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Israèl est contre TORAH

*"Les sionistes me dégoûtent autant que les nazis."
(Victor Klemperer, philologue allemand d'origine juive, 1881-1960)

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L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme.......Nous déplorons les tragédies que la révolution sioniste a provoquées chez les Palestiniens, notamment des déportations, l’oppression et la subjugation..Que nous méritions que cette année toutes les nations, en acceptant la souverainet

é divine, puissent se réjouir dans une Palestine libre et dans une Jérusalem libre! Amen. Offert par Netouré Karta International : www.nkusa.orglink

                                               


   

 


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Collaborateurs des sionazis

Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /2009 16:15

Les Occidentaux font la sourde oreille aux appels de pression contre "Israël"

ien n'y fait, les grandes puissances occidentales restent indifférentes face aux appels de sanctions ou au moins de pressions contre "Israël", pour l'amener à suspendre son blocus contre la Bande de Gaza.      
Quant bien même ces appels émanent d'acteur crédible, connu pour leur objectivité.
C'est encore le cas, une énième fois, face aux implorations du très obstiné rapporteur spécial de l'ONU sur les Droits de l'homme dans la Bande de Gaza, Richard Falk, lequel a insisté sur la nécessité que les pays occidentaux fassent pression, voire imposent des sanctions contre l'entité sioniste pour l'obliger à lever le blocus imposé contre cette région et qui selon ses termes "nuit à plus d'un million et demi de Palestiniens, dont la moitié sont des enfants".
Pourtant, ce professeur émérite de droit international à l'université de Princeton a lancé la sonnette d'alarme, en dressant un bilan affilgeant de la situation dans la Bande de Gaza un an après l'offensive meurtrière israélienne qui a fait 1400 martyrs  et 5000 blessés. Évoquant " une détérioration morale et physique des milliers de Palestiniens qui souffrent de graves pénuries en vivres et en médicaments".
Quoique Falk, en fonction de sa mission onusienne s'attelle à dévoiler les exactions israéliennes, mais il n'arrive pas à arracher une condamnation internationale officielle, ce dont il déplore, accusant  "  un échec  tragique des puissances occidentales et des Nations Unies d'assumer leurs responsabilités".

Appréhendant ce qu'il considère être des similitudes dans le comportement israélien avec "le nazisme qui punissait collectivement les Juifs", en allusion à leur enfermement dans des camps de concentration (qui ressemblent à la bande de Gaza, selon certains), il ne parvint toujours pas à trouver bon entendeur à sa cause au sein des gouvernements occidentaux.
Sur le terrain, c'est le contraire qui se prépare. Les puissances occidentales sont en train de coordonner étroitement leurs efforts pour durcir l'enfermement de la Bande de Gaza, en voulant rendre difficile la construction des tunnels creusés tout au long de la frontière avec l'Égypte. Américains et Français en particulier s'attellent à aider les Égyptiens à y dresser un mur d'acier.   
Quelques jours avant Falk, un collectif de 16 ONG avait accusé la Communauté internationale d'avoir trahi le peuple palestinien, en restant impassible face à ce qui se passe dans la bande de Gaza. À l'instar de Falk, il s'est lui aussi adressé aux pays occidentaux, leur demandant de dépêcher sur place leurs chefs de la diplomatie pour se rendre compte par eux-mêmes de l'impact du blocus". En vain.  
Les responsables occidentaux ne se dirigent nullement vers la bande de Gaza, sans obtenir de feu vert de la part des autorités israéliennes. Lesquelles ne l'accordent qu'au compte-goutte. Et  quand bien même ils s'y rendent, c'est pour exercer davantage de pressions sur eux et leur exiger davantage de concessions. Là aussi, en vain.
Malgré deux années et demi de blocus, et une guerre féroce de 22 jours, force est de constater que les Palestiniens de la bande de Gaza n'ont pas fléchi. Le détenu israélien n'a pas encore été relâché. Le Hamas est toujours au pouvoir.
Pour eux, la résistance est plus que jamais un choix essentiel. Elle l'est d'autant plus que la "Justice internationale" est impuissante à leur rendre justice!


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Par noesam - Publié dans : Collaborateurs des sionazis - Communauté : paix et tolérance
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Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /2009 15:57

Elliot Abrams NéoCon Juif Sioniste Artisan Caché D’Une Confrontation Imminente Obama Iran


Pendant 8 ans, sous Bush II, Abrams a été le principal architecte clandestin de la politique étrangère belliqueuse US au Moyen Orient. Actuellement il mène, avec succès, une campagne agressive pour faire adopter par l’Administration Obama la ligne dure du gouvernement Likoud de Netanyahou contre l’Iran.


Elliot Abrams NéoCon Juif Sioniste Artisan Caché D’Une Confrontation Imminente Obama Iran
Elliot Abrams est devenu « célèbre » sous l’administration Reagan et ses guerres sanglantes de proxies en Amérique Latine. Des dizaines de milliers de personnes au Salvador, au Guatemala, au Nicaragua et dans d’autres pays d’Amérique Latine ont été massacrés par des milices para militaires entraînées et financées par les US. Abrams en tant que vice secrétaire d’état aux droits de l’homme et plus tard vice secrétaire d’état pour l’Amérique Latine a été au centre de ces carnages. Abrams a balayé à l’époque d’un revers de main les accusations de complicité dans les massacres commis par le gouvernement militaire de droite au Salvador au début des années 80. Des centaines de travailleurs, de paysans et d’étudiants y ont été assassinés, leurs corps atrocement mutilés souvent jetés le long des routes ou dans des tas d’ordures. Son zèle pour encourager ce genre d’opérations l’a conduit à mentir sur ces opérations secrètes connues depuis comme le scandale de l' Iran –Contra. Plus tard il a plaidé coupable d’avoir trompé le Congrès sur cette affaire mais a été pardonné la vieille de Noêl 1992 par Bush I.

Elliot Abrams a fait sa réapparition en politique huit ans plus tard en devenant sous l’administration Bush II vice conseiller national à la sécurité en charge du Moyen Orient, une position idéale pour transformer le rêve sanguinaire des néocons au Moyen Orient en réalité, et faire avancer les intérêts d’Israël.

Elliot Abrams n’a jamais caché, comme de nombreux néoconservateurs américains, son entière dévotion à Israël, qu’il qualifie constamment d’état « juif ». Il est même allé jusqu’à exprimer publiquement son mécontentement à l’égard d'organisations chrétiennes américaines qui avaient adopté des positions plus nuancées sur Israël en exprimant de la sympathie pour les Palestiniens chassés de leurs maisons.

En 1997, Eliot Abrams a publié un livre intitulé « Faith or Fear : How Jews Can Survive In A Christian América » - « Foi ou Crainte : Comment Les Juifs Peuvent Survivre Dans Une Amérique Chrétienne » où il expliquait son engagement profond vis-à-vis du Sionisme, dénonçaient les Juifs qui épousaient des Chrétiennes et prenait violemment à partie les Chrétiens qui selon lui ne soutenaient pas suffisamment Israël.

Prenant la défense de l’état d’Israël, il a clairement manifesté sa totale soumission à l’idéologie politique sioniste :

« l’existence, la signification de l’état d’Israël pour le peuple juif ne peut pas être surestimé. Selon l’évaluation théologique et religieuse juive, l’Etat représente l’accomplissement de l’histoire juive, une validation du contrat (avec Dieu) et la réponse majeure créative à l’Holocauste ».

Abrams résumait là l’idéologie messianique nationaliste sioniste contestée depuis sa création par de nombreux Juifs croyants dont un grand nombre ont péri pendant le génocide juif commis par les Nazis et que les Sionistes se sont indument appropriés pour le manipuler à des fins politiques et faire du chantage à l'antisémitisme sur la scène internationale, sans parler de son exploitation financière éhontée auprès de l'Allemagne.

Les déclarations franches, directes d'Abrams concernant ses croyances religieuses - qu'on peut qualifier d’intégristes notamment sa position intransigeante sur les mariages de Juifs avec des Non Juifs – et son ardent soutien à Israël, font qu’on est en droit de sérieusement questionner son objectivité alors qu’il occupait un poste de haut responsable du gouvernement US en lien avec le Moyen Orient. Actuellement il a intégré le Council of Foreign Relations (CFR) comme analyste et nul doute que là aussi il utilise son poste pour y défendre les intérêts d’Israêl.

Depuis la fin de l’Administration Bush II, Abrams- comme les autres néocons- a mené un combat d’avant- garde contre toute initiative d’Obama pour faire pression sur Israël afin d’ obtenir de maigres «concessions », comme par exemple celle du gel de la colonisation. Abrams et ses comparses néocons ont depuis le début comme principal objectif de détourner l’attention d’Obama du conflit israélo palestinien et l’orienter vers une confrontation avec l’Iran.

Sur ce point, Abrams est clair, au lieu de continuer de faire « pression » sur la gouvernement Netanyahou, Obama doit adopter une « nouvelle approche » visant à relativiser les efforts de paix entre Israéliens et Palestiniens, et au lieu de cela se concentrer sur le fait « de contrer les desseins de ceux qui gâchent les efforts de paix ».

Dans un article écrit cet automne en collaboration avec Michael Singh «Spoilers : The End of The Peace Process » Abrams identifie clairement celui qui gâche ces efforts : l’Iran.

« En fomentant l’instabilité au Levant, et en mettant sur la défensive les dirigeants arabes qui cherchent un arrangement en les accusant de collaboration, Téhéran détourne l’attention d’Israël et affaiblit les états arabes sunnites qui ont dominé la région pendant cette dernière moitié de siècle » pouvait-on lire dans cet article.

Abrams recommande d’appliquer une pression très forte sur l’Iran «pour l’empêcher d’acquérir la capacité de fabriquer des armes nucléaires, provoquant une course aux armements au Moyen Orient qui multiplierait les problèmes de la région et l’insécurité d’Israël». Bien sûr Abrams ne fait aucune référence aux bombes nucléaires israéliennes qui depuis plusieurs décennies mettent en danger toute cette région.

« On affirme souvent que les progrès dans la résolution du conflit israélo palestinien soutiendront l’effort pour négocier avec Téhéran sur sa sortie du nucléaire, mais c’est mettre la charrue avant les bœufs. Le problème palestinien ne présente aucun intérêt pour l’Iran et il ne fait que de le manipuler pour faire avancer ses propres intérêts » ont écrit Abrams et Singh.

Pour eux, le véritable problème c’est «les ambitions nucléaires et hégémoniques de l’Iran». Abrams et Singh critiquent également le Hamas et le Hezbollah mouvements de résistance soutenus par Téhéran : « Parce qu’ils se déguisent en partis politiques, l’Occident est de plus en plus tenté de discuter avec eux ou de traiter leurs branches armées et politiques comme des entités différentes. » Abrams a été à l'origine de l'aide américaine apporté au régime collaborasioniste de Mahmoud Abbas pour former ses milices dont le principal objectif est d'arrêter, torturer les résistants palestiniens à l'occupation israélienne en Cisjordanie avec également l'aide financière de l'Union européenne.

Abrams a également concernant la Syrie une position interventioniste intransigeante. «Le rôle de la Syrie est le plus important, et les US, Israël et leurs alliés doivent obliger le régime d’Assad à choisir entre l’Iran et la communauté internationale. Obliger Damas à faire ce choix nécessitera de la part des US et des pays européens d’abuser de leur pouvoir bien au-delà de ce qu’ils ont été capables de faire ensemble par le passé ».

Depuis la prise de fonction d’Obama à la Maison Blanche, Abrams a rejoint dans les colonnes des journaux tout une ribambelle de journalistes néo conservateurs sionistes qui reprochent à Obama de faire pression sur Israël pour relancer le « processus de paix ». Il a joint sa voix à ce chœur partisan de l’hégémonie mondiale américaine qui présente Obama comme dangereusement naïf et manquant de direction morale.

Dans un article publié dans la National Review du 10 Novembre, intitulé « Dazed and Confused « Ebloui et Confus », Abrams a écrit qu’il a découvert lors d’un voyage en Israël fin octobre que « les Israéliens de tout bord politique ont admis être étonnés, perplexes, et confus par la politique de l’administration Obama ».

« La politique américaine sous Obama s’est alignée de façon curieuse et même surprenante sur les pires éléments de la politique arabe. Comme celle des Arabes elle est froide à l’égard d’Israël : malgré plusieurs visites dans la région le président a évité Israël et l’attitude distante de la Maison Blanche vis-à-vis de Netanyahou est évidente »

Abrams oublie de mentionner que le candidat à la présidentielle américaine, Barack Obama, avait fait une visite chaleureuse, très médiatisée en Israël lors de sa campagne l’année dernière où il avait réaffirmé son appui inconditionnel au droit à "l'auto défense" d'Israël - justification des guerres préventives israéliennes - et la nécessité d'une aide militaire américaine lui permettant de maintenir son hégémonie régionale.

Abrams demande à Obama de renvoyer George Mitchell l’actuel envoyé US au Moyen Orient, et accuse la politique d’Obama d’être responsable de la condamnation mondiale de l’attaque d’Israël contre Gaza l’année dernière, Israël ayant en outre été accusé dans le rapport Goldstone d’avoir commis des crimes de guerre à l’encontre de la population civile palestinienne de Gaza. Abrams omet de dire que l’administration Obama a critiqué le rapport Goldstone et refusé de le soutenir à l’ONU.

Abrams se lamente que l’opinion publique mondiale se soit refroidie à l’égard d’Israël et qu’il y ait des «dénonciations d’Israël sans mentionner les efforts pour empêcher les responsables israéliens de parler sur des campus et même de les emprisonner en Europe… »

« La raison est évidente. Comme les Etats Unis, l’ami le plus proche d’Israël, se tient à distance d’Israël depuis la prise de fonction de l’administration Obama, les Européens se sont éloignés encore plus. Ils ont interprété l’attitude froide américaine comme une autorisation, voire même un encouragement, pour condamner l’état juif, et l’ont fait avec enthousiasme »

Abrams s’est acharné contre Obama dans un autre article du 30 Novembre intitulé «People not Placards » où il fustige les efforts d’Obama pour discuter avec ses adversaires comme étant autant- de tentatives folles de « discuter, faire l’apologie, éviter les frictions, se montrer humble, aller vers des régimes tyranniques méprisés auparavant. » Il se plaint également qu’Obama se soit engagé dans une «diplomatie multilatérale ce qui veut dire des petites discussions avec des tortionnaires, prendre le thé avec des dictateurs, des négociations avec des régimes qui survivent simplement en ayant recours à une pression brutale – et cela veut dire mettre de côté de tels faits déplaisants pour rallier des votes à l’ONU et obtenir un consensus ».

Les attaques continuelles portées par les néocons, dont Abrams, semblent avoir eu un effet sur Obama : escalade de la guerre en Afghanistan et au Pakistan, ordre donné récemment par Obama de bombarder les insurgés au Yémen. Dorénavant, l’administration Obama est prête à intervenir militairement là où bon lui semble comme l’a proclamé Obama lors de son discours prononcé pour recevoir le prix Nobel de la «paix ».

Dans ce discours d’Obama du 10 décembre on a pu constater à quel point la campagne de dénigrement d’Abrams et ses zélotes de néocons avait finalement porté ses fruits. En décrivant les inquiétudes des US à l’égard des armes atomiques, Obama a accusé l’Iran et la Corée du Nord de faire tout ce qu’ils pouvaient pour « déjouer le système » ajoutant que « ceux qui se soucient de leur propre sécurité ne peuvent pas ignorer le danger d’une course aux armements au Moyen Orient et dans l’Est de l’Asie. Ceux qui recherchent la paix ne peuvent pas rester à ne rien faire alors que des nations s’arment pour une guerre nucléaire ».

Pour la première fois, ce discours marque nettement une néoconsionisation de la politique étrangère d’Obama.

Abrams peut dorénavant se réjouir d’avoir déjoué toute tentative de la part d’Obama de faire pression sur Israël pour résoudre le conflit israélo palestinien et de lui avoir finalement fait adopter son point de vue : d’abord s’occuper de l’Iran, position adoptée par le gouvernement Netanyahou de Tel Aviv. Les nouvelles sanctions contre l’Iran que prépare l’administration Obama - déjà docilement votées au Congrès américain, supplétif législatif américain du Lobby sioniste AIPAC- viendront le confirmer en début d’année prochaine.

Elliot Abrams, néocon juif sioniste, n’occupe plus aucune fonction au sein du gouvernement américain mais son activité clandestine se reflète désormais dans la politique étrangère US d’Obama que certains ont qualifié lors de son élection à la présidence de 1er président juif des Etats Unis. Obama a accédé au pouvoir propulsé par les milieux politiques juifs de Chicago : le Gang Sioniste de Chicago.


http://www.planetenonviolence.org/Elliot-Abrams-NeoCon-Juif-Sioniste-Artisan-Cache-D-Une-Confrontation-Imminente-Obama-Iran_a2082.html http://www.planetenonviolence.org/Elliot-Abrams-NeoCon-Juif-Sioniste-Artisan-Cache-D-Une-Confrontation-Imminente-Obama-Iran_a2082.html

Par noesam - Publié dans : Collaborateurs des sionazis - Communauté : paix et tolérance
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 19:15
Collaboration Au Sionisme

Ex Diplomates Allemands : Le Soutien Inconditionnel Permanent De L’Allemagne A Israël Doit Cesser

ENFIN une initiative allemande intelligente, positive dans le conflit Palestine Israël. 24 ex ambassadeurs allemands au Moyen Orient exhortent le gouvernement allemand à adopter une position plus dure contre Israël et à repenser sa politique étrangère au Moyen Orient. Shimon Peres VRP Sioniste de l’Holocauste bientôt au Bundestag



Cadeau pacifique de l'Allemagne à Israel : un sous marin à charge nucléaire
Cadeau pacifique de l'Allemagne à Israel : un sous marin à charge nucléaire

24 ex ambassadeurs allemands ont adressé un courrier à la chancelière, Angela Merkel, ainsi qu’au ministre des affaires étrangères, Guido Westerwelle, dans lequel ils demandent que le gouvernement allemand adopte une position plus ferme contre la politique de colonisation d’Israël.

