secrètes maintenues par la CIA en dehors des US. Parmi les prisons gérées de Francfort deux étaient situées respectivement dans la capitale roumaine de Bucarest et l'autre dans un endroit isolé au Maroc. Une troisième est supposée avoir été située dans la ville polonaise de Kiejkuty, près de l'aéroport de Szymany. Une quatrième prison était située en Lituanie.

Les prisons secrètes étaient utilisées pour soutirer des informations de prisonniers en utilisant des méthodes de torture qu'il n'aurait pas été possible d'utiliser aux US. Le directeur du bureau de la CIA à Frankfort, Kyle D. Foggo, a dit au Times que ces mesures ont été organisées à Francfort parce que " c'était trop sensible pour être géré aux quartiers généraux".

C'est en Septembre 2006 que le Président US, George W. Bush, a admis pour la première fois l'existence de prisons secrètes. Ces prisons centre de torture, ont été utilisées pour systématiquement soumettre ceux considérés comme étant des suspects terroristes aux privations de sommeil, simulacre de noyade, et coups pour obtenir des informations ou tirer des confessions. La CIA arrêtait des " meurtriers potentiels" sur des "champs de bataille dans le monde" et les emprisonnait dans ces lieux secrets ils étaient soumis à des " méthodes d'interrogatoire dures et nécessaires" comme l'a affirmé Bush.

Les prisons secrètes ont du être crées en dehors des US car cela est contraire à la loi américaine. Le gouvernement US de même que les autorités allemandes et européennes, étaient indifférentes semble-t-il au fait que les méthodes de torture employées par la CIA violaient également le droit international. Les sols étaient recouverts d'un matériau anti-dérapant, et les murs de contreplaqué pour amortir l'impact quand les prisonniers étaient projetés contre ceux-ci.

Selon le New York Times, après les attaques du 11 Septembre 2001, le "centre dormant d'approvisionnement" de la CIA à Francfort est entré en action. Le budget de ce bureau a bénéficié de 7 millions de $ de plus par le gouvernement Bush. Plus tard, ce budget a alors été triplé.

Francfort est devenu la base d'approvisionnement la plus importante des services secrets US en Europe. En plus, la ville a développé une importante base logistique pour les opérations US en Irak et en Afghanistan, organisant les vols d'approvisionnement pour les déploiements quasi quotidiens de la CIA. Foggo, qui était directeur du bureau de la CIA à Francfort était bien connu pour son expertise organisationnelle. Il a travaillé pour la CIA pendant plus de 20 ans avant de plaider coupable de corruption en 2008, condamné à 3 ans de prison pour cela. Avant fin 2004, il a été nommé au troisième poste le plus haut de la CIA, suite à son déploiement à Francfort. Dans les années 80 il était actif au Honduras pour la CIA. A l'époque, les US menaient une guerre de proxy sale contre le Nicaragua, organisée par la CIA à partir du Honduras sous la responsabilité du gouvernement américain sous la présidence de Ronald Reagan.

Le rôle du gouvernement allemand

Ni le bureau du chancelier allemand, ni le ministère de l'intérieur, le ministère des affaires étrangères ou les services secrets allemands (BND) n'ont commenté l'article du New York Times. Ce silence doit être pris comme un aveu que les agences gouvernementales allemandes étaient au courant de ce que faisait la CIA.

Quand ils ont été interrogés par des médias des officiers de police ont répondu à titre individuel qu'ils ne savaient rien des activités des agents de la CIA en Allemagne. C'était l'affaire des Américains ont-il affirmé. " Même si nous avions eu vent de quelque chose, cela n'aurait rien changé de toute façon " a dit un officier haut gradé au Suddeutsche Zeitung.

En remontant jusqu'en Novembre 2005, le Washington Post et Human Rights Watch avaient découvert les prisons illégales dirigées par la CIA, et sa pratique criminelle de kidnapping de suspects de terrorisme. Après ces premiers cas révélés, le secrétaire général du Conseil de l'Europe a ouvert une enquête préliminaire. Elle a été conduite par l'ancien procureur général suisse, Dick Marty, Président de la Commission des Droits de l'Homme du Conseil de l'Europe. Comme procureur spécial, Marty a mené ses enquêtes dans les prisons secrètes de la CIA de 2005 à 2007.

En Juin 2006, Marty a soumis un rapport initial. Il déclarait qu'il ne pouvait pas prouver définitivement l'existence de prisons secrètes, mais a présenté des preuves substantielles pour indiquer l'utilisation de telles installations par les services secrets US. Marty a continué son enquête et préparé un deuxième rapport. Il a découvert une coopération rapprochée entre les services secrets européens et la CIA, mais s'est heurté à un mur de silence et déni de la part des gouvernements européens.

Le deuxième rapport de Marty en 2007 critiquait les gouvernements allemand et italien en particulier pour avoir supprimé systématiquement la vérité sur les prisons. A Milan, des agences politiques dirigeantes ont classé sans suite la même année une enquête contre 26 agents de la CIA qui avaient ouvertement kidnappé l'Egyptien, Imam Abu Omar, en Italie en Février 2003, et l'avait transporté dans une prison égyptienne où on pratiquait la torture.

Récemment, Marty a dit au Frankfurter Rundschau que c'était difficile de découvrir toute la vérité sur tous les soit disant suspects de terrorisme kidnappés lors de cette période. Surtout parce que les gouvernements européens "avaient fait très peu d'efforts" pour clarifier ce qui s'était passé, a-t-il dit.

Entre 2005 et Juin 2009, une commission d'enquête parlementaire allemande a enquété sur les méthodes utilisées par la CIA et sa collaboration avec la BND. La liste des questions à examiner était longue. Elle incluait, en plus du système de prison secrète et des vols secrets de la CIA au dessus de l'Allemagne, la participation des agents de la BND à la guerre d'Irak, la connaissance par les services secrets allemands des kidnappings de suspects de terrorisme allemands par la CIA, et la surveillance des journalistes par la BND.

En fait, la commission d'enquête a servi à blanchir les services secrets et le gouvernement allemand. Dans son rapport final du 19 Juin, la commission a conclu qu'à cette époque le gouvernement du parti Social Démocrate et des Verts n'avait pas connaissance ni des transports secrets de suspects ni de l'existance des prisons secrètes. La commission d'enquête n'a exprimé aucun intérêt pour le fait qu'une enquête mise sur pied par le parlement européen avait déjà découvert quelque temps avant cela entre 2001 et 2005 et que des avions de transport de la CIA avaient atterri au moins 336 fois sur des aéroports allemands. C'est complètement irréaliste de croire que le gouvernement et les services secrets n'étaient pas au courant de tels vols.

Le rapport final de la commission du Bundestag a servi avant tout à couvrir les traces de l'actuel ministre des affaires étrangères allemand et candidat du SPD au poste de chancelier, Frank-Walter Steinmeier. Lors de la période de gouvernance du SPD - Verts (1998-2005) Steinmeier était à la tête de la chancellerie allemande et personnellement responsable des services secrets. Fin 2002, c'est Steinmeier qui a empêché le citoyen turc, Murat Kurnaz, qui vivait en Allemagne dans la ville de Bremen, d'entrer sur le territoire de la République Fédérale. Accusé d'être un terroriste, Kurnaz a été détenu au centre US de Guantanamo. Les autorités US avaient proposé de liberer Kurnaz en 2002 car il n'avait aucune preuve contre lui. A cause du refus de Steinmeier de réaccepter Kurnaz en Allemagne, ce dernier a passé 4 ans de plus à Guantanamo.

Steinmeier a nié toute responsabilité dans le sort de Kurnaz devant la commission d'enquête. Il a également été acquitté de toute responsabilité dans le cas de Khaled el-Masri. El-Masri est un citoyen libanais résident en Allemagne qui a été kidnappé en 2004 par les services secrets US en Macédoine, et transporté en Afghanistan - soit disant sans que le gouvernement allemand en ait connaissance.

Cela montre clairement qu'ils ne seront pas inquiétés pour leur véritable rôle de la part des autorités officielles. L'étendue de la complicité du gouvernement allemand dans ces activités criminelles et les méthodes de torture de la CIA ne seront révélées que par une enquête indépendante et un examen mené par et pour le compte de la classe des travailleurs.

Jan Peters

Sources : http://www.planetenonviolence.org/L-Allemagne-Base-De-Planification-et-d-Aministration-De-Prisons-Secretes-Centres-De-Torture-De-La-CIA_a2005.html





World Socialist Web site 010909
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Dimanche 19 juillet 2009
Anti -Sionisme

Comment Vendre Israël A L'Etranger : Les Mots Et Stratégies Pour Un Lifting De Son Image De Marque Et Assurer La Survie Du Régime Sioniste

Un rapport publié en avril 2009, de 117 pages de Franz Lunzt, un américain sioniste qui réalise des sondages et travaille comme conseiller politique, écrit à la demande d'un groupe basé à Washington, The Israel Project (TIP) intitulé " The Israel Project's 2009 Global Language Dictionary" vise à faire la promotion de la version israélienne des évènements et est truffé d'expressions et vocabulaire " prêts à l'emploi" pour donner une image positive d'Israël. Le Must en matière de propagande, que simplement trois mots ( ci dessous) suffisent à rendre inefficace.



Comment Vendre Israël A L'Etranger : Les Mots Et Stratégies Pour Un Lifting De Son Image De Marque Et Assurer La Survie Du Régime Sioniste

"L'image de marque" d'Israël sur la scène internationale n'a cessé de se dégrader. Tout récemment, l'assaut barbare de l'armée israélienne contre la population palestinienne de Gaza vivant sous blocus total depuis plus de deux ans, et les révélations faites ces derniers jours par des soldats israéliens ayant participé à ces massacres planifiés intentionnellement au plus haut niveau, des crimes de guerre et crimes contre l'humanité, n'ont fait qu'amplifier ce phénomène y compris aux US où la population était jusqu'à récemment largement favorable à Israël.

Contre cette dégradation inexorable qui sape la légitimité même du régime sioniste, ce rapport (en pièce jointe copie d'un exemplaire publié sur Newsweek) préconise d'utiliser les grands moyens et toutes les ficelles d'une communication efficace. Il est rempli d'exemples d'expressions toutes faites rassemblées notamment dans des boîtes à outils intitulés " les mots qui fonctionnent" et les "mots qui ne fonctionnent pas", de conseils pour savoir manipuler la rhétorique comme " ne parlez pas de religion" et " quoiqu'on vous demande revenez toujours à un message positif d'Israël".

Ce document écrit à la demande de TIP est la résultante de sondages et travaux effectués au sein de groupes se focalisant sur des thèmatiques précises, comme les colonies qui constituent un point actuel de friction entre le gouvernement Netanyahou et l'Administration Obama. Selon Jennifer Laszlo Mizrahi, qui a crée TIP l'une de ces multiples agences de propagande sioniste qui elle a pour objectif de définir une stratégie de communication pour aider Israël. L'auteur du document, Franz Luntz, dans son message personnel d'introduction, précise que celui-ci est à la fois nouveau mais aussi une actualisation de recherches menées en 2008 et 2009. Il ajoute que le langage utilisé paraîtra familier comme par exemple les mots se trouvant dans la boîte à outils " Mots qui fonctionnent" qui ont été fournis par des représentants et porte parole israéliens, mais que les sondages, les recommandations stratégiques et conseils sont tous basés sur la situation actuelle.

Il conclut en rappelant que" ce n'est pas ce que vous dites qui compte. C'est ce que les gens entendent"

Ainsi, parmi les arguments avancés par les responsables israéliens pour justifier le colonialisme sioniste, le rapport en cite 3 particulièrement inefficaces :

"1. L'argument religieux : " utiliser des citations de la Bible pour défendre les colonies actuelles n'a absolument aucun impact positif. Même votre public juif reculera horrifié face à toute tentative d'utiliser des passages bibliques pour justifier les colonies".

"2. L'argument de propriété : " certains qui lisent ce document rejetteront ce conseil idéologiquement mais affirmer qu'Israël " est propriétaire" de la terre sur laquelle sont construites les colonies provoquera un rejet chez les auditeurs des propos suivants. La sémantique est importante, car si nous corrigeons les Palestiniens en utilisant les mots " territoire disputé" alors qu'ils disent "territoire occupé", nous devons accepter que les colonies soient également territoire disputé".

"3. L'argument du bouc émissaire : " affirmer que les Palestiniens et d'autres groupes d'Arabes utilisent le problème des colonies pour obtenir des avantages politiques est peut être correct mais cela ne légitimise en rien la politique d'Israël."


Selon Frantz, le meilleur argument en soutient aux colonies c'est de dire que l'idée que là où il y a des Palestiniens il ne peut pas y avoir de Juifs est raciste et l'exprime en ces termes : " nous ne disons pas qu'on doit nettoyer ethniquement Israël de ses Arabes. Ils sont citoyens d'Israël. Ils bénéficent de l'égalité en matière de droits. Nous ne voyons pas pourquoi la paix nécessite que toute zone palestinienne soit nettoyée ethniquement de tous les Juifs. Nous n'acceptons pas cela. Le nettoyage ethnique d'un côté ou de l'autre est inacceptable".

Tout au long de ce document on peut facilement constater avec quelle dextérité rhétorique, et diabolique sémantique, ce "magicien" des mots sioniste balaie sous le tapis le problème politique de la colonisation et son illégalité en terme de droit international, et comment il se garde bien de parler tout au long de son rapport de la solution la moins coûteuse en terme de vies humaines à savoir celle d'un état binational où effectivement il n'y aurait nul besoin de "nettoyage ethnique" des colons Juifs, ni des Palestiniens.

