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Israèl est contre TORAH

*"Les sionistes me dégoûtent autant que les nazis."
(Victor Klemperer, philologue allemand d'origine juive, 1881-1960)

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L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme.......Nous déplorons les tragédies que la révolution sioniste a provoquées chez les Palestiniens, notamment des déportations, l’oppression et la subjugation..Que nous méritions que cette année toutes les nations, en acceptant la souverainet

é divine, puissent se réjouir dans une Palestine libre et dans une Jérusalem libre! Amen. Offert par Netouré Karta International : www.nkusa.orglink

                                               


   

 


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Wanted sionazis

Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 21:32

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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 19:17
Gaza - 17-12-2009

Des murs d’aciers ne contiendront pas la lutte pour la liberté
Par Hasan Abu Nimah
Hasan Abu Nimah est l’ancien représentant permanent de la Jordanie aux Etats-Unis. Cet article est d’abord paru dans The Jordan Times et est publié sur EI avec la permission de l’auteur.
 

Comme si le siège de Gaza n’était déjà pas assez ignoble, Israël et l’Egypte s’acharnent à resserrer la prison qui contient les 1,5 million de Gazaouis. Selon des articles récents, l’Egypte est en train de construire un mur, le long de ses 10kms de frontière avec la Bande de Gaza. Apparemment, ce mur ne s’élève pas seulement au-dessus du sol, mais plonge profondément dans le sol pour tenter d’empêcher les Palestiniens de creuser les tunnels qui assurent la survie du territoire.
























Photo du nouveau mur en construction à la frontière Gaza-Egypte (photo Al-Masry Al-Youm)

Dès juillet 2008, le quotidien israélien Ha’aretz rapportait que l’Egypte engageait des consultations avec le Corps des Ingénieurs de l’armée US sur le projet, et selon des informations récentes, les USA sont impliqués dans ce plan cruel pour isoler davantage la population de Gaza et violer leurs droits, en tant que population occupée, selon la 4ème Convention de Genève.

On sait bien que les Palestiniens ont creusé des centaines de tunnels pour contrer le siège actuel de Gaza et pour importer d’Egypte les nécessités de base, puisque tous les points de passage de Gaza, du côté égyptien comme du côté israélien, sont systématiquement fermés depuis près de trois ans.

Normalement, la contrebande est illégale, fait honte et incrimine ceux qui la pratiquent. Pourtant, dans le cas de Gaza, où une population assiégée est obligée de se comporter comme des taupes et de creuser profondément le sol pour importer ses produits vitaux, du kérosène ou de l’huile de cuisine – utilisée aussi pour les voitures – jusqu’au bétail, elle est un affront au soi-disant monde civilisé, mais plus spécifiquement au monde arabe qui tolère le blocus mortel et l’humiliation imposés aux Palestiniens.

Si le siège est un acte d’agression et de guerre, alors le briser par tous les moyens est un acte d’autodéfense et de résistance. L’histoire relate les luttes populaires de libération et d’indépendance contre toute forme de répression ou d’agression comme héroïques et honorables.

Chaque nation est fière de ces actes passés et de la réussite de sa lutte pour ses objectifs nationaux, comme de ses victoires et de ses réalisations héroïques, peu importe combien de guerres, de violence, d’effusions de sang, de morts et de destructions ont été nécessaires. Pourquoi les Palestiniens devraient-ils être constamment punis, par leurs amis comme par leurs ennemis, parce qu’ils cherchent simplement leur dignité, leur libération, leurs droits usurpés et leur liberté ? Des dizaines de Palestiniens ont donné leur vie à creuser et à exploiter les tunnels dangereux, mais vitaux.

Les Palestiniens ont longtemps été condamnés comme “terroristes”. En comparaison, les Israéliens sont ceux qui toujours, dans toutes les circonstances, ont agi en « auto-défense » contre les « agressions » palestiniennes. Pour Israël et ses partisans, l’expulsion illégale des Palestiniens de leur patrie n’est pas de l’agression ou du terrorisme. L’occupation continue de la Cisjordanie, aujourd’hui dans sa cinquième décennie, n’est pas une agression. L’étranglement de Gaza n’est pas une agression. L’emprisonnement de plus de 10.000 Palestiniens n’est pas une agression. L’occupation des terres syriennes depuis 1967 n’est pas une agression. Les incursions quotidiennes dans les villes et villages palestiniens pour arrêter ou assassiner des Palestiniens ne sont pas une agression. Pas plus que les guerres dévastatrices qui ont causé la mort de milliers de civils, contre le Liban (2006), contre Gaza (2008/09) et les raids aériens contre la Syrie ne sont des formes d’agression. Mais les représailles ou la résistance à n’importe lequel de ces actes sont du « terrorisme ».

Le prétexte pour le siège de Gaza, israélien, égyptien, arabe ou international, est le prétendu « coup d’Etat » du Hamas contre l’Autorité palestinienne « légitime » de Ramallah en juin 2007, et les roquettes du Hamas tirées sur Israël. Il y a un autre « crime » du Hamas, la détention d’un seul prisonnier de guerre israélien. Bien qu’il ait été prouvé maintes et maintes fois qu’il n’y a pas eu coup d’Etat du Hamas, mais de fait une action d’une autorité légitimement élue pour faire avorter un coup d’Etat. Bien que le Hamas n’ait tiré aucune roquette pendant le cessez-le-feu qu’Israël a violé en novembre 2008, et que le Hamas ait décidé d’une trêve unilatérale même quand Israël continuait ses attaques et ses invasions de Gaza.

Mais supposons que le Hamas mérite toutes ces punitions, et d’autres encore, pourquoi les 1,5 million d’innocents Gazaouis devraient-ils être collectivement punis en même temps qu’eux ? La population de Gaza doit-elle se contenter de rester assise à regarder ses enfants mourir de faim ? N’est-ce pas un devoir moral et une nécessité existentielle, pour tout peuple, de lutter pour sa dignité et sa survie ? Pourquoi ces droits ne seraient-ils refusés qu’aux Palestiniens ?

S’il est vrai que l’Egypte soit en train de construire le mur d’acier – elle l’a nié en dépit d’autres affirmations par ailleurs – ce sera à l’évidence une mesure honteuse de soumission aux pressions étasuniennes et israéliennes.

Pour mettre fin à la « contrebande » à Gaza, il y a un moyen moins coûteux et plus facile que la construction de plus de murs cruels et futiles : ouvrir le terminal de Rafah pour la nourriture et les besoins domestiques, les matériaux de construction et les approvisionnements énergétiques et insister pour qu’Israël ouvre ses carrefours qui relient Gaza au reste du pays.

Pour Gaza, les alibis peuvent être les roquettes ou les tunnels mais en fait, le resserrement du siège de Gaza fait partie de l’acharnement d’Israël à assiéger la population palestinienne toute entière dans les territoires occupés. Depuis plus de 40 ans, les Palestiniens de Cisjordanie occupée vivent sous un siège de plus en plus hermétique. Tout d’abord, leur liberté de mouvement à l’intérieur et à l’extérieur du territoire occupé a été sévèrement restreinte et plus tard – en particulier pendant les années du soi-disant « processus de paix » - l’occupant a imposé des barrières intérieures qui ont rendu virtuellement impossible de passer d’une ville à une autre sans rencontrer un des centaines de barrages routiers et de checkpoints qui ont transformé la Cisjordanie en une série de ghettos encerclés par des colonies en expansion. Et enfin, il y a le mur d’apartheid illégal – dans lequel des Palestiniens courageux et héroïques ont récemment fait plusieurs brèches, démontrant qu’aucune quantité de béton ou d’acier ne peut venir à bout du désir humain de libération.


  Traduction : MR pour ISM
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13139&type=analyse&lesujet=Blocus
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 10:58
Haaretz : "L’Egypte construit un mur en acier avec Gaza"

arabs48.com - Selon le journal israélien, "Haaretz", l’Egypte a entamé la construction d’un imposant mur en acier tout au long de ses frontières avec la bande de Gaza (axe de Philadelphie), de 9 kilomètres de long et de 20 à 30 mètres de profondeur à partir du sol.

Une source égyptienne a affirmé à Haaretz que "ce mur sera en acier". Il serait difficile de le franchir de quelque manière que ce soit, ou de creuser des tunnels pour le transfert des marchandises et munitions pour la bande de Gaza".

La construction de ce mur est un pas de plus de la part de l’Egypte qui a pu réduire le "trafic" en provenance de Sinaï vers Gaza, a relevé la même source qui estime que : "le souci grandissant de l’Egypte de déclarer la guerre aux tunnels s’explique par plusieurs raisons dont les pressions américaines sur le Caire".

Il a encore souligné que "l’Egypte découvre chaque semaine un nombre de tunnels qu’elle détruit, ou remplit de gaz. Elle durcit également le contrôle au niveau des check points dispersés à Sinaï".