C’est le quotidien allemand « Süddeusche Zeitung » qui le dévoile citant ce document : « Israël ne pourra pas espérer obtenir la paix tout en continuant sa main mise sur les territoires palestiniens » ont-ils écrit.

L’initiative de cette démarche revient à Martin Schneller, l’ancien ambassadeur allemand en Jordanie. Parmi les diplomates qui se sont joints à lui pour faire pression sur le gouvernement allemand pour qu’il cesse son soutien et son aide inconditionnelle à Israël, Hans – Georg Wieck, ancien chef des services secrets allemands (BND) et les ambassadeurs allemands Gerhard Fulda et Michael Libal.

Les diplomates font remarquer que l’Allemagne s’est engagée à protéger la sécurité d’Israël, comme un « héritage historique ». Cependant, selon eux, la véritable sécurité pour l’état d’Israël peut « être obtenue que par des moyens politiques, pas par l’occupation et la colonisation ou en s’appuyant sur la supériorité militaire. En fait elle peut être obtenue en se retirant des territoires occupés palestiniens et à la suite de cela la création d’un état palestinien ».

Les diplomates dans leur document insistent sur la nécessité pour la politique étrangère allemande au Moyen Orient de se concentrer sur les « nécessités urgentes du futur »]i sans oublier le passé Allemand-Juif.

Pour eux il est évident que le conflit au Moyen Orient tel qu’il se présente actuellement « constitue un terreau fécond pour l’extrêmisme qui menace sérieusement la sécurité publique non seulement dans la région même mais aussi en Europe et dans d’autres parties du monde » ont-ils écrit.

Ces diplomates appellent à adopter une « position plus sévère « contre Israël et l’Autorité Palestinienne exigeant d’eux qu’ils réalisent la solution à deux états. « Il faudrait que continuer à obtenir certains privilèges et soutiens financiers par l’un ou l’autre des deux partis, de même que le rapprochement croissant avec l’Union européenne soient conditionnés à des progrès concrets réalisés dans la gestion du conflit. »

Le fait que le document mentionne l’éventualité de sanctions financières même de façon vague est considéré comme brisant un tabou allemand.

D’autre part, parmi les changements en matière de politique étrangère allemande au Moyen Orient, les diplomates souhaitent que le Hamas soit impliqué dans tout processus de négociation comme partenaire. Ils ont également exigé que les points de passage de la Bande de Gaza soient réouverts immédiatement.

Pour ces diplomates l’actuelle position de solidarité du gouvernement allemand vis-à-vis d’Israël peut être interprété- y compris et surtout par le principal intéressé- comme un soutien inconditionnel à la politique israélienne et à tout gouvernement israélien. « Je pense qu’à long terme, nous rendrons un service plus grand à Israël en participant à l’effort international pour obtenir la paix » y compris en appliquant des pressions sur Tel Aviv.

Le site allemand « Deutsche Welle Online » a rapporté mercredi que des diplomates allemands se sont plaints en secret depuis un certain temps que l’Allemagne contrecarre toute tentative pour forcer Israël à adhérer aux accords internationaux.

Le site cite l’exemple de la campagne de boycott contre les produits des colonies par certains pays européens que l’Allemagne entrave systématiquement, et ses efforts au sein des institutions européennes pour freiner la critique croissante de la politique de colonisation israélienne au sein de l’UE.

Shimon Peres VRP Sioniste de l’Holocauste bientôt au Bundestag

A peine cette information fraîchement reprise et publiée dans les médias israéliens, ces mêmes médias s’empressaient de se focaliser sur la prochaine visite de Shimon Peres, VRP Sioniste de l’Holocauste – et du nucléaire israélien – au Bundestag.

Après la manipulation éhontée de l’Holocauste à des fins politiques par le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, lors de la dernière conférence annuelle de l’Assemblée Générale de l’ONU en Septembre afin une nouvelle fois de diaboliser le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, c’est au tour du président israélien, Shimon Peres, de revêtir son costume de VRP Sioniste de l’Holocauste direction le Bundestag allemand.

En effet, « comme par hasard « , Shimon Peres fera une visite d’état en Allemagne le mois prochain, où il participera au jour international de commémoration de l’Holocauste – le lobby sioniste ayant obtenu de l’ONU qu’elle déroge à son principe d’égalité dans le traitement de tous les génocides en instaurant cette journée annuelle spéciale génocide juif par Hitler - au parlement allemand.

Peres se rendra en Allemagne le 25 Janvier et participera en bon VRP Sioniste de l’Holocauste à plusieurs cérémonies de commémoration. Il sera l’hôte du président allemand, Horst Kohler, et rencontrera la chancelière allemande, Angela Merkel, et le ministre des affaires étrangères, Guido Westerwelle, pour des séances de travail conjointes. Nul doute qu’il rappellera aux deux dirigeants allemands leurs obligations de soutenir inconditionnellement Israël quoi qu’il fasse, évoquant probablement personnellement pour l’occasion sa famille assassinée par Hitler.

Les Sionistes sont passés maître dans l’art du chantage politique à l’Holocauste, surtout vis-à-vis de l’Allemagne qui s’est allègrement déchargée de ses obligations morales sur les Palestiniens qui paient eux le prix fort du génocide nazi des Juifs puisqu’ils ont perdu leur état et subissent un génocide lent conduit par le régime sioniste avec la complicité de la communauté internationale dont l’Allemagne.

Peres fera un discours en hébreu au Bundestag et sera accompagné dans sa mission de VRP Sioniste de l’Holocauste par des survivants et leurs familles, des membres de groupes de jeunesse, et même des soldats de l’armée israélienne.

Ces derniers vont-ils défiler au pas cadencé devant le Bundestag/Reichtag pour l’occasion ?

Une semaine avant la visite de Peres un sommet Israël Allemagne auquel participeront 10 ministres de chaque gouvernement se tiendra pour discuter d’une amélioration des relations économiques, politiques, et sécuritaires entre les deux pays de même que le développement des relations dans le domaine de l’éducation, la santé et l’environnement.

Autant dire que la demande de ces 24 diplomates restera, semble-t-il, de l’ordre du « vœu pieux ».

Mais, intéressante à signaler, car elle peut servir de tremplin à une initiative de la société civile allemande qui pourrait finalement décider de mettre fin au chantage Sioniste à l’Holocauste exercé depuis des décennies et qui fait de l’Allemagne une nation complice des crimes de guerre commis par les Israéliens contre la population palestinienne.

L’histoire devra-t-elle retenir qu’après le génocide de Juifs par les Nazis, l’Allemagne post nazi a prêté main forte à celui, lent mais réel, du peuple palestinien par les Sionistes ?


Jeudi 10 Décembre 2009
Myriam Abraham


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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 19:14
Collaboration Au Sionisme

Liens D’Affaires Israël Arabie Saoudite Au Turkménistan

Les deux pays les plus déstabilisateurs du Moyen Orient, Israël et l’Arabie Saoudite, développent selon une dépêche d’UPI (United Press International www.upi.com) du 10/12/09 un partenariat dans l’exploitation du gaz du Turkménistan. Quand un ex du Mossad et l'un des fils du roi Abdallah font des affaires ensemble.



Liens D’Affaires Israël Arabie Saoudite Au Turkménistan

Beyrouth, Liban - 10 Décembre ( UPI). Les tentatives de main mise par les sociétés étrangères sur les activités d’exploitation du gaz au Turkménistan semblent produire d’étranges associations – comme celle de PetroSaudi, appartenant au fils du roi Abdallah, et Merhav, un conglomérat israélien dirigé par un ancien officier des services secrets israéliens- le Mossad - Yossi Maiman.

Selon Intelligence Online, un site web basé à Paris qui couvre les questions de sécurité mondiale, les sociétés de ces « adversaires » («… » ajout dlt) de longue date au Moyen Orient sont actuellement entrain de négocier un partenariat « via des intermédiaires » pour explorer le champ de Serdar qui chevauche la frontière entre le Turkménistan et l’Azerbaïdjan riche en pétrole.

On rapporte qu’il contient l’équivalent d’au moins 1 milliard de barils de pétrole récupérable.

Le Turkménistan est le 10ème plus grand producteur de gaz. Les Etats Unis, l’Europe, la Chine, la Russie et l’Iran réclament tous d’avoir accès à ces vastes champs de gaz.

Ils contiennent environ 20 trillions de M3 de gaz naturel – suffisamment pour approvisionner l’Europe pendant 77 ans.

Maiman a travaillé par le passé pour le Mossad, les services secrets israéliens, et on le dit lié à tout un réseau de société appartenant à ces services.

Il s’est installé en Asie Centrale depuis un certain temps, comme fer de lance de l’effort d’Israël pour s’assurer une influence – et une présence significative de ses services secrets- dans le bassin de la Mer Caspienne riche en ressources énergétiques, le centre économique des 5 anciennes Républiques soviétiques qui constituent la région musulmane.

Le groupe Merhav est impliqué depuis des années dans l’industrie du gaz au Turkménistan. En 2004, Le Jérusalem Post décrivait Maiman comme une personnalité connue dans la capitale turkmen, Ashgabat, et comme « une personnalité dirigeante » dans le secteur du gaz en Asie Centrale.

Selon certaines informations, Maiman a été fait citoyen du Turkménistan par décret du président autoritaire et excentrique, Saparmurad Niyazov, mort d’une crise cardiaque le 21 décembre 2006.

Selon Intelligence Online, Maiman est derrière la nomination récente du premier ambassadeur israélien au Turkménistan, Reuven Dinai, par le ministre des affaires étrangères, Avigdor Lieberman. Dinai est un autre ex officier du Mossad qui auparavant a dirigé les services de l’agence à Moscou avant d’en être expulsé en 1996.

Merhav d’après ce que l’on rapporte domine le bizness étranger au Turkménistan, dont la négociation de projets énergétiques dans le pays.

Le Turkménistan et l’Azerbaïdjan sont étroitement liés aux intérêts commerciaux israéliens - sans mentionner leurs liens avec les services secrets israéliens – et Maiman semble bien placé pour négocier un accord entre eux concernant la dispute sur le champ de Serdar- qu’Ashgabat et Bakou revendiquent tous deux comme leur appartenant - et remporter le contrat.

L’entrepreneur né en Allemagne, devenu citoyen israélien en 1971, a fondé Merhav 5 ans plus tard, et a également des liens d’affaires depuis longtemps avec l’Arabie Saoudite.

Ces connections pourraient bien se développer comme tous deux, Israël et l’Arabie Saoudite, se trouvent confronter à l’Iran nucléaire.

Maiman s’est rendu à plusieurs reprises à Riyadh ces dernières années utilisant sa collection de passeports non israéliens.

PetroSaudi, dirigé par Turki bin Abdullah bin Abdulaziz, l’un des fils du roi saoudien, pourrait donc être un principal compétiteur au Turkménistan s’il scelle son partenariat avec Merhav.

Ils sont en compétition avec Total de France, Eni d’Italie, Royal Dutch Shell, TNK-BP, Lukoil de Russie et Chevron des US.

Ces sociétés sont bienvenues à Ashgabat car le pays a été durement frappé en avril dernier, quand la Russie a soudainement arrêté d’importer du gaz naturel turkmen.

Cela a réduit dramatiquement les exportations du Turkménistan de 84% car la Russie était confrontée à une surabondance de gaz. Sans la Russie comme client, le Turkménistan perd environ 1 milliard de $ par mois.

« Actuellement le Turkménistan cherche des accords énergétiques qu’il peut signer avec n’importe quelle société car la fin brutale des importations de gaz par la Russie a asséché les caisses d’Ashgabat » selon les dires de la société basée aux US de conseil en sécurité Stratfor.

Le Turkménistan n’a pas de route d’exportation alternative viable et Stratfor a mis en garde : « ils pourraient faire faillite si les revenus provenant des ressources énergétiques n’arrivent pas d’ailleurs ».

Moscou qui reste la puissance dominante en Asie Centrale n’apprécie pas les efforts du Turkménistan de faire venir de nouveaux partenaires en matière d’énergie.

La Chine avec son appétit insatiable d’énergie pour alimenter son économie en pleine expansion risque de prendre la place de la Russie. Cette dernière ne veut pas voir son influence concurrencée en Asie Centrale. L’Iran voisin a lui aussi soif d’énergie.

« La géographie de l’Asie Centrale, la compétition entre les 5 pays pour les ressources et la compétition croissante parmi les puissances extérieures pour mettre la main sur les ressources énergétiques de l’Asie Centrale semble indiquer qu’une lutte pour ces ressources est inévitable » conclue Stratfor.

http://www.planetenonviolence.org/Liens-D-Affaires-Israel-Arabie-Saoudite-Au-Turkmenistan_a2074.html

Samedi 12 Décembre 2009
Myriam Abraham introduction traduction

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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 19:29
Collaboration Au Sionisme

Ex Diplomates Allemands : Le Soutien Inconditionnel Permanent De L’Allemagne A Israël Doit Cesser

ENFIN une initiative allemande intelligente, positive dans le conflit Palestine Israël. 24 ex ambassadeurs allemands au Moyen Orient exhortent le gouvernement allemand à adopter une position plus dure contre Israël et à repenser sa politique étrangère au Moyen Orient. Shimon Peres VRP Sioniste de l’Holocauste bientôt au Bundestag



Cadeau pacifique de l'Allemagne à Israel : un sous marin à charge nucléaire
Cadeau pacifique de l'Allemagne à Israel : un sous marin à charge nucléaire

24 ex ambassadeurs allemands ont adressé un courrier à la chancelière, Angela Merkel, ainsi qu’au ministre des affaires étrangères, Guido Westerwelle, dans lequel ils demandent que le gouvernement allemand adopte une position plus ferme contre la politique de colonisation d’Israël.

C’est le quotidien allemand « Süddeusche Zeitung » qui le dévoile citant ce document : « Israël ne pourra pas espérer obtenir la paix tout en continuant sa main mise sur les territoires palestiniens » ont-ils écrit.

L’initiative de cette démarche revient à Martin Schneller, l’ancien ambassadeur allemand en Jordanie. Parmi les diplomates qui se sont joints à lui pour faire pression sur le gouvernement allemand pour qu’il cesse son soutien et son aide inconditionnelle à Israël, Hans – Georg Wieck, ancien chef des services secrets allemands (BND) et les ambassadeurs allemands Gerhard Fulda et Michael Libal.

Les diplomates font remarquer que l’Allemagne s’est engagée à protéger la sécurité d’Israël, comme un « héritage historique ». Cependant, selon eux, la véritable sécurité pour l’état d’Israël peut « être obtenue que par des moyens politiques, pas par l’occupation et la colonisation ou en s’appuyant sur la supériorité militaire. En fait elle peut être obtenue en se retirant des territoires occupés palestiniens et à la suite de cela la création d’un état palestinien ».

Les diplomates dans leur document insistent sur la nécessité pour la politique étrangère allemande au Moyen Orient de se concentrer sur les « nécessités urgentes du futur »]i sans oublier le passé Allemand-Juif.

Pour eux il est évident que le conflit au Moyen Orient tel qu’il se présente actuellement « constitue un terreau fécond pour l’extrêmisme qui menace sérieusement la sécurité publique non seulement dans la région même mais aussi en Europe et dans d’autres parties du monde » ont-ils écrit.

Ces diplomates appellent à adopter une « position plus sévère « contre Israël et l’Autorité Palestinienne exigeant d’eux qu’ils réalisent la solution à deux états. « Il faudrait que continuer à obtenir certains privilèges et soutiens financiers par l’un ou l’autre des deux partis, de même que le rapprochement croissant avec l’Union européenne soient conditionnés à des progrès concrets réalisés dans la gestion du conflit. »

Le fait que le document mentionne l’éventualité de sanctions financières même de façon vague est considéré comme brisant un tabou allemand.

D’autre part, parmi les changements en matière de politique étrangère allemande au Moyen Orient, les diplomates souhaitent que le Hamas soit impliqué dans tout processus de négociation comme partenaire. Ils ont également exigé que les points de passage de la Bande de Gaza soient réouverts immédiatement.

Pour ces diplomates l’actuelle position de solidarité du gouvernement allemand vis-à-vis d’Israël peut être interprété- y compris et surtout par le principal intéressé- comme un soutien inconditionnel à la politique israélienne et à tout gouvernement israélien. « Je pense qu’à long terme, nous rendrons un service plus grand à Israël en participant à l’effort international pour obtenir la paix » y compris en appliquant des pressions sur Tel Aviv.

Le site allemand « Deutsche Welle Online » a rapporté mercredi que des diplomates allemands se sont plaints en secret depuis un certain temps que l’Allemagne contrecarre toute tentative pour forcer Israël à adhérer aux accords internationaux.

Le site cite l’exemple de la campagne de boycott contre les produits des colonies par certains pays européens que l’Allemagne entrave systématiquement, et ses efforts au sein des institutions européennes pour freiner la critique croissante de la politique de colonisation israélienne au sein de l’UE.

Shimon Peres VRP Sioniste de l’Holocauste bientôt au Bundestag

A peine cette information fraîchement reprise et publiée dans les médias israéliens, ces mêmes médias s’empressaient de se focaliser sur la prochaine visite de Shimon Peres, VRP Sioniste de l’Holocauste – et du nucléaire israélien – au Bundestag.