Ce rapport compte 18 chapitres, tous plus révélateurs les uns que les autres sur les techniques de propagande hautement sophistiquées utilisées par le régime sioniste, portant non seulement sur le vocabulaire à employer, mais également sur les posters à distribuer, les slogans porteurs en terme d'image positive pour Israël etc....

Ci dessous quelques "morceaux choisis"

Dans le premier chapitre :

"Ier Chapitre : Les 25 règles d'une communication efficace

"Ce manuel vous fournira certains mots et certaines phrase pour vous aider à communiquer efficacement pour soutenir Israël. Mais l'image globale c'est quoi ? Quels sont les directives générales pouvant vous aider dans vos efforts futurs ? Voici 26 points les plus importants :

1. "Les personnes à persuader ne ne soucient pas de savoir ce que vous connaissez tant qu'ils ne savent pas à quel point vous prenez le problème à coeur. Montrez de l'empathie pour les DEUX côtés. Le but d'une communication pro Israël ce n'est pas simplement que les personnes qui aiment déjà Israël se sentent bien par cette décision. Le but c'est de conquérir de nouveaux coeurs et esprits pour Israël sans perdre le soutien dont Israël bénéficie déjà. Pour se faire, vous devez comprendre que l'angle sous lequel la plupart des Américains perçoivent Israël c'est celui d'"un cycle de violence qui dure depuis des milliers d'années". Donc vous devez leur enlever leurs soupçons avant même qu'ils ne soient en mesure d'apprendre de nouveaux faits concernant Israël.

"Le premier pas pour gagner la confiance et des amis pour Israël, c'est de montrer que vous vous souciez de la paix pour les DEUX, les Israéliens et les Palestiniens et, en particulier, un futur meilleur pour chaque enfant. Effectivement, l'ordre du contenu de la conversation est extrêmement important et vous devez commencer par l'empathie pour les DEUX côtés d'abord. Commencer votre conversation avec des messages prouvés efficaces tels que :

"Israël s'engage pour un meilleur futur pour tous - Israéliens comme Palestiniens. Israël veut voir la fin de la peine et de la souffrance, et s'engage à travailler avec les Palestiniens à une solution pacifique, diplomatique où les deux côtés peuvent avoir un futur meilleur. Faisons en sorte que ce soit un moment d'espoir et une chance pour les deux peuples Israéliens et Palestiniens".


"Utiliser l'Empathie : Même les questions les plus dures peuvent être contournées si vous êtres prêts à accepter la notion que l'autre côté a au moins une certaine crédibilité. Si vous commencez votre réponse avec " je comprend et je sympathise avec ceux qui..." vous construisez déjà la crédibilité dont vous aurez besoin pour que votre audience sympathise et soit d'accord avec vous.

"Effectivement, si au coeur de votre communication, le doigt pointe sur " Israël a raison, ils ont "tort" alors vous perdrez le soutien que vous voulez obtenir pou Israël". Certaines personnes qui soutiennent déjà Israël, peuvent opiner de la tête disant " c'est ainsi" mais les personnes qui ne soutiennent pas encore Israël seront rebutés....

6. "Faites attention à votre ton

"Un ton condescendant, paternaliste, fera fuir les Américains et Européens. Nous sommes à un moment de l'histoire où les Juifs en général ( et les Israéliens en particulier) ne sont plus perçus comme des personnes persécutées. En fait, parmi les audiences américaines et européennes - audiences non juives sophistiquées, éduquées, ayant leurs points de vue - les Israéliens sont souvent vus comme les occupants et les agresseurs. Avec ce type de baguage, c'est extrêmement important que les messages des porte parole pro Israël n'apparaissent pas condescendants ou dédaigneux....

"Rappelez aux gens - encore et encore - qu'Israël veut la paix

"1ere raison : si les Américains ne voient aucun espoir de paix - s'ils voient seulement un épisode continuel de 2000 ans de " querelle familiale" - les Américains ne voudront pas que leur gouvernement dépense les taxes en $ des contribuables ou que leur président se prenne une claque en aidant Israël.

"Deuxième raison : l'orateur qui est perçu comme étant celui qui veut le plus la paix gagnera. A chaque fois que quelqu'un s'engage pour la paix la réaction est positive. Si vous voulez récupérez l'avantage en matière de relation publique la paix doit être au centre de tout message que vous voulez faire passer.

"Pour que les Américains aient un espoir concernant le conflit au Moyen Orient, on doit leur rappeler que :

"Israël a un engagement à long terme pour la paix. Quand des dirigeants arabes courageux tels le président Sadat d'Egypte et le roi Hussein de Jordanie tendent leurs mains à Israël, la paix est faite"...


Parmi les mots phrases qui fonctionnent :

" Nous savons que les Palestiniens méritent des dirigeants qui s'occuperont du bien être de leur peuple, et qui ne prennent pas simplement des millions de dollars d'assistance de l'Amérique et de l'Europe, les placent dans des comptes en banque en Suisse et les utilisent pour soutenir le terrorisme au lieu de la paix. Les Palestiniens ont besoin de livres, pas de bombes. Ils veulent des routes pas des roquettes.

"Les obstacles sur le chemin d'un Moyen Orient prospère et pacifique sont nombreux. Israël reconnaît que la paix est faite avec ses propres adversaires non pas avec ses amis. Mais la paix ne peut être faite qu'avec des adversaires qui veulent faire la paix avec vous. Des organisations terroristes comme le Hezbollah, le Hamas, le Jihad Islamique soutenues par l'Iran, sont par définition opposées à la coexistence pacifique, et déterminées à empêcher la réconciliation. Je vous demande, comment négocie-t-on avec ceux qui vous veuelnt morts ?"....


Et parmi les mots :

"Surtout, surtout toujours garder à l'esprit que "le langage d'Israel est le langage de l'Amérique : "démocratie," "liberté" "sécurité" et "paix".

"Enfants", " cooperation" " collaboration "compromis", " diplomatie économique", "exemples d'efforts de paix" ( ceux d'Israël bien sûr ?!) "prospérité économique" (pour les Palestiniens) etc...


L'auteur de ce document préconise aussi d'aller où sont les gens c'est à dire devant leurs écrans TV comme le montre clairement l'un des sondages effectués pour ce "Israel Project".

"Comme le montre clairement les résultats d'un sondage d'Israël Project, les médias sont la source principale de l'information sur le Moyen Orient pour la grande majorité des Américains... Les dirigeants pro Israël doivent s'assurer que des histoires solides et "programmables à la TV" sont choisies et montrées dans les médias sur une base régulière. Si vous voulez persuader, il vous faut aller là où sont les gens - et c'est à la TV et dans d'autres médias. N'hésitez pas à contacter les journalistes locaux, et les relais des médias pour parler avec eux d'Israël."

Cet Abécédaire du parfait propagandiste sioniste pour justifier l'injustifiable : le colonialisme sioniste, doit être minutieusement étudié afin de pouvoir :

1. le détecter partout là ou il s'infiltre y compris parmi ceux qui "soutiennent" le peuple palestinien, et le démystifier

2. le dénoncer pour ce qu'il est : un tissu de mensonges, de manipulations sémantiques et psychologiques et de propagande cynique souvent abjecte.

Une condition essentielle de la lutte contre le Sionisme passe par la nécessité de l'englober dans la lutte contre le colonialisme sous toutes ses formes, celle-ci ayant pour but principal que le colonialisme, donc le Sionisme, soit, au même titre que l'a été l'esclavage, condamné comme crime contre l'humanité.

Tous les plans de propagande sioniste, aussi élaborés soient-ils, n'y résisteront pas.

Jeudi 16 Juillet 2009
Myriam Abraham
http://www.planetenonviolence.org/Comment-Vendre-Israel-A-L-Etranger-Les-Mots-Et-Strategies-Pour-Un-Lifting-De-Son-Image-De-Marque-Et-Assurer-La-Survie-Du_a1964.html
Par noesam
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Dimanche 19 juillet 2009
Collaboration Au Sionisme

Connection Maroc Mossad Israël

Barak Obama a écrit récemment au roi du Maroc pour lui demander de bien vouloir " diriger les efforts pour réduire le fossé entre Israël et le Monde Arabe". En ce qui concerne la relation Maroc Israël, elle est depuis longtemps celle d'une totale collaboration, la première en son genre entre un pays arabe et Israël longtemps même avant que la Jordanie et l'Egypte aient signé un traité de paix avec l'entité sioniste. Eclairage sur cette connection Maroc Mossad Israël



Connection Maroc Mossad Israël

Connection Maroc Israël

Peu de temps après l'indépendance, Israël a commencé à suivre une "doctrine périphérique" dans ses affaires étrangères : chercher à nouer des liens avec des pays arabes en marge du conflit qui perdure au Moyen Orient. Aucun exemple n'a mieux illustré la sagesse de cette doctrine que les liens développés avec le royaume du Maroc.

De nombreux facteurs expliquent cette relation spéciale. Dans les années qui ont suivi leur indépendance, Israël et le Maroc ont tous deux eu besoin de l'assistance occidentale pour relever les défis en interne et les menaces étrangères, spécialement le communisme et le pan arabisme.

" quand le Maroc est devenu indépendant, ses frontières étaient largement ouvertes à des éléments hostiles spécialement des espions égyptiens, qui cherchaient à construire une infrastructure secrète, dans un effort pour faciliter la pénétration soviétique en Afrique du Nord" explique Shmuel Segev,un ancien officier du renseignement militaire et auteur de "The Moroccan Connection : The Secrets Relations between Israël and Morroco". A cette époque, Gamal Abdel Nasser était un proche allié de Moscou. En échange d'armes tchèques et d'instructeurs soviétiques, Nasser a ouvert les portes de l'Afrique à l'Union Soviétique et à la Chine. Finalement cette réalité a été utilisée par Israël pour convaincre le Maroc de coopérer dans le domaine du renseignement."]i

Pendant les décennies qui ont suivi, Tel Aviv et Rabat ont développé une relation secrète forte dans trois domaines : émigration, renseignement et diplomatie. Cette voie clandestine a porté ses fruits et a conduit finalement à l'un des succès les plus rayonnants de la diplomatie israélienne : la visite à Jérusalem du président égyptien Anwar Sadat en 1977.

La communauté juive marocaine a eu une histoire longue et spéciale pendant plus de 2500 ans. Comptant en 1948 près de 300 000 membres, c'était la communauté juive la plus grande du monde arabe. Répartie dans tout le pays, elle se concentrait néanmoins surtout à Rabat et à Casablanca. La monarchie avait établi une relation unique avec sa minorité dhimmi, indispensable et "protégée". Pendant la Seconde Guerre Mondiale, le roi Muhammad V a refusé d'appliquer les lois antisémites du protectorat imposées par le régime de Vichy en France, s'assurant ainsi la fidélité de la communauté juive. Cependant, l'indépendance israélienne et la propagande de la Ligue Arabe influencée par le président égyptien Nasser a rapidement crée une atmosphère d'oppression et de menaces constantes.

En 1954, le chef du Mossad, Isser Harel, a décidé d'établir une base clandestine au Maroc. Un agent clandestin appelé Shlomo Havilio a été envoyé pour surveiller les conditions de vie des Juifs dans le pays. Son rapport sonnait l'alerte : les Juifs craignaient le départ des forces coloniales françaises et l'hostilité croissante du pan arabisme; les communautés juives ne pouvaient pas être défendues et leur situation allait probablement empirer une fois le Maroc indépendant. Havilio avait une solution : une émigration en masse en Israël. Harel était d'accord.

Moins d'un an après ce rapport, le Mossad a envoyé ses premiers agents et émissaires au Maroc pour évaluer la situation et pour organiser une Alya non stop ( Alya = émigration ndlt). Environ 90 000 Juifs ont émigré entre 1948 et 1955, et 60 000 de plus sont partis dans les mois qui ont précédé l'indépendance. Alors, le 27 Septembre 1956, les autorités marocaines ont stoppé toute émigration, la déclarant illégale. a partir de ce moment là jusqu'en 1960, seulement une petite poignée d'un millier ont quitté le Maroc clandestinement chaque année. Quand Isser Harel a visité le Maroc en 1959 et 1960, il était convaincu que les Juifs étaient prêts à partir en masse pour retourner à Sion.

Peu de temps après, Harel a remplacé Havilio par Alex Gatmon comme chef du Mossad au Maroc. Une milice clandestine a été créée, la "Misgeret" ( " réseau") dont le commandement central était à Casablanca et des agents ont été recrutés dans tout le royaume. Son but était de défendre les communautés juives et d'organiser les départs clandestins. Le 11 janvier 1961, un drame a eu lieu : un petit bateau, le Piscés ( Egoz) a coulé lors d'une tempête avec 55 émigrants juifs marocains à bord, la moitié des enfants.Tous ont péri. Il a fallu trouver une nouvelle stratégie pour que les enfants soient sortis clandestinement sans leurs parents, qui ensuite partiraient eux aussi clandestinement. Naftali Bargiora a proposé une idée audacieuse à l'Agence Juive. L'"Opération Mural" était née.

Le Mossad, avec l'Agence Juive et une organisation humanitaire s'occupant d'enfants a envoyé au Maroc David Littman, un volontaire britannique. Après 4 mois de négociations, il a réussi au delà de toute attente. Littman ( nom de code "Mural") avec des contacts du Mossad, a organisé le départ de 530 enfants juifs, qui, sous couvert d'aller dans des camps de vacances en Suisse, ont quitté légalement le Maroc, et de là ont rejoint Israël. L' Opération Mural est survenue à un moment décisif. Le système des "passeports collectifs" obtenu par Littman sera ensuite utilisé pour une plus importante émigration ayant réussi cette fois avec l'autorisation du roi.