Le journal israélien rapporte que "l’Egypte a étudié dernièrement de nombreuses possibilités dans sa guerre contre les tunnels, alors qu’une délégation d’experts américains de sécurité ont effectué une tournée dans la région en vue d’aider l’Egypte à repérer les tunnels, à travers des appareils souterrains, d’où l’idée de construire ce mur".

Les fondations, en cours de réalisation, reposeront sur de grands blocs d’acier, relève Haaretz, qui doute que la construction de ce mur puisse mettre un terme au transfert d’armes et marchandises.

Des responsables israéliens de sécurité, cités par Haaretz, parlent de revoir l’utilité du blocus imposé à la bande de Gaza, après l’opération d’échange des prisonniers, d’autant qu’il existe des centaines de tunnels à Rafah qui permettent de faire entrer les marchandises interdites par Israël.

Selon ces sources israéliennes, les marchandises qui entrent clandestinement à Gaza sont constituées de carburant, d’appareils électriques, de denrées alimentaires, de vélos, de médicaments, de drogue et d’armes. Par ailleurs, le journal prétend que des activistes du mouvement mondial du "Jihad" sont entrés dans la bande de Gaza, et ont tenté de perpétrer une opération sur le sol égyptien.



http://Globalnet@gnet.tn http://Globalnet@gnet.tn

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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 13:59
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Jeudi 19 Novembre 2009 - 11:26 Un rapport révèle l’utilisation des détenus palestiniens pour des expérimentations médicales israéliennes

Jeudi 19 Novembre 2009 - 11:09 Kouchner:"J'accepte les constructions dans la colonie israélienne de Guilo"

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Tout le monde connaît le fameux principe de Sigmund Freud, dit du chaudron. « Je n’ai pas volé le chaudron ; d’ailleurs il était troué ; qu’en aurais-je fait ? » Les dirigeants israéliens, et notamment le premier ministre Benyamin Netanyahou, l’ont adapté à leur pays au lendemain de la guerre contre Gaza.

Alain Gresh
Le Monde diplomatique

Il se résume à deux propositions : Nous n’avons commis aucun crime durant cette guerre ; il faudrait changer les lois internationales pour les adapter à la guerre contre le terrorisme. C’est ce que résume un article de Haaretz du 21 octobre, traduit sur le site de l’ambassade de France à Tel-Aviv, « Le Premier ministre Netanyahu : nous œuvrerons pour que les lois internationales de la guerre soient adaptées à la lutte antiterroriste » (Barak Ravid et Entshel Pfeffer) :

« Netanyahou souhaite mobiliser plusieurs pays occidentaux impliqués dans la lutte antiterroriste en faveur de l’élaboration de nouvelles règles de la guerre qui permettront aux pays de se défendre contre les offensives terroristes. »

Durant les semaines qui ont suivi la publication du rapport Goldstone, l’argumentation du gouvernement israélien a été de nier les accusations, d’affirmer qu’Israël respectait les lois de la guerre, que son armée était la plus morale du monde. Dans ces conditions, pourquoi demander maintenant le changement des lois de la guerre ? D’autant que les différentes conventions sur le droit de la guerre prennent en compte les luttes insurrectionnelles, et que les combattants sans uniforme sont aussi tenus à certaines règles (d’où les conclusions du rapport Goldstone dénonçant certaines actions du Hamas).

A moins, et c’est évidemment la bonne réponse, que le gouvernement israélien actuel, comme ses prédécesseurs, ne se sente nullement tenu par ces lois. Au nom du combat contre le terrorisme, on peut torturer, tuer des civils, commettre des assassinats ciblés... Et, aussi, réduire les libertés publiques, comme Netanyahou l’avait proposé dans un livre publié en 1995, Fighting Terrorism : How Democracies Can Defeat Domestic and International Terrorists, dont on trouvera ici un compte rendu (élogieux) en anglais. Six ans avant le 11-Septembre, il avait anticipé les pratiques que l’administration Bush allait mettre en œuvre...

Cette réflexion sur le terrorisme n’est pas nouvelle en Israël. Elle s’est traduite notamment par une importante coopération avec l’Afrique du Sud de l’apartheid dans les années 1980, coopération à la fois opérationnelle et « théorique » pour lutter contre les terroristes de l’ANC ou de l’OLP... Le très respecté Jaffa Center for Strategic Studies a développé dès les années 1970 des études de « terrorologie » et a coopéré dans ce domaine avec le Centre de recherche sur le terrorisme du Cap (sur la coopération des deux pays durant la période de l’apartheid, lire « Regards sud-africains sur la Palestine », Le Monde diplomatique, août 2009).

Toute cette agitation gouvernementale israélienne tient, bien évidemment, à l’impact du rapport Goldstone, dont on trouvera une analyse détaillée par Isabelle Avran sur le site de l’Association France-Palestine Solidarité, « Rapport Goldstone ; Mettre fin à l’impunité, condition de la paix » (12 novembre 2009). Le président Shimon Pérès s’est livre à une attaque violente contre le juge sud-africain, s’attirant une réponse cinglante du journaliste Gideon Levy, « Peres, not Goldstone, is the small man » (Haaretz, 15 novembre 2009) : « Pérès, pas Goldstone, est un petit homme »...

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Alain Gresh

Les blogs du Diplo
Vous pouvez consulter cet article à :
http://blog.mondediplo.net/2009-11-...
http://www.info-palestine.net

Jeudi 19 Novembre 2009
Alain Gresh
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 13:28
he Palestine Telegraph

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L’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies devrait se réunir la semaine prochaine dans le but d’examiner le rapport qui accuse Israël d’avoir commis des crimes de guerre ainsi que des crimes contre l’humanité pendant l’assaut sur la bande de Gaza.
PDF - 6.4 Mo

Téléchargez le rapport de la commission d’enquête des Nations Unies sous la responsabilité du juge Richard Goldstone (6,4 Mo)
 
 
 

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Les sionistes ont commis un véritable massacre dans le centre de police de la ville de Gaza... Sur la photo un père pleure la mort de son fils tué sous ses yeux alors qu’il participait à une cérémonie de remise de grade - Photo : AFP

Le débat sur le rapport, rédigé par le procureur Richard Goldstone d’Afrique du Sud et trois autres experts internationaux, aura lieu le Novembre 4, l’Assemblée générale étant convoquée en réunion plénière, a déclaré un porte-parole de l’Assemblée générale, Jean Victor Nkolo.

Le Conseil des Droits de l’Homme Bbasé à Genève a approuvé le rapport le Octobre 16 dernier et a recommandé que l’Assemblée générale l’étudie au cours la première semaine de la session de novembre.

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a entre-temps demandé que le Haut Commissaire aux droits de l’homme retire son soutien au rapport Goldstone, et il n’a pas ménagé ses efforts pour convaincre ses homologues européens de s’opposer à son adoption. Ses tentatives ont cependant été vaines.

Tel Aviv s’inquiète du fait que des plaintes puissent être déposées contre des hommes politiques et des officiers de l’armée pour les crimes de guerre commis pendant les 22 jours d’offensive israélienne contre la bande de Gaza sous blocus.

Les hauts responsables qui pourraient être visés par une telle procédure sont l’ancien premier ministre Ehud Olmert, l’ancien ministre des affaires étrangères Tzipi Livni, ainsi que l’actuel ministre de la défense Ehud Barak.

Le rapport Goldstone commandité par les Nations Unies concernant l’offensive israélienne dans la bande de Gaza, fournit d’amples détails sur ce que les enquêteurs qualifient d’actions israéliennes « équivalant à des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité. » Les 575 pages du rapport citent sept incidents dans lesquels des civils palestiniens ont été abattus alors qu’ils quittaient leurs maisons, en essayant de courir pour se mettre à l’abri ou en agitant des drapeaux blancs.

Le rapport indique qu’Israël a visé une mosquée au moment de la prière, tuant 15 personnes, et a bombardé une maison dans la ville de Gaza où les civils palestiniens avaient été contraints de se rassembler par les soldats israéliens. Ces attaques constituent des crimes de guerre, estime le rapport.

L’enquête a également établit qu’Israël a violé le droit international humanitaire de plusieurs manières. Des dizaines de policiers palestiniens ont été tués au début de l’attaque de Gaza, lorsque Israël a bombardé leurs stations. Les agents de sécurité n’avaient pas été impliqués dans des hostilités et auraient dû être traités comme des civils. En outre, des Palestiniens étaient contraints de marcher devant les soldats israéliens [comme boucliers humains - N.d.T], tandis que ceux-ci fouillaient les quartiers civils.