Après la manipulation éhontée de l’Holocauste à des fins politiques par le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, lors de la dernière conférence annuelle de l’Assemblée Générale de l’ONU en Septembre afin une nouvelle fois de diaboliser le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, c’est au tour du président israélien, Shimon Peres, de revêtir son costume de VRP Sioniste de l’Holocauste direction le Bundestag allemand.

En effet, « comme par hasard « , Shimon Peres fera une visite d’état en Allemagne le mois prochain, où il participera au jour international de commémoration de l’Holocauste – le lobby sioniste ayant obtenu de l’ONU qu’elle déroge à son principe d’égalité dans le traitement de tous les génocides en instaurant cette journée annuelle spéciale génocide juif par Hitler - au parlement allemand.

Peres se rendra en Allemagne le 25 Janvier et participera en bon VRP Sioniste de l’Holocauste à plusieurs cérémonies de commémoration. Il sera l’hôte du président allemand, Horst Kohler, et rencontrera la chancelière allemande, Angela Merkel, et le ministre des affaires étrangères, Guido Westerwelle, pour des séances de travail conjointes. Nul doute qu’il rappellera aux deux dirigeants allemands leurs obligations de soutenir inconditionnellement Israël quoi qu’il fasse, évoquant probablement personnellement pour l’occasion sa famille assassinée par Hitler.

Les Sionistes sont passés maître dans l’art du chantage politique à l’Holocauste, surtout vis-à-vis de l’Allemagne qui s’est allègrement déchargée de ses obligations morales sur les Palestiniens qui paient eux le prix fort du génocide nazi des Juifs puisqu’ils ont perdu leur état et subissent un génocide lent conduit par le régime sioniste avec la complicité de la communauté internationale dont l’Allemagne.

Peres fera un discours en hébreu au Bundestag et sera accompagné dans sa mission de VRP Sioniste de l’Holocauste par des survivants et leurs familles, des membres de groupes de jeunesse, et même des soldats de l’armée israélienne.

Ces derniers vont-ils défiler au pas cadencé devant le Bundestag/Reichtag pour l’occasion ?

Une semaine avant la visite de Peres un sommet Israël Allemagne auquel participeront 10 ministres de chaque gouvernement se tiendra pour discuter d’une amélioration des relations économiques, politiques, et sécuritaires entre les deux pays de même que le développement des relations dans le domaine de l’éducation, la santé et l’environnement.

Autant dire que la demande de ces 24 diplomates restera, semble-t-il, de l’ordre du « vœu pieux ».

Mais, intéressante à signaler, car elle peut servir de tremplin à une initiative de la société civile allemande qui pourrait finalement décider de mettre fin au chantage Sioniste à l’Holocauste exercé depuis des décennies et qui fait de l’Allemagne une nation complice des crimes de guerre commis par les Israéliens contre la population palestinienne.

L’histoire devra-t-elle retenir qu’après le génocide de Juifs par les Nazis, l’Allemagne post nazi a prêté main forte à celui, lent mais réel, du peuple palestinien par les Sionistes ?


Jeudi 10 Décembre 2009
Myriam Abraham
http://www.planetenonviolence.org/Ex-Diplomates-Allemands-Le-Soutien-Inconditionnel-Permanent-De-L-Allemagne-A-Israel-Doit-Cesser_a2073.html
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 10:48



Jordanie / Maroc: Deux voltigeurs de pointe de la diplomatie occidentale. Part 1/2

Hassan et Hussein, le modernisme au service de l’archaïsme

Jordanie / Maroc: Deux voltigeurs de pointe de la diplomatie occidentale. Part 1/2

Hassan et Hussein, le modernisme au service de l’archaïsme
Dans le récit de la prophétie musulmane, ils portent deux prénoms de légende celui des deux petits fils du prophète, Hassan et Hussein, vénérés pour leur martyr, mais ce parrainage prestigieux ne mettra pas à l’abri du discrédit ces deux monarques parmi les plus instruits du monde arabe qui se revendiquent de surcroît comme descendants du prophète, le Jordanien Hussein, chef de la dynastie Hachémite, et le Marocain Hassan, chef de la dynastie alaouite (1).

A l’inverse des pétromonarques du Golfe d’extraction bédouine et d’éducation rudimentaire, Hussein comme Hassan auront été les deux seuls souverains arabes de la seconde moitié du XX me siècle diplômés des universités occidentales, chacun dans la filière coloniale de son pays, le Hachémite de l’académie militaire britannique de Sandhurst, l’Alaouite de la Faculté de Droit de Bordeaux, mais le savoir acquis au cours de leur cursus universitaire ne sera jamais affecté à la modernisation de leur royaume respectif mais à conforter leur archaïsme dans leur méthode de gouvernement et leur narcissisme dans leur projection médiatique occidentale.

Hussein le Hachémite:

Un fait plus que tout résume l’histoire de la dynastie hachémite et explique une large part de ses déboires et de son rejet au niveau arabe: le Général britannique John Glubb Pacha à la tête des bédouins de la «Légion arabe» lors de la première guerre de Palestine en 1948 qui a abouti à la création de l’Etat Hébreu. Qu’un officier supérieur de la nationalité de la puissance mandataire de l’époque coloniale se trouve aux commandes de l’armée nationale jordanienne lors de la première grande guerre panarabe contre les Israéliens, déployant par avance ses troupes dans les limites approximatives de la future ligne démarcation jordano israélienne sans chercher à pousser plus en avant sa progression, donne la mesure de la duplicité du trône hachémite et de sa dépendance vis à vis de son parrain immuable, le Royaume Uni.

Le subterfuge manquait de finesse et la dynastie paiera du prix fort ce handicap congénital. Evincée de La Mecque par les Wahhabites, refoulée de Damas par les Français, assassinée à Jérusalem et décapitée à Bagdad, dans l’un comme dans l’autre cas par des nationalistes arabes, la dynastie hachémite qui se rêvait à la tête d’un grand Royaume Arabe s’étendant de la péninsule arabique à la côte méditerranéenne, se retrouve, au terme de près d’un siècle de connivence occidentale et de turbulences anti-monarchiques, réduite à sa portion congrue, le trône de Jordanie, une principauté taillée sur mesure sur les débris de la Palestine, par le détachement de la Transjordanie de la Cisjordanie dans la grande tradition des découpages propres à l’arbitraire colonial.

Cheville ouvrière de la présence anglo-saxonne au Moyen-Orient, le «Petit Roi» ainsi que l’appelait les gazettes mondaines occidentales s’est révélé être un «grand vassal», assumant depuis Amman une double mission: la sauvegarde des pétromonarchies du Golfe, dont il sera longtemps le meilleur gendarme régional, ainsi que l’intégration israélienne au Moyen-Orient, qui valut au fondateur de la branche jordanienne de la dynastie, le Roi Abdallah 1er, d’être assassiné à Jérusalem même, dans l’enceinte même de la Mosquée Al-Aqsa, signe indiscutable de la fureur qu’une telle famille inspirait à la population.

La culture moderniste de Hussein remplira les gazettes royales européennes de ses exploits sportifs (ski nautique et pilotage) et matrimoniaux. Sa première épouse Dina Abdel Hamid, issue de la grande bourgeoisie égyptienne, ralliera la Révolution palestinienne et son mariage avec un des dirigeants de l’organisation marxisante du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP) retentira comme un désaveu des pratiques royales. La deuxième épouse, Toni Gardiner, la fille de son conseiller militaire britannique, lui donnera son successeur, l’actuel Roi Abdallah II, illustrant non seulement dans l’ordre symbolique mais également dans le domaine charnel la filiation britannique du trône hachémite.

Plus grave, le nom de Hussein sera indissolublement associé au «Septembre noir» jordanien, la première grande opération d’éradication armée des Palestiniens.

Le Roi, dont les deux tiers de la population est d’origine palestinienne, n’hésitera pas à bombarder sa capitale et à noyer dans un bain de sang- trois mille victimes- le mouvement national palestinien à son envol en 1970 deux ans après la prestigieuse bataille d’Al Karameh (La bataille de la dignité) au cours de laquelle plusieurs dizaines de fedayin palestiniens se laisseront décimés sur place forçant l’armée israélienne à battre en retraite sous le regard impassible de l’armée jordanienne, demeurée l’arme au pied dans la vallée du Jourdain (2).

Son premier ministre d‘alors Wasfi Tall dénommé le «boucher d’Amman», l’ancien agent de l’Intelligence service britannique, sera assassiné en représailles en 1971 et lui même sera dessaisi quatre ans plus tard de la charge de la représentation des Palestiniens au bénéfice de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) par le sommet arabe de Rabat tenu dans la foulée de la quatrième guerre israélo-arabe d’octobre 1973 à laquelle il n’aura pas participé.

Son mariage en troisième noce avec une fille de la grande bourgeoisie palestinienne Alia Toukane, décédée dans un accident d’avion, ne le protégera pas de cette nouvelle amputation, sans doute la plus douloureuse puisqu’elle le privait de sa qualité de «Gardien des Lieux Saints de Jérusalem», fondement de sa légitimité.

Son quatrième mariage avec une arabo-américaine Lisa Halabi, fille de l’ancien Président-directeur général de la compagnie aérienne américaine Panam, sera plus conforme à ses nouvelles orientations politiques. Que cela soit dans son chalet du golfe d’Akaba ou à Londres, sa résidence secondaire, Hussein maintiendra un contact assidu avec les dirigeants israéliens toute tendance politique confondue qui veilleront toujours, en retour, à résoudre le problème palestinien dans le cadre jordanien, jamais d’une façon indépendante.

Un an après l’arrangement israélo-palestinien d’Oslo, piaffant d’impatience, il prendra de vitesse l’ensemble du Monde arabe, comme s’il redoutait d’être laissé pour compte et opère en 1994 une sorte de Blitzkrieg diplomatique, signant sans coup férir un traité de paix avec Israël normalisant dans la foulée ses relations avec l’Etat Hébreu, alors que l’Egypte, doyenne du processus, était au stade de la pré normalisation quinze ans après la signature de son propre traité de paix.

En juin 1995, Hussein, toujours lui, sera l’un des plus actifs soutien au coup de force du Qatar qui entraîne l’éviction d’un émir notoirement francophone au bénéfice de son fils davantage perméable aux arguments de la firme pétrolière anglaise «British Petroleum» désireuse de participer à l’exploitation de gigantesques gisements de gaz de la principauté, le champ off shore North Dome, dont elle avait été exclue auparavant.

En octobre de la même année, Hussein s’appliquera à neutraliser les effets du sommet euro-méditeranéen de Barcelone en organisant simultanément à Amman une conférence économique pour le lancement du «Grand Moyen-Orient» devant sceller l’intégration d’Israël dans le circuit économique arabe. Barcelone et Amman représentaient le choc frontal de deux conceptions de la coopération régionale, la conférence jordanienne soutenue par les Etats-Unis et Israël tentait de promouvoir une zone de libre-échange en rétrocédant aux pétromonarchies du Golfe la sous traitance de l’aide financière aux pays de la zone, alors que Barcelone propulsée par l’Union européenne s’employait à développer une coopération trans-méditerranéenne par l’établissement d’une zone tarifaire préférentielle et un transfert de technologie Nord-Sud.

Par deux fois donc, que cela soit pour le coup de force du Qatar ou pour le sommet euro méditerranéen de Barcelone, la Jordanie s’est retrouvée en porte à faux avec la France, mais Paris ne lui tiendra jamais rigueur de ses mauvaises manières et fera même preuve d’une déférence constante à son égard. C’est ainsi que le protocole français veillera pendant des décennies à ce que tous les ambassadeurs français accrédités à Amman ne dépassent pas d’une tête le «petit roi» de crainte de donner l’impression de le toiser de haut.

Hospitalier, Hussein l’était selon une conception singulière du droit d’asile qui relève davantage de la contorsion juridique que de la simple application du droit positif. C’est ainsi qu’il offrira en 1995 l’asile politique au gendre du président irakien Hussein Kamel pour un débriefing par les services américains. «Quiconque franchit la demeure d’Abou Abdallah peut y demeurer en paix», avait-il avancé en guise de justification. Mais le principe d’hospitalité brandi haut et fort par le Royaume s’est vite révélé un artifice juridique à usage variable puisque le monarque n’hésitera pas quinze jours plus tard à livrer aux Etats-Unis un islamiste palestinien Al-Marzouki dont l’extradition était réclamée par Washington.

Huit ans plus tard, son successeur et propre fils Abdallah II offrira l’asile à la famille du président déchu Saddam Hussein avec l’espoir d’en faire un levier au repositionnement des sunnites irakiens éliminés de la scène politique par l’invasion américaine de l’Irak, dont le jeune roi aura été l’un des catapulteurs. C’est en effet à travers le désert jordanien de l’Ouest du Royaume que les forces spéciales américaines se sont frayées le passage pour y contourner et neutraliser les positions irakiennes bien avant le début officiel des opérations contre le régime baasiste, en mars 2003.

Inclinaison naturelle ou atavisme familial? C’est à New York le 22 mars 2005 devant les organisations juives américaines, et non à Alger devant ses pairs arabes réunis le même jour en un sommet qu’il boudera, qu’Abdallah II, fils de Hussein, tirera la sonnette d’alarme sur le «péril chiite» qui menace le Moyen-Orient dans la configuration géopolitique post-saddamienne. Un remodelage auquel son père et lui-même auront grandement contribué non seulement en prêtant le territoire jordanien aux menées américaines, mais en collaborant étroitement aux projets de l’administration américaine et de ses services annexes.

La Jordanie est en effet avec l’Egypte un des principaux adeptes de la «rendition» (3), la délocalisation de la torture américaine vers les pays du tiers monde, et, depuis un quart de siècle, le principal sous traitant régional de la répression carcérale américaine dans le monde arabe, dont il en tire de substantielles avantages tant au niveau de la prestation de ses tortionnaires à ses partenaires arabes, qu’en terme de retombées médiatiques bienveillantes de la part de la presse américaine. Le Maroc, l’Egypte voire même la Syrie auraient également bénéficié de ces «restitutions extraordinaires» de présumés terroristes, rétrocéder à ces pays connus pour utiliser la torture.

Atavisme familial ou inclinaison naturelle? Abdallah infligera à son père le même camouflet que Hussein avait infligé à son grand père. Bravant les lois de la succession à la veille de son décès imminent, Hussein, sur pression américaine, avait destitué son frère Hassan, prince héritier en titre, pour confier cette charge à son propre fils Abdallah. Devenu roi à son tour, trahissant les prescriptions de son père, Abdallah II destituera son frère Hamza du poste de prince héritier pour confier ce poste à son propre fils encore en bas âge.

Il se montrera néanmoins le digne fils de son père dans ses frasques amoureuses au point que sa proximité avec la famille du milliardaire libano saoudien Rafic Hariri, l’ancien premier ministre assassiné en 2005, a failli mettre en péril son ménage, l’amputant de son principal atout, sa meilleure image de marque, son épouse, la Reine Rania al Yassine de Palestine.

Au vu de la politique menée par son père et la sienne propre depuis son accession au trône, il y a dix ans, notamment l’imbrication totale de la Jordanie à la stratégie américaine, Abdallah II apparaît comme le fer de lance de la lutte contre le terrorisme et de la démocratisation des monarchies arabes, selon ses laudateurs, le premier «embedded» (incorporé) de l’histoire de la diplomatie américaine, un «Khizmatché», un «factotum émérite» de l’axe israélo américain, selon ses détracteurs.

Hassan L’Alaouite:

Son père, Mohamad V, aura été le seul dirigeant de l’Empire français à refuser d’appliquer les lois racistes de Vichy, d’imposer le port de «l’étoile jaune» aux ressortissants marocains de confession juive du temps du protectorat français (4). A une période où une grande fraction de l’Europe ployait sous le fascisme, que la France collaborait activement avec le nazisme, ce sultan arabe et musulman s’est dressé contre ses propres protecteurs et le racisme européen ambiant. Le courage moral dont il a fait montre dans l’adversité a conféré au Royaume une sorte d’immunité, dont son fils, Hassan II, va hériter, usant et abusant de ce privilège, au point de vivre cette immunité comme une impunité, une sorte de rente de situation éternelle.

Auréolé du prestige de son père, crédité d’une intelligence brillante, en tout cas supérieure à celle de ses pairs arabes, entouré d’un aréopage d’intellectuels de renom, tels le juriste Georges Vedel, l’académicien Maurice Druon, auteur de l’inoubliable «chant des partisans» de la Résistance française, ou de l’ancien chef de la diplomatie française, Michel Jobert, pétri de culture occidentale, Hassan II était promis à un règne éblouissant avec pour mission de propulser son pays à l’avant garde du combat de la modernisation du monde arabe. Le règne était prometteur, il sera calamiteux par «le fait du prince», par le fait d’un prince qui a succombé à la fascination du despotisme oriental.

Despote, Hassan II l’aura été dans tous les sens du terme. Non un despote éclairé, mais un despote rétrograde, supportant avantageusement la comparaison avec ses émules d’Orient, n’épargnant ni ses séides, Mohammad Oufkir et Ahmad Dlimi, ses deux ministres de l’intérieur successifs, ni les censeurs de ses trop grandes dérives, les deux espoirs d’un Maroc moderne et démocratique, Mehdi Ben Barka, en 1965, et Omar Ben jelloun, dix ans plus tard, le plus populaire militant de la gauche marocaine, qui paieront de leur vie leurs convictions critiques.

Fort de la loyauté et de la gratitude des Juifs du Maroc, il s’entourera de conseillers politiques issus de cette communauté, tel le banquier André Azoulay, confiant à certains de ses représentants les plus avisés la gestion de son patrimoine privé, considérable, mais le président du comité de sauvegarde de Jérusalem, loin de mettre à profit ce capital de sympathie pour promouvoir une solution au conflit israélo-palestinien, en fera usage comme un bouclier de protection, neutralisant toute critique à son égard.