Pendant l'été 1961, le chef du Mossad au Maroc, Alex Gatmon - un ancien chasseur de nazis - a rencontré secrètement le ministre du travail marocain, Abdelkader Benjelloun. Les conditions posées par le roi pour une émigration légale c'était qu'aucune organisation sioniste ne soit impliquée et le paiement d'une indemnité pour chaque départ. Le 27 novembre 1961, après qu'Israël eut payé 500 000 $ via le Mossad, le chef de la sécurité nationale, Muhammad Oufkir, a signé le premier "passeport collectif" autorisant des Juifs à quitter le pays légalement.

C'état le début de "l' Opération Yaknin". Les chiffres varient, mais pour chaque tête il a été payé entre 50 et 100$. Le coût total des indemnités payées aux autorités marocaines se chiffre entre 5 et 20 millions de $ ( soit l'équivalent actuel de 100 à 400 millions de $). Finalement, entre 1962-1964, grâce à ses contacts secrets, le Mossad a pu amener 100 000 Juifs en Israël.

A côté du Misgeret, Harel avait crée un deuxième réseau pour développer des relations avec des responsables marocains et établir des liens secrets au plus haut niveau. Selon Segev " un Juif marocain, qui état un ami proche du ministre de la sécurité nationale, Muhammad Oufkir, a organisé une rencontre entre Oufkir et le Mossad dans un lieu secret à Paris. Rien n'est sorti de cette rencontre - Oufkir, n'était pas encore prêt à une coopération des services secrets marocains avec ceux d'Israël."

Mais tranquillement, les relations ont commencé à s'améliorer fin 1959-1960, spécialement après la mort du roi Mohammad V en Février 1961, et le couronnement d'Hassan II. Le Mossad a offert d'entraîner les gardes du corps de sa majesté. Il a aussi formé les services secrets du royaume, mal organisés à 'époque - leur apprenant à empêcher les agents algériens et égyptiens de pénétrer dans les ambassades marocaines au Caire et à Alger.

En 1965, le Mossad dont le directeur de l'époque était Meir Alit, s'est vu obligé de répondre à un appel du roi pour retrouver la trace d'un dissident, Medhi Ben Barka, une affaire qui hantera le Maroc pendant des décennies. Contrairement aux rumeurs persistantes qui circulent, le rôle du Mossad s'est limité à fournir au Maroc l'adresse de la poste restante où Ben Barka venait chercher son courrier à chaque fois qu'il séjournait à Genève. Cependant, Israël n'a pas été impliqué dans ce qui s'est passé après que Ben Barka eut quitté Genève pour Paris et ait connu un sort tragique. Selon Jean Baklouti, qui dirigeait à l'époque l'agence du contre espionnage français la DST " Ben Barka est tombé plus tard dans un piège et a été tué par des agents marocains aidés par la 7ème section des services d'espionnage intérieurs (les RG)".

Les services de renseignements israéliens sont restés proches du roi pendant des années. A la fin des années 70, l'ancien contact d'Israël, Oufkir, a essayé de monter une conspiration contre le roi. Il a ouvertement partagé son projet avec Israël qui a tout de suite prévenu le roi Hassan II. Le coup a échoué, et le roi n'a jamais oublié cette aide cruciale de Tel Aviv. Des années durant, cette voie secrète s'est améliorée, et Israël est resté actif dans la fourniture d'armes et de renseignements au Maroc, spécialement en relation avec le conflit du Sahara.

Concernant les problèmes du Moyen Orient, l'intérêt du Roi Hassan II pour la paix n'était pas nouveau. Dans la fin des années 50, avant son couronnement, il avait choqué les gens lors d'une visite au Liban en affirmant que la seule solution pour le conflit qui perdurait s'était de faire la paix et d'inclure Israël dans la Ligue Arabe. Le roi était fasciné par l'idée d'une "réconciliation de la fraternité sémite" bien qu'il ne l'ait jamais exprimé durant les premières années de son régime, alignant son pays sur l'alliance anti Israël.

Cependant, au milieu des années 70 et ensuite, Hassan II a commencé à parler de plus en plus de "dialogue" et a mis en garde ses homologues arabes sur les dangers d'un "conflit prolongé" pour leurs propres sociétés. Le royaume a par conséquent organisé des conférences de haut niveau en lien avec le Moyen Orient, et maintenu ouvertes les voies secrètes avec Israël. Quand Tel Aviv a commencé à envisager la paix avec l'Egypte, le Maroc a offert son aide comme facilitateur.

En octobre 1976, Ytzhak Rabin s'est rendu en visite au Maroc dans ce but, mais le président égyptien, Anwar Sadat l'a trouvé "trop faible" et n'a pas donné suite à ses gestes d' ouverture. Tout à changer avec l'élection de Menahem Begin en 1977. Sadat a fait part de son intérêt. De plus, pour construire une véritable relation avec l'Egypte, le Mossad a fait passé via les services secrets marocains des renseignements aux égyptiens, prévenant Sadat d'un complot libyen le ciblant. Cela a profondément impressionné le dirigeant égyptien.

Peu de temps après, le chef du Mossad, Yitzha Hofi, s'est rendu à Rabat, a rencontré le roi et a commencé des négociations avec l'aide de Sadat, Hassan Tuhami. En septembre 1977, une nouvelle réunion s'est tenue entre le ministre des affaires étrangères Moshe Dayan et l'aide de Sadat à Rabat, prouvant une nouvelle fois que la diplomatie et les services secrets pouvaient travailler ensemble. Segev explique que "c'est important d'expliquer le rôle du Mossad dans cet épisode", " car sans Hofi, la rencontre Dayan Tuhami n'aurait pas eu lieu". Le 17 novembre 1977, Sadat s'est rendu à Jérusalem, une visite historique qui changera le Moyen Orient pour toujours. Plus de 20 ans après les premiers contacts israéliens avec le Maroc, la connection entre l'état juif et le royaume a révélé son énorme potentiel.

Et aujourd'hui ?

Dans le domaine des services secrets, mais aussi de la culture et de l'économe ( le commerce entre les deux pays s'élève à 100 millions de $ par an), le Maroc et Israël ont des intérêts communs. La lutte contre le "terrorisme" est également un défi qu'ils doivent affronter quotidiennement " Le Mahgreb a beaucoup à gagner à ne pas prendre partie aveuglément pour les régimes voyous du Grand Moyen Orient" a dit Michael Ross, un ancien agent du Mossad né au Canada, et auteur de "The Volonteer". "Le Maroc devrait résister aux tentatives d'al Qaeda pour s'enraciner fermement en Afrique du Nord".

Ce passé partagé permet au Maroc et à Israël de rester proches. En Mars 2009, un journal de Casablanca, Le Soir Echos, a demandé une interview et publié l'histoire de l' Opération Mural et de l'Alya secrète des enfants juifs. C'était la première fois que les Marocains apprenaient l'existence de David Littman, et de cet épisode particulier dans les relations Israël Maroc.

Cet été, Littman, qui sera décoré lors d'une cérémonie par le Centre israélien des services secrets et de la commémoration, a utilisé cette interview pour s'adresser aux Marocains et leur demander d'agir et dit : " une solution au conflit arabo israélien n'est possible qu'avec l'aide d'un état qui a la confiance des deux côtés". "Le Maroc se trouve dans cette position unique. Le roi Muhammad VI devrait venir à Jérusalem, s'adresser à la Knesset et réaliser le rêve de son père le roi Hassan II"

Dans les colonnes du quotidien de Casablanca, Littman a aussi exprimé son espoir que cette relation durable entre le Maroc et Israël puisse servir d'exemple pour d'autres pays, et soit un encouragement à des négociations de même que pour rappeler à tous que malgré les difficultés, on peut parvenir à une réconciliation (sur le dos des Palestiniens ?! ndlt).


Xavier Cornut 22/06/09 www.jpost.com. Il travaille sur les relations Maroc Israel, il a été mentionné récemment dans Le Soir Echos de Casablanca et l'Israel Magazine de Jerusalem.

Vu de Tel Aviv, quelle aide réelle le roi du Maroc peut-il apporter dans le processus de paix ?

Le Jpost a publié un article le 8 juillet de Jessica Levin et Alex Sorin sur ce sujet quelques jours après que le président Obama ait envoyé une lettre au roi Mohammad VI du Maroc pour le presser en tant que dirigeant d'un pays nord africain modéré de " diriger les efforts pour réduire le fossé entre Israël et le monde Arabe".

En Israël les experts ont un avis partagé sur la question. Selon l'un d'entre eux, Alon Ben Meir, actuellement en visite au World Policy Institute de New York, le gouvernement Netanyahou serait ravi de voir le roi du Maroc prendre une initiative allant dans ce sens. En fait Netanyahou cherche, sans rien concéder aux Palestiniens, a obtenir des gestes de normalisation des pays arabes, et compte sur le roi du Maroc pour cela. Il faut savoir qu'actuellement, les Juifs qui vivent au Maroc, environ 5000, on le droit de servir dans l'armée israélienne et exercent une grande influence, selon Yoram Bilu, un professeur d'anthropologie à l'Université hébraique. Selon ses propres termes : " il y a des familles riches et puissantes et elles sont représentées dans des postes de pouvoir et sont trés proches du roi."

Mais un autre expert, Daniel Zisenwine, du Moshe Dayan Center for Middle Eastern et North African Studies de l'université de Tel Aviv, semble d'un avis différent. Pour lui, " Le gouvernement marocain se concentre actuellement sur les problèmes internes et depuis l'arrivée de Muhammad VI au pouvoir en 1999, on a pu noter un retrait de l'implication active du Maroc dans la diplomatie régionale, alors que celle ci était visible sous le règne de son père... La lettre d'Obama fait partie de l'effort américain pour raviver cette implication. Je ne vois pas beaucoup d'enthousiasme de la part du Maroc."

Pour lui le Maroc, qui a des liens forts avec les US et les pays européens n'a rien à gagner des contacts avec Israël sur la scène internationale, et le roi Muhammad VI lui même est plus prudent que son père ne l'était dans ce domaine.

"La nouvelle génération au Maroc est moins liées à la communauté juive, des sentiments chaleureux ont effectivement existé mais il semble en voie de disparition"

Il rappelle également que les Marocains ont organisé des manifestations de solidarité avec le peuple palestinien lors de l'Opération Plomb Durci contre Gaza au cours de laquelle l'armée israélienne a massacré plus de 1400 Palestiniens.


Jeudi 09 Juillet 2009
Traduction synthèse Mireille Delamarre


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Par noesam
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Lundi 29 juin 2009
Obama Gang

Dennis Ross, Faucon Sioniste, Prend De Facto La Tête Du Conseil National de Sécurité US - Obama Va Financer l'Opposition Iranienne Via USAID

....Certains des supporters faucons de Ross affirment que c'est le signal d'un tournant à droite pour l'Administration Obama en ce qui concerne L'Iran.



Dennis Ross, Faucon Sioniste, Prend De Facto La Tête Du Conseil National de Sécurité US - Obama Va Financer l'Opposition Iranienne Via USAID

L'Administration Obama lance un signe fort en direction des faucons de Washington et de Tel Aviv. Le Conseil National de Sécurité US vient d'annoncer que Dennis Ross servira comme senior directeur, et comme assistant spécial du président avec la responsabilité de développer une stratégie cohérente dans ce que la Maison Blanche appelle "La Région Centrale de la Politique Etrangère" une vaste zone qui s'étend du Pakistan jusqu'à Israël.

Certains des supporters faucons de Ross affirment que c'est le signal d'un tournant à droite pour l'Administration Obama en ce qui concerne L'Iran. Ross, était en poste au département d'état comme conseiller spécial pour le Golfe Persique et l'Asie du Sud Ouest. Il a été un visiteur assidu de la Maison Blanche ces derniers mois. Le portefeuille de Ross inclura également l'Irak, toujours occupée par les troupes US et leurs alliés, et la Syrie, où l'Administration Obama prévoit d'y renvoyer son ambassadeur et de travailler à saper les liens étroits existants entre Téhéran et Damas. La nomination de Ross à ce poste est également un signe rassurant d'Obama en direction de Tel Aviv, et des lobbies pro sionistes aux USA avec lesquels Ross, un faucon sioniste notoire, entretient des contacts rapprochés.

Cette nomination intervient alors qu'Obama a commencé a reprendre la même rhétorique que Bush vis à vis de l'Iran, notamment suite aux manifestations post élections à Téhéran, ce qui est interprété par certains comme le fait qu'Obama s'apprête à suivre une voie conflictuelle vis à vis de l'Iran, contrairement à ce qu'il a pu affirmer jusqu'à présent. La nomination de Ross va dans ce sens.

"Le point de vue de Dennis Ross c'est qu'on ne peut pas résoudre les principaux problèmes dans la région sans s'occuper de l'Iran. c'est l' Iran en premier, et non pas les Palestiniens en premier" a dit Dan Senor, un ancien porte parole de l'Autorité Provisoire de la Coalition en Irak, qui a également suggéré que Ross allait rapidement prendre l'ascendant sur les autres conseillers d'Obama.

"Il va devenir le de facto Conseiller à la Sécurité Nationale à cause du portefeuille qu'il a, à cause de l'expérience qu'il a, et à cause des relations qu'il a accumulées à l'étranger...Mitchell est marginalisé car Dennis à le portefeuille de Mitchell - il est plus proche du centre de décision".