Plus de 1500 Palestiniens ont été massacrés lors de la guerre israélienne par la mer, la terre et le ciel. L’offensive a aussi infligé de 1,6 milliard de dollars de dommages à l’économie de Gaza. Depuis la fin des atrocités israéliennes dans le territoire côtier surpeuplé, Gaza continue à subir le blocus imposé par les troupes israéliennes d’occupation [avec une large complicité arabe et occidentale - N.d.T].

29 octobre 2009 - The Palestine Telegrpah - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.paltelegraph.com/diaries...
Traduction : Info-Palestine.net

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7548
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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /2009 09:58

Complices des crimes de guerre d’Israël

jeudi 29 octobre 2009 - 06h:08

SocialistWorker

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Eric Ruder étudie le rapport Goldstone établissant des crimes de guerre commis pendant l’offensive d’Israël contre Gaza - et les critiques déclenchées par l’empressement du Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à aider Israël à étouffer le rapport.
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Mahmoud Abbas, ex-président de l’Autorité palestinienne

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU (CDH) a adopté le 16 octobre une résolution pour faire suivre au Conseil de sécurité de l’ONU un rapport établissant des crimes de guerre commis pendant les trois semaines de l’offensive d’Israël contre Gaza fin 2008 et début 2009 - la première de plusieurs démarches qui pourraient finalement mener à juger Israël pour crimes de guerre.

Deux semaines auparavant, des représentants palestiniens au CDH avaient demandé de retarder le vote, en réponse aux pressions des USA et d’Israël qui tentaient d’enterrer le rapport Goldstone - du nom de Richard Goldstone, ancien juge à la Cour suprême sud-africaine auteur de ce rapport de 575 pages - à cause des preuves méticuleuses établissant les crimes de guerre israéliens.

La décision de l’AP d’aider les USA et Israël dans leurs efforts pour éliminer la vérité à propos de Gaza a déclenché une explosion de colère chez les Palestiniens - qui voyaient dans la participation de l’AP à l’élimination du rapport un acte de trahison.

« Quelque chose va exploser » a dit Aysam Zaid, un dirigeant du Fatah à Ramallah. « Ils nous écoeurent. La rue palestinienne veut divorcer d’avec l’AP ».

Tandis que les critiques enflaient à Gaza et en Cisjordanie tout autant que dans les pays arabes de la région, Ghassan Khatib, directeur du Centre des médias de l’AP, reconnaissait que la décision sur le renvoi du rapport avait nui à sa légitimité. « Le niveau de protestation publique est sans précédent. Aussi longtemps que je me souvienne, jamais le leadership n’a été aussi impopulaire ».

L’effet sur la réputation d’Abbas a été rapide, faisant passer son taux de popularité déjà bas de 18 % en juin à 12% aujourd’hui, selon un sondage réalisé en octobre par le Centre de médias et de communication de Jérusalem.

Se rendant compte qu’il avait fait un très mauvais calcul, Abbas annonça qu’il ordonnait au représentant palestinien au CDH de l’ONU de demander l’adoption du rapport Goldstone - et Abbas, dans une démarche qui n’a leurré personne, déclara qu’il allait constituer une commission d’enquête sur les raisons du renvoi du vote.

« Au sein de l’AP, quelqu’un va devoir jouer les boucs émissaires et sera forcé de payer un prix politique très lourd » dit le Dr Samir Awad, lecteur en sciences politiques à l’Université Birzeit. « Il est clair que malgré ses dénégations le Président Abbas était derrière la décision de retirer son soutien au rapport, mais il ne l’admettra jamais ».

Le gros du rapport est consacré aux crimes de guerre commis par Israël pendant son offensive sur Gaza, comme les tirs sur des civils quittant leur maison en brandissant des drapeaux blancs (dans certains cas, après en avoir reçu l’ordre de soldats israéliens) et les attaques militaires contre des écoles et des mosquées où des civils avaient trouvé refuge. Au total les massacres israéliens ont tué quelque 1.400 Palestiniens, dont la grande majorité étaient des civils, et en ont blessé des milliers d’autres.

Le rapport conclut aussi que « la destruction des installations d’approvisionnement en nourriture, de traitement et d’adduction d’eau, d’usines à béton et de maisons résidentielles est le résultat d’une politique délibérée et systématique par les forces armées israéliennes. Celle-ci n’a pas été mise en œuvre parce que ces objets présentaient une menace ou une occasion militaire, mais pour rendre plus difficile à la population civile palestinienne le cours de la vie quotidienne et d’une vie quotidienne digne ».

En résumé, l’offensive israélienne contre Gaza a été « une attaque délibérément disproportionnée visant à punir, à humilier et à terroriser une population civile, à réduire radicalement sa capacité économique locale à travailler et à subvenir à ses besoins, et à la contraindre à un sentiment toujours croissant de dépendance et de vulnérabilité ».

Le rapport contient également des concessions significatives à la version israélienne des faits, comme l’adhésion à l’idée que l’attaque d’Israël était une réponse aux roquette tirées de Gaza dans le sud d’Israël - même si Israël a été le premier à violer le cessez-le-feu qui avait précédemment mis fin aux tirs de roquettes. Et le rapport accuse des combattants résistants du Hamas de crimes de guerre pour avoir tiré des roquettes qui ont tué trois civils israéliens.

Le rapport appelle Israël aussi bien que le Hamas à traduire les perpétrateurs en justice et, s’ils n’obtempèrent pas, il recommande de renvoyer le dossier au Conseil de sécurité de l’ONU, qui a le pouvoir d’établir des tribunaux jugeant les crimes de guerre. Le rapport encourage aussi les pays signataires des Conventions de Genève « à entamer des enquêtes criminelles devant des cours nationales en se servant de la compétence universelle lorsqu’il y a suffisamment de preuves que des violations graves des Conventions de Genève de 1949 ont été commises ».

Néanmoins le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a contesté le rapport, lançant toutes sortes d’accusations contre les conclusions du rapport aussi bien que contre son auteur. Netanyahou a dit que si les recommandations du rapport étaient appliquées, cela « porterait un coup sévère à la guerre contre le terrorisme ». Paradoxalement, Netanyahou a aussi déclaré que cela « porterait un coup fatal au processus de paix, parce que Israël ne sera plus en mesure de faire des pas supplémentaires et de prendre des risques pour la paix si son droit à la légitime défense lui était dénié » ».

Si l’on en juge par ce raisonnement et par l’opposition déjà exprimée de Netanyahou à un Etat palestinien, on voit clairement ce que le « processus de paix » signifie pour Netanyahou : le bombardement sans retenue des Palestiniens, suivi d’une reddition totale.

« Je ne comprends pas la raison [de la déclaration de Netanyahou comme quoi le rapport ferait dérailler le processus de paix] » a déclaré Goldstone. Goldstone est un ancien juge de la Cour constitutionnelle d’Afrique du Sud qui a également travaillé comme procureur en chef au Tribunal pénal pour le Rwanda et l’ex-Yougoslavie. En outre, la fille de Goldstone a décrit son père comme un sioniste qui aime Israël.

« Sans une forme de vérité exprimée, il ne peut y avoir de paix durable, a-t-il dit. « Dire la vérité et reconnaître les victimes peut être d’une grande aide pour la paix ».

On comprend facilement les tentatives de Netanyahou pour discréditer le rapport Goldstone, mais qu’en est-il de la décision d’Abbas et de l’AP de collaborer avec lui ? Il y a plusieurs éléments qui peuvent l’expliquer.

Tout d’abord, derrière la confrontation diplomatique habituelle, Israël a menacé l’AP de rompre son engagement à assigner des fréquences radio à la compagnie start-up de téléphonie mobile Watanya, qui devait commencer ses opérations le 15 octobre en Cisjordanie, pour tenter de concurrencer le monopole actuel de la téléphonie mobile détenu par PalTel.

Si l‘accord Watanya échouait, cela coûterait des centaines de millions de dollars de pénalités à l’AP ainsi que la création de 2.500 emplois. En outre, Watanya est un partenariat entre investisseurs qataris et koweitiens et le Fonds d’investissement palestinien, dans lequel est impliqué le fils de Mahmoud Abbas.

« Monnayer des droits palestiniens et le devoir fondamental de protéger les Palestiniens sous occupation contre des bénéfices personnels, c’est la définition même de la collaboration et de la trahison » a écrit Omar Barghouti, un dirigeant cisjordanien du mouvement palestinien pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions contre Israël.

En deuxième lieu, selon de nouvelles informations, des responsables israéliens auraient menacé les dirigeants de l’AP que des enregistrements audio et vidéo préjudiciables réalisés pendant l’offensive sur Gaza - dans lesquels de hauts responsables de l’AP pressaient Israël d’amplifier l’attaque contre Gaza en guise de revanche contre leurs rivaux du Hamas - seraient transmis aux médias.