Sacrifiant à la société du spectacle, ses conférences de presse, un des temps forts du rituel diplomatique marocain, seront non l’occasion de promouvoir un grand projet, mais de satisfaire à la vanité d’une belle formule que des thuriféraires recrutés souvent dans la cohorte des journalistes français s’empresseront de répercuter et d’amplifier avec émerveillement.

Par un phénomène inexplicable, les plumes les plus acérées de la presse française perdront régulièrement de leur acuité à l’évocation des turpitudes royales, réservant leur ton sentencieux aux dirigeants moins hospitaliers. A Rabat, le devoir d’impertinence a depuis longtemps fait place à la crainte révérencieuse.

Voltigeur de pointe de la stratégie occidentale en Afrique, bras armé de l’Arabie Saoudite pour la protection des régimes honnis, tel celui du satrape zaïrois Mobutu, dans le cadre du Safari Club, bénéficiant d’un bassin d’audience à sa mesure pour la propagation des programmes d’une radio à sa dévotion, «Médi 1», critique à l’égard de quiconque sauf de son auguste personne, Hassan II, monarque absolu, n’imposera aucune limite à son extravagance.

Son Royaume des bagnes et de la terreur sera pourtant vanté comme le paradis sur terre sous l’oeil vigilant du «groupe d’Oujda», animé par Maurice Lévy, le patron de Publicis, le grand groupe de communication français (5).

Magnanimité ou complaisance?: L’homme qui aura bafoué la souveraineté française en ordonnant l’enlèvement de Ben Barka en plein centre de Paris avec la complicité des services français, l’homme qui aura ridiculisé le plus illustre dirigeant français Charles De Gaulle, qui aura tyrannisé sans retenue son peuple, qui aura embastillé une fraction de l’élite intellectuelle de son royaume pour fait de patriotisme, notamment l’ingénieur Abraham Sarfati, le mathématicien Sion Assidon et Abdel Latif Laabi, l’un des grands poètes arabes contemporains, cet homme là sera, paradoxalement, au crépuscule de sa vie, l’unique dirigeant arabe à bénéficier de l’extraordinaire privilège de co-présider la prestigieuse parade militaire du 14 juillet 1999, la fête nationale française.

Nul en France, ni dans les pays occidentaux ne s’est hasardé à se pencher sur ce traitement de faveur. Un tel passe-droit puise-t-il sa justification dans le rôle de base de repli à l’Etat Français assigné au Maroc par les stratèges occidentaux à l’apogée de la guerre froide dans le cas d’un nouvel effondrement français face à une poussée soviétique (6). Ou bien relevait-il d’une marque de gratitude de la part d’un des commensaux les plus réguliers des tables royales marocaines, son homologue français Jacques Chirac? D’un quitus pour un règne calamiteux? D’une prime pour une problématique lutte contre le terrorisme islamique qu’il aura nourri par ses abus et ses excès

Comme une sorte de clin d’oeil de l’Histoire, aux deux extrémités du Boulevard Saint Germain à Paris, deux des emplacements prestigieux de ce haut lieu de l’Intelligentsia française ont été dédiés, à la fin du XX me siècle, à deux personnalités marquantes de l’Histoire du Maroc moderne: le premier à Mohamad V, sans doute dans un souci des autorités françaises de se faire pardonner l’exil du Sultan du temps de la guerre d’indépendance, dont le nom honore désormais la place centrale de l’Institut du Monde Arabe (IMA), et le deuxième à Mehdi Ben Barka, dont une plaque commémorative est apposée à proximité de la brasserie Lipp, lieu de son enlèvement à titre de repentance posthume pour son supplice. Mais de Hassan II, point de trace.

La même Chappe de plomb entoure son fils et successeur Mohamad VI, d’un dilettantisme tranchant avec le comportement compulsif de son père. A moins de disposer d’un sens de la dissimulation poussé à l’extrême, le jeune roi ne paraît nullement concerné par les turbulences du monde, menant grand train de vie avec un budget équivalent à celui de sept départements ministériels, n’hésitant pas à sacrifier ses obligations internationales pour satisfaire à son sport favori, le ski alpin, à Courchevel (Alpes françaises), ou la plongée sous marine aux larges des cotes gabonaises.

Avec une opposition divisée sans clair vision d’avenir, une armée aux arrêts de forteresse affectée à la défense des confins du Royaume, le Sahara occidental, le Roi Mohamad VI, fort de la faiblesse des autres, répugne à être fort de l’intelligence des autres. Son cousin germain, Hicham Ben Abdallah Al-Aloui, un prince de sang, qui prône une nouvelle définition de la citoyenneté, est banni de la Cour, exilé aux Etats-Unis sous les quolibets de ses zélés courtisans, alors que l’opposition islamique bâillonnée préconise désormais par la voix de la fille du fondateur du mouvement, Nadia Abdel Salam Yacine, l’instauration d’une «République». Islamique.

Par sa gestion problématique de grands dossiers, telles l’affaire de l’îlot Persil dans le détroit de Gibraltar et la découverte de faramineux gisements pétroliers, le jeune roi aura attiré l’attention de l’opinion internationale. Par ses retournements imprévisibles, telle l’annulation in extremis de la visite officielle du premier ministre algérien en juin 2005 la veille du déplacement, de même que par ses absences injustifiées, -la première au sommet arabe d’Amman en mars 2001 consacré à la relance de l’Intifada palestinienne, la seconde aux obsèques de Yasser Arafat, le dirigeant historique des Palestiniens-, le jeune roi a intrigué l’opinion internationale.

Pour un «Commandeur des Croyants» qui plus est président du comité «Al-Qods», le comité chargé de sauvegarder les Lieux Saints de Jérusalem, ses partisans, nombreux dans les chancelleries occidentales, auraient rêvé meilleur comportement, un sens plus aiguisé de ses responsabilités. Fait symptomatique: le premier ouvrage consacré à ce jeune roi appelé à un long règne a eu pour titre: «Le dernier roi, crépuscule d’une dynastie» (7). Un tel titre est-il prémonitoire? Ce mauvais présage relève-t-il d’une grossière erreur d’interprétation ou d’une simple anticipation divinatoire?

Références

1- Hussein est le troisième Imam des Chiites et leur préféré. Fils d’Ali, le gendre du prophète, il a été décapité par les troupes omeyyades du Calife Yazid. Son martyre à Karbala est la pierre fondatrice de l’islam chiite. La commémoration de son supplice est célébrée chaque année au 10me jour du mois musulman de Moharram par la cérémonie dite du «deuil d’Al Achoura» où les fidèles revivent de façon violente et passionnelle le supplice de Hussein, se flagellant, se frappant la poitrine en signe de culpabilité. Son père Ali, quatrième Calife de l’Islam et premier Imam du chiisme repose au sanctuaire à Nadjaf autour duquel s’est construite la ville sainte, où l’Ayatollah Rouhollah Khomeiny, père de la Révolution islamique iranienne, s’est longtemps réfugié avant de prendre le pouvoir à Téhéran. Nadjaf a par ailleurs été, l’été 2004, le théâtre de violentes batailles entre Américains et les partisans du chef religieux chiite Moqtada Sadr, hostile à l’invasion américaine de l’Irak.

2- À propos de la bataille d’Al Karameh et des relations jordano-palestiniennes, cf. à ce propos Yasser Arafat, l’homme sans lequel la Palestine aurait été rayée de la carte du monde »

3- La rendition, la délocalisation de la torture, n’est ni morale ni efficace» par Marc Gerecht, Weekly Standard, cité dans le «Courrier international» N°763 du 16-22 juin 2005, cf. aussi le quotidien espagnol « El Pais » du 15 novembre 2005, le quotidien français Libération du 18 novembre et Le Monde du 8 décembre 2005, selon lesquels huit pays européens (Allemagne, Danemark, Espagne, Portugal, Royaume Uni, Italie, Norvège, Suède) ont servi de point de transit aux passages des 800 vols charters affrétés par la CIA alors que quatre pays de l’Europe de l’Est auraient abrité des prisons secrètes de la centrale américaine (Pologne, Kosovo, Tchéquie, et Roumanie) .

4 -En complément au dossier Jordanie et Maroc, les voltigeurs de pointe de la diplomatie occidentale dans la sphère arabe, www.renenaba.com publie des extraits d’une étude de Abraham Sarfati sur la spécificité du judaïsme marocain et son rapport avec le sionisme. Une étude parue dans la Revue Souffles numéro spécial 15, 3e trimestre 1969.

5- «Paris, capitale arabe» de Nicolas Beau, Seuil 1995

6- Paris avait aménagé à l’époque de la guerre froide soviéto-américaine (1945-1990) une importante ambassade à Rabat de mille personnes, la plus importante après celle de Washington, en vue de servir de base de repli au haut commandement politique et militaire français en cas d’invasion de Paris par les troupes communistes dans le cadre de la stratégie du «Stand Behind». L’hypothèse a été ouvertement évoquée par le journaliste, François-Xavier Verschave, dans un livre documenté sur le président français Jacques Chirac, «Noir Chirac» (Editions Les Arènes), paru à la veille des élections présidentielles françaises de 2002.

7- «Le Dernier Roi, crépuscule d’une dynastie» de Jean-Pierre Turquoi- Grasset-2001



Source: http://www.renenaba.com/?p=2299




  

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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 15:43


Canada: organisation d'un concours du parti le plus pro-sioniste
Une affaire fait grand bruit au Canada. Le parti Conservateur au pouvoir vient en effet de distibuer à des électeurs des prospectus de nature électorale aux frais du parlement.
Cette pratique est légale et ne doit pas toucher plus de 10 % du corps électoral d'une circonscription.
Les conservateurs disposant de plus de parlementaires, majorité oblige, ont donc une plus grande latitude que les autres formations politiques pour remplir les boîtes à lettres de leurs électeurs potentiels.
Ceci est un premier motif de mécontentement des élus de l'opposition qui demandent une réforme, et non une abolition, de ce dispositif.
Les conservateurs viennent tout juste d'utiliser cette procédure pour envoyer des prospectus à une fraction de l'électorat, en l'espèce l'électorat juif.
Ne me demandez pas comment ils savent que tel électeur est juif et l'autre non; probablement en utilisant les bonnes vieilles méthodes inspirées des lois de Nuremberg.
Mais ce n'est pas ça que dénoncent les opposants libéraux de M. Harper, le premier ministre.
Non, ce qu'ils reprochent à ces prospectus, c'est leur contenu:
Le document, qui fait l'éloge des actions entreprises par le gouvernement Harper pour défendre les intérêts de la communauté juive et d'Israël, dénonce certaines actions ou déclarations du Parti libéral à cet égard. On peut notamment y lire que le Parti libéral a «volontairement participé à la réunion antisémite de Durban I», qu'il a tenté de retirer le Hezbollah de la liste des organisations terroristes et que Michael Ignatieff a accusé Israël de crimes de guerre lors du conflit avec le Liban en 2006.

Vendredi 20 Novembre 2009
Mounadil Djazaïri

http://mounadil.blogspot.com/ http://mounadil.blogspot.com/

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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 11:21

Maroc: manifestation contre la présence de Tzipi Livni à Tanger

Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté jeudi soir à Tanger (nord) pour protester contre
la présence de Tzipi Livni, ex-ministre israélienne des Affaires étrangères, à
un forum international organisé par un "think tank" marocain.

Les manifestants, 250 selon la police et plus d'un millier selon le
Collectif d'action nationale pour le soutien au peuple palestinien et à l'Irak,
ont condamné la politique d'Israël dans les "territoires palestiniens occupés",
qualifiant Tzipi Livni d'"assassin et de terroriste ayant commis des crimes à
Gaza".
 
Le rassemblement, autorisé par les autorités, a été contenu par un
important dispositif de sécurité à plusieurs centaines de mètres du lieu où se
tient MEDays 2009, le forum organisé du 19 au 21 novembre par l'institut
Amadeus.

"Mort à Israël, pas de normalisation" (des relations), ont notamment scandé
les manifestants, qui arboraient une pancarte sur laquelle on pouvait lire
"Tzipi Livni, recherchée pour crimes de guerre".
  
Khalid Sefiani, qui préside le Collectif, a qualifié de "jour noir et de
honte" la visite au Maroc de l'ex-ministre israélienne.
 
"Alors qu'elle est recherchée et poursuivie en Europe, cette 'criminelle de
guerre' foulera le sol marocain", a-t-il dit. "Les Israéliens veulent imposer
un projet sioniste et tentent de se redonner une nouvelle image après avoir
commis d'horribles crimes à Gaza", a-t-il ajouté, tandis que les manifestants
scandaient "Allah Akbar!" (Dieu est grand!).
 
Sefiani est l'un des trois avocats marocains qui réclament l'"arrestation
de Tzipi Livni et sa comparution devant un tribunal marocain pour crimes de
guerre".

Le forum qui regroupe de 170 personnalités, venues d'Europe, des Etats-Unis, du monde arabe et d'Afrique, a débuté jeudi soir ses travaux par un appel à un "accord rapide" du conflit israélo-palestinien, à travers l'établissement de deux Etats, l'un palestinien, et l'autre israélien. 

Vendredi 20 Novembre 2009

http://www.almanar.com.lb http://www.almanar.com.lb

article_2308_manif

Manifesatnts à Tanger protestant contre la veue de Tzipi Livni

http://khalilzeguendi.canalblog.com/archives/2009/11/20/15863497.html

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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 22:13
Le régime israélien par la voix de son ministère des Affaires étrangères,  a exprimé sa satisfaction au regard de l'initiative prise par les opérateurs satellites Arabsat et Nilesat de couper Al-Alam, des ondes.
 
 Dans un communiqué diffusé sur le site Web du ministère des Affaires étrangères, le régime d'occupation a salué la décision des exploitants de satellites arabes d'éliminer Al-Alam, en disant : «leur décision d'abandonner Al-Alam est d'une grande importance."
 
 
 "L'élimination d'Al-Alam, chaine de télévision internationale financée par le gouvernement iranien, indique que les États arabes sont préoccupés par le rôle destructeur de la chaîne," a affirmé le communiqué.
 
 La déclaration du Ministère israélien des Affaires étrangères arrive alors que fusent les critiques régionales et internationales à l'encontre des sociétés satellites arabes pour leur décision "motivées par des raisons politiques".
 
 
 
 Plusieurs médias régionaux et internationaux et des militants politiques ont jusqu'ici critiqué l'action, en disant que l'interdiction est en totale violation de la liberté d'expression.
 
 Jomeh Hussein, le président de l'Union des écrivains arabes, a critiqué lundi la mesure prise par les opérateurs satellites .
 
 Il a dit que le mouvement ne respecte pas les personnes et viole leurs droits à la liberté de pensée et de liberté d'expression.
 
 Le satellite Saoudien Arabsat et Nilsat basé au Caire ont chuté Al-Alam, cette semaine sans préavis.
 
 Dans une lettre adressée aux autorités de radiodiffusion iraniennes, Arabsat dit que la compagnie avait fait tomber Al-Alam, après que cette dernière ait accueilli "plusieurs personnalités de l'opposition."
 
 La lettre a nommé la personnalité de l'opposition basée à Londres, Mohammad Al-Massari comme l'une des figures accueillie par Al-Alam, qui avait parlé "contre le gouvernement saoudien et ses dirigeants basé sur la haine de ses dirigeants».
 
 "La direction des programmes n'a pas pris de mesures pour réprimer de telles accusations", ajoute le communiqué.
 
 Mohammad Al-Massari est un physicien et dissident saoudien en exil politique, qui a obtenu asile au Royaume-Uni en 1994.
 
 Source : http://alalam.ir/english/detail.aspx?id=86478
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 21:14

Chomsky a fait une conférence à l’Institut de l’Education (Londres), le jeudi 29 octobre 2009. Beaucoup d’étudiants en sont sortis déçus. De nombreux révolutionnaires en sont sortis… « dérévolutionnarisés ». Je me souviens avoir rencontré Finkelstein à Gaza, et j’ai été aussi très déçue, en particulier lorsqu’il s’est agi de discuter du droit au retour et de la campagne Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS).

Ci-dessous un extrait de l’analyse plus profonde sur la conférence de Chomsky par John Rose, du « Travailleur socialiste » :

"Il a décrit le rythme implacable de l’annexion coloniale israélienne de la terre et des ressources en eau en Cisjordanie en utilisant une remarque particulièrement affreuse et consciencieusement raciste et sexiste de Moshe Dayan, ancien Ministre israélien de la Défense, à l’époque de l’occupation de 1967. Dayan a dit que la situation ressemblait à la relation entre le Bédouin et la fille qu’il enlève contre sa volonté. « Vous Palestiniens, en tant que nation, vous ne voulez pas de nous aujourd’hui. Mais nous vous obligerons à changer d’attitude en vous imposant notre présence. Vous vivrez comme des chiens, et celui qui partira partira, pendant que nous nous emparons de ce que nous voulons, la terre, l’eau. Les USA paient pour cela et nous protègent. »

Chomsky a continué avec cette image catastrophique d’une défaite désespérée. Les Palestiniens seront relégués « en haut des collines. En fait, je ne serais pas surpris que l’office du tourisme israélien subventionne ce joli paysage biblique pour les touristes américains, qui zoomeront depuis les autoroutes pour seuls- Israéliens. Ils pourront voir un homme menant une chèvre sur les collines qui leur rappellera la bible, peut-être verront-ils l’homme se diriger vers un des puits encore accessibles pour remplir un seau d’eau… »

Le jour de la conférence de Chomsky, il y a eu de nouveaux affrontements à Jérusalem Est tandis qu’Israël prépare l’opinion publique à une annexion de toute la ville – avec tout ce que cela implique pour les lieux saints musulmans de la cité. La population palestinienne en Galilée, forte d’un million et demi de personnes, est constamment dénoncée comme des « traîtres » et est confrontée à une très réelle menace de nettoyage ethnique. Un peu plus loin dans son discours, Chomsky a décrit l’autorité de plus en plus grande des rabbins fanatiques dans l’armée israélienne, qui invoque la bible pour justifier la pureté israélienne.