Cette remarque explique la décision récente d'annuler le rendez vous entre Mitchell et le premier ministre israélien, Benjamin Netanyhou, lors de sa visite en début de semaine dernière à Paris. Pourquoi Benjamin Netanyahou perdrait-il son temps à discuter avec Mitchell, alors qu'il aura un interlocuteur de choix qui pense comme lui et qui murmure à l'oreille du président Obama. Dennis Ross a exactement les mêmes positions que Netanyahou concernant l'Iran. Ross est un fidèle de la ligne dure pronée par le Likoud de Netanyahou. Il a été co président du Groupe United Against Nuclear Iran qu'il a fondé ( il a démissionné lorsqu'il a accepté de faire partie de l'Administration Obama). Il a servi à la fois sous les Administrations Républicaines et Démocrates, et est depuis longtemps un proche conseiller d'Obama sur le Moyen Orient. Il a écrit un livre récemment en collaboration avec David Makovsky (ancien editeur du JPost, le journal d'extrême droite israélien et actuellement au Washington Institute for Near East Policy, une boîte à penser proche du Lobby Sioniste Américian AIPAC) , intitulé "Myths, illusions and Peace :Finding a New Direction for America in the Middle East".

Ce livre permet de mieux cerner la position de Ross sur l'Iran. On peut y lire par exemple que :

"Des politiques plus dures - soit militairement ou par un endiguement significatif - - seront plus faciles à vendre internationalement et nationalement si nous avons essayé diplomatiquement de résoudre nos différences avec l'Iran de manière sérieuse et crédible".

Ross se positionne clairement pour une attaque militaire, après avoir pris soin de rendre l'Iran responsable de l'échec des discussions et conseille aussi pour se faire de rendre public les "offres généreuses" faites à Téhéran pour qu'ils abandonnent leur programme d"'enrichissement d'uranium..

"Une telle approche pourrait mettre la pression en Iran afin qu'ils ne perdent pas l'occasion qu'on leur présente, tout en faisant en sorte que le blâme aille à l'Iran pour avoir créer une crise et aussi pour rendre le conflit plus probable".

Ross et Makovsky préconisent également de faire pression sur la Russie et la Chine pour obtenir de ces deux pays une attitude moins conciliante à l'égard de Téhéran.

Pour la Chine, ils suggèrent de passer par l'Arabie Saoudite pour faire pression, car la Chine vient d'y faire d'importants investissements dans les activités de pétrochimie et y financent conjointement de nouvelles raffineries de pétrole. Pour l'Arabie Saoudite, où Ross s'est rendu récemment, on peut lire :

"Les Saoudiens n'ont pas besoin de faire connaître ce qu'ils font - mais ils faut qu'ils soient sollicités pour faire tranquillement pression sur les Chinois pour que ces derniers changent leur approche de l'Iran sauf de perdre la possibilité de faire de futurs profits en Arabie Saoudite".

En ce qui concerne la Russie, ils ont écrit que les Etats Unis devraient considérer le donnant donnant avec par exemple la possibilité de reconsidérer les plans d'installations de missiles anti-missiles en Europe de l'Est (Pologne et République Tchèque) ou de mettre en sommeil l'entrée de la Georgie et de l'Ukraine dans l'OTAN, en contrepartie de quoi la Russie devrait adopter une position nettement plus dure à l'égard de l'Iran.

Pour l'instant, ces dernières propositions, qu'Obama a évoquées brièvement en public, s'avèrent être peu attractives, en témoigne la vive réaction de Moscou. C'est Niet.

Mais Ross peut désormais compter sur sa proximité avec Obama, de par ses nouvelles fonctions, pour faire passer les désidératas sionistes : une attaque militaire contre l'Iran, lancée au moment opportun par l'armée israélienne, les US se contentant de venir au secours à cause de leur "relation spéciale" qui les lie à l'entité sioniste. C'est ainsi que, lors des discussions récentes du G8 en Italie qui ont fait la part belle aux émeutes de Téhéran, un diplomate a fait remarquer que Tel Aviv pourrait s'impatienter et attaquer militairement l'Iran.

Information complémentaire

Lors de la visite de la chancelière allemande, Angela Merkel aux US vendredi, Obama a dit que le dialogue direct avec l'Iran était remis en cause à cause de ce qu'il a appelé une répression " choquante" contre les manifestants après l' élection. Lors d'une conférence de presse conjointe, il a déclaré :

"Il ne fait aucun doute que tout dialogue direct ou toute diplomatie avec l'Iran sera affectée par les évènements des dernières semaines et nous ne savons pas encore à quel point le dialogue sera affecté tant que nous n'aurons pas vu ce qui s'est passé à l'intérieur de l'Iran"

Obama continue de mentir de manière choquante concernant la soit disant non interférence des US dans les affaires intérieures de l'Iran. Il a publiquement apporté son soutien à Mir Hossein Mousavi en ajoutant que ce dernier avait "capturé l'imagination des Iraniens qui veulent s'ouvrir à l'Occident".

l'Administration Obama, bien que n'ayant pas intégré de somme spécifiquement dévolue à l'Iran dans son budget 2010, veut consacrer 15 millions de $ pour l'Initiative Régionale pour la Démocratie au Proche Orient, sans nommer les pays concernés. Selon le porte parole du sous comité en charge de la distribution des fonds qui supervise les affaires étrangères, David Carle, une partie de cet argent sera consacré à l'Iran.

De plus, selon USA Today, l'USAID - US Agency for International Development qui rend directement des comptes au département d'état, a sollicité 20 millions de $ de subventions pour "promouvoir la démocratie, les droits humains, et le règne de la loi en Iran" selon des documents publiés sur son site internet. La date limite de dépôt de dossier est le 30 Juin. USAID est connue pour ses relations proches avec la CIA.

Selon Trita Persi, président du National Iranian American Council, le groupe le plus important d'Iraniens-Américains, le soutien des US aux groupes d'opposition iraniens est contre productif et permet au régime de Téhéran de décrire toute opposition comme directement manipulée par Washington. A juste titre semble-t-il, puisqu' Obama prouve une fois de plus que sa démarche pour engager des négociations avec l'Iran n'était que pure rhétorique à partir du moment ou son candidat favori, Mousavi, n'a pas été élu.




Dimanche 28 Juin 2009
Mireille Delamarre
http://www.planetenonviolence.org/Dennis-Ross,-Faucon-Sioniste,-Prend-De-Facto-La-Tete-Du-Conseil-National-de-Securite-US-Obama-Va-Financer-l-Opposition_a1947.html
Par noesam
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Lundi 27 avril 2009
Monde Arabe

.Moubarak Rallonge Sa Liste D' Ennemis : Paranoia Présidentielle - Resistance Arabe Versus Moderation, La Nouvelle Donne Israélienne

Signe révélateur de l' influence sur le déclin d'un dictateur : sa paranoïa croissante. Et c'est exactement ce dont souffre le Président Hosni Moubarak, le dictateur d'Egypte soutenu par les US. L'Egypte dite "modérée" s'aligne sur Tel Aviv pour discréditer la résistance du Hezbollah et du Hamas par des pseudos complots.



.Moubarak Rallonge Sa Liste D' Ennemis : Paranoia Présidentielle - Resistance Arabe Versus Moderation, La Nouvelle Donne Israélienne

Moubarak Rallonge Sa Liste D' Ennemis : Paranoia Présidentielle

Signe révélateur de l' influence sur le déclin d'un dictateur : sa paranoïa croissante. Et c'est exactement ce dont souffre le Président Hosni Moubarak, le dictateur d'Egypte soutenu par les US. L'Egypte dite "modérée" s'aligne sur Tel Aviv pour discréditer la résistance du Hezbollah et du Hamas par des pseudos complots.

Alors que s'intensifie la critique de la complicité de l'Egypte du siège israélien et de l'attaque contre Gaza, et que son rôle traditionnel de dirigeant du Monde Arabe s'estompe, la position et la légitimité de Moubarak aux yeux de son peuple a décliné. A l'opposé, sa paranoïa, atteint des sommets vertigineux.

Cela s'est manifesté quand le quotidien Al- Ahram, contrôlé par l'état, a publié un article samedi dernier accusant les nations et les personnes et organisations suivantes d'essayer de déstabiliser le pays, ou selon les mots du journal de " .... pousser l'Egypte au bord du chaos et de faciliter un coup" : l'Iran, la Syrie, le Qatar,le Hezbollah, le Hamas, les Frères Musulmans d'Egypte, le président iranien Mahmoud Hamadinejad, le secrétaire général du Hezbollah Sayyid Hassan Nasrallah, le chef du Hamas , Khaled Meshal, le dirigeant des Frères Musulmans Mahdi Akef, et la chaîne d'information basée au Qater, Al Jazeera. Quelques jours plus tard, la liste s'est allongée avec le Liban.

Les relations s'étaient déjà détériorées plus tôt dans le mois quand les responsables de la sécurité égyptienne avaient fait connaître publiquement qu'ils avaient découvert un "réseau d'espionnage" soutenu par le Hezbollah, et une "cellule terroriste" opérant dans le Sinaï. 25 "agents" ont été arrêtés et la chasse continue pour un nombre similaire. Nasrallah a effectivement reconnu que l'un de ceux capturés était un membre du Hezbollah, chargé d'aider à passer des armes clandestinement dans Gaza. Il a cependant démenti les affirmations constamment changeantes de l'Egypte que le véritable but du groupe c'était d'inciter la population bédouine du Sinai contre le gouvernement , attaquer des sites touristiques dans le Sinaï, renverser le régime, ou lancer des attaques sur le Canal de Suez, en Egypte, ou en Israël....

"Si aider les Palestiniens est un crime, j'admets officiellement être responsable de ce crime....Et si c'est une accusation, nous sommes fières de celle-ci," a répondu Nasrallah.

Selon Al-Arham, la pseudo "conspiration" pour renverser Moubarak a d'abord transpiré quand le Hamas a violé l'accord de cessez le feu avec Israël - effectivement un complot plutôt remarquable étant donné qu'il n'y a jamais eu de soit disante violation du cessez feu par le Hamas. C'est un mythe colporté par routine par le gouvernement israélien pour justifier leur massacre de Gaza, et maintenant un mythe que répète l'Egypte comme un perroquet.

La réalité c'est que le Hamas a respecté le cessez le feu et n'a seulement répondu par des tirs de roquettes que quand Israël a violé le cessez le feu, comme ils l'ont fait le 5 novembre quand 7 Palestiniens ont été tués sans raison lors d'une attaque aérienne. Ceci sans parler du siège inhumain de 18 mois auquel ont été soumis les Gazaouites; refuser de les approvisionner en nourriture, eau potable, médicaments et fournitures humanitaires de base. Cet embargo n'était pas seulement une violation flagrante du droit international mais un acte de guerre prima facie ( un acte de guerre dont l'Egypte s'est rendu complice en maintenant fermé le poste frontière de Rafah à Gaza).

Le ton juvénile adopté par la presse contrôlée par le gouvernement egyptien pour discuter les tensions actuelles reflète bien celui de la direction. L'article d' Al Ahram a désigné le Qatar - le nouveau rival de l'Egypte dans le Monde Arabe - comme étant un " état minuscule". Selon le Los Angeles Times, un chroniqueur égyptien a qualifié l'Emir de ce pays, le Sheikh Hamad Ibn Khalifa al - Thani, comme un "prince joufflu" tandis qu'Al Gomhuria qui appartient à l'état, appelait Nasrallah un "singe Sheikh".

Un tel langage puéril révèle l'état délabré du journalisme et du reportage chez ces porte parole ( comme on peut s'y attendre). Plus important encore c'est comment les théories conspiratrices avancées par Moubarak et la paranoïa qui s'enracine ont provoqué un rapprochement dans l'alignement sur Israël plus grand que par le passé, aliénant encore plus Moubarak d'avec les Egyptiens ordinaires et du reste du Monde Arabe.

Bien qu'occupé à identifier ses ennemis alentours, Moubarak n'a certainement pas oublié son plus grand ennemi : le peuple égyptien. En essayant de détourner l'attention par l'accusation de menaces fantômes, il croit que la crédibilité qu'il a perdu lors de la guerre de Gaza sera d'une certaine façon restaurée.

Mais il n'en sera pas ainsi. Le peuple ne croira pas non plus à la validité de cette liste d'ennemis ou aux affirmations de ses journalistes recrutés pour cette tâche.

Pourquoi ?

Parce que le peuple sait que lorsque le régime de Moubarak tombrera, cela ne sera pas du à l'intervention de forces extérieures, mais à celles des siennes.

Ranni Amiri 24-26 Avril 2009 - www.counterpunch .org - Ranni Amiri est un commentateur indépendant sur le Moyen Orient. Son email : rbamiri à yahoo dot.com.

Resistance Arabe Versus Moderation, La Nouvelle Donne Israélienne

Maintenant que les objectifs réels d'Israël lors de la guerre du Liban de 2006 et l'Opératon Plomb Durci contre Gaza - discréditer le Hezbollah et le Hamas à la fois militairement comme forces de résistance dans le Monde Arabe, mais aussi discréditer leurs succès politiques - ont complètement échoué, les Israéliens espèrent exploiter les conflits régionaux pour discréditer, à défaut de pouvoir les anéantir, ces forces par d'autres moyens.

Les deux dernières guerres d'Israël au Liban et à Gaza ont eu l'effet inverse. Le Hezbollah est considéré par beaucoup comme le gardien du Liban, et bénéficie d'un soutien moral et populaire sans précédent qui pourrait se traduire lors des prochaines élections par un succès politique au détriment de la coalition dite du 14 mars soutenue par les Américanosionistes. Le Secrétaire Général du Hezbollah, Sayyid Hassan Nasrallah, jouit dans le Monde Arabe d'un prestige similaire à celui dont bénéficiait le Président Nasser, champion de la cause arabe. A Gaza, signe qu'Israël n'a tiré aucune leçon de sa défaite du Liban, Israël a tenté en infligeant intentionnellement d'énormes pertes humaines et destructions aux infrastructures et bâtiments civils, de monter la population civile contre le Hamas, en vain. La population gazaouite n'a pas renié son vote pour le Hamas bien au contraire, le Hamas bénéficie d' encore plus de soutien et de loyauté de la part de cette population pourtant profondèment meurtrie. De plus, le Hezbollah et le Hamas ont bénéficié du soutien, des encouragements, parfois de l'admiration partout à traverse Monde Arabe et Musulman. Sur la scène politique internationale, le Hezbollah et le Hamas commencent à être reconnues comme des forces politiques incontournables, même si tout se passe en coulisse, car les Israéliens continuent par le biais de leurs agents d'influence de faire pression auprès des gouvernements et institutions telle que l'UE pour qu'ils continuent à boycotter ces deux organisations.