De telles allégations font vibrer la corde sensible chez de nombreux Palestiniens, furieux du silence assourdissant de l’AP pendant que se déroulait le massacre de Gaza. Depuis que le Hamas a remporté les élections au Conseil législatif palestinien en janvier 2006, les USA, Israël et l’AP ont fait cause commune pour tenter d’isoler le gouvernement du Hamas.

Troisièmement, la collaboration d’Abbas avec les Etats-Unis et Israël fait culminer des années de stratégie visant à faire confiance aux négociations plutôt qu’à la résistance pour l’obtention de droits nationaux palestiniens.

La direction de l’AP a donc participé à la comédie selon laquelle les Etats-Unis veulent agir en « honnêtes courtiers » d’une paix juste entre Israël et les Palestiniens - même si les USA donnent chaque année des milliards de dollars d’aide militaire et économique à Israël et l’aide à gérer les interventions diplomatiques chaque fois que les violations israéliennes du droit international risquent de causer l’un ou l’autre problème à Israël.

Cela se poursuit sous l’administration Obama. Ainsi par exemple, Susan Rice, l’ambassadrice d’Obama à l’ONU, a critiqué les recommandations du rapport Goldstone que les Israéliens et les Palestiniens soupçonnés de crimes de guerre soient traduits devant la Cour pénale internationale. « Notre opinion est que nous devons nous concentrer sur l’avenir » a-t-elle argumenté, se disant irritée parce que des inculpations pour crimes de guerre pourraient constituer des obstacles au « processus de paix ».

Mais peu de mois auparavant, lors d’un débat sur le Darfour à l’ONU, Rice argumentait en disant que les accusations de crimes de guerre ne devaient jamais être sacrifiées à des raisons politiques.

Entre-temps, l’AP a soldé de plus en plus de droits nationaux palestiniens - sans rien obtenir en échange.

Le refus de l’AP d’affronter l’échec de sa stratégie provoque des appels de plus en plus nombreux à dissoudre l’AP et le faux-semblant que les Palestiniens ont quelque chose qui ressemble à un Etat et un gouvernement, en faveur d’un retour à la stratégie de mener une lutte de libération.

Comme l’écrit Osamah Khalil, [doctorant en histoire des USA et du Moyen-Orient à l’Université de Californie, Berkeley - ndlt] qui contribue souvent à Electronic Intifada :

... « Les mêmes partisans du gouvernement Abbas qui ne se sont jamais lassés de saluer la moindre déclaration banale de Bush et de l’ex-Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, quelque destructrices que soient leurs politiques pour les droits et les aspirations des Palestiniens, cherchent maintenant à défendre les maigres efforts de l’administration Obama. Une fois encore, on raconte aux Palestiniens qu’un autre président états-unien va à présent porter « attention » à leur situation et se « concentrer » sur le « processus de paix ».

... Nous avons déjà entendu tout ça, et à moins que les Palestiniens ne récupèrent leur mouvement national, nous ne cesserons pas de l’entendre. Les Palestiniens et ceux qui sympathisent avec leur cause doivent reconnaître qu’Abbas et sa clique abandonneront tout avantage et saborderont toute initiative qui menace la position, les privilèges et la richesse que ceux-ci ont accumulés en étant au pouvoir. L’AP ne se dissoudra pas, mais elle perturbera et entravera tout progrès et tout effort qui menace d’être un réel défi à l’occupation et au système israélien d’apartheid dont ils sont une composante essentielle et les bénéficiaires directs.

... Peu importe le succès que les activistes du monde entier remporteront contre l’apartheid et l’occupation israéliennes, l’AP sabordera ces gains. Les histoires de corruption, de pots-de-vin et d’incompétence aux plus hauts niveaux de l’AP ne sont ni nouvelles ni choquantes. Ce qui l’est, par contre, c’est que les Palestiniens permettent à cette situation de perdurer. En conséquence de quoi, le gouvernement Abbas est devenu plus ouvertement ostentatoire dans sa collaboration avec l’occupant, un fait pleinement réalisé [dans sa décision de saborder le rapport Goldstone] ».

Comme la crise de crédibilité touchant l’AP s’amplifie, le Hamas lui aussi a été forcé d’affronter les limites de sa stratégie. Le Hamas a demandé à l’Egypte de postposer une conférence prévue ce mois-ci et visant à créer un semblant d’unité entre Hamas et AP.

Le Hamas a cherché à se parer des atours du gouvernement et à gagner un siège à la table de négociation en tant que partenaire égal. Mais il serait politiquement suicidaire de poursuivre cette approche, alors que de plus en plus de Palestiniens appellent à la dissolution de l’AP.

Comme l’écrit l’auteur et militant palestinien Ali Abunimah :

« Le Hamas aujourd’hui ne peut pas suivre deux voies en même temps : il ne peut pas parler « d’unité » et de « réconciliation » avec des gens qu’ils considère - avec de nombreux Palestiniens - comme des « traîtres ». Rechercher l’unité avec de tels individus reviendrait à dire que le Hamas souhaite rejoindre un gouvernement de traîtres ».

L’effondrement politique en cours offre une nouvelle occasion à tous les Palestiniens, y compris au Hamas : construire un mouvement de résistance à large base, avec une légitimité internationale, qui mobilise toute la société palestinienne comme l’avait fait la première Intifada, et se reconnecter avec les Palestiniens d’Israël qui sont confrontés à une menace existentielle à cause du racisme croissant des Israéliens. Ce mouvement doit travailler à améliorer la campagne de solidarité globale pour mettre le maximum de pression sur Israël - et ses collaborateurs - afin de mettre fin à la répression, au racisme et à la violence et de hâter l’émancipation de tout le peuple palestinien.

22 octobre 2009 - SocialistWorker.org - Vous pouvez consulter cet article ici :
http://socialistworker.org/2009/10/...
Traduction de l’anglais : Marie Meert


Par noesam - Publié dans : Wanted sionazis - Communauté : paix et tolérance
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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /2009 15:36

Des avocats européens tentent une traque des criminels de guerre israéliens

L'ambassade israélienne en Grande Bretagne se trouve en état d'alerte de crainte que le vice-ministre des affaires étrangères Dany Yaalone en visite à Londres ne soit arrêté.
 
Ce dernier semble figurer dans une liste d'officiers et de responsables politiques susceptibles de faire l'objet d'un mandat d'arrêt, en raison de leur implication dans les crimes de guerre que l'armée israélienne est accusée d'avoir commis contre la Bande de Gaza, lors de l'offensive Plomb durci.
 
L'ex-Premier ministre israélien Ehud Olmert risque aussi un sort similaire selon le quotidien britannique The Gardian, lequel a mis en garde l'ancienne ministre des affaires étrangères Tsipi Livni aussi.
 
D'après  le quotidien israélien  «Haaretz», des groupes d'avocats et défenseurs des droits de l'homme de plusieurs pays européens ont déjà mis au point la liste de responsables israéliens recherchés. Notamment dans les pays dont la justice jouit  de compétence universelle, permettant d'émettre des mandats d'arrêt contre ceux qui sont soupçonnés de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité. À l'instar de la Grande Bretagne, les Pays-Bas, l'Espagne, la Belgique et la Norvège.   
Malgré une première tentative avortée le mois dernier pour obtenir l'arrestation du ministre israélien de la guerre Ehud Barak, les avocats britanniques n'ont pas baissé les bras.      
 
Le «Haaretz» précise que ces avocats ont collecté depuis Janvier dernier les témoignages de Palestiniens de la bande de Gaza et des données prouvant que l'armée israélienne a commis des crimes de guerre pendant l'offensive Plomb durci. Lors de a visite, l'un des employés du Bureau du Procureur Daniel Machover, chargé de cette mission en Grande-Bretagne a été chargé officiellement par des Palestiniens en vue de traduire les criminels en justice en conformité avec les exigences de la loi britannique.
 Interrogé par le «Haaretz», cet employé a refusé de dévoiler les noms ou le nombre des officiers israéliens, se contentant de dire que l'enquête se penche sur  «les détails de chaque cas, et compte s'étendre à tous ceux qui sont impliqués dans des incidents liés à des transgressions pénales".
Selon le journal, les avocats reçoivent des informations de militants pro-palestiniens qui suivent de près les activités des organisations juives et pro-israéliennes, surtout lorsqu'elles accueillent des officiers israéliens invités pour intervenir dans des conférences.
 
Dans certains pays, ils jouissent de la coopération de la police des frontières qui leur transmet des informations sur l'arrivée de l'un d'entre eux à ces pays, et ce afin d'agir immédiatement en vue d'émettre des mandats d'arrêt contre eux.
 
Sont concernés des officiers de l'armée israélienne à commencer par  ceux qui occupent le poste de commandants de bataillon, ainsi que des officiers plus  hauts gradés ayant  supervisé ou participé à divers stades à cette guerre.
 