La plupart des commentateurs tiennent pour acquis que c’est une poudrière prête à exploser. Bien sûr Chomsky a raison de discuter de ce que nous pouvons faire en Occident avec un public occidental. Mais sans aucune référence à la résistance palestinienne, il y a un risque que le mouvement BDS soit considéré comme un substitut au mouvement de libération. Ce qu’il n’est pas, et qu’il ne sera jamais. C’est un mouvement de solidarité, un autentique mouvement de solidarité internationale avec les Palestiniens.

Là Chomsky a mis en garde contre le fait de cibler Israël plutôt que les soutiens occidentaux d'Israël - les gros méchants étant les soutiens occidentaux. Voilà qui nous lie les mains d'une façon tout à fait inutile.
"

Notez que même avec Finkelstein, l’étudiant de Chomsky, il n’est jamais fait référence à la résistance civile palestinienne.

Notez également qu’alors qu’ils mentionnent les chiffres des violations des droits de l’homme, beaucoup des experts occidentaux n’utilisent jamais les chiffres des organisations palestiniennes pour les droits de l’homme.

Cela nous rappelle ce que disait Edward Said : « Comme si les sources arabes étaient intrinsèquement peu fiables, elles ne sont pas prises en considération. » Edward Said, Orientalism revisited.


Note ISM : On a eu, une nouvelle fois la semaine dernière, une illustration flagrante de la remarque d'Edward Saïd, quand tous les médias se sont excités sur un rapport d'Amnesty International accusant Israël de voler l'eau des Palestiniens... vol que les Palestiniens dénoncent depuis des décennies, sans aucun écho.

Source : Moments of Gaza  
  Traduction : MR pour ISM
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 16:02

Espionnage : Le Côté Obscur De La « Relation Spéciale » US –Israël

"...Un nouveau front a été ouvert dans la guerre souterraine avec l’arrestation de Stewart David Nozette, un scientifique US de haut niveau qui a travaillé pour le Pentagone, a eu accès aux secrets nucléaires les mieux gardés, et était le scientifique de tête dans la recherche d’eau sur la lune..."



Espionnage : Le Côté Obscur De La « Relation Spéciale » US –Israël

Une lutte silencieuse fait rage juste sous nos nez, un combat clandestin acharné opposant les US à l’un de leurs plus proches alliés. Les médias « d’information » ne prêtent que peu d’attention à cette histoire – sauf quand elle fait surface, brièvement, comme une ailette géante dressée au dessus des vagues. L’agresseur dans cette guerre c’est l’état d’Israël, les US, leur sponsor et protecteur jouant le rôle de la défense. C’est le côté obscur de la « relation spéciale » - un combat d’espion versus espion.

Jonathan Pillard, reconnu coupable d’espionnage – actuellement emprisonné à vie – a volé des secrets si vitaux qu’une tentative par les Israéliens d’obtenir son pardon a été bloqué par une vaste protestation de la part des services secrets et de ceux de la défense. Bill Clinton voulait échanger Pollard contre des concessions israéliennes dans le « processus de paix » et il en a été empêché par une menace de démissions massive de hauts gradés de la communauté du renseignement US.

La raison de leur intransigeance c’est que parmi les documents demandés par les agents de contacts israéliens de Pollard il y avait le plan d’attaque US contre l’Union Soviétique, que Pollard a volé et transmis. Selon Seymour Hersh, le directeur de la CIA en poste à l’époque, Bill Casey, a affirmé que Tel Aviv a remis l’information à Moscou en échange de la levée des restrictions de circulation sur les Juifs soviétiques, qui ont alors été autorisés à émigrer en Israël.

Le cas Pollard est emblématique – mais c’était juste le commencement d’un effort d’un an par les services de contre espionnage US de se débarrasser du cauchemar israélien. Ceux chargés de faire respecter la loi – et qui le sont toujours on suppose – étaient convaincus que Pollard était loin d’être seul, et qu’une « taupe » haut placé lui avait fourni des informations cruciales. Dans sa recherche pour fournir des informations spécifiques, Pollard savait précisément quels documents chercher – un savoir auquel il ne pouvait avoir accès sans l’aide d’une personne très haut placé dans les cercles gouvernementaux.

De plus, la NSA (National Security Agency) a intercepté une conversation téléphonique entre un officier des renseignements israélien et son boss de Tel Aviv, pendant laquelle ils ont discuté de la manière de mettre la main sur une lettre du secrétaire d’état de l’époque, Warren Christopher, à Yasser Arafat. L’espion de Washington suggérait qu’ils utilisent « Mega » mais son boss l’en a dissuadé : «ce n’est pas quelque chose pour lequel nous utilisons Mega» a-t-il spécifié.

La recherche de Mega et de ses comparses continuent à ce jour, les services de contre espionnage US essayant de déraciner ce qui semble être une vaste opération d’espionnage israélien ayant des racines profondes. C’est pourquoi ils ont poursuivi Ben Ami Kadish, qui a remis des secrets US à Tel Aviv et avait le même agent de contact israélien que Pollard, et c’est pourquoi ils ont inculpé Steve Rosen et Keith Weissman, deux hauts responsables d’AIPAC, le puissant groupe de lobbying pro Israël. C’est pourquoi ils écoutaient à l’autre bout du fil quand Jane Harman a promis à un agent israélien d’intervenir dans l’affaire Rosen-Weissman. Et maintenant un nouveau front a été ouvert dans la guerre souterraine avec l’arrestation de Stewart David Nozette, un scientifique US de haut niveau qui a travaillé pour le Pentagone, a eu accès aux secrets nucléaires les mieux gardés, et était le scientifique de tête dans la recherche d’eau sur la lune.

Le cas de Nozette est intéressant à cause de son CV impressionnant : il a occupé des postes de haut niveau au sein du Département de l’Energie, du Département de la Défense, et de la NASA, et il a été dans le Conseil de la Maison Blanche sur le Programme Spacial sous G.W.Bush. De 1989 jusqu’à Mars 2006, il a eu des pass « Q », ce qui veut dire qu’il avait accès à des i{ « informations cruciales sur la conception d’armes nucléaires »]i et des information vitales concernant 20 « programmes d’accès spéciaux « – secrets dont seuls un tout petit nombre de responsables gouvernementaux avaient connaissance.

En d’autres termes, cela n’était pas juste un homme de main de niveau moyen qui voulait vendre son pays pour de l’argent : c’était l’un des Grands – l’auteur principal de l’expérimentation du radar biostatique Clémentine, qui a permis aux scientifiques US de découvrir de l’eau sur la lune – une sorte de personne type Robert Oppenheimer, dont les contributions spéciales au programme spacial US et ses applications militaires lui ont permis de bénéficier de pass sécuritaires dont bénéficient qu’ un tout petit nombre de personnes triées sur le volet.

Pour soutenir la plainte au pénal l’affidavit est succinct, comporte certaines parties vagues, et déborde d’implication. S’en tenant à la déclaration de presse du Département de la Justice, la plupart des articles de presse déclarent que « la plainte ne sous entend pas que le gouvernement d’Israël ou quiconque agissant pour son compte à commis une offense selon les lois US » laissant de côté les trois derniers mots de la phase du DdD : « dans ce cas ».

Dans ce cas particulier c’est vrai que les procureurs poursuivent Nozette pour des violations tandis que le FBI le faisaient plonger, avec un agent fédéral se faisant passer pour un officier du Mossad lui offrant de l’argent (ceci dit en passant, pas beaucoup) en échange de secrets. Cependant, la vraie question, c’est qu’est ce qui les a poussé à s’en prendre à Nozette ? Un article du Washington Times cite Kenneth Piernick, un ancien agent supérieur du FBI, donnant son opinion :

« Il a du faire une tentative, ce qui a déclenché l’intérêt du FBI pour lui. Ils se sont interposés entre lui et la personne avec laquelle il essayait de travailler et quelqu’un s’est fait passé pour un officier du renseignement, agent, ou courrier s’occupant de l’affaire, et puis quand il a apporté ce qu’il voulait transmettre à cette personne, son contact était probablement un agent clandestin du FBI ou quelqu’un d’un autre service de renseignement US. «

Cependant, Nozette pourrait avait fait plus que « d’essayer » de passer des informations. L’affidavit avance que, de 1998 à 2008, il a été employé comme consultant par une «société d’aérospaciale appartenant totalement au gouvernement israélien » période pendant laquelle, « environ une fois par mois des représentants de cette société proposaient des questions, ou des tâches, à Nozette » Il répondait à ces questions, et, en retour, il a reçu des paiements réguliers totalisant 250 000 $.

Cela indique que les Feds surveillaient Nozette depuis un certain temps déjà, et pour une bonne raison. L’affidavit note aussi que, au début de cette année, il a voyagé dans «un pays étranger différent » emmenant avec lui deux disques durs «externes» qui semblent avoir mystérieusement disparus lors de son retour trois semaines plus tard. Qu’y avait t-ils sur ces disques durs et qui en était les destinataires ?

En 2007, les autorités fédérales ont mené intentionnellement un raid dans les bureaux de l’organisation charitable de Nozette, Alliance for Competitive Technology ( ACT) car ACT ayant bénéficié de plusieurs contrats gouvernementaux lucratifs avaient frauder en surchargeant le gouvernement fédéral. L’affidavit cite des collègues anonymes de Nozette qui rappellent que le scientifique disait que si le gouvernement US essayait de le mettre en prison il irait en Israël ou dans un autre pays étranger et «leur dirait tout » ce qu’il savait.

Cependant, peut être que la vraie raison du raid était en lien avec les soupçons croissants du FBI – si ce n’est la certitude – qu’il passait des secrets US à Tel Aviv. ACT est une création curieuse, un groupe « charitable » qui a néanmoins gagné plus d’un demi-million de dollar l’année dernière selon les documents remplis auprès du IRS, avec plus de 150 000$ en salaires et bénéfices payés à Nozette. Mais ce n’était pas simplement à propos d’argent. La mission d’ACT se lit comme un rêve d’espion devenu réalité :

« L’Alliance for Competitive Technology… a été crée pour servir l’intérêt national et public en menant des recherches scientifiques et des activités éducationnelles visant à étendre l’utilisation des ressources des Laboratoires Nationaux et Gouvernementaux. Les Laboratoires Nationaux possèdent une importante technologie et des techniciens compétents et des ressources, d’une immense valeur potentielle pour les sociétés industrielles US en développement, à la fois petites et grandes. Les changements récents dans la politique nationale (le Stevenson-Wydker Act de 1986 et le Programme d’Utilisation Technologique de la NASA ) ont permis la poursuite du transfert technologique vers ces sociétés. Cependant, les capacités et les ressources présentes dans les Laboratoires Nationaux sont souvent d’un accès difficile pour des sociétés petites et moyennes ayant des ressources limitées. ACT recherchera les meilleurs mécanismes facilitant ce transfert en se concentrant sur les mécanismes de transfert de technologie, et des programmes éducationnels et instructifs sur la technologie du transfert des Laboratoires Nationaux. En plus, ACT permettra aux sociétés US d’utiliser des ressources des Laboratoires Nationaux à travers des mécanismes déjà existants (e .g., le Programme du Laboratoire de Jet Propulsion de Technologie Affiliée de la NASA). Le transfert de technologie ayant une valeur commerciale est directement mis en valeur par un tel soutien direct des efforts au secteur privé ».

En bref : ACT se concentre sur le transfert de technologie – des US vers Israël. Ceci, comme c’est bien connu, est l’une des activités favorites des services secrets israéliens, qui pillent régulièrement les dernières inventions technologiques américaines (spécialement les applications militaires) à tel point qu’une fois une enquête du General Accounting Office a qualifié cet effort d’ « opérations les plus agressives d’espionnage contre les US d’un allié US. »

ACT a passé des contrats avec le Laboratoire de Recherche de la Marine US à Washington DC, l’Agence sur les Projets Avancés de Défense à Arlington, Va, et le Centre de Vol Spacial Goddard de la NASA à Greenbelt, Md. C’est peur dire en conclusion que des données vitales sur ces projets alimentaient directement la gueule ouverte du Mossad.

Nozette a été un personnage clé du développement et de la promotion de « Star Wars » le système de défense de missiles balistiques. Son collègue dans la mouvance « frontière en altitude » - et le directeur officiel d’ACT- est un certain Klaus Heiss, qui comme Nozette soutient avec enthousiasme la colonisation de l’espace (et qui a aussi des positions fortes sur d’autres sujets).

Contacté par un agent du FBI se faisant passer pour un agent des services secrets israéliens, Nozette n’a pas bronché quant on lui a dit que son partenaire pour le déjeuner était un agent du Mossad. « Bien » a-t-il dit.« Heureux de vous aider ». Ceci bien avant que la question de l’argent ait été soulevée. Plus tard dans la conversation, Nozette s’est vanté de ses pass de sécurité de haut niveau et l’étendue et profondeur de sa connaissance des secrets US, ajoutant : « le Mossad ne me recrute pas tous les jours. A propos je savais que cela arriverai ». Questionné un peu plus par l’agent secret, Nozette a dit : « j’ai pensé que je travaillais déjà pour vous. Je veux dire, c’est ce que j’ai toujours pensé, (la société étrangère) était - juste une couverture. »

Ce qu’elle était à n’en pas douter.

Nozette a accepté d’être un « atout » régulier cependant il a senti que sa position était de plus en plus précaire. Il a posé des questions sur le droit au retour et émis la possibilité qu’il pourrait aller en Israël. Il voulait un passeport en partie comme mode de paiement en plus des quelques milliers de dollars que le FBI déposait dans une boîte au lettres « poste restante » pour lui à réception des secrets volés.

Bon et après quoi ? Toutes les nations mêmes alliées, s’espionnent les unes les autres ? Quelle est la signification de ce cas particulier ?

En surface, notre relation avec Israël se traduit par l’expression « relation spéciale » qui jusqu’à présent consiste pour les US a fournir un soutien inconditionnel à chaque action de Tel Aviv, peut importe quelle soit brutale ou contraire à nos intérêts – tolérant dans une large mesure, ses opérations étendues sur le territoire US ( ou tout du moins ne faisant rien contre). Cependant, à un niveau plus profond, les tensions dans cette histoire d’amour à sens unique conduit la spécificité de cette relation presque au point de rupture.

Ceci n’est pas seulement du à l’élection de Barack Obama, largement perçu en Israël comme était contre l’état d’Israël. Ces tensions ont fait surface pendant le deuxième mandat de Bush, quand la politique US a commencé à s’écarter de celle de Tel Aviv. Un coup particulièrement dur pour les relations US-Israël cela été les restrictions d’entrée des Israéliens aux US : les visiteurs potentiels d’Israël sont maintenant obligés de se soumettre à une interview, des restrictions à la durée de leur séjour ont été étendues et l’acceptation sur le territoire US n’est plus assuré.

Dans le monde secret des espions s’espionnant les uns les autres, la relations US-Israël devient de plus en plus confrontationnelle, tandis que dans le domaine diplomatique, elle a pratiquement atteint un point d’hostilités ouvertes. Ceci grâce aux conditions objectives qui déterminent les relations parmi les nations : dans le monde post guerre froide, Israël est nécessairement devenu un atout de moindre valeur pour les US. Dans le monde post 11/09, John Mearsheimer et Stephen Walt ont fait remarquer de façon tranchée que c’est évident.

Notre politique d’auto sacrifice dans le soutien inconditionnel à Israël, nous a valu des ennemis implacables dans le Monde Arabe et fourni à nos adversaires un sujet de propagande inestimable – et la prise de conscience croissante que cet handicap est quelque chose qui, nul doute, perturbe les Israéliens. La distorsion de notre politique étrangère par le pouvoir du Lobby d’Israël est également largement pris en compte, et ceci est leur véritable talon d’Achille.

Dans ce cas là aussi, le Lobby se précipitera sans nul doute pour exercer son influence pour minimiser les crimes de Nozette et même le décrire comme une innocente victime tombée dans un piège. Les défenseurs du duo d’AIPAC ont fait état d’une vaste conspiration « antisémite » au sein du département de la justice et du FBI pour expliquer la prétendue persécution dont étaient victimes Rosen et Weissman, et les mêmes tactiques seront employées dans ce cas.

Cela n’a pas de sens. Le FBI n’a pas choisi Nozette arbitrairement et fait surgir ses crimes d’un coup de baguette magique. Leur cible était déjà profondément impliquée avec les Israéliens, et c’est ce qui en premier a attiré leur attention.

La nature et l’étendue de l’espionnage israélien aux US n’est pas un sujet que vous verrez dans les médias « de masse » qui aborde le sujet de très loin mais quand ils le font les résultats peuvent être très perturbants. Moi-même, par exemple, je n’ai pas oublié la série en quatre parties de Carl Cameron sur l’espionnage d’Israël aux US, diffusé par Fox News en Décembre 2001. Selon Cameron, ses sources dans les institutions chargées du respect de la loi, lui ont dit que les Israéliens avaient suivis les pirates de l’air du 11/09 et avaient une pré connaissance de leurs plans mais qu’ils ont néanmoins négligé de nous en avertir. Et puis il y a eu ces Israéliens dansant, éclatant de joie à la vue des deux tours jumelles en feu.

C’est le côté obscur de la « relation spéciale », tellement obscur qu’il est difficile de l’admettre, encore moins d’en considérer ses implications.