Mais Israël et ses alliés dans le voisinage sont entrain de changer de tactique et ont désormais recours à la diffamation, pour discréditer les mouvements de résistance au colonialisme sioniste, par le biais de révélations de pseudos complots, sur la base "d'informations" concoctées par le Mossad israélien et autres officines glauques de services secrets étrangers. L'objectif est de vaincre la résistance arabe du Hezbollah et du Hamas. Les médias israéliens et égyptiens jouent dans ces affaires leur rôle de mégaphones collaborationnistes.

Le 10 avril, des agences de presse ont révélé que les forces de sécurité égyptiennes détenaient 15 personnes les accusant d'avoir aidé à faire entrer clandestinement des armes dans Gaza via les tunnels.

Le 12 Avril, des responsables de la sécurité de l'Autorité Palestienne de Mahmoud Abbas, ont affirmé avoir découvert une usine de fabrication de bombes sous une mosquée en Cisjordanie. Le ministre de l'intérieur palestinien a affirmé qu' " un grand nombre de bombes étaient prêtes àl'emploi et beaucoup d'entre elles étaient de fabrication industrielle."

Le même jour, ils ont rapporté qu'un Egyptien avait été arrêté dans le Sinaï, porteur de 2 millions de $ destinés à être transférrés clandestinement au Hamas à Gaza.

Le 12 Avril également, le Président israélien Shimon Peres lors d'une interview a félicité l'Egypte pour ses efforts contre le réseau du Hezbollah/Iran déployé dans le Sinaï. Peres a dit : " tôt ou tard, le monde va réaliser que l'Iran veut s'emparer du Moyen Orient, et qu'il a des ambitions coloniales". Ambitions coloniales ?! Ces remarques venant du Président d'un état colonial qui refuse de délimiter ses frontières et vole sans cesse les terres Palestiniennes ne manquent pas d'air !

Le 14 Avril, des responsables égyptiens ont accusé le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, de fomenter un coup contre le gouvernement égyptien et au Caire les médias sous la coupe de Moubarak l'ont accusé d'être un "agent iranien". Un procès doit s'ouvrir sous peu concernant ces prétendus complots qui, comme par hasard, se déroulera au moment des élections au Liban. Clinton, la secrétaire d'état américaine en visite "surprise" au Liban a réitéré l'appui des US aux forces politiques libanaises dites "modérées", entendez par là à l'exclusion du Hezbollah. On peut se demander pourquoi elle ne peut pas se rendre librement au Liban selon une date connue d'avance, signe que rien n'a changé pour Washington qui envoie ses émissaires en catimini pour des opérations dites de "soft power - pouvoir feutré" pour influencer le résultat des élections.

Après la guerre du Liban puis ensuite celle de Gaza, le nouveau discours politique dominant repris par les pays occidentaux alliés d'Israël, c'est d'opposer les pays arabes dit "modérés" aux gouvernements et organisations arabes qui n'ont pas renoncé à la résistance dans leur combat contre le colonisateur sioniste. Les US et Israël et leurs alliés arabes "modérés" dans la région ont entrepris de frapper la résistance que ce soit celle du Hezbollah au Liban ou celle du Hamas en Palestine en inventant des complots fumeux fomentés à Tel Aviv avec l'approbation de Washington. Obama, prenant le relais de Bush, n'a pas renoncé au financement d'opérations clandestines dans la région bien au contraire. Et bien sûr derrière le Hezbollah et le Hamas c'est l'Iran qui est visée. L' Egypte vaincue et soumise par les Sionistes joue elle aussi la partition qui lui est dictée par Tel Aviv. Pas étonnant que les relations soient des plus proches entre les services secrets israéliens et ceux de l'Egypte et que le chef des services secrets egyptiens, Omar Suleiman (successeur potentiel de Moubarak) se rende fréquemment à Tel Aviv, coordination avec le régime sioniste oblige.


Dimanche 26 Avril 2009
Traduction et analyse Mireille Delamarre
http://www.planetenonviolence.org/Moubarak-Rallonge-Sa-Liste-D-Ennemis-Paranoia-Presidentielle-Resistance-Arabe-Versus-Moderation,-La-Nouvelle-Donne_a1890.html
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Jeudi 26 mars 2009
Coopération Sionisme/US/UE/Allemagne.....

Allemagne-Israël : La Coopération En Matière D'Armement Sur Mer, Sur Terre, Et Dans L'Air



Sous marin Dolphin israélien en cale sèche
Sous marin Dolphin israélien en cale sèche

Note Editoriale

On fait souvent référence, de façon tout à fait justifiée, au soutien militaire des Etats Unis à Israël. Ainsi, concernant la guerre récente menée contre la population civile de Gaza, il apparaît clairement que les US ont été complices des crimes de guerre et contre l'humanité commis par l'armée israélienne en fournissant les "smart bombs" - au DIME, un matériau hautement toxique, cancérigène - et le système GPS pour les guider. L'armée israélienne a affirmé que 81% des bombes larguées sur Gaza au cours de cette Opération étaient des "smart bombs".

Cependant, on parle moins de la coopération étroite Allemagne Israël en matière d'armement et donc de la responsabilité de l'Allemagne dans les crimes commis par Israël. Cette coopération permet à Israël depuis des décennies de bénéficier de technologies allemandes de pointe, que le régime Sioniste reçoit, inclut et adapte à son matériel de guerre. Ci dessous la traduction d'un article qui "scrute ce type particulier de rédemption" de l'Allemagne Post Nazie. Il a été publié en Octobre 2006, juste après la deuxième guerre du Liban, et garde toute son actualité, l'Allemagne n'ayant pas cessé sa coopération, l'inverse. A noter que tous les dirigeants et partis politiques allemands n'ont jamais critiqué cette aide militaire à Israël, y compris les Verts de Cohn Bendit . Ce dernier, en campagne pour les élections européennes, ratisse large dans le monde associatif et des ONG, notamment auprès des anti guerre. Cohn Bendit est un adepte de la "guerre juste" (exemple: l'Irak).

Allemagne Israël : La Coopération En Matière D'Armement Sur Mer, Terre Et Dans L'Air

L'armée de l'air israélienne a bombardé des cibles au Liban. L'armée a attaqué des villages et villes libanaises qu'ils considéraient comme des fiefs du Hezbollah. La marine de guerre israélienne a imposé un blocus du pays. Pendant toutes ses opérations, la technologie militaire "fabriqué en Allemagne " a été utilisée. Une raison suffisante pour scruter ce type particulier de rédemption.

Guenther Hillinger ( nom changé) a un problème. L'ingénieur expérimenté de l'usine AEG à Wedel l'avait simplement trouvé sur une note interne. Un memoire interne l'instruisait lui et ses collègues : " Sujet : LTDS hardware/documents de production : il ne doit pas y avoir de logos "AEG" sur aucune des pièces détachées (...) Au cas ou le hardware existe déjà avec des logos AEG pour les prototypes, cette marque doit être enlevée avant que l'équipement soit livré". C'était en 1986.

Le LTDS est un chef d'oeuvre du savoir faire de l'ingénierie allemande, et à l'origine du fait que le tank Léopard II vise mieux que tous ceux en compétition avec lui. Même en se déplaçant à vitesse maximum en terrain difficile, cette pièce assure le maintien de la tourelle précisément dans la direction de la cible visée. Elle stabilise la tourelle du tank et la guide précisément. Par conséquent, le Leopard II peut tirer et toucher la cible alors que de nombreux autres tanks ne font que des trous dans l'air.

Les prototypes et les documents étaient prêts à être livrés. Le problème c'était le destinataire : c'était en Israël et il travaillait à la fabrication d'un nouveau tank le Merkava III. Comme Hillinger savait de par les prototypes et les documents de production, c'était possible pour les Israéliens de reproduire le LTDS, qui pouvait alors être adapté au Merkava.

Devaient-ils aider Israël avec une telle livraison embarrassante de la technologie d'armement la plus moderne? La livraison était -elle vraiment légale ? L'origine devait - elle être dissimulée ?

Cela faisait seulement 4 ans qu'Israël, sous la direction du ministre de la Défense, Ariel Sharon, avait entrepris une campagne sanglante au Liban, pour éliminer l'OLP et pour installer un gouvernement bien disposé à l'égard de Tel Aviv. Israël continuait d'occuper la partie Sud du pays, et il continuait d'y avoir des accrochages armés. Maintenant c'était principalement avec la milice Shi'ite du Hezbollah, qui avait été formée pour lutter contre l'occupation dans le Sud.

Guenther Hillinger avait des problèmes avec sa conscience. Mais avant qu'il ne trouve un moyen sûr de rendre la chose publique, le matériel avait été acheminé.

Fabriqué en Israël - Fabriqué en Allemagne ?

Aujourd'hui, 20 ans plus tard, le LTDS et ses modèles plus avancés se retrouvent dans les tanks israéliens Merkava III et Merkava IV. Ils sont de nouveau en action au Liban. C'est vrai, il y a des rumeurs dans les revues spécialisées que les composants importants du Leopard, connu actuellement comme Geadrive, sont dans le Merkava. Israël affirme cependant qu'il s'agit de son propre prototype, fabriqué en Israël.

Une histoire inhabituelle ? C'est plutôt symptomatique de la coopération germano israélienne en matière d'armement. La technologie pour le calibrage régulier de 120mm de la tourelle du Leopard a aussi trouvé son chemin en Israël par des voies de contournement. Soit directement des ateliers du fabricant Rheinmetall ou via la production américaine sous licence, on ne le sait pas. Là aussi, Israël affirme que c'est du à sa propre activité de développement. En ce qui concerne le blindage, c'est différent car il y a une coopération avec la société conceptrice allemande, IDB-Deisenroth.

Il existe d'autres composants allemands dans les Merkavas dont on parle plus ouvertement. Les systèmes de transmission des tanks sont fournis par Renk AG d'Augsburg. Les moteurs sont développés par MTU et assemblés à partir des pièces détachées par un américain sous licence. De là ils sont envoyés en Israël.Cela représente des avantages pour "Jerusalem" ( ndlt : Jerusalem n'est pas la capitale d'Israël, nous remplaçons par Tel Aviv pour ne pas utiliser le vocabulaire de propagande israélienne), car Israël - qui manque de fonds - peut utiliser l'aide militaire US pour payer les livraisons des employeurs américains.

" Cà baigne".

Ainsi va l'adage attribué à Hans Dietrich Genscher, qui a servi longtemps comme ministre des affaires étrangères. Cela s'applique aussi pour Israël. La corvette Saar 5, touchée par un missile terre mer du Hezbollah lors du blocus maritime au large des côtes libanaises, avait un moteur MTU. Les mêmes moteurs de l'entreprise sont également installés dans les vedettes et corvettes de types Saar 4.5, Super Dvora Mk2, et Shaldag.

La marine de guerre israélienne utilise des sous marins conçus en Allemagne. D'abord il y a eu trois sous marins type GAL, produits clandestinement en Angleterre selon des plans allemands et avec l'aide d'ingénieurs allemands. Actuellement il y a 3 sous marins de type Dolphin. Ils ont été conçus dans les années 80 au Ingenieurkontor de Luebek, à Werft HDW à Kiel, et à Atlas Elecktronic à Bremen, selon les demandes faites par Israël. ils ont été construits à Kiel et Emden par HDW, et Thyssen Nordseewerken. La livraison a eu lieu entre 1998-2000. En Israël, ils ont été de nouveau ré équipés. Comme Israël ne pouvait se payer financièrement ces sous marins, ils ont été payés à hauteur de plus de 80% par le budget féderal allemand. L'occasion pour ce cadeau, se sont les roquettes de Saddam Hussein contenant de la technologie allemande, qui ont frappé Israël lors de la première Guerre du Golfe. L'une des principales armes de ces sous marins vient aussi d'Allemagne - les grosses torpilles de la société Atlas Electronic pour cibles en mer. Elles sont également livrées via les USA, de sorte que l'aide militaire US puisse être utilisée pour le financement. Israël peut utiliser les sous marins en Mer Méditerranée et dans la région du Golfe pour des missions de reconnaissance et pour la guerre navale traditionnelle. Ils peuvent amener des plongeurs de combat sur sites d'opérations, placer des mines sous marines, et tirer des missiles sur des cibles en mer et sur terre. Cependant , un mystère entoure leurs missions les plus délicates.

Les sous marins Dolphin possèdent un équipement spécial. Des lance torpilles de différentes tailles ont été construits dans la proue. 6 lance torpilles normaux, calibre 533 mm, 4 surdimensionnés, de calibre 650mm. Avec les petits lance torpilles le sous marin peut accomplir les tâches décrites ci dessus. Mais les surdimensionnés sont prévus pour quoi faire ?

Israël est une puissance nucléaire non déclarée. Elle considère les sous marins Dolphin comme faisant partie de son potentiel stratégique. Comme cela s'est su qu'Israël avait testé au large de la côte du Sri Lanka en 2000 un missile d'une portée de 1000-1500 Km, de nombreux observateurs croient qu'Israël veut placer certaines de ses bombes atomiques sur les sous marins, où ils seront invulnérables. Comme les sous marins sont mobiles, ils peuvent couvrir bien plus de cibles et des cibles bien plus lointaines. Du point de vue allemand la question se pose de savoir si l'Allemagne a contribué à la prolifération nucléaire avec l'exportation du Dolphin, puisqu'il a fourni à Tel Aviv une plateforme d'armement pour des missiles nucléaires. La crédibilité de la politique de non prolifération de l'Allemagne se trouve effectivement mise à mal par le simple fait qu'on soupçonne Israël d'utiliser les sous marins pour transporter des armes nucléaires.