Selon The Gardian, certains de ces officiers ont été priés de consulter des experts au ministère israélien des affaires étrangères sur la façon d'agir à l'étranger et les pays qu'il faut éviter de visiter.

http://www.almanar.com.lb http://www.almanar.com.lb

 
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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /2009 14:29

Un groupe de familles palestiniennes tente de faire en sorte qu’Ehud Barak, ministre israélien de la défense, soit l’objet de poursuites en Grande-Bretagne pour crimes de guerre dans la bande de Gaza, ont déclaré les avocats à Al Jazeera.

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Un avocat travaillant pour les familles va présenter leur plainte à une cour de justice à Londres ce mardi, et les juges britanniques décideront s’ils sont compétents pour trancher l’affaire.

Barak est attendu en Grande-Bretagne mardi pour répondre à une invitation à une réunion des « Travaillistes amis d’Israël » d’Israël, en marge de la conférence annuelle du parti au pouvoir. Les familles espèrent qu’un mandat d’arrêt sera émis au cours de sa visite.

Michel Massih, l’avocat basé au Royaume-Uni, à déclaré en portant l’affaire devant la cour, qu’il estimait que le gouvernement britannique était obligé « de poursuivre activement les personnes soupçonnées d’être impliquées dans des crimes de guerre ».

« Il ne faut pas, à ce stade, proposer plus d’un cas et la suggestion serait que Barak était certainement dans une position où il devra répondre à certaines des allégations à propos des ordres donnés pour les crimes commis par les troupes israéliennes, » a-t-il déclaré à Al Jazeera à Londres.

Bombardement de Gaza

Plus de 1400 Palestiniens, dont au moins un tiers de femmes et d’enfants, ont été tués dans l’offensive israélienne offensive dans la bande de Gaza en Décembre et Janvier derniers.

Israël a prétendu que l’agression aérienne, navale et terrestre contre le territoire visait à enrayer les tirs de roquettes par des combattants palestiniens.

Massih dit aussi que l’affaire s’appuie sur un certain nombre de sources disponibles, y compris les rapports d’Amnesty International et d’autres organisations de défense des droits humains ainsi que sur l’enquête des Nations Unies [rapport Goldstone].

Après la publication du rapport de la Commission des Nations Unies aux droits de l’homme, rédigé par Richard Goldstone, juge en Afrique du Sud, Barak a condamné ses conclusions comme politiques et reproché la méthode adoptée.

« Même si je suis indigné par le rapport de Goldstone, je dois avouer que je n’ai pas été surpris », écrit-il dans The Wall Street Journal. « Il correspond, plus que toute autre chose, à une déclaration politique - pas à une analyse juridique ».

« Collectivement punis et terrorisés »

Le rapport Goldstone déclare que l’offensive israélienne avait « puni [collectivement] et terrorisé » les civils palestiniens et que les troupes avaient omis de prendre des précautions pour minimiser les pertes parmi les civils et les ont dans certains cas délibérément attaqués.

Le rapport a également accusé les combattants palestiniens d’avoir commis des crimes de guerre et crimes possibles contre l’humanité en tirant des fusées artisanales [de malheureuses pétoires qui atterrissent dans les champs dans la très grande majorité des cas- N.d.T] vers le sud d’Israël.

« Si les tribunaux israéliens faisaient eux-mêmes ces enquêtes, il n’y aurait pas besoin d’avoir recours à des tribunaux internationaux », a déclaré Massih à Al Jazeera. « Il y a des allégations de crimes de guerre, il y a des familles qui cherchent à obtenir réparation et parce que ces familles veulent réparation, elles ont demandé l’avis d’avocats en Palestine qui ont demandé l’avis d’avocats au Royaume-Uni. »

En 2005, les groupes de défense des droits humains avaient critiqué les autorités britanniques pour avoir omis d’arrêter Doron Almog, un général de l’armée israélienne contre lequel un mandat d’arrêt pour crimes de guerre présumés avaient été émis, lorsque son avion a atterri à Londres.

Almog était resté dans l’avion à l’aéroport d’Heathrow après avoir apparemment été informé qu’il pourrait être arrêté puis il a été autorisé à retourner en Israël.
ligne-mediane

ligne-notes
28 septembre 2009 - Al Jazeera - Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.aljazeera.net/news/m...
Traduction : Info-Palestine.net

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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /2009 13:58

La construction de l’impunité par la propagande
George W. Bush devrait-il être arrêté à Calgary, en Alberta, et jugé pour crimes internationaux ?
par Anthony J. Hall*

Pendant de trop longues années, quelques sociologues ont battu le haut du pavé en participant à une campagne de propagande visant à dénigrer toute critique de la politique des États-Unis en l’assimilant à une fascination pathologique des masses pour le complotisme. Les temps changent. Lors de la prestigieuse conférence annuelle de sociologie de l’université de Winnipeg, le 6 mars 2009, le professeur Anthony J. Hall s’est interrogé sur l’impunité de l’administration Bush que lui procure le tabou du 11-Septembre. Nous reproduisons la version développée de son intervention.




10 mars 2009

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 English

De graves allégations criminelles planent autour de l’ex-président des États-Unis, George W. Bush, et de l’actuel président du Soudan, Omar al-Bashir. À la fin du mois de février 2009, il a été rapporté que la Cour pénale internationale basée à La Haye se prépare à émettre un mandat à l’encontre d’al-Bashir au sujet de sa culpabilité présumée à des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide. Alors que ces documents étaient en cours de préparation contre le chef de l’État du Soudan, l’ex-président Bush se préparait à lancer une série de conférences rémunérées débutant à Calgary, en Alberta (Canada) le 17 mars. La visite de Bush dans la capitale pétrolière de l’Alberta fait figure de test de la cohérence et de l’authenticité de la positon « sans équivoque » du gouvernement canadien, selon laquelle « le Canada n’est pas et ne deviendra pas un refuge sûr pour les personnes impliquées dans des crimes de guerre, crimes contre l’humanité ou autres actes répréhensible. »

Le contraste entre les traitements accordés à Bush et à al-Bashir ont été mis en évidence quasiment par inadvertance, par Geoffrey York, un collègue avec qui je m’entretenais souvent quand nous étions tous les deux correspondants réguliers du quotidien Globe and Mail il y a presque 20 ans, sur les péripéties d’affaires autochtones du Manitoba qui, à maintes reprises, devinrent des sujets captant l’attention nationale. Dans son reportage sur les charges retenues contre al-Bashir, York écrivait : « Pour la première fois dans l’histoire, un tribunal pénal international s’apprête à émettre un mandat d’arrêt contre le chef d’un État, l’accusant d’orchestrer une campagne de meurtres, de tortures et de viols. » Le journaliste estimait que l’initiative de la CPI « serait saluée par beaucoup comme un signe que personne n’est au-dessus de la loi. »

Ce contraste frappant entre le traitement d’al-Bashir et celui de Bush sert à clarifier la division qui existe dans le monde entre des criminels (ou présumés tels) en deux grandes catégories, l’une constituée par une petite élite essentiellement au-dessus des lois et l’autre par des gens pas suffisamment riches ni assez influents pour s’affranchir de la force coercitive de la loi. Ce n’est pas sans ironie que je suis arrivé à cette conclusion. D’une part, la décision de la CPI d’engager des poursuites contre al-Bashir, ainsi que d’ouvrir un véritable procès contre le chef de guerre congolais Thomas Lubanga Dyilo en janvier 2009, sont les signes d’une transformation majeure de la CPI. Le tribunal n’est plus un simple porte-voix pour l’expression vide de nobles idéaux, mais plutôt un lieu de véritable engagement visant à assujettir la règle du meurtre, de la mutilation et de l’intimidation à l’autorité supérieure du droit.

D’autre part, en désignant par sa première action juridique la responsabilité de potentats locaux dans ces régions de l’Afrique qui souffrent, là même où souvent dominent les cartels des matières premières et leurs régimes clientélistes, la CPI a surtout souligné l’hypocrisie de l’Occident qui protège ses propres seigneurs et profiteurs de guerre au sein du complexe militaro-industriel de toute responsabilité juridique pour les actes de violence de ses agents : beaucoup de ceux qui régulièrement planifient, instiguent, financent, arment, facilitent et s’engagent dans cette exploitation appartiennent à ce que l’on appelle le secteur privé. En effet, le double standard promu par la CPI dans le choix de ses objectifs en matière de poursuites n’est que la répétition sur la scène internationale de la grande duplicité du système de justice pénale aux États-Unis.