Justin Raimondo 21/10/09 www.antiwar.com

Article en anglais

Mercredi 21 Octobre 2009
Myriam Abraham traduction


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http://www.planetenonviolence.org/Espionnage-Le-Cote-Obscur-De-La-Relation-Speciale-US-Israel_a2040.html

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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 16:00
Collaboration Au Sionisme

Connection Maroc Mossad Israël

Barak Obama a écrit récemment au roi du Maroc pour lui demander de bien vouloir " diriger les efforts pour réduire le fossé entre Israël et le Monde Arabe". En ce qui concerne la relation Maroc Israël, elle est depuis longtemps celle d'une totale collaboration, la première en son genre entre un pays arabe et Israël longtemps même avant que la Jordanie et l'Egypte aient signé un traité de paix avec l'entité sioniste. Eclairage sur cette connection Maroc Mossad Israël



Connection Maroc Mossad Israël

Connection Maroc Israël

Peu de temps après l'indépendance, Israël a commencé à suivre une "doctrine périphérique" dans ses affaires étrangères : chercher à nouer des liens avec des pays arabes en marge du conflit qui perdure au Moyen Orient. Aucun exemple n'a mieux illustré la sagesse de cette doctrine que les liens développés avec le royaume du Maroc.

De nombreux facteurs expliquent cette relation spéciale. Dans les années qui ont suivi leur indépendance, Israël et le Maroc ont tous deux eu besoin de l'assistance occidentale pour relever les défis en interne et les menaces étrangères, spécialement le communisme et le pan arabisme.

" quand le Maroc est devenu indépendant, ses frontières étaient largement ouvertes à des éléments hostiles spécialement des espions égyptiens, qui cherchaient à construire une infrastructure secrète, dans un effort pour faciliter la pénétration soviétique en Afrique du Nord" explique Shmuel Segev,un ancien officier du renseignement militaire et auteur de "The Moroccan Connection : The Secrets Relations between Israël and Morroco". A cette époque, Gamal Abdel Nasser était un proche allié de Moscou. En échange d'armes tchèques et d'instructeurs soviétiques, Nasser a ouvert les portes de l'Afrique à l'Union Soviétique et à la Chine. Finalement cette réalité a été utilisée par Israël pour convaincre le Maroc de coopérer dans le domaine du renseignement."]i

Pendant les décennies qui ont suivi, Tel Aviv et Rabat ont développé une relation secrète forte dans trois domaines : émigration, renseignement et diplomatie. Cette voie clandestine a porté ses fruits et a conduit finalement à l'un des succès les plus rayonnants de la diplomatie israélienne : la visite à Jérusalem du président égyptien Anwar Sadat en 1977.

La communauté juive marocaine a eu une histoire longue et spéciale pendant plus de 2500 ans. Comptant en 1948 près de 300 000 membres, c'était la communauté juive la plus grande du monde arabe. Répartie dans tout le pays, elle se concentrait néanmoins surtout à Rabat et à Casablanca. La monarchie avait établi une relation unique avec sa minorité dhimmi, indispensable et "protégée". Pendant la Seconde Guerre Mondiale, le roi Muhammad V a refusé d'appliquer les lois antisémites du protectorat imposées par le régime de Vichy en France, s'assurant ainsi la fidélité de la communauté juive. Cependant, l'indépendance israélienne et la propagande de la Ligue Arabe influencée par le président égyptien Nasser a rapidement crée une atmosphère d'oppression et de menaces constantes.

En 1954, le chef du Mossad, Isser Harel, a décidé d'établir une base clandestine au Maroc. Un agent clandestin appelé Shlomo Havilio a été envoyé pour surveiller les conditions de vie des Juifs dans le pays. Son rapport sonnait l'alerte : les Juifs craignaient le départ des forces coloniales françaises et l'hostilité croissante du pan arabisme; les communautés juives ne pouvaient pas être défendues et leur situation allait probablement empirer une fois le Maroc indépendant. Havilio avait une solution : une émigration en masse en Israël. Harel était d'accord.

Moins d'un an après ce rapport, le Mossad a envoyé ses premiers agents et émissaires au Maroc pour évaluer la situation et pour organiser une Alya non stop ( Alya = émigration ndlt). Environ 90 000 Juifs ont émigré entre 1948 et 1955, et 60 000 de plus sont partis dans les mois qui ont précédé l'indépendance. Alors, le 27 Septembre 1956, les autorités marocaines ont stoppé toute émigration, la déclarant illégale. a partir de ce moment là jusqu'en 1960, seulement une petite poignée d'un millier ont quitté le Maroc clandestinement chaque année. Quand Isser Harel a visité le Maroc en 1959 et 1960, il était convaincu que les Juifs étaient prêts à partir en masse pour retourner à Sion.

Peu de temps après, Harel a remplacé Havilio par Alex Gatmon comme chef du Mossad au Maroc. Une milice clandestine a été créée, la "Misgeret" ( " réseau") dont le commandement central était à Casablanca et des agents ont été recrutés dans tout le royaume. Son but était de défendre les communautés juives et d'organiser les départs clandestins. Le 11 janvier 1961, un drame a eu lieu : un petit bateau, le Piscés ( Egoz) a coulé lors d'une tempête avec 55 émigrants juifs marocains à bord, la moitié des enfants.Tous ont péri. Il a fallu trouver une nouvelle stratégie pour que les enfants soient sortis clandestinement sans leurs parents, qui ensuite partiraient eux aussi clandestinement. Naftali Bargiora a proposé une idée audacieuse à l'Agence Juive. L'"Opération Mural" était née.

Le Mossad, avec l'Agence Juive et une organisation humanitaire s'occupant d'enfants a envoyé au Maroc David Littman, un volontaire britannique. Après 4 mois de négociations, il a réussi au delà de toute attente. Littman ( nom de code "Mural") avec des contacts du Mossad, a organisé le départ de 530 enfants juifs, qui, sous couvert d'aller dans des camps de vacances en Suisse, ont quitté légalement le Maroc, et de là ont rejoint Israël. L' Opération Mural est survenue à un moment décisif. Le système des "passeports collectifs" obtenu par Littman sera ensuite utilisé pour une plus importante émigration ayant réussi cette fois avec l'autorisation du roi.

Pendant l'été 1961, le chef du Mossad au Maroc, Alex Gatmon - un ancien chasseur de nazis - a rencontré secrètement le ministre du travail marocain, Abdelkader Benjelloun. Les conditions posées par le roi pour une émigration légale c'était qu'aucune organisation sioniste ne soit impliquée et le paiement d'une indemnité pour chaque départ. Le 27 novembre 1961, après qu'Israël eut payé 500 000 $ via le Mossad, le chef de la sécurité nationale, Muhammad Oufkir, a signé le premier "passeport collectif" autorisant des Juifs à quitter le pays légalement.

C'état le début de "l' Opération Yaknin". Les chiffres varient, mais pour chaque tête il a été payé entre 50 et 100$. Le coût total des indemnités payées aux autorités marocaines se chiffre entre 5 et 20 millions de $ ( soit l'équivalent actuel de 100 à 400 millions de $). Finalement, entre 1962-1964, grâce à ses contacts secrets, le Mossad a pu amener 100 000 Juifs en Israël.

A côté du Misgeret, Harel avait crée un deuxième réseau pour développer des relations avec des responsables marocains et établir des liens secrets au plus haut niveau. Selon Segev " un Juif marocain, qui état un ami proche du ministre de la sécurité nationale, Muhammad Oufkir, a organisé une rencontre entre Oufkir et le Mossad dans un lieu secret à Paris. Rien n'est sorti de cette rencontre - Oufkir, n'était pas encore prêt à une coopération des services secrets marocains avec ceux d'Israël."

Mais tranquillement, les relations ont commencé à s'améliorer fin 1959-1960, spécialement après la mort du roi Mohammad V en Février 1961, et le couronnement d'Hassan II. Le Mossad a offert d'entraîner les gardes du corps de sa majesté. Il a aussi formé les services secrets du royaume, mal organisés à 'époque - leur apprenant à empêcher les agents algériens et égyptiens de pénétrer dans les ambassades marocaines au Caire et à Alger.

En 1965, le Mossad dont le directeur de l'époque était Meir Alit, s'est vu obligé de répondre à un appel du roi pour retrouver la trace d'un dissident, Medhi Ben Barka, une affaire qui hantera le Maroc pendant des décennies. Contrairement aux rumeurs persistantes qui circulent, le rôle du Mossad s'est limité à fournir au Maroc l'adresse de la poste restante où Ben Barka venait chercher son courrier à chaque fois qu'il séjournait à Genève. Cependant, Israël n'a pas été impliqué dans ce qui s'est passé après que Ben Barka eut quitté Genève pour Paris et ait connu un sort tragique. Selon Jean Baklouti, qui dirigeait à l'époque l'agence du contre espionnage français la DST " Ben Barka est tombé plus tard dans un piège et a été tué par des agents marocains aidés par la 7ème section des services d'espionnage intérieurs (les RG)".

Les services de renseignements israéliens sont restés proches du roi pendant des années. A la fin des années 70, l'ancien contact d'Israël, Oufkir, a essayé de monter une conspiration contre le roi. Il a ouvertement partagé son projet avec Israël qui a tout de suite prévenu le roi Hassan II. Le coup a échoué, et le roi n'a jamais oublié cette aide cruciale de Tel Aviv. Des années durant, cette voie secrète s'est améliorée, et Israël est resté actif dans la fourniture d'armes et de renseignements au Maroc, spécialement en relation avec le conflit du Sahara.

Concernant les problèmes du Moyen Orient, l'intérêt du Roi Hassan II pour la paix n'était pas nouveau. Dans la fin des années 50, avant son couronnement, il avait choqué les gens lors d'une visite au Liban en affirmant que la seule solution pour le conflit qui perdurait s'était de faire la paix et d'inclure Israël dans la Ligue Arabe. Le roi était fasciné par l'idée d'une "réconciliation de la fraternité sémite" bien qu'il ne l'ait jamais exprimé durant les premières années de son régime, alignant son pays sur l'alliance anti Israël.

Cependant, au milieu des années 70 et ensuite, Hassan II a commencé à parler de plus en plus de "dialogue" et a mis en garde ses homologues arabes sur les dangers d'un "conflit prolongé" pour leurs propres sociétés. Le royaume a par conséquent organisé des conférences de haut niveau en lien avec le Moyen Orient, et maintenu ouvertes les voies secrètes avec Israël. Quand Tel Aviv a commencé à envisager la paix avec l'Egypte, le Maroc a offert son aide comme facilitateur.

En octobre 1976, Ytzhak Rabin s'est rendu en visite au Maroc dans ce but, mais le président égyptien, Anwar Sadat l'a trouvé "trop faible" et n'a pas donné suite à ses gestes d' ouverture. Tout à changer avec l'élection de Menahem Begin en 1977. Sadat a fait part de son intérêt. De plus, pour construire une véritable relation avec l'Egypte, le Mossad a fait passé via les services secrets marocains des renseignements aux égyptiens, prévenant Sadat d'un complot libyen le ciblant. Cela a profondément impressionné le dirigeant égyptien.

Peu de temps après, le chef du Mossad, Yitzha Hofi, s'est rendu à Rabat, a rencontré le roi et a commencé des négociations avec l'aide de Sadat, Hassan Tuhami. En septembre 1977, une nouvelle réunion s'est tenue entre le ministre des affaires étrangères Moshe Dayan et l'aide de Sadat à Rabat, prouvant une nouvelle fois que la diplomatie et les services secrets pouvaient travailler ensemble. Segev explique que "c'est important d'expliquer le rôle du Mossad dans cet épisode", " car sans Hofi, la rencontre Dayan Tuhami n'aurait pas eu lieu". Le 17 novembre 1977, Sadat s'est rendu à Jérusalem, une visite historique qui changera le Moyen Orient pour toujours. Plus de 20 ans après les premiers contacts israéliens avec le Maroc, la connection entre l'état juif et le royaume a révélé son énorme potentiel.

Et aujourd'hui ?

Dans le domaine des services secrets, mais aussi de la culture et de l'économe ( le commerce entre les deux pays s'élève à 100 millions de $ par an), le Maroc et Israël ont des intérêts communs. La lutte contre le "terrorisme" est également un défi qu'ils doivent affronter quotidiennement " Le Mahgreb a beaucoup à gagner à ne pas prendre partie aveuglément pour les régimes voyous du Grand Moyen Orient" a dit Michael Ross, un ancien agent du Mossad né au Canada, et auteur de "The Volonteer". "Le Maroc devrait résister aux tentatives d'al Qaeda pour s'enraciner fermement en Afrique du Nord".

Ce passé partagé permet au Maroc et à Israël de rester proches. En Mars 2009, un journal de Casablanca, Le Soir Echos, a demandé une interview et publié l'histoire de l' Opération Mural et de l'Alya secrète des enfants juifs. C'était la première fois que les Marocains apprenaient l'existence de David Littman, et de cet épisode particulier dans les relations Israël Maroc.

Cet été, Littman, qui sera décoré lors d'une cérémonie par le Centre israélien des services secrets et de la commémoration, a utilisé cette interview pour s'adresser aux Marocains et leur demander d'agir et dit : " une solution au conflit arabo israélien n'est possible qu'avec l'aide d'un état qui a la confiance des deux côtés". "Le Maroc se trouve dans cette position unique. Le roi Muhammad VI devrait venir à Jérusalem, s'adresser à la Knesset et réaliser le rêve de son père le roi Hassan II"

Dans les colonnes du quotidien de Casablanca, Littman a aussi exprimé son espoir que cette relation durable entre le Maroc et Israël puisse servir d'exemple pour d'autres pays, et soit un encouragement à des négociations de même que pour rappeler à tous que malgré les difficultés, on peut parvenir à une réconciliation (sur le dos des Palestiniens ?! ndlt).


Xavier Cornut 22/06/09 www.jpost.com. Il travaille sur les relations Maroc Israel, il a été mentionné récemment dans Le Soir Echos de Casablanca et l'Israel Magazine de Jerusalem.

Vu de Tel Aviv, quelle aide réelle le roi du Maroc peut-il apporter dans le processus de paix ?

Le Jpost a publié un article le 8 juillet de Jessica Levin et Alex Sorin sur ce sujet quelques jours après que le président Obama ait envoyé une lettre au roi Mohammad VI du Maroc pour le presser en tant que dirigeant d'un pays nord africain modéré de " diriger les efforts pour réduire le fossé entre Israël et le monde Arabe".

En Israël les experts ont un avis partagé sur la question. Selon l'un d'entre eux, Alon Ben Meir, actuellement en visite au World Policy Institute de New York, le gouvernement Netanyahou serait ravi de voir le roi du Maroc prendre une initiative allant dans ce sens. En fait Netanyahou cherche, sans rien concéder aux Palestiniens, a obtenir des gestes de normalisation des pays arabes, et compte sur le roi du Maroc pour cela. Il faut savoir qu'actuellement, les Juifs qui vivent au Maroc, environ 5000, on le droit de servir dans l'armée israélienne et exercent une grande influence, selon Yoram Bilu, un professeur d'anthropologie à l'Université hébraique. Selon ses propres termes : " il y a des familles riches et puissantes et elles sont représentées dans des postes de pouvoir et sont trés proches du roi."

Mais un autre expert, Daniel Zisenwine, du Moshe Dayan Center for Middle Eastern et North African Studies de l'université de Tel Aviv, semble d'un avis différent. Pour lui, " Le gouvernement marocain se concentre actuellement sur les problèmes internes et depuis l'arrivée de Muhammad VI au pouvoir en 1999, on a pu noter un retrait de l'implication active du Maroc dans la diplomatie régionale, alors que celle ci était visible sous le règne de son père... La lettre d'Obama fait partie de l'effort américain pour raviver cette implication. Je ne vois pas beaucoup d'enthousiasme de la part du Maroc."

Pour lui le Maroc, qui a des liens forts avec les US et les pays européens n'a rien à gagner des contacts avec Israël sur la scène internationale, et le roi Muhammad VI lui même est plus prudent que son père ne l'était dans ce domaine.

"La nouvelle génération au Maroc est moins liées à la communauté juive, des sentiments chaleureux ont effectivement existé mais il semble en voie de disparition"

Il rappelle également que les Marocains ont organisé des manifestations de solidarité avec le peuple palestinien lors de l'Opération Plomb Durci contre Gaza au cours de laquelle l'armée israélienne a massacré plus de 1400 Palestiniens.


Jeudi 9 Juillet 2009
Traduction synthèse Mireille Delamarre


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Par noesam - Publié dans : Collaborateurs des sionazis - Communauté : paix et tolérance
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 /09 /2009 14:11
  Lobby Macarthyste CRIF AIPAC...

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SarkoSionisme: Le Quai D'Orsay Un Nid D'Agents Sionistes

Les Sionistes s'emparent d'un nouveau poste sous tutelle du Quai d'Orsay avec la nomination de Valerie Hoffenberg, la Présidente du bureau français de l'Américan Jewish Committee - AJC un puissant Lobby communautariste sioniste américain qui a 6 bureaux en Europe dont un en France -au poste de représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient.



SarkoSionisme: Le Quai D'Orsay Un Nid D'Agents Sionistes

L'élection de Sarkozy en 2007 a été une victoire sioniste et une main mise sur l'Elysée. Immédiatement après, les Sionistes se sont emparés du poste clé de ministre des affaires étrangères avec la nomination de Bernard Kouchner sur "conseil" de l'officine sioniste en France, le CRIF.