Petits composants - Effets majeurs

Ce sont des spécialistes qui travaillent à la société AIM-Infrarot-Module d'Heidelberg. Ils fabriquent des modules infrarouge, pour la reconnaissance, le ciblage et le tir sur cible. 280 employés ont fait 47 millions d'euros de chiffre d'affaires ( 2004), 45% avec les Etats Unis. Là bas, des milliers de modules d'Heidelberg sont installés dans des pièces d'avions de combat, tels que les conteneurs de ciblage LANTIRN ou dans des systèmes d'hélicoptères tels que le TADS, qui entrent en action dans la mitrailleuse AH-64 de l'hélicoptère Apache. Plus ces armes de précision guidées pour tir à distance sont utilisées, et plus ces composants électo-optiques deviennent importants. Pour la première fois, ils rendent possible l'utilisation efficace de plateformes d'armements qui coûtent cher.

Cela s'applique aussi aux systèmes d'armes utilisés en vol par Israël. La plupart de ceux ci viennent des Etats Unis. Israël a de nombreux types de bombardiers F-16 et d'hélicoptères Apache. Quand ils tirent sur des cibles au Liban, les modules infrarouge allemands sont habituellement à bord. Alors qu'Israël est impliqué, le label " Fabriqué en Allemagne" n'est souvent pas visible de l'extérieur, mais plutôt de l'intérieur sur des composants importants.

Israël et l'Allemagne coopèrent depuis des années, au bénéfice des deux, dans les domaines de l'électronique et des systèmes électro-optiques, pour les avions de combat, par exemple. "Cerberus" est né dans les années 70 comme un projet secret, un système électronique de brouillage contre les systèmes aériens de défense, qui vole aujourd'hui avec le Tornado, comme TSPJ. Le parlement allemand (Bundestag) lui-même n'a découvert l'existence du projet pour la première fois que quelques années plus tard. La société Zeiss Optronic GmbH, coopére avec la société Raphael Israélienne dans la production et le marketing de systèmes de reconnaissance et de ciblage types légers Litering et Recce également appréciés à l'exportation.

Armes de petit calibre

Bien qu'Israël possède une petite industrie de l'armement très performante, parfois certaines de ses armes viennent d'Allemagne. La société Mauser fournissait des fusils pour les tireurs d'élite dans les années 80. Le PSG1 fabriqué par la société Heckler & koch a été testé comme successeur mais trouvé trop cher. Le savoir faire de la production du bazooka 3 allemand a été passé à Israël. A présent, Rheinmetall travaille avec un partenaire au "Proche Orient" sur un système pour localiser un tireur d'élite. Difficile d'imaginer que ce partenaire ne réside pas en Israël.

Coopération traditionnelle

Il y a des choses qui ne devraient même pas exister. Déjà en 1955 et 1956, le chantier naval Burmester a construit deux navires de patrouille et les a envoyés à Israël. L'Allemagne avait à cette époque interdiction de produire ce type d'armement. En 1958, Shimon Peres et Franz Josef Strauss se sont mis d'accord sur d'autres livraisons d'armement. D'abord cela devait se fait de façon détournée : des avions de transport Noratlas sont passés par la France avant d'arriver en Israël, des sous marins du type Gal ont été construits en Grande Bretagne, la construction de vedettes rapides à été finalisée en France et en période de guerre ont aussi été " emportées" par la marine israélienne. La coopération sur les armements a fonctionné comme un catalyseur pour l'établissement de relations officielles entre l'Allemagne et Israël. Néanmoins c'était et cela reste une affaire tellement sensible que même en 1991 le ministre de la défense allemande a fait remarquer : "depuis le début de la collaboration avec Israël , cela à été une pratique constante de toutes les administrations d'arranger cette coopération avec le moins de publicité possible ni de la formaliser." . Ce n'est pas surprenant que les services secrets à l'étranger, la Bundesnachrichtendienst - la BND - - services secrets allemands - - et le Mossad ont eu la responsabilité de faire en sorte que de nombreux projets développés dans le cadre de la coopération germano -israélienne d'armement deviennent une réalité.

La coopération dans l'analyse de la technologie des armements soviétiques qui a également débuté en 1957 était aussi délicate. Jusque dans les années 80, Israël a mis à disposition de l'Allemagne les armes prises et des rapports d'analyse sur ces armements saisis. 3 guerres, en 1967, 1973, et 1982, ont fourni régulièrement une provision en nouveau matériel. La bundeswher ( forces armées allemandes) et l'industrie de l'armement allemande en ont considérablement profité - et vice versa, Israël aussi une nouvelle fois. Après la réunification des deux Allemagnes, l'Allemagne elle aussi pouvait fournir un tel armement. Elle avait hérité de toute une armée, l'Armée Nationale du Peuple ( Nationale Volksarmee). De nombreuses livraisons ont été coordonnées par le Service Féderal de Renseignements. L'une d'entre elles a été révélée quand la police portuaire d'Hambourg l'a découvert dans le port. Les armements étaient déclarés comme " machine agricole" - - et l'histoire des Services Secrets Allemands se sont enrichis d'un nouveau scandale.

Avantage réciproque

La coopération germano israélienne en matière d'armement n'est pas à sens unique. La Bundeswehr passe également des commandes en Israël. Munitions pour tanks, composants de sous marins, des dispositifs pour la guerre électronique, des appareils de ciblage pour les avions, de la technologie de reconnaissance, et encore bien d'autres choses. L'industrie de l'armement allemande coopère de plus en plus souvent avec ses homologues israéliens. Les produits développés israéliens, tels le missile guidé Spike ou des systèmes de ciblage comme le conteneur Recce-Lite ont un marketing qui se fait conjointement. Le fait que des entreprises d'armements allemandes obtiennent même des autorisations collectives d'exportation pour la collaboration avec Israël expose clairement l'importance de cette coopération du point de vue allemand. Normalement, de telles autorisations existent seulement pour une coopération avec des états qui appartiennent à l'Union européenne ou à l'OTAN, ou qui reçoivent un traitement équivalent. "Des programmes (de la Bundeswehr) qui contiennent des composants électro optiques(...) ne peuvent continuer à être produit avec la dernière technologie de pointe sans l'implication du fabricant israélien de ces composants", selon l'information fournie par le gouvernement allemand à Paul Schaefer, un représentant du parti de gauche.

Futur sûr.

La coopération germano israélienne en armement a un futur. C'est assuré, car l'Allemagne se sent obligée de garantir la sécurité de l'existence d'Israël et importe elle-même quantité d'armements d'Israël. Ce qu'a fait remarquer le chancelier Schroeder en 2002, sera applicable dans le futur ; " Israël reçoit ce dont il a besoin pour ses besoins pour maintenir sa sécurité et il le reçoit quand il en a besoin".

Rien la dessus ne change, même si les autorisations d'exportations des armements allemands ne sont pas délivrés pendant des périodes de crises aigües au Proche Orient. L'Allemagne n'imposera pas un embargo. Les autorités délivrant les autorisations ont alors recours à un vieux proverbe : " être retardé ce n'est pas être annulé". Les demandes sont collectées, mises de côté puis satisfaites quand la crise aigües est passée. Cela a été le cas en 2002, quand Israël a entrepris des opérations militaires punitives contre les territoires palestiniens. Et cela a été le cas également lors de la campagne au Liban. La bonne collaboration entre les deux états dans le secteurs de l'armement ne souffre pas de cela. Tel Aviv connaît la procédure et peut s'y adapter de lui -même.

Des exemples courants montrent également qu'Israël reçoit ce dont il a besoin. En 2005, lors de son dernier jour de fonctionnement l'administration allemande rouge verte ( Socio Democrates et Verts) a signé un contrat avec Israël, qui autorise la fourniture de deux sous marins Dolphin en plus. Les contribuables allemands paieront 1/3 du coût de plusieurs milliards d'euros; ils paieront 1/3 indirectement quand la Bundeswehr - - comme prévu - - achètera des armes en Israël. Israël paiera le 1/3 restant. Le contrat industriel a été signé le 6 juillet à Berlin, mais l'autorisation de construction n'a probablement pas encore été délivrée. Les sous marins sont supposés contenir l'actuelle pièce phare de la technologie navale allemande : une cellule de transmission du combustible, indépendant de l'air extérieur, permettant aux sous marins de rester immergés plus longtemps et de naviguer plus loin que tous les autres sous marins conventionnels. Israël trouve cela formidable. Les sous marins sont équipés pour patrouiller dans la Mer d'Arabie, et dans l' Océan Indien. Israël croit que ses plus sérieux opposants se trouvent là : le Pakistan,une puissance nucléaire, et l'Iran, avec son programme nucléaire.

Le journal "Die Welt" a rapporté un autre projet autorisé par le Conseil de Sécurité Fédéral (Bundessicherheitsrat) dans la dernière semaine de Juin. Un véhicule blindé de combat type Dingo - 2 était supposé être fourni à Israël pour qu'il soit testé. Depuis longtemps, Israël voulait acheter 103 de ces véhicules. Ils sont spécialement appropriés dans les conflits armés pour combattre des militants ou des insurgés armés. Sous l'administration rouge verts, Berlin s'était abstenu de les livrer. Une licence pour la production a été attribuée à la société US Textron, qui autrement ne reçoit pas de licence d'exportation. Maintenant un précédent a été établi. Quiconque autorise la livraison d'un véhicule doit fournir des raisons alors que l'autorisation n'est pas délivrée aux autres. Le véhicule est supposé être livré sans être équipé d'armes. Pourtant Israël a déjà déclaré avoir l'intention de monter ses propres armes fonctionnelles sur le Dingo. Par conséquent, il reste à voir si les entreprises allemandes pourront se satisfaire d'un contrat pour le Dingo passé à Israël ou si dans quelques années un "Dingo" - - "Fabriqué en Israël" - - apparaîtra sur le marché.

Otfried Nassauer -Octobre 2006. Article écrit en cooperation avec Alexander Lurz et Roman Deckert.

Publié à l'origine sous l'intitulé "Zu Wasser, zu Lande und in der Luft".

URL :

www.bits.de/public/articles/friedensforum/ff0406.htm
www.friedenskooperative.de/ff/ff06/4-15.htm

Otfried Nassauer est journaliste independant , directeur du Berlin Information Centre for Transatlantic Security / Berliner Informationszentrum for Transatlantische Sicherheit - BITS.

Traduit de l'Allemand par D. Haun, membre de Tlaxcala, le réseau des traducteurs pour la diversité linguistique. La traduction anglaise en pièce jointe peut être reproduite, imprimée pourvu que le contenu reste identique, et que la source, les auteurs, traducteur, soient cités.

Introduction et traduction française Mireille Delamarre


Mercredi 25 Mars 2009

german_israeli_armements_cooperation.rtf German Israeli Armements Cooperation.rtf  (17.23 KB)
http://www.planetenonviolence.org/Allemagne-Israel-La-Cooperation-En-Matiere-D-Armement-Sur-Mer,-Sur-Terre,-Et-Dans-L-Air_a1860.html
Par noesam
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Mercredi 11 février 2009

Un tribunal militaire égyptien a décidé d'emprisonner un bloggeur s’étant infiltré dans Gaza


Le blogueur égyptien, Ahmed Doma, a été arrêté la semaine dernière à son retour de la bande de Gaza par le passage de Rafah. Les autorités égyptiennes l’ont accusé d'infiltration illégale par la frontière Est, en violation du décret présidentiel 298 datant de 1995.
Si les Egyptiens le pouvaient, ils s’infiltreraient tous dans Gaza.

Par Iqbal Tamimi


Photo ci-dessus : Le jeune bloggeur égyptien, Ahmed Doma
Photo ci-dessus : Le jeune bloggeur égyptien, Ahmed Doma
Quelque chose se passe en Égypte en ce qui concerne la façon dont elle traite les journalistes, ces derniers temps.

Le gouvernement égyptien a décidé il y a quelques jours de juger le journaliste Magdi Hussein, le secrétaire général du Parti Travailliste égyptien, par un tribunal militaire - même si c’est un civil - parce qu'il a violé la loi quand il a essayé d’"entrer illégalement dans la bande de Gaza ".

Et aujourd'hui, un tribunal militaire de la ville d'Ismaïlia en Egypte a rendu sa décision d'emprisonner le blogueur, Ahmed Doma, pendant un an et lui a infligé une amende de 2000 livres égyptiennes pour s’être infiltré dans la bande de Gaza, ce qui est la peine maximale.

Le blogueur égyptien a été arrêté la semaine dernière à son retour de la bande de Gaza par le passage de Rafah. Les autorités égyptiennes l’ont accusé d'infiltration illégale par la frontière Est, en violation du décret présidentiel 298 datant de 1995.
Si les Egyptiens le pouvaient, ils s’infiltreraient tous dans Gaza.

Les Egyptiens ont toujours eu des relations fortes avec la nation palestinienne et ont été consternés par la position de leur gouvernement, quand Israël a bombardé sans pitié la bande de Gaza pendant pour 22 jours, pendant que le gouvernement égyptien restait là à regarder et bloquait le passage aux gens qui mouraient de faim et étaient complètement brûlés.

La Fédération des Blogueurs Arabes demandent aux autorités égyptiennes de la libérer immédiatement et sans condition, en affirmant que le blogueur Ahmed Doma n'a pas commis d’acte criminel, au contraire, il s'est rendu à Gaza pour offrir son aide à la population de Gaza.