Comme l’illustre crûment la proportion inéquitable et scandaleusement élevée de Noirs parqués dans les prisons privatisées de la superpuissance déclinante [1], les forces de l’ordre et la justice, de toute évidence, font montre d’efforts disproportionnés pour criminaliser les Afro-américains pauvres, en prenant soin d’exclure de leur attention les habitants des banlieues pavillonnaires à la peau claire et les enclaves plus rares encore de l’extrême richesse. Les autorités en charge de l’application du nouveau droit international se limiteront-elles à poursuivre les responsables de gangs dans le ghetto continental de l’Afrique tout en regardant ailleurs quand il s’agit de réseaux criminels plus globaux dont les sièges sont situés en Amérique du Nord, en Europe, en Israël, et, de plus en plus, en Chine, en Inde et en Russie.

Si la renommée d’Omar al-Bashir est loin d’être internationale, George Bush est l’un des hommes les plus connus dans le monde. En effet, tout au long des huit années de sa présidence désastreuse, Bush a réussi à se rendre odieux à l’ensemble de la planète. Il est largement détesté pour ses décisions politiques ainsi que pour l’assortiment de faucons bellicistes, de corsaires du capital, de propagandistes du mensonge, d’évangéliques fanatiques, d’usuriers, de dérangés défenseurs de la torture, et de généraux psychotiques qui formaient son proche entourage [2]. Une proportion importante de l’opinion publique mondiale voit cet homme discrédité comme l’incarnation de quelque chose de bien pire qu’un exécrable dirigeant. Ils considèrent le 43e président des États-Unis comme un individu grossier, irrespectueux des lois. En effet, beaucoup voient à juste titre Bush comme un déviant pathologique qui nourrissait le fantasme délirant que la puissance de sa fonction lui donnait tout pouvoir pour autoriser les forces armées de son pays et de compagnies de mercenaires privées à commettre massacres, disparitions et tortures les plus graves et d’une amplitude génocidaire.

Cette vision très populaire s’appuie sur un nombre croissant d’études juridiques d’universitaires qui utilisent des éléments de preuve déjà disponibles dans la sphère publique pour établir que George Bush et ses subalternes ont violé de nombreuses lois nationales et internationales, y compris les Conventions de Genève et les instances de l’ONU interdisant la torture. Philippe Sands, Francis Boyle [3]et le professeur Michael Mandel de l’Osgood Hall Law School, trois des juristes internationaux les plus actifs, ont démontré que George Bush et son cabinet de guerre avaient transgressé le droit international, à de très, très nombreuses reprises. De fait, la liste est longue des juristes qui cherchent à amener l’ex-président américain devant la justice. Avec son nouveau livre, The Prosecution of George W. Bush for Murder, Vincent Bugliosi, ancien procureur dans l’affaire Charles Manson, ajoute sa voix à la foule [4].

Compte tenu de la substance et de l’étendue de la documentation déjà assemblée pour inculper Bush et nombre de ses principaux lieutenants pour des crimes nationaux et internationaux, la capacité de l’ex-président à franchir les frontières internationales pour donner des discours dans des lieux comme Calgary est un indicateur du malaise juridique des organismes d’application de la loi. Le rôle de ces organismes est-il de protéger la propriété et le prestige des riches de l’incursion des marginalisés et des démunis ? La loi n’est-elle pas une simple vue de l’esprit si elle ne peut pas restreindre l’utilisation abusive de la violence aux fins d’enraciner les privilèges et d’intimider la dissension ? Les autorités de la Couronne au Canada ou le ministère public dans d’autres pays se lèveront-ils afin de démontrer leur respect pour la puissance de la loi et son application uniforme au président comme à l’indigent, aux colons comme aux autochtones, aux Blancs comme aux Noirs ? Comment pouvons-nous transcender les codes, souvent racistes, contenus dans la rhétorique de la loi et de l’ordre, et les élever aux normes requises par le respect de la primauté du droit ?

Donnera-t-on jamais sa chance à l’épanouissement de la vérité dans un procès qui verrait, non seulement Bush, mais aussi Richard Cheney, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz, Condoleezza Rice et d’autres rendre des comptes pour leurs décisions et leurs actions dans la conduite de guerres d’agression. En tant que principaux stratèges, les industriels de l’armement et du pétrole, les propriétaires de sociétés de mercenaires, et leurs lobbyistes et propagandistes, la plupart de ces individus ont contribué à édifier les plans de ce projet pour un nouveau siècle américain, c’est-à-dire la privatisation de notre économie basée sur la terreur et les fausses justifications pour les soi-disant « guerres préventives ». Un an avant le 11 Septembre, le PNAC annonçait le besoin « d’un nouveau Pearl Harbor », afin de produire le climat d’hystérie nécessaire à la réalisation des objectifs de ses sponsors. Le plus ambitieux d’entre tous était la création d’un prétexte pour prendre le contrôle des ressources pétrolières en Irak et dans tout le Moyen-Orient.

Imaginer le monde régi par le droit international

Depuis plusieurs générations, le principe a été établi que tous les peuples du monde et leur gouvernement doivent reconnaître l’intérêt commun de la compétence universelle lorsqu’il s’agit de traiter de la plus haute forme de criminalité. À son retour d’Afrique en 1890, George Washington Williams, un missionnaire noir des États-Unis, a contribué à établir la pensée légale dans cette direction. Comme Williams cherchait des mots assez évocateurs pour décrire les effroyables violations des droits de l’homme dont il avait été témoin dans l’État dit libre du Congo du roi Léopold, il trouva l’expression « crimes contre l’humanité ». En 1944, un juif polonais qui avait échappé à l’horreur nazie en Europe, s’appuya sur son expérience pour renforcer le vocabulaire de la criminalité internationale. Raphael Lemkin a inventé la notion de « génocide », afin de faire avancer le projet d’essayer de traiter des crimes si graves qu’ils compromettent la survie d’une partie de la famille humaine. Dans le monde entier, Lemkin a cherché à ce qu’il ne puisse y avoir d’immunité, ni de refuge, pour ceux qui sont impliqués dans l’élimination de groupes nationaux, ethniques, raciaux ou religieux ; mécanismes auxquels il ajoute aussi le génocide culturel. Lemkin a contribué à aider les délégations à l’Organisation des Nations Unies à établir, en 1948, la Convention sur la prévention et la répression du crime de génocide. Ce pilier fondamental du droit international n’a été adopté par les États-Unis qu’en 1989.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement états-unien a brièvement été perçu comme le principal champion du principe que ceux qui commettent les cas les plus élevés de criminalité internationale doivent être tenus responsables individuellement en tant que personnes. Cette brève convergence du pragmatisme et de l’idéalisme a été mise en œuvre dans les processus juridiques de Nuremberg et de Tokyo, où certains des dirigeants de l’Axe défait ont été jugés devant des tribunaux militaires internationaux. En décrivant ses objectifs au président états-unien Harry Truman, le procureur général du gouvernement des États-Unis à Nuremberg Robert Jackson, a expliqué que le moment était venu d’établir clairement « que la guerre d’agression est illégale et criminelle ». A son avis, une telle activité, y compris les campagnes « d’extermination, d’asservissement et de déportation de civils », constituaient des « crimes internationaux » pour laquelle « les individus sont responsables ». En présentant son argumentation devant les juges, Jackson a souligné l’importance d’aller au-delà de toutes les anciennes lignes de défense qui avaient fourni une « immunité pour pratiquement toutes les personnes impliquées dans les plus grands crimes contre l’humanité et la paix ». « Un aussi vaste domaine d’irresponsabilité » ne pourrait plus être « toléré » parce que « la civilisation moderne met des armes de destruction illimitées dans les mains des hommes. »

Le vocabulaire utilisé par les juges de Nuremberg dans la détermination de la peine des condamnés nazis souligne que « le fait de déclencher une guerre d’agression n’est pas seulement un crime international ; il est le crime international suprême qui se distingue des autres crimes de guerre seulement en ce sens qu’il renferme tout le mal accumulé de l’ensemble. » Les attendus de Nuremberg ont été affinés et adoptés en 1950 par l’Organisation des Nations Unies comme principes qui incluent, précisément, la nature même des actes illégaux connus pour avoir eu lieu, par exemple, à Abou Ghraïb et à Guantanamo sous la présidence de George W. Bush. Les principes de Nuremberg divisent la criminalité internationale en trois catégories : les crimes contre la paix, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité. Un de ces principes stipule que : « le fait que l’auteur d’un crime international a agi en qualité de chef d’État ou de fonctionnaire ne dégage pas sa responsabilité en droit international. » [5].