Puis, c'est au tour du poste de secrétaire d'état chargé des affaires européennes d'être tombé sous la coupe des Sionistes avec la nomination récente de Pierre Lellouch, Député UMP et Conseiller de Paris, qui avait déjà rempli la fonction de Conseiller diplomatique de Jacques Chirac, alors Maire de Paris et Président du RPR . Il a également occupé le poste de Représentant spécial de la France pour l’Afghanistan et le Pakistan à partir de Mars 2009. En tant que parlementaire il s'était notamment fait remarquer comme auteur de la Loi dite "Loi Lellouch" promulguée le 3 Fevrier 2003 aggravant les peines punissant les infractions à caractère raciste ou antisémite. Comme chacun le sait, l'accusation d'antisemitisme est "l'arme fatale" des Sionistes contre quiconque ose critiquer publiquement Israël son colonialisme et ses crimes de guerre. A l'évidence, cette nouvelle fonction lui donne tout pouvoir pour défendre la cause sioniste à Bruxelles notamment pour développer dans tous les domaines une coopération étroite UE/Israël. Il a aussi directement accès à la Présidence tournante de l'UE avec tout le pouvoir politique que cela implique quant aux orientations de cette dernière notamment en ce qui concerne le Moyen Orient en général, le conflit israélo palestinien et le programme nucléaire iranien en particulier.

L'American Jewish Committee, une Organisation Politique Communautariste au service du Sionisme

Sarkozy est proche de l'American Jewish Committee - AJC, l'un des plus puissant Lobbies Sionistes américains, crée en 1906 d'abord pour défendre les Juifs principalement ceux d' Europe de l'Est contre les pogroms et qui, comme le CRIF en France, a évolué aux fils des années pour devenir une officine travaillant pour le compte d'un gouvernement étranger, celui d'Israël, défendant ses intérêts auprès des responsables politiques au plus haut niveau de l'Etat américain ( Maison Blanche, Congrès).

L'AJC, à la base organisation communautariste, a des bureaux dans 33 états aux Etats-Unis et 8 bureaux dans le reste du monde, dont 6 en Europe (Berlin, Genève, Bruxelles, Rome, Varsovie et Paris). En Novembre 2006, alors ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy a reçu le prix de « lumière parmi les nations » qui lui a été remis par l’AJC. La directrice du bureau de l'AJC à Paris, Valérie Hoffenberg, faisait partie des invités personnels accompagnant Sarkozy (aux frais de la Princesse) lors de cette visite présidentielle à Washington (voir photo ci dessous publiée sur le blog AJC-France). Elle a également participé aussi, en tant qu’invitée personnelle du Président, à la première visite d’Etat du Président de la République en Israël. Après avoir gravité dans les sphères les plus proches de la Sarkosie, Valerie Hoffenberg vient d'être récompensée en étant nommée au poste de représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient, un poste directement sous tutelle du ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner. Le nid Sioniste au Quay d'Orsay s'étoffe, la Sarkosie n'a plus rien à envier à l' Administration Obama elle-même truffée de Sionistes.

Sur le blog du bureau français de l'AJC, ce puissant Lobby sioniste américain est présenté comme "une organisation non gouvernementale et apolitique qui a pour objectifs, la défense des droits de l’Homme, des valeurs démocratiques, du pluralisme, la lutte contre l’antisémitisme et toutes les formes de racisme....Depuis un siècle, l’AJC est engagée dans le débat public et politique au niveau national et international. L’AJC se mobilise pour garantir le respect des valeurs démocratiques américaines, pour favoriser l’entente interreligieuse, pour préserver et protéger les communautés juives partout dans le monde, et pour soutenir l’Etat d’Israël dans sa volonté de vivre en paix et en sécurité avec ses voisins."

Ainsi donc, l'AJC se definit comme "apolitique" mais revendique un engagement " dans le débat public et politique au niveau national et international..." et se mobilise pour "préserver et protéger les communautés juives partout dans le monde, et pour soutenir l’Etat d’Israël dans sa volonté de vivre en paix et en sécurité avec ses voisins." L'AJC mène une politique active d'interférence non seulement au niveau national - USA - mais également au niveau international d'où d'ailleurs l'ouverture de bureaux à l'étranger dont en France. Tout le reste : "droits de l'homme, démocratie pluralisme..." sert en fait de couverture à son principal objectif de défense du Sionisme.

L'AJC France se vante d'ailleurs de ses succès de Lobbying politique sur son blog sous l'intitulé :

"Principales réalisations de l'AJC- France en 2008 "

L'AJC France se définit comme " interlocuteur privilégié et respecté du gouvernement français" et cite parmi ses actions pour influencer la politique étrangère française :

En ce qui concerne la politique de sanctions contre l’Iran et coopération transatlantique :

"L’AJC-France a joué un rôle majeur pour assurer que la France mettra en œuvre les sanctions contre l'Iran. Le bureau de Paris a organisé de nombreuses réunions et dîners entre des personnalités et diplomates américains, les diplomates français pour favoriser la coordination de la politique de sanctions entre la France et les États-Unis. Pendant toute cette année, l’AJC-France a suivi attentivement cette question avec les directeurs des affaires stratégiques et de l'Iran à l'Elysée et au Quai d’Orsay. L’AJC se félicite que face à la menace iranienne, la France soit, aujourd'hui, le pays leader en matière de sanctions sur l'Iran."

En ce qui concerne le processus de paix au Moyen Orient :

"Le Président Sarkozy a demandé à la directrice de l’AJC-France de le conseiller sur les projets que la France devrait soutenir, en Israël et dans les Territoires Palestiniens. La directrice de l’AJC-France, Valérie Hoffenberg, a accompagné le Président au cours de sa visite d’Etat en Israël et dans les Territoires Palestiniens. Connaissant l’importance du réseau politique et économique de l’AJC en Israël, mais aussi dans le monde arabe, le Président Sarkozy a missionné Valérie Hoffenberg afin de l’aider à établir le premier parc industriel franco-palestinien à Bethléem, en collaboration avec le gouvernement israélien. Ce parc sera la première réalisation de la vision que le Président Shimon Pérès avait présentée à Paris du développement économique des Territoires Palestiniens comme vecteur de paix."

En ce qui concerne les relations Israël-Union Européenne

"AJC-France a soutenu la création de l’Union pour la Méditerranée, essentielle pour assurer la paix au Moyen-Orient. L’AJC France a été en contact constant avec l'ambassade d'Israël et le Ministère israélien des affaires étrangères afin d'assurer que les intérêts israéliens seront au cœur de ce projet. L’AJC France se félicite que les responsables israéliens aient été invités à la conférence de Paris en Juillet 08 avec tous les dirigeants arabes, et qu'Israël ait obtenu le siège de l'un des secrétariats généraux. Le bureau de Paris se félicite du vote de renforcement des relations UE-Israël pendant de la présidence française de l'UE."

L'AJC France organise également, selon son blog :

"des conférences aux Etats-Unis et au Moyen-Orient avec des personnalités politiques françaises de tous bords comme Nicolas Sarkozy alors Ministre de l’Intérieur, venu s’exprimer en 2004 à Washington devant l’AJC, Jean-François Copé, alors Porte-parole du gouvernement, en 2007, mais aussi avec le Premier Ministre François Fillon et le Directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, invité d’honneur du dîner annuel de l’AJC en 2008, entre autres.

"Elle organise aussi de très nombreux voyages au Moyen-Orient avec des députés et sénateurs afin de leur permettre de mieux comprendre les intérêts géostratégiques de la région mais aussi d’aller à la rencontre des populations. Un grand nombre de personnalités politiques françaises ont participé à ces déplacements, dont le Premier Ministre François Fillon, les Ministres Luc Chatel, Laurent Wauquiez, Jean-Marie Bockel, les Députés Claude Bartolone, Gérard Bapt et le Sénateur Jean-Pierre Plancade."


Si tout ce qui vient d'être énuméré ci dessus, et dont l'AJC France se vante ouvertement, ce n'est pas du Lobbying POLITIQUE Pro Sioniste offensif, alors c'est quoi ?

Et Valerie Hoffenberg, y a largement contribué.




Valerie Hoffenberg, Communautariste et Sioniste, avec carte d'identité française.*

Née à Marseille, juriste de formation mais également diplômèe en science politique et communication, Valerie Hoffenberg n'ayant pas réussi à percer dans le monde des affaires d'import export décide de changer de cap et d'aller dans un secteur d'activité qui a le vent en poupe, le monde associatif, servant de tremplin pour celles et ceux qui ont des ambitions politiques. Elle est devenue directrice du bureau français de l’American Jewish Committee (AJC) en 2004. Dans le cadre de ces fonctions elle a participé à de nombreuses conférences et colloques aux Etats-Unis et en France, et selon le blog AJC -France " su tisser un réseau de relations avec des personnalités politiques et économiques dans les pays du Moyen-Orient, du Golfe ainsi qu’en Israël. C’est pourquoi en mars 2008, le Président Nicolas Sarkozy lui confie la mise en place du premier parc industriel franco-palestinien à Bethléem, en collaboration avec le gouvernement israélien. Ce projet vise à soutenir la société civile palestinienne, lutter contre le chômage et favoriser le travail des femmes grâce à la création de crèches et d’un centre de formation." Ce projet sert surtout la puissance occupante sioniste en transformant les paysans palestiniens de Cisjordanie privés de leurs terres et vivant dans des ghettos, en main d'oeuvre bon marché exploitée par des entrepreneurs israéliens et palestiniens collaborasionistes, tout cela avec l'argent des contribuables français.

Sioniste mais aussi communautariste, car "trés engagée dans le dialogue interculturel, Valérie Hoffenberg souhaite utiliser la longue expérience de l’AJC aux Etats-Unis sur le dialogue entre les communautés pour briser les tabous et favoriser le dialogue intercommunautaire en France." ...En décembre 2008, elle organise avec Project Interchange et l’AJC le premier voyage de leaders de la communauté musulmane de France et issus de la diversité en Israël et en Palestine...."

Autrement dit son objectif depuis qu'elle est à la tête de l'AJC France c'est de développer le communautarisme à l'américaine/AJC ici en France, ce qui va bien évidemment à l'encontre des principes républicains laïques qui gouvernent le pays. En plus elle a le culot de revendiquer en favorisant ce type de dialogue intercommunautariste, " de renforcer la cohésion nationale". Valerie Hoffenberg a été membre de la commission politique du CRIF. En bonne politicienne communicante , elle s'est également donné un profil de "féministe" en devenant " Vice-présidente et cofondatrice de l’Association Terrafemina, un réseau de femmes méditerranéennes dont l’objectif est de mettre en lumière toutes les initiatives des femmes de la Méditerranée mais aussi de dialoguer autour de sujets tels que l’éducation, la culture, la diversité, le développement durable, et surtout l’engagement des femmes pour la paix et le dialogue." Ce que l'on appelle le "soft power" sioniste infiltré un peu partout dans le monde associatif pour courcircuiter toute opposition sérieuse à Israël quand il n'est pas possible d'utiliser la manière forte ou l'accusation "d'antisémitisme".

A l'annonce de sa nomination, le directeur exécutif de l'AJC aux USA, David Harris, a déclaré " ces 5 dernières années, Valérie a été une voix dynamique et influente pour Israël et le peuple juif en France" faisant ainsi passer les intérêts sionistes en premier, révélant ainsi l'objectif principal de l'AJC France, celle d' une officine sioniste travaillant pour le compte d'un gouvernement étranger.

Dans sa lettre de mission, SarkoSioniste a encensé Hoffenberg en lui écrivant : " votre connaissance de la région et des pays du Golfe, les nombreux liens que vous avez établis en Europe, aux Etats Unis, et au Moyen Orient, et votre capacité à mobiliser le secteur économique et la société civile renforcera les efforts de la France dans ces domaines" Hoffenberg travaillera en coordination avec des partenaires US et Européens entre autres.

En clair, SarkoSioniste appuie la politique étrangère de la France sur le réseau mondial de l'AJC, un puissant Lobby communautariste sioniste, la soumettant au dictat de Tel Aviv.

Les coordonnées de l'AJC France

AJC France
28 rue de l'Amiral Hamelin
75016 Paris
FRANCE
Tel: 00. 33. 1. 49. 52. 60. 86
Fax: 00. 33. 1. 49. 52. 60. 25
kopelianskiss@ajc.org


* Certains Sionistes en France se définissent d'abord et avant tout par rapport à Israël : Sionistes Israéliens avec une carte d'identité française. Certains jeunes Sionistes français vont même jusqu'à considérer, et le disent ouvertement, Israël comme leur "PATRIE", d'où l'utilisation de cette expression "avec une carte d'identité française". Ils ont d'ailleurs pris l'habitude de manifester dans des affaires franco françaises comme cela a été le cas avec l'affaire Halimi avec des drapeaux israéliens. Qu'on ne vienne pas s'étonner ensuite que des jeunes issus de familles d'origine algérienne ou tunisienne manifestent dans les stades en agitant le drapeau algérien ou tunisien, l'exemple on sait qui l'a donné. Le communautarisme sape les fondements de la République et Sarkozy est le premier à l'encourager.

Le Livre " Sarkozy, Israël et les juifs" de Paul-Éric Blanrue enfin disponible en France. Plus d'information en pièce jointe

Communiqué de l'Association France Palestine Solidarite sur la nomination d'Hoffenberg : INACCEPTABLE

http://www.planetenonviolence.org/SarkoSionisme-Le-Quai-D-Orsay-Un-Nid-D-Agents-Sionistes_a2003.html
Myriam Abraham
Par noesam - Publié dans : Collaborateurs des sionazis - Communauté : paix et tolérance
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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /2009 15:42
Union Européenne

L'Allemagne Base De Planification et d'Aministration De Prisons Secrètes/ Centres De Torture De La CIA

A ce jour, et malgré une commission d'enquête du Bundestag, aucun responsable politique allemand (SPD, Verts) n'a eu à rendre de comptes pour la complicité de son gouvernement dans les kidnappings, transports et torture de personnes soupçonnées d'activités terroristes, ni pour avoir accepté que la ville de Francfort serve de base pour la planification et l' exécution de ces crimes commis par les agents de la CIA.



L'Allemagne Base De Planification et d'Aministration De Prisons Secrètes/ Centres De Torture De La CIA

Prisons Secrètes de la CIA Organisées D'Allemagne

Un article dan le New York Times du 13 Août confirme que la CIA a planifie et organisé des prisons secrètes à partir de la ville Allemande de Francfort/Main. Au moins trois prisons secrètes ont été administrées par le bureau de la CIA à Frankfort dés 2003.

Ces prisons illégales appartenaient à un réseau mondial de "sites noirs" où la CIA a transféré de nombreux prisonniers lors de sa "guerre contre le terrorisme". Il y avait au moins 8 de ces prisons secrètes maintenues par la CIA en dehors des US. Parmi les prisons gérées de Francfort deux étaient situées respectivement dans la capitale roumaine de Bucarest et l'autre dans un endroit isolé au Maroc. Une troisième est supposée avoir été située dans la ville polonaise de Kiejkuty, près de l'aéroport de Szymany. Une quatrième prison était située en Lituanie.

Les prisons secrètes étaient utilisées pour soutirer des informations de prisonniers en utilisant des méthodes de torture qu'il n'aurait pas été possible d'utiliser aux US. Le directeur du bureau de la CIA à Frankfort, Kyle D. Foggo, a dit au Times que ces mesures ont été organisées à Francfort parce que " c'était trop sensible pour être géré aux quartiers généraux".

C'est en Septembre 2006 que le Président US, George W. Bush, a admis pour la première fois l'existence de prisons secrètes. Ces prisons centre de torture, ont été utilisées pour systématiquement soumettre ceux considérés comme étant des suspects terroristes aux privations de sommeil, simulacre de noyade, et coups pour obtenir des informations ou tirer des confessions. La CIA arrêtait des " meurtriers potentiels" sur des "champs de bataille dans le monde" et les emprisonnait dans ces lieux secrets ils étaient soumis à des " méthodes d'interrogatoire dures et nécessaires" comme l'a affirmé Bush.

Les prisons secrètes ont du être crées en dehors des US car cela est contraire à la loi américaine. Le gouvernement US de même que les autorités allemandes et européennes, étaient indifférentes semble-t-il au fait que les méthodes de torture employées par la CIA violaient également le droit international. Les sols étaient recouverts d'un matériau anti-dérapant, et les murs de contreplaqué pour amortir l'impact quand les prisonniers étaient projetés contre ceux-ci.

Selon le New York Times, après les attaques du 11 Septembre 2001, le "centre dormant d'approvisionnement" de la CIA à Francfort est entré en action. Le budget de ce bureau a bénéficié de 7 millions de $ de plus par le gouvernement Bush. Plus tard, ce budget a alors été triplé.

Francfort est devenu la base d'approvisionnement la plus importante des services secrets US en Europe. En plus, la ville a développé une importante base logistique pour les opérations US en Irak et en Afghanistan, organisant les vols d'approvisionnement pour les déploiements quasi quotidiens de la CIA. Foggo, qui était directeur du bureau de la CIA à Francfort était bien connu pour son expertise organisationnelle. Il a travaillé pour la CIA pendant plus de 20 ans avant de plaider coupable de corruption en 2008, condamné à 3 ans de prison pour cela. Avant fin 2004, il a été nommé au troisième poste le plus haut de la CIA, suite à son déploiement à Francfort. Dans les années 80 il était actif au Honduras pour la CIA. A l'époque, les US menaient une guerre de proxy sale contre le Nicaragua, organisée par la CIA à partir du Honduras sous la responsabilité du gouvernement américain sous la présidence de Ronald Reagan.

Le rôle du gouvernement allemand

Ni le bureau du chancelier allemand, ni le ministère de l'intérieur, le ministère des affaires étrangères ou les services secrets allemands (BND) n'ont commenté l'article du New York Times. Ce silence doit être pris comme un aveu que les agences gouvernementales allemandes étaient au courant de ce que faisait la CIA.