La Fédération des Blogueurs Arabes a exprimé la consternation de ses membres dans une déclaration publiée sur le sujet, en estimant qu’une peine d’un an de prison et une amende de 2000 livres est une peine sévère, outre le fait qu’Ahmed ait été torturé psychologiquement au cours de l'enquête.

La Fédération a demandé à tous les blogueurs et aux organisations arabes des droits de l'homme d’intervenir et de travailler à sa libération, car c’était l'un des blogueurs les plus actifs, et un poète très sensible.

Source : http://www.palestinianmothers.com/
Traduction : MG pour ISM



 
 
 

Mercredi 11 Février 2009
http://www.alterinfo.net/Un-tribunal-militaire-egyptien-a-decide-d-emprisonner-un-bloggeur-s-etant-infiltre-dans-Gaza_a29688.html
Par noesam
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Mardi 10 février 2009

Egypte : des fournitures médicales et de la nourriture destinées à Gaza pourrissent à Al-Arish

mardi 10 février 2009 - 07h:31

Palestine Info

 

Le Docteur Bakat Barkani, président du syndicat des médecins algériens, a accusé le gouvernement égyptien de laisser pourrir des tonnes de médicaments et de poches de sang donnés par les pays arabes à leurs frères palestiniens de la Bande de Gaza.
(JPG)
Rafah, le 20 janvier, les camions d’aide déjà bloqués (photo MG)

Selon Barkani, des dizaines de médecins algériens envoyés à Gaza pour aider leurs homologues palestiniens à soigner les milliers de Palestiniens blessés dans la cruelle guerre israélienne à Gaza le mois dernier ont été retenus à Al-Arish et se sont vus interdire l’entrée dans la Bande assiégée.

Il a expliqué que la date de péremption du sang donné par le peuple algérien pour leurs frères palestiniens a expiré parce que l’Egypte ne l’a ni envoyé à Gaza, ni conservé dans un endroit adéquat pour qu’il reste utilisable pour des transfusions.

« Nous accusons l’Egypte d’avoir délibérément laissé se perdre des tonnes de médicaments, de nourriture et de poches de sang », a souligné Barkani, ajoutant que les autorités israéliennes d’occupation n’ont autorisé le passage que de petites quantités de médicaments et de nourriture dans la Bande de Gaza par les passages qu’il contrôle, ce que l’Egypte n’a même pas fait.

De nouveaux correspondants stationnés à Al-Arish ont cité des habitants égyptiens disant que le gouvernement avait délibérément saisi et retardé le passage de ces fournitures, alors qu’il sait qu’elles risquaient de se détériorer si elles n’étaient pas conservées dans un endroit propice.

Le Caire a abandonné les Palestiniens

Entre temps, le Barreau arabe a accusé le gouvernement égyptien d’abandonner le peuple palestinien et de le laisser mourir de faim, disant que l’Egypte voulait que la résistance palestinienne accepte les diktats israéliens.

Abdul Athim Al-Maghrabi, vice secrétaire général du Barreau, a expliqué que la décision égyptienne de fermer le terminal de Rafah était intervenue après que le Hamas ait refusé les diktats israéliens, et il a ajouté que l’ouverture des passages est conditionnée à l’ « acceptation » du Hamas de ces conditions humiliantes.

« L’administration égyptienne a tort de prendre de telles décisions, et la justification qu’il essaie de nous faire accepter, à savoir l’obéissance à l’accord de 2005 sur les passages frontaliers, n’a aucun sens, puisque l’Egypte n’a pas signé cet accord, et n’est donc tenue à aucune obligation à ce sujet », a ajouté Maghrabi.

Il a souligné qu’en plus du fait que l’accord a expiré en 2006, l’Egypte a le devoir, selon la législation internationale, d’ouvrir le point de passage pour sauver la vie des 1,5 million de Palestiniens qui sont en train de mourir lentement dans la minuscule Bande.

Maghrabi a expliqué cependant que la position égyptienne officielle ne reflétait pas le pouls de la rue égyptienne.

7 février 2009 - Palestine Info - Cet article peut être consulté ici :
http://ism-france.org/news/article....

Traduction : MR pour ISM

Par noesam
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Lundi 9 février 2009

À 1h30 du matin, alors que nous venions juste d’aller nous coucher, on a sonné à la porte : 5 hommes en civil et 2 vêtus de la tenue antiémeutes armés de mitrailleuses se tenaient devant la porte. Ils voulaient entrer pour fouiller la maison. Nous avons découvert qu’ils étaient à la recherche d'éléments de preuves contre Philip.

Par Jeannette Rizk > jfrizk@gmail.com


Notez



Philip Rizk, un étudiant allemand, kidnappé par la sécurité nationale égyptienne : Demandez sa libération immédiate !
Deux hommes sont entrés et ont commencé à fouiller les documents dans le bureau. Dans l'intervalle, nous avons pris contact avec un responsable de l'Ambassade d'Allemagne et un professeur de l'ASC et nous avons appelé quelques amis. Ils sont tous venus immédiatement. Beaucoup d’autres étaient réveillés et priaient.

Les policiers sont partis mais sont revenus rapidement pour demander à mon père de venir avec eux afin de rédiger un rapport sur le fait qu'ils avaient fouillé la maison. Bien sûr, nous ne les avons pas crus.

Ensuite, ils ont insisté pour passer par son bureau où ils ont continué les recherches. Dans l'intervalle, Amnesty International a pris contact avec nous et une merveilleuse avocate est arrivée juste à temps pour dire à la police secrète qu'ils ne pouvaient rien faire de plus sans mandat.

Nous avons fermé et verrouillé la porte et nous sous sommes installés pour voir ce qui se passerait ensuite. La police secrète a attendu en bas des ordres qui ne sont jamais venus.
À 5 heures du matin, ils sont enfin partis.



Dimanche 8 février 2009 - 22 h

Nous avons appris des responsables de l’AUC qu’ils avaient parlé à un Général de la sécurité d'État. Il a confirmé qu’ils détenaient Philip mais qu’ils allaient le garder pour une période plus longue pour complément d'enquête. Cela peut être considéré comme la première réponse officielle.



Dimanche 8 février 2009

Nous avons assisté à la manifestation à l'Université américaine. Le chef de la sécurité de l'ASC suit l’affaire de Philip. Il semble penser que Philip est détenu dans l'une des deux antennes de la sécurité de l'État à Nasr City, bien que nous ne sachions pas dans lequel. Mes parents vont se renseigner à son sujet sur les deux sites, ce soir.

Malheureusement, c’est la seule information que nous avons pu obtenir aujourd'hui. Nous allons continuer à envoyer des nouvelles au fur et à mesure que nous les recevons.

Jeannette et la famille




NOTE DE L'ISM-EGYPTE

Pour ceux qui sont en Égypte, nous allons organiser un sit-in devant Syndicat de la presse mardi à 18 h pour exiger la libération de Philip.

Nous demandons aux Européens d'organiser des sit-in devant les ambassades d'Egypte partout en Europe.

Nous rappelons que lundi Monsieur Moubarak sera à Paris pour discuter avec Monsieur Sarkozy, donc si cela vous est possible, agissez pour demander la libération de Philip




Les parents de Philip sont allés à la Cour Suprême dans le centre-ville du Caire pour déposer une plainte auprès du procureur général contre la Sécurité de l’Etat pour l’enlèvement de Philip.

De nombreux amis s’étaient rassemblés à l'extérieur du bâtiment de la Cour pour montrer leur soutien et leur solidarité. L’Université Américaine est impliquée ainsi que l'ambassade d'Allemagne (à qui la Sécurité de l’Etat a déclaré au début qu’ils n’avaient arrêté personne du nom de Philip, avant de le reconnaître plus tard).

Pendant ce temps, par le biais d'autres contacts, nous avons été en mesure de localiser Philip, il est détenu par la sécurité de l'État dans leur quartier général du centre-ville du Caire.

Pour toute information, contactez Jeannette Rizk, la sœur de Philip
jfrizk@gmail.com


Vers 20h, le vendredi le 6 Février, le journaliste et militant Philip Rizk a été enlevé par la sécurité nationale égyptienne au cours d'une marche de solidarité à Qalubeyya (au nord du Caire), dans le cadre de la campagne "Pour Gaza".
14 autres personnes ont également été arrêtées, mais tout le monde a été libéré sauf Philip.




Un blogueur pro-palestinien détenu en Egypte
08.02.09 | 13h32
AFP

Un étudiant égypto-allemand qui milite au sein d'un mouvement de solidarité avec la bande de Gaza et anime un blog sur le territoire palestinien, a été détenu en Egypte, a-t-on appris dimanche auprès de sa famille et d'une ONG.

Philip Rizk, 26 ans, a été détenu vendredi alors qu'il faisait partie d'un groupe de quatorze activistes de différentes nationalités qui revenaient au Caire depuis le gouvernorat de Qalioubiya où ils devaient prendre part à une marche en solidarité avec la bande de Gaza, a indiqué à l'AFP sa soeur Jeannette.

"Il est toujours en détention, nous n'avons pas de nouvelles directes de lui et les autorités ont dit n'avoir détenu personne de ce nom. Il n'y a pas eu non plus d'accusation officielle à son encontre", a-t-elle dit.

De son côté, l'ONG Nadim Center pour la réhabilitation des victimes de la violence a dénoncé dans un communiqué la détention de Philip Rizk "qui a été emmené dans une voiture inconnue à une destination inconnue".

L'ONG "dénonce ce traitement barbare et de style mafieux des citoyens et appelle à libérer immédiatement Philip et à l'autoriser à contacter sa famille et ses avocats".

Mais une source de sécurité, contactée par l'AFP, a indiqué que "Philip Rizk avait été détenu alors qu'il faisait partie d'un groupe d'une douzaine de personnes qui avaient organisé une marche à partir du Caire en solidarité avec la bande de Gaza".

"Les membres du groupe ont été détenus à Qalioubiya (une vingtaine de km au nord du Caire) et libérés peu de temps après et Philip Rizk a été maintenu en détention", a ajouté la même source, affirmant qu'il pourrait être libéré dans "les prochaines heures".

Traduction : MG pour ISM
 

Lundi 09 Février 2009
http://www.alterinfo.net/Philip-Rizk,-un-etudiant-allemand,-kidnappe-par-la-securite-nationale-egyptienne-Demandez-sa-liberation-immediate-!_a29604.html
Par noesam
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Lundi 9 février 2009
Vous pouvez consulter la première partie à : http://www.info-palestine.net/artic...

Le recyclage du lobby sioniste

Mais si les presses européennes et américaines, y compris la presse républicaine, relèvent déjà avec « ironie » l’évidente influence de Bill Clinton au sein du gouvernement Obama, elles oublient de dire (pour la bonne raison qu’elles font partie du système) que les postes clés du cabinet seront occupés par des acteurs reconnus du lobby sioniste qui contrôle le Trésor Public, la Réserve Fédérale et tous les ressorts stratégiques du pouvoir impérial américain.

(JPG)
Le couple multi-millionnaire Clinton aux côtés d’Obama

La preuve accablante des faits est plus forte que la manipulation médiatique qui tente de générer une attente de « changement » dans la politique impériale. La réalité montre qu’Obama s’est finalement laissé emprisonner par la logique du pouvoir sioniste : Joseph Biden, vice-président ( contrôle du lobby sur la Maison Blanche), Rahm Emanuel, chef du cabinet (contrôle du lobby sur l’environnement d’Obama), Timothy Geithner, secrétaire du Trésor Public (contrôle du lobby sur le système de la Réserve Fédérale), et Hillary Clinton, secrétaire d’Etat (contrôle du lobby sur la politique extérieure).

Le plus haut niveau de décision politique, les postes de l’exécutif et l’entourage du président, le plus haut niveau de décision économique financière et l’exécution de la politique extérieure (le cœur de l’empire) vont se retrouver entre les mains d’acteurs du lobby juif sioniste (en version libérale) de la « grande pomme » bancaire de New York.

En résumé, la Maison Blanche (le pouvoir politique), le Trésor Public (le pouvoir financier), le Département d’Etat (le pouvoir impérial) et le Pentagone (le pouvoir militaire qui restera aux mains de Robert Gates) répondront aux intérêts stratégiques du lobby juif qui gouvernera les Etats-Unis auprès d’Obama telle la « cerise sur le gâteau ».

Autre « poids lourd » du lobby, l’ex chef de la Réserve Fédérale américaine Paul Volcker se chargera de diriger dans la future administration de Barack Obama un nouveau conseil en matière économique créé spécialement afin de stabiliser les marchés financiers en pleine crise internationale, selon l’information de mardi du Wall Street Journal.

D’après des sources démocrates, le journal ajouta que l’économiste de l’Université de Chicago et conseiller de campagne Austan Goolsbee, autre acteur notoire du lobby, deviendra le directeur exécutif de cette commission. Par ailleurs, lundi dernier, le président élu des Etats-Unis, Barack Obama, confirma la rumeur qui circulait déjà depuis quelques jours : Tim Geithner ( futur secrétaire du Trésor Public) et Larry Summers dirigeront l’équipe qui devra faire face à une crise économique aux « proportions historiques ».

Le nom de Summers, 53 ans et ex président de l’Université de Harvard, apparaît également pour le remplacement de Ben Bernanke à la fin de son mandat à la Réserve Fédérale en 2010. A la différence de Geithner, Summers n’aura pas à subir le processus de confirmation du sénat avant de devenir officiellement le conseiller du président. « Le vice-président élu, Joe Biden et moi-même avons formé une équipe lucide et habile afin de stabiliser notre économie, créer des emplois et remettre l’Amérique sur la bonne voie », affirma Obama pendant sa deuxième apparution face aux médias à Chicago depuis la nuit électorale du 4 novembre.