Bien que la Cour pénale internationale soit un nouvel ajout récent à l’infrastructure juridique du droit pénal international, elle s’appuie sur des espoirs, des idéaux et des traditions qui ont de profondes racines dans beaucoup de sociétés en quête de justice. En dépit de tous ses problèmes et lacunes, la CPI est la meilleure expression d’une tentative visant à implémenter un grand nombre des proclamations les plus émouvantes de l’humanité annonçant l’égale dignité de chaque vie humaine telle que définie dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. La CPI a été créée à la suite d’une étude des Nations Unies pour devenir une véritable entité lors du Statut de Rome en 1998. Le tribunal a acquis une forme institutionnelle en 2002. Il compte actuellement 108 États membres, dont le Canada, avec 40 États supplémentaires en passe de ratifier le Statut de Rome.

Les gouvernements de la Russie, de l’Inde et de la Chine s’opposent à la cour. Le président Bill Clinton a signé le traité de Rome au nom de son gouvernement mais le président Bush a annulé la signature de son prédécesseur en 2002 dans le cadre de ses vastes et multiples efforts visant à exclure les États-Unis de plusieurs accords multilatéraux. La CPI demeure-t-elle le meilleur espoir pour l’avenir, ou le lamentable échec des États à ce jour pour défendre et faire respecter la primauté du droit international nous conduit-il à un stade où l’humanité doit essayer autre chose ? Sommes-nous arrivés à un point dans l’évolution de la communauté mondiale, où il devient envisageable, voire nécessaire, de commencer à mettre en place les structures d’une véritable juridiction dont les fonctionnaires appliqueraient leur compétence pour arbitrer et faire appliquer le droit pénal international par l’expression d’une certaine forme de citoyenneté partagée de l’humanité ?

Calgary et le Congo

Il y a beaucoup plus en jeu que ce que l’on discerne immédiatement de la décision de George Bush d’accepter une invitation à s’adresser à un parterre de chefs d’entreprise réunis à Calgary par la Chambre de Commerce locale. Selon David Taras, un professeur de sciences politiques à l’université de Calgary, il faut y voir une stratégie de l’ancien président des États-Unis pour entamer le processus de réhabilitation de son image auprès du public dans ce centre urbain « très conservateur et pro-américain ». Certains ont surnommé Calgary la « Houston du nord », un surnom qui ne rend pas compte du caractère réel de la ville. Calgary est en effet quasiment une colonie de Houston et de Dallas, économiquement et, dans une certaine mesure, politiquement et culturellement. Une forte proportion de ses habitants ont émigré du Texas ou ont des parents qui ont fait le voyage vers le nord depuis l’État de l’ancien gouverneur Bush. Calgary est la base politique et la circonscription du gouvernement minoritaire de l’actuel dirigeant du Canada, le Premier ministre Stephen Harper. En 2001, Harper et certains de ses proches conseillers de la province ont clairement affiché leurs positions pleines de préjugés quand ils ont préconisé la construction d’un « pare-feu » autour de l’Alberta afin de protéger ses ressources pétrolières et ses agences de l’autorité constitutionnelle du gouvernement national du Canada.

Au cours des huit dernières années, Harper a agi plus ou moins comme le principal détenteur de la marque de fabrique Bush dans sa gouvernance du Canada. En tant que leader de l’opposition, Harper a réprimandé le Premier ministre Jean Chrétien de ne pas engager les troupes canadiennes dans l’invasion anglo-US et l’occupation de l’Irak. Harper a travaillé en étroite collaboration avec l’ancien Premier ministre de l’Alberta, Ralph Klein, en s’opposant au protocole de Kyoto sur le changement climatique mondial. Les deux ont repris à leur compte le discours politique développée par la société de conseil et relations publiques, Burson-Marsteller. La branche de cette société à Calgary est la National Public Relations, dont les « chargés de communication verts » ont créé des organisations de façade, telles que la Canadian Coalition for Responsible Environmental Solutions.

David Frum a été l’un des zélateurs les plus frappants de l’axe idéologique qui relie l’Alberta aux idées et au staff de la Maison Blanche de Bush. Avant que Frum ne devienne l’un des principaux propagandistes de la « guerre contre la terreur » de George Bush [6] cette icône des néoconservateurs avait gagné ses galons en travaillant au magazine libertaire Alberta Report de l’évangéliste Ted Byfield. Frum est largement crédité à droite pour avoir contribué à renouveler la condamnation de « l’Empire du Mal » de Ronald Reagan, par l’élaboration de la formule « l’Axe du Mal ». George Bush la rendit célèbre en l’incluant à sa propagande de guerre d’agression dans son discours présidentiel sur l’État de l’Union en janvier 2002.

Par conséquent, de nombreuses forces de l’histoire convergent dans la manière dont Bush sera reçu par les fonctionnaires de l’immigration et du ministère de la Justice quand il atterrira à l’aéroport international de Calgary. Le 23 février 2009, une organisation portant le nom d’avocats contre la guerre a averti des fonctionnaires, y compris le Premier ministre Harper et le chef de l’opposition de Sa Gracieuse Majesté, que « George W. Bush, ancien président des États-Unis et commandant en chef des forces armées états-uniennes, est une personne soupçonnée de torture et autres violations flagrantes des droits humains, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre, de manière crédible. » Se référant à des dispositions très précises de la loi sur l’immigration et de ses sections particulières relatives aux crimes contre l’humanité et crimes de guerre, les juristes ont précisé pourquoi Bush ne devrait pas être autorisé à entrer dans le pays. Ils continuent en expliquant que, si Bush est autorisé à pénétrer sur le territoire canadien, alors il devrait être arrêté par des agents de police canadiens. À l’appui de ces assertions, les juristes citent de nombreuses sources, y compris des éléments de preuve tiré d’un rapport interne de l’armée US terminé en juin 2008 par le général Antonio Taguba. Ils ont également cité certaines des conclusions rendues en février 2009 par le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture, Manfred Nowak. Ce responsable de l’ONU écrit : « Nous possédons tous les éléments de preuve qui établissent que les méthodes de torture utilisées dans les interrogatoires par le gouvernement des États-Unis ont été spécialement ordonnés par l’ancien ministre de la Défense américain Donald Rumsfeld .... Il est évident que ces ordres ont été donnés en pleine connaissance par les plus hautes autorités des États-Unis. »

Il existe de nombreux aspects canadiens à la prolifération mondiale de la torture, aux restitutions extraordinaires, aux incarcérations injustifiées, aux refus d’une procédure régulière et à d’autres violations flagrantes des droits humains qui dans la plupart des cas impliquent, d’une manière ou d’une autre, la Maison-Blanche de George Bush. La gendarmerie royale du Canada, le ministère canadien des Affaires étrangères et le Service canadien du renseignement de sécurité sont impliqués avec l’ensemble des branches du gouvernement états-unien dans les événements qui ont conduit à l’emprisonnement et à la torture en Syrie des citoyens canadiens Maher Arar, Abdullah Almalki, Ahmed El-Maati et Muayyed Nureddin. La terreur d’État qui s’abattit sur ces personnes constitue une petite partie du régime de non droit transnational résultant de l’affirmation illégale du président des États-Unis de sa compétence juridictionnelle sur toute personne, partout dans le monde, qui serait désignée par le pouvoir exécutif des États-Unis comme combattant ennemi illégal. Ce terme de « combattant ennemi illégal » est une expression inventée par les conseillers de George Bush comme un dispositif linguistique permettant au gouvernement voyou des États-Unis de se soustraire à la juridiction de droit international ou même à sa propre législation.

Michael Keefer, de l’université de Guelph, a soigneusement étudié le zèle du gouvernement de Stephen Harper à reproduire la stratégie de George W. Bush pour amplifier le rôle de la sécurité nationale étatique en jouant jusqu’à l’hystérie la carte de la menace de l’existence supposée d’une cellule terroriste islamiste locale dans la région du Grand Toronto. Keefer a montré la façon dont la GRC a utilisé des « taupes » rétribuées qui reçurent plusieurs millions de dollars pour la fabrication d’un fiasco lorsque les « accusations se sont évaporées ». L’affaire a littéralement « implosé » après que la GRC eût créé les conditions politiques pour que le Premier ministre Harper puisse diffuser en 2006 la version canadienne des théories hallucinatoires de George Bush au sujet de la « haine » imaginaire que l’islam vouerait aux libertés occidentales. La débâcle fut sévère, mais probablement pas assez pour ne pas détruire les vies de jeunes gens traumatisés et ce bien qu’ils soient sortis libres du tribunal. Selon Keefer, cet épisode consistait essentiellement dans son ensemble en « une opération de propagande concoctée pour renforcer la frauduleuse opération de manipulation psychologique que constitue la guerre contre le terrorisme ayant suivi le 11-Septembre ».