Quand ils ont été interrogés par des médias des officiers de police ont répondu à titre individuel qu'ils ne savaient rien des activités des agents de la CIA en Allemagne. C'était l'affaire des Américains ont-il affirmé. " Même si nous avions eu vent de quelque chose, cela n'aurait rien changé de toute façon " a dit un officier haut gradé au Suddeutsche Zeitung.

En remontant jusqu'en Novembre 2005, le Washington Post et Human Rights Watch avaient découvert les prisons illégales dirigées par la CIA, et sa pratique criminelle de kidnapping de suspects de terrorisme. Après ces premiers cas révélés, le secrétaire général du Conseil de l'Europe a ouvert une enquête préliminaire. Elle a été conduite par l'ancien procureur général suisse, Dick Marty, Président de la Commission des Droits de l'Homme du Conseil de l'Europe. Comme procureur spécial, Marty a mené ses enquêtes dans les prisons secrètes de la CIA de 2005 à 2007.

En Juin 2006, Marty a soumis un rapport initial. Il déclarait qu'il ne pouvait pas prouver définitivement l'existence de prisons secrètes, mais a présenté des preuves substantielles pour indiquer l'utilisation de telles installations par les services secrets US. Marty a continué son enquête et préparé un deuxième rapport. Il a découvert une coopération rapprochée entre les services secrets européens et la CIA, mais s'est heurté à un mur de silence et déni de la part des gouvernements européens.

Le deuxième rapport de Marty en 2007 critiquait les gouvernements allemand et italien en particulier pour avoir supprimé systématiquement la vérité sur les prisons. A Milan, des agences politiques dirigeantes ont classé sans suite la même année une enquête contre 26 agents de la CIA qui avaient ouvertement kidnappé l'Egyptien, Imam Abu Omar, en Italie en Février 2003, et l'avait transporté dans une prison égyptienne où on pratiquait la torture.

Récemment, Marty a dit au Frankfurter Rundschau que c'était difficile de découvrir toute la vérité sur tous les soit disant suspects de terrorisme kidnappés lors de cette période. Surtout parce que les gouvernements européens "avaient fait très peu d'efforts" pour clarifier ce qui s'était passé, a-t-il dit.

Entre 2005 et Juin 2009, une commission d'enquête parlementaire allemande a enquété sur les méthodes utilisées par la CIA et sa collaboration avec la BND. La liste des questions à examiner était longue. Elle incluait, en plus du système de prison secrète et des vols secrets de la CIA au dessus de l'Allemagne, la participation des agents de la BND à la guerre d'Irak, la connaissance par les services secrets allemands des kidnappings de suspects de terrorisme allemands par la CIA, et la surveillance des journalistes par la BND.

En fait, la commission d'enquête a servi à blanchir les services secrets et le gouvernement allemand. Dans son rapport final du 19 Juin, la commission a conclu qu'à cette époque le gouvernement du parti Social Démocrate et des Verts n'avait pas connaissance ni des transports secrets de suspects ni de l'existance des prisons secrètes. La commission d'enquête n'a exprimé aucun intérêt pour le fait qu'une enquête mise sur pied par le parlement européen avait déjà découvert quelque temps avant cela entre 2001 et 2005 et que des avions de transport de la CIA avaient atterri au moins 336 fois sur des aéroports allemands. C'est complètement irréaliste de croire que le gouvernement et les services secrets n'étaient pas au courant de tels vols.

Le rapport final de la commission du Bundestag a servi avant tout à couvrir les traces de l'actuel ministre des affaires étrangères allemand et candidat du SPD au poste de chancelier, Frank-Walter Steinmeier. Lors de la période de gouvernance du SPD - Verts (1998-2005) Steinmeier était à la tête de la chancellerie allemande et personnellement responsable des services secrets. Fin 2002, c'est Steinmeier qui a empêché le citoyen turc, Murat Kurnaz, qui vivait en Allemagne dans la ville de Bremen, d'entrer sur le territoire de la République Fédérale. Accusé d'être un terroriste, Kurnaz a été détenu au centre US de Guantanamo. Les autorités US avaient proposé de liberer Kurnaz en 2002 car il n'avait aucune preuve contre lui. A cause du refus de Steinmeier de réaccepter Kurnaz en Allemagne, ce dernier a passé 4 ans de plus à Guantanamo.

Steinmeier a nié toute responsabilité dans le sort de Kurnaz devant la commission d'enquête. Il a également été acquitté de toute responsabilité dans le cas de Khaled el-Masri. El-Masri est un citoyen libanais résident en Allemagne qui a été kidnappé en 2004 par les services secrets US en Macédoine, et transporté en Afghanistan - soit disant sans que le gouvernement allemand en ait connaissance.

Cela montre clairement qu'ils ne seront pas inquiétés pour leur véritable rôle de la part des autorités officielles. L'étendue de la complicité du gouvernement allemand dans ces activités criminelles et les méthodes de torture de la CIA ne seront révélées que par une enquête indépendante et un examen mené par et pour le compte de la classe des travailleurs.

Jan Peters

Sources : http://www.planetenonviolence.org/L-Allemagne-Base-De-Planification-et-d-Aministration-De-Prisons-Secretes-Centres-De-Torture-De-La-CIA_a2005.html





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Par noesam - Publié dans : Collaborateurs des sionazis - Communauté : paix et tolérance
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /2009 13:54
Anti -Sionisme

Comment Vendre Israël A L'Etranger : Les Mots Et Stratégies Pour Un Lifting De Son Image De Marque Et Assurer La Survie Du Régime Sioniste

Un rapport publié en avril 2009, de 117 pages de Franz Lunzt, un américain sioniste qui réalise des sondages et travaille comme conseiller politique, écrit à la demande d'un groupe basé à Washington, The Israel Project (TIP) intitulé " The Israel Project's 2009 Global Language Dictionary" vise à faire la promotion de la version israélienne des évènements et est truffé d'expressions et vocabulaire " prêts à l'emploi" pour donner une image positive d'Israël. Le Must en matière de propagande, que simplement trois mots ( ci dessous) suffisent à rendre inefficace.



Comment Vendre Israël A L'Etranger : Les Mots Et Stratégies Pour Un Lifting De Son Image De Marque Et Assurer La Survie Du Régime Sioniste

"L'image de marque" d'Israël sur la scène internationale n'a cessé de se dégrader. Tout récemment, l'assaut barbare de l'armée israélienne contre la population palestinienne de Gaza vivant sous blocus total depuis plus de deux ans, et les révélations faites ces derniers jours par des soldats israéliens ayant participé à ces massacres planifiés intentionnellement au plus haut niveau, des crimes de guerre et crimes contre l'humanité, n'ont fait qu'amplifier ce phénomène y compris aux US où la population était jusqu'à récemment largement favorable à Israël.

Contre cette dégradation inexorable qui sape la légitimité même du régime sioniste, ce rapport (en pièce jointe copie d'un exemplaire publié sur Newsweek) préconise d'utiliser les grands moyens et toutes les ficelles d'une communication efficace. Il est rempli d'exemples d'expressions toutes faites rassemblées notamment dans des boîtes à outils intitulés " les mots qui fonctionnent" et les "mots qui ne fonctionnent pas", de conseils pour savoir manipuler la rhétorique comme " ne parlez pas de religion" et " quoiqu'on vous demande revenez toujours à un message positif d'Israël".

Ce document écrit à la demande de TIP est la résultante de sondages et travaux effectués au sein de groupes se focalisant sur des thèmatiques précises, comme les colonies qui constituent un point actuel de friction entre le gouvernement Netanyahou et l'Administration Obama. Selon Jennifer Laszlo Mizrahi, qui a crée TIP l'une de ces multiples agences de propagande sioniste qui elle a pour objectif de définir une stratégie de communication pour aider Israël. L'auteur du document, Franz Luntz, dans son message personnel d'introduction, précise que celui-ci est à la fois nouveau mais aussi une actualisation de recherches menées en 2008 et 2009. Il ajoute que le langage utilisé paraîtra familier comme par exemple les mots se trouvant dans la boîte à outils " Mots qui fonctionnent" qui ont été fournis par des représentants et porte parole israéliens, mais que les sondages, les recommandations stratégiques et conseils sont tous basés sur la situation actuelle.

Il conclut en rappelant que" ce n'est pas ce que vous dites qui compte. C'est ce que les gens entendent"

Ainsi, parmi les arguments avancés par les responsables israéliens pour justifier le colonialisme sioniste, le rapport en cite 3 particulièrement inefficaces :

"1. L'argument religieux : " utiliser des citations de la Bible pour défendre les colonies actuelles n'a absolument aucun impact positif. Même votre public juif reculera horrifié face à toute tentative d'utiliser des passages bibliques pour justifier les colonies".

"2. L'argument de propriété : " certains qui lisent ce document rejetteront ce conseil idéologiquement mais affirmer qu'Israël " est propriétaire" de la terre sur laquelle sont construites les colonies provoquera un rejet chez les auditeurs des propos suivants. La sémantique est importante, car si nous corrigeons les Palestiniens en utilisant les mots " territoire disputé" alors qu'ils disent "territoire occupé", nous devons accepter que les colonies soient également territoire disputé".

"3. L'argument du bouc émissaire : " affirmer que les Palestiniens et d'autres groupes d'Arabes utilisent le problème des colonies pour obtenir des avantages politiques est peut être correct mais cela ne légitimise en rien la politique d'Israël."


Selon Frantz, le meilleur argument en soutient aux colonies c'est de dire que l'idée que là où il y a des Palestiniens il ne peut pas y avoir de Juifs est raciste et l'exprime en ces termes : " nous ne disons pas qu'on doit nettoyer ethniquement Israël de ses Arabes. Ils sont citoyens d'Israël. Ils bénéficent de l'égalité en matière de droits. Nous ne voyons pas pourquoi la paix nécessite que toute zone palestinienne soit nettoyée ethniquement de tous les Juifs. Nous n'acceptons pas cela. Le nettoyage ethnique d'un côté ou de l'autre est inacceptable".

Tout au long de ce document on peut facilement constater avec quelle dextérité rhétorique, et diabolique sémantique, ce "magicien" des mots sioniste balaie sous le tapis le problème politique de la colonisation et son illégalité en terme de droit international, et comment il se garde bien de parler tout au long de son rapport de la solution la moins coûteuse en terme de vies humaines à savoir celle d'un état binational où effectivement il n'y aurait nul besoin de "nettoyage ethnique" des colons Juifs, ni des Palestiniens.

Ce rapport compte 18 chapitres, tous plus révélateurs les uns que les autres sur les techniques de propagande hautement sophistiquées utilisées par le régime sioniste, portant non seulement sur le vocabulaire à employer, mais également sur les posters à distribuer, les slogans porteurs en terme d'image positive pour Israël etc....

Ci dessous quelques "morceaux choisis"

Dans le premier chapitre :

"Ier Chapitre : Les 25 règles d'une communication efficace

"Ce manuel vous fournira certains mots et certaines phrase pour vous aider à communiquer efficacement pour soutenir Israël. Mais l'image globale c'est quoi ? Quels sont les directives générales pouvant vous aider dans vos efforts futurs ? Voici 26 points les plus importants :

1. "Les personnes à persuader ne ne soucient pas de savoir ce que vous connaissez tant qu'ils ne savent pas à quel point vous prenez le problème à coeur. Montrez de l'empathie pour les DEUX côtés. Le but d'une communication pro Israël ce n'est pas simplement que les personnes qui aiment déjà Israël se sentent bien par cette décision. Le but c'est de conquérir de nouveaux coeurs et esprits pour Israël sans perdre le soutien dont Israël bénéficie déjà. Pour se faire, vous devez comprendre que l'angle sous lequel la plupart des Américains perçoivent Israël c'est celui d'"un cycle de violence qui dure depuis des milliers d'années". Donc vous devez leur enlever leurs soupçons avant même qu'ils ne soient en mesure d'apprendre de nouveaux faits concernant Israël.

"Le premier pas pour gagner la confiance et des amis pour Israël, c'est de montrer que vous vous souciez de la paix pour les DEUX, les Israéliens et les Palestiniens et, en particulier, un futur meilleur pour chaque enfant. Effectivement, l'ordre du contenu de la conversation est extrêmement important et vous devez commencer par l'empathie pour les DEUX côtés d'abord. Commencer votre conversation avec des messages prouvés efficaces tels que :

"Israël s'engage pour un meilleur futur pour tous - Israéliens comme Palestiniens. Israël veut voir la fin de la peine et de la souffrance, et s'engage à travailler avec les Palestiniens à une solution pacifique, diplomatique où les deux côtés peuvent avoir un futur meilleur. Faisons en sorte que ce soit un moment d'espoir et une chance pour les deux peuples Israéliens et Palestiniens".


"Utiliser l'Empathie : Même les questions les plus dures peuvent être contournées si vous êtres prêts à accepter la notion que l'autre côté a au moins une certaine crédibilité. Si vous commencez votre réponse avec " je comprend et je sympathise avec ceux qui..." vous construisez déjà la crédibilité dont vous aurez besoin pour que votre audience sympathise et soit d'accord avec vous.

"Effectivement, si au coeur de votre communication, le doigt pointe sur " Israël a raison, ils ont "tort" alors vous perdrez le soutien que vous voulez obtenir pou Israël". Certaines personnes qui soutiennent déjà Israël, peuvent opiner de la tête disant " c'est ainsi" mais les personnes qui ne soutiennent pas encore Israël seront rebutés....

6. "Faites attention à votre ton

"Un ton condescendant, paternaliste, fera fuir les Américains et Européens. Nous sommes à un moment de l'histoire où les Juifs en général ( et les Israéliens en particulier) ne sont plus perçus comme des personnes persécutées. En fait, parmi les audiences américaines et européennes - audiences non juives sophistiquées, éduquées, ayant leurs points de vue - les Israéliens sont souvent vus comme les occupants et les agresseurs. Avec ce type de baguage, c'est extrêmement important que les messages des porte parole pro Israël n'apparaissent pas condescendants ou dédaigneux....

"Rappelez aux gens - encore et encore - qu'Israël veut la paix

"1ere raison : si les Américains ne voient aucun espoir de paix - s'ils voient seulement un épisode continuel de 2000 ans de " querelle familiale" - les Américains ne voudront pas que leur gouvernement dépense les taxes en $ des contribuables ou que leur président se prenne une claque en aidant Israël.

"Deuxième raison : l'orateur qui est perçu comme étant celui qui veut le plus la paix gagnera. A chaque fois que quelqu'un s'engage pour la paix la réaction est positive. Si vous voulez récupérez l'avantage en matière de relation publique la paix doit être au centre de tout message que vous voulez faire passer.

"Pour que les Américains aient un espoir concernant le conflit au Moyen Orient, on doit leur rappeler que :

"Israël a un engagement à long terme pour la paix. Quand des dirigeants arabes courageux tels le président Sadat d'Egypte et le roi Hussein de Jordanie tendent leurs mains à Israël, la paix est faite"...


Parmi les mots phrases qui fonctionnent :

" Nous savons que les Palestiniens méritent des dirigeants qui s'occuperont du bien être de leur peuple, et qui ne prennent pas simplement des millions de dollars d'assistance de l'Amérique et de l'Europe, les placent dans des comptes en banque en Suisse et les utilisent pour soutenir le terrorisme au lieu de la paix. Les Palestiniens ont besoin de livres, pas de bombes. Ils veulent des routes pas des roquettes.

"Les obstacles sur le chemin d'un Moyen Orient prospère et pacifique sont nombreux. Israël reconnaît que la paix est faite avec ses propres adversaires non pas avec ses amis. Mais la paix ne peut être faite qu'avec des adversaires qui veulent faire la paix avec vous. Des organisations terroristes comme le Hezbollah, le Hamas, le Jihad Islamique soutenues par l'Iran, sont par définition opposées à la coexistence pacifique, et déterminées à empêcher la réconciliation. Je vous demande, comment négocie-t-on avec ceux qui vous veuelnt morts ?"....


Et parmi les mots :

"Surtout, surtout toujours garder à l'esprit que "le langage d'Israel est le langage de l'Amérique : "démocratie," "liberté" "sécurité" et "paix".

"Enfants", " cooperation" " collaboration "compromis", " diplomatie économique", "exemples d'efforts de paix" ( ceux d'Israël bien sûr ?!) "prospérité économique" (pour les Palestiniens) etc...


L'auteur de ce document préconise aussi d'aller où sont les gens c'est à dire devant leurs écrans TV comme le montre clairement l'un des sondages effectués pour ce "Israel Project".

"Comme le montre clairement les résultats d'un sondage d'Israël Project, les médias sont la source principale de l'information sur le Moyen Orient pour la grande majorité des Américains... Les dirigeants pro Israël doivent s'assurer que des histoires solides et "programmables à la TV" sont choisies et montrées dans les médias sur une base régulière. Si vous voulez persuader, il vous faut aller là où sont les gens - et c'est à la TV et dans d'autres médias. N'hésitez pas à contacter les journalistes locaux, et les relais des médias pour parler avec eux d'Israël."

Cet Abécédaire du parfait propagandiste sioniste pour justifier l'injustifiable : le colonialisme sioniste, doit être minutieusement étudié afin de pouvoir :

1. le détecter partout là ou il s'infiltre y compris parmi ceux qui "soutiennent" le peuple palestinien, et le démystifier

2. le dénoncer pour ce qu'il est : un tissu de mensonges, de manipulations sémantiques et psychologiques et de propagande cynique souvent abjecte.

Une condition essentielle de la lutte contre le Sionisme passe par la nécessité de l'englober dans la lutte contre le colonialisme sous toutes ses formes, celle-ci ayant pour but principal que le colonialisme, donc le Sionisme, soit, au même titre que l'a été l'esclavage, condamné comme crime contre l'humanité.

Tous les plans de propagande sioniste, aussi élaborés soient-ils, n'y résisteront pas.

Jeudi 16 Juillet 2009
Myriam Abraham
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