De plus, Obama annonça que le professeur de Berkeley Christina Romer, autre sioniste du cercle des démocrates, sera à la tête du Conseil des Consultants Economiques de la Maison Blanche tandis qu’une autre actrice du lobby, Melody Barnes, ex vice présidente du « réservoir de pensée » libérale Center for American Progress, sera la directrice du Conseil de Politique Domestique. De même, Warren Buffet et Georges Soros, acteurs historiques et gourous emblématiques du lobby juif sioniste new-yorkais occupent des postes de « conseillers phares » dans le cercle qui entoure Obama.

Un acteur médiatique du sionisme, le président de Time-Warner, Richard Parsons (connu pour être le contact d’Obama à la CNN), a de grandes chance de faire partie de l’équipe de stratèges du président.

Parsons, le président de Times-Warner Inc, propriétaire de la chaîne de télévision CNN, est également directeur de Citigroup, un des grands bénéficiaires du rachat financier que poursuivra l’administration Obama.

Mais la « grande trilogie » du lobby financier qui contrôle Obama est composée de Timothy Geithner, Lauwrence Summers et Robert Rubin, stratège favori de Bill Clinton. Le Trésor Public, colonne vertébrale du sionisme financier qui (avec la Réserve Fédérale) contrôle l’empire américain, sera occupé par Timothy Geithner, actuel président de la stratégique Réserve Fédérale de New York où se trouvent les maisons mères des 100 principales banques et entités financières des Etats-Unis.

Obama a déjà décidé de nommer Geithner, 47 ans, comme secrétaire du Trésor Public, tandis que Lauwrence Summers, 53 ans, sera le directeur du Conseil Economique National de la Maison Blanche, d’après les affirmations, samedi dernier, d’un membre de l’équipe de transition.

Les deux furent membres du gouvernement de Bill Clinton, et intégrèrent avec Robert Rubin, les lignes stratégiques du plan « d’ouverture économique et de libre marché » qui finit par configurer le règne de la spéculation financière à échelle globale.

Aussi bien Geithner que Summers et Rubin représentent le niveau le plus haut du lobby sioniste bancaire à New York et leur nomination au côté d’Obama est le signe le plus clair que le lobby compte bien privilégier le secteur financier en crise en priorité.

Summers, qui fut le secrétaire du Trésor Public du temps de Clinton, mit en place pour Obama sa stratégie de « réponse à la crise financière » durant la campagne, et jouera un rôle déterminant en élaborant la politique économique et en coordonnant les conseillers du gouvernement.

Geithner, l’actuel président de la Réserve fédérale de New York où se trouvent les grands poulpes géants bénéficiaires du plan de rachat financier de 700 000 millions de dollars de Bush, sera le successeur de Paulson.

La réserve fédérale des Etats-Unis et le Département du Trésor Public viennent d’approuver un second plan de rachat financier pour un montant de 800 000 millions de dollars avec le but d’acheter des actifs hypothécaires et afin de réactiver les marchés de crédits à la consommation dont « héritera » Obama.

Ce plan de rachat, le second approuvé par l’administration du Président George W. Bush après une première enveloppe de 700 000 millions de dollars se divise en deux parties : 600 000 millions de dollars pour l’achat d’actifs hypothécaires et les autres 200 000 millions afin d’avaliser les crédits à la consommation.

Dans ce scénario, Timothy Geithner poursuivra le plan de « crise » de Bush de rachats des entités en faillite et qui donna lieu à un formidable coup financier des banques privées du système de la Réserve Fédérale ( dirigée par la Réserve de New York).

(JPG)
Obama et Israël : une pure et simple allégeance aux intérêts sionistes ?

La présence de Geithner comme nouveau secrétaire du Trésor Public est la preuve irrévocable de la continuité du plan de rachat financier de Bush (et du macro coup financier qu’il implique) pendant la gestion d’Obama.

Avec Geithner, comme secrétaire du Trésor Public, il se peut, et ce avec la garantie de l’Etat américain, que l’ensemble des banques privées qui forment la Réserve Fédérale poursuivront leur activité (dans le cadre du schéma fonctionnel du « super-rachat » entrepris par le Gouvernement Fédéral) telles des supra entités prestataires qui brasseront des milliards destinés à faire des affaires (encore des milliards) avec les cadavres laissés par l’effondrement financier aux Etats-Unis.

Mais, comme le souligne la presse américaine, Obama prévoit d’élever encore plus le montant du « rachat” (ou du coût financier).

Selon le Wall Street Journal, des congressistes du parti Démocrate américain étudient la possibilité de mettre leur veto à un plan de « stimulation économique » de plusieurs milliards de dollars élaboré par Geithner et Summers par lequel le gouvernement Obama tentera de « sortir le pays de la récession » .

Comme c’est déjà le cas avec le plan Bush-Paulson, le « plan de stimulation » d’Obama centre son axe fonctionnel dans la normalisation du secteur financier avec l’objectif de restaurer l’économie en crise.

La Présidente de la Chambre des Représentants des Etas-Unis, Nancy Pelosi, souligna que les économistes de l’équipe d’Obama suggérèrent la nécessité d’adopter un plan d’une valeur de « centaines de milliards » de dollars.

Bien entendu, ni la presse conservatrice ni les usines républicaines ne révèlent ce « détail » (du macro coût financier capitaliste de la crise) lorsqu’ils critiquent Obama lui reprochant d’avoir fait de son cabinet le « retour de Bill Clinton ».

16 novembre 2008 - IAR Noticias - Vous pouvez consulter cet article ici :
http://www.iarnoticias.com/2008/sec...
Traduction de l’espagnol : A.B

Par noesam
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Vendredi 6 février 2009

vendredi 6 février 2009 - 06h:37

IAR Noticias

 

Les noms et (personnages) désignés par Obama afin d’occuper des postes clés de décision à la Maison Blanche et des postes éminents dans l’équipe de stratèges se sont d’ores et déjà transformés en une instance historique révélatrice inédite de la composition clairement « judéo-sioniste » du pouvoir impérial des Etats-Unis qui se trouvait jusqu’alors dissimulée derrière une fausse alternance de démocrates et républicains dans la gérance impériale de Washington.

Première partie

(JPG)
Obama et la visite incontournable et impérative au mur des lamentations à Al Qods (Jérusalem) alors qu’il était candidat à la présidence des Etats-Unis.

Une partie de l’électorat américain sera surprise lorsqu’elle découvrira qu’elle n’a pas voté pour un noir ( en réalité métis) mais pour un blond qui n’a rien à voir avec ce « changement historique » promis lors de la campagne ; c’est même tout le contraire.

L’échange du noir ( Obama, président en titre élu) contre le blond ( Clinton, le pouvoir politique dans l’ombre) s’est d’ores et déjà transformé en une instance historique révélatrice inédite de la composition clairement « judéo-sioniste » du pouvoir impérial qui se trouvait jusqu’alors dissimulée derrière une fausse alternance de démocrates et républicains dans la gérance de la Maison blanche.

La réalité est accablante. La majorité des fonctionnaires qui vont intégrer le cabinet Obama sont des acteurs reconnus du lobby sioniste financier juif de New York et appartenaient au gouvernement de l’ex président Clinton. A présent, la composition exclusivement « clintonienne » de l’équipe d’Obama sonne déjà tel un scandale dans les cercles de pouvoir à Washington, bien que la presse américaine fasse « celle qui ne comprend pas » et préfère parler de « défi » que devra surmonter le président élu face à la crise financière.

Comme un goût de Clinton

En examinant de plus près la liste des nouveaux membres de l’équipe du gouvernement du président élu des Etats-Unis, Barack Obama, on se rend compte que la quasi-totalité des nommés ont une relation avec l’administration de l’ex-président Bill Clinton (1993-2001), affirme la chaîne britannique BBC, premier média international qui montre la future présidence d’Obama comme un « recyclage » de l’ère « clintonienne ».

(JPG)
De g. à d., Tim Geithner, Christina Romer, Larry Summers et Melody Barnes, membres éminents des cercles sionistes autour d’Obama.

Dans les usines et les centres de pouvoirs américains, la conformation de l’équipe du gouvernement de Barack Obama est déjà perçue comme un « retour » de l’ex administration Clinton qui gouverna les Etats-Unis pendant deux périodes cruciales identifiées comme la « bulle » financière et l’expansion du « libre commerce » à échelle globale.

« Depuis le chef du cabinet Obama, Rahm Emanuel, ex-conseiller de la Maison Blanche pendant le dernier mandat démocrate, jusqu’à l’ex- Première Dame et sénatrice de New York elle-même, Hillary Clinton, nommée secrétaire d’Etat, la majorité de la dream team d’Obama est marquée par Bill Clinton dans sa carrière politique », soutient la BBC.

Eric Holder, bientôt à la tête des finances, fut sous-secrétaire du Ministère de la Justice sous Bill Clinton, Larry Summers travailla comme secrétaire du Trésor Public sous le même Président et il est à présent à un poste clé de l’équipe économique d’Obama. John Podesta, directeur de son équipe de transition, fut le chef du personnel de la Maison Blanche et conseiller de Clinton pendant plus de dix ans, précise la chaîne.

Bill Richardson, secrétaire à l’énergie et ambassadeur à l’ONU pendant l’administration Clinton, est également bien placé pour le poste de secrétaire au commerce.

Janet Napolitano, (sioniste pro-Israël de la lignée de Nancy Peloso, présidente de la Chambre des Représentants), gouverneur de l’Arizona, certainement remplaçante de Michael Chertoff au département de la Sécurité Nationale, fut nommée par Clinton à son premier poste politique en 1993 et Greg Craig, prochain avocat de la Maison Blanche, défendit avec succès le président lors de son procès de destitution suite au scandale Monica Lewinsky.

Un des principaux conseillers de Clinton, David Axelrod, occupera le même poste que celui qu’occupait Karl Rove jusqu’il y a quelques mois dans l’administration républicaine et grâce auquel il gagna le quolibet de « cerveau » de Bush.

Lors d’une conférence de presse à Chicago, Obama annonça la nomination de Peter Orszag comme directeur du bureau des budgets de la Maison blanche. Orszag, 39 ans, était jusqu’alors directeur du bureau de la gestion du budget du congrès et fut conseiller de l’ex président Bill Clinton. La BBC affirme que nombreux sont ceux qui se demandent pourquoi Obama recherche autant de « Clintonistes recyclés », y compris une Clinton en chair et en os, après deux ans de campagne contre la « culture politique de Washington » et après une bataille féroce contre la sénatrice Hillary Clinton.

En réalité (et selon l’information qui circule à Wasington) Obama n’a pas voté pour Clinton ( le mari de sa rivale pendant les présidentielles) mais il obéit au lobby sioniste libéral qui finança sa campagne et fit de lui le « phénomène Obama ».

Hillary Clinton fut la « candidate aux présidentielles » à l’origine du lobby, qui n’a choisi Obama que lorsqu’elle a commencé à chuter dans les sondages. Si Hillary gagnait, Bill Clinton allait perdre le pouvoir.

Le triomphe d’Obama ne modifia en rien la stratégie centrale : Bill Clinton, le président qui a le plus de succès auprès du lobby de la banque de New York, fera jouer son influence et orientera les décisions au sein du nouveau cabinet composé majoritairement de ses anciens fonctionnaires.

Bill Clinton fut l’architecte de la « bulle financière », il pilota l’expansion des affaires dans l’ex « rideau de fer », et il laissa la voie libre à Bush pour commencer l’ère de la « guerre anti-terroriste » et des guerres de conquête du pétrole au Moyen Orient et en Eurasie. Pendant l’ère Clinton, « l’ouverture des marchés » dans l’ex espace soviétique s’est installée : les banques et corporations capitalistes se sont étendues dans les ex républiques socialistes et se sont emparées de leurs marchés et de leurs ressources naturelles ( y compris les réseaux d’oléoducs de gaz et de pétroles) ôtant son pouvoir économique à la Fédération russe.

L’administration Clinton, alliée de l’OTAN, compléta la stratégie de « prise des marchés » par une politique d’occupation des ex espaces soviétiques par le biais de conspirations putschistes qui installèrent des gouvernements « pro-occidentaux » dans les républiques socialistes. De plus, elle consolida sa stratégie géopolitique militaire dans la région par le bombardement et la dislocation de l’ex Yougoslavie, et elle installa les bases de l’expansion au Moyen Orient par les bombardements préventifs en Irak.

Tout le monde se demande (remarque la chaîne BBC) quel sera le rôle de Bill Clinton, qui, sans charge officielle et avec assez de temps libre, a déjà causé des maux de tête à Obama avec ses commentaires. Par ailleurs, il sera le principal conseiller d’Hillary Clinton si elle parvient à être secrétaire d’Etat.

« La nouvelle administration Obama », « l’ère Clinton : deuxième partie ? », « la bande à Clinton de retour », « Clinton + Obama = quel cinéma ! », sont autant de titres qui commencent à circuler dans Washington.

Dans la blogosphère, source clé de soutien pour Obama, les commentateurs se plaignent, disant que s’ils avaient souhaité le retour de « Clinton » à la Maison Blanche ils auraient voté pour Hillary.

« Les nouveaux visages n’ont aucune chance d’intégrer le cabinet Obama », signala le porte-parole du comité national du parti républicain, Alex Conant. « Le cabinet Barack Obama commence à ressembler à un rendez-vous de ’clintoniens’ », ajouta-t-il.

Dans son éditorial, le journal conservateur The New York Post ironise également : « Félicitations à Hillary (et Bill) Clinton, qui semblent avoir remporté les élections présidentielles, malgré les résultats officiels du 4 novembre ».

16 novembre 2008 - IAR Noticias - Vous pouvez consulter cet article ici :
http://www.iarnoticias.com/2008/sec...
Traduction de l’espagnol : A.B

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=6054

Par noesam
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