Le rôle des gouvernements canadien et états-unien en tant que partenaires dans des violations flagrantes des droits de l’homme et du droit international est illustré de façon transparente dans le cas du citoyen canadien Omar Khadr [7]. Khadr était un enfant soldat de quinze ans en Afghanistan lorsque les forces américaines l’arrêtèrent après un incident violent au cours duquel le jeune garçon fut blessé deux fois. Peu de temps après cet épisode litigieux, Khadr fut transféré dans le tristement célèbre camp X-Ray de Guantanamo à Cuba. Le Premier ministre Stephen Harper a utilisé l’affaire pour affirmer publiquement sa volonté de subordonner la souveraineté du Canada à la culture de domination militaire de l’Amérique de George Bush. À la différence des dirigeants des autres pays occidentaux qui sont intervenus avec succès pour faire libérer leurs citoyens de Guantanamo, Harper s’est fait un point d’honneur de ne pas demander aux autorités américaines, le retour d’Omar Khadr dans son pays de naissance.

Le général canadien Roméo Dallaire, qui prit part à des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, a fait des observations sur l’importance de l’affaire Omar Khadr comme une expérimentation par les gouvernements canadien et états-unien de décisions de ne pas respecter les lois internationales interdisant la poursuite des enfants soldats. Dallaire a écrit : « Nous permettons aux États-Unis de juger un enfant soldat canadien devant un tribunal militaire dont les procédures violent les principes fondamentaux de la justice. » Le général a fait état de « preuves irréfutables de malfaisances des États-Unis », d’« altérations » de preuves par des fonctionnaires, et de diverses formes d’abus à l’encontre d’Omar Khadr, y compris des menaces de « viol et de mort ». Dans l’affaire Omar Khadr, Dallaire accuse le gouvernement du Canada de se rendre complice d’« un affront aux droits de l’homme et au droit international. »

Le mépris de tous les principes reconnus du droit états-unien et international à Guantanamo Bay et à Abou Ghraïb seront presque certainement vus par les générations futures comme définissant des marqueurs de l’infamie des deux mandats de la présidence de George W. Bush. Un certain nombre de juristes militaires ont démissionné de leur poste à Guantanamo, dégoûtés, y compris le colonel Morris Davis, le procureur en chef. Un whistler blower (dénonciateur, NdT) plus récent est le lieutenant-colonel Darrel Vandeveld, ex-procureur. Comme rapporté dans le Globe and Mail, le 2 mars 2009, Vandeveld a condamné les « traitements sadiques », les « abus » et le « simulacre » de justice appliqué à Khadr et aux autres détenus dans le « désordre sans nom » de Guantanamo. C’est le « goulag de notre époque », a déclaré Amnesty International. « Je ne pouvais pas croire que les Américains pouvaient faire cela » a déclaré Vandeveld, en prévision de témoignage, qu’il pourrait très bien être appelé à donner devant un tribunal de droit national ou international.

La poursuite de la persécution dans un goulag états-unien d’un jeune homme appréhendé alors qu’il était un enfant soldat jette une ombre étrange et révélatrice sur la poursuite concomitante de l’inculpation de Thomas Lubanga Dyilo par la CPI à La Haye. Lubanga a été accusé de recruter et de déployer des enfants soldats dans l’Est du Congo. De nombreuses sociétés minières canadiennes et états-uniennes font parties, en bonne place, des sociétés occidentales (Amérique du Nord, Europe et Afrique du Sud) qui contribuent à alimenter les conflits où des enfants soldats sont régulièrement déployés. Les enfants soldats continuent d’être incorporés par ceux qui aux deux bouts de la chaine profitent des meurtres de masse et du chaos dans une zone qui a connu, de loin, le plus grand génocide depuis la Seconde Guerre mondiale.

Grâce à leur position commune sur l’affaire Omar Khadr, George Bush et Stephen Harper n’ont-ils pas transgressé le même droit international que Lubanga est maintenant accusé d’avoir violé ? Alors que nous approchons de la fin de la première décennie du XXIe siècle, pourrait-il y avoir une preuve plus flagrante de l’anarchie cultivée au plus haut niveau de nos gouvernements ? Que reste-t-il à dire quand un ex-président états-unien, l’actuel Premier ministre canadien et un chef de guerre congolais peuvent tous les trois être accusés du même mépris pour les lois internationales interdisant le recrutement et la poursuite pénale des enfants soldats ?

Confronter les mensonges du 11 Septembre

Il n’est pas difficile d’imaginer les principaux arguments de la défense, si George W. Bush, Richard Cheney, Donald Rumsfeld et d’autres de leur sorte faisaient face à leurs accusateurs dans une cour de justice. La base de leur défense serait presque certainement à trouver dans leur affirmation que leur pays avait été attaqué en 2001 par un ennemi extérieur utilisant des tactiques tellement audacieuse et inattendue que les terroristes islamiques ont réussi à prendre par surprise l’ensemble du complexe militaro-industriel, ainsi que l’énorme machinerie de la sécurité nationale. A partir de là, les avocats de la défense soutiendraient que les invasions de l’Afghanistan et de l’Irak, ainsi que toutes les autres actions, y compris celles qui ont eu lieu dans la baie de Guantanamo et à Abou Ghraïb, ne peuvent être interprétées comme les éléments d’une guerre d’agression. Elles ne devraient pas être considérées comme faisant partie d’un plan coordonné d’agression militaire dont les juges de Nuremberg ont statué il y a longtemps qu’il constitue « le crime international suprême qui se distingue des autres crimes de guerre seulement en ce sens qu’il renferme tout le mal accumulé de l’ensemble. »

Suite à cette argumentation, les avocats de la défense affirmeraient que tout ce qui s’est produit lors de la guerre (juste et civilisée) contre le terrorisme ne doit pas être interprété comme une guerre d’agression. Au contraire, ces actions devraient être considérées comme une forme d’auto-défense nécessaire, ou, peut-être comme des actions préventives entreprises par précaution avec l’espoir de sauver les civils innocents de la menace violente des extrémistes islamistes. Que nous en soyons conscients ou pas, nous sommes tous continuellement bombardés du message que nous avons de bonnes raisons de craindre la sauvagerie des terroristes, un message soigneusement élaboré par les praticiens de ce qu’on appelle « la gestion des perceptions » pour jeter une suspicion constante sur l’ensemble du monde arabe et musulman. En effet, la mythologie populaire de la guerre contre le terrorisme forme l’élément essentiel sur lequel se fonde l’économie de la terreur qui a alimenté la croissance de l’énorme complexe militaro-industriel tout au long de la présidence des Etats-Unis de George W. Bush. Le vieil ennemi du temps de la Guerre froide n’existant plus, un nouvel ennemi était nécessaire. Des entreprises telles que Blackwater, la société de mercenaires d’Eric Prince, ont été en mesure de prospérer dans le même moule privatisé comme ce fut le cas pendant la guerre sainte (ou djihad) capitaliste contre « l’Empire du Mal » soviétique.

En contre-interrogatoire des témoignages citant le 11-Septembre comme la principale justification des mesures qui ont été prises au nom de la guerre contre la terreur, un procureur pourrait affronter Bush et les autres de la manière suivante. Il ou elle pourrait citer à comparaître certains responsables US, dont la négligence et/ou l’incompétence supposées ont conduit à l’échec qui a permis aux terroristes d’atteindre leurs objectifs pourtant bien protégés. Le procureur pourrait demander des éclaircissements sur ce qui s’est passé à ces fonctionnaires dont les malversations et les erreurs ont causé des défaillances sans précédent, par exemple, ceux en charge du renseignement, du contre-espionnage, de la sécurité dans les aéroports, de la défense aérienne et de l’application des lois sur l’immigration. Savoir si tous les fonctionnaires incompétents furent virés ? Si certains ont été réprimandés ? Si quelqu’un avait démissionné ? L’accusé répondrait « Non ». Le procureur demanderait alors : « Pourquoi donc ? »

Si les meurtres de masse et la destruction occasionnés le 11/9 sont imputables à un échec massif de la sécurité nationale, pourquoi personne n’a-t-il assumé la responsabilité ou été tenu pour responsable d’éléments précis de ce prétendu échec ? Et quid de la propre responsabilité de George W. Bush dans la débâcle ? Pourquoi le Président lui-même n’a-t-il pas immédiatement pris en charge la crise en allant à Washington au lieu de fuir au fin fond de l’Amérique dans son avion Air Force One, laissant Richard Cheney, l’ancien PDG de Halliburton, en charge des opérations dans le bunker sous la Maison-Blanche au cours de la fatidique journée du 11 septembre 2001 ?

Les manquements les plus graves concernant les événements du 11/9 ne sont pas le fait des agences de renseignement des États-Unis, des services de sécurité des aéroports, du NORAD, etc. Au contraire, l’incapacité la plus profonde et la plus sombre à nous protéger de ces ennemis qui nous menace le plus est à chercher du côté des journalistes, des grands médias, des professeurs et des universités qui les (nous) emploient. C’est nous qui avons, dans la très grande majorité des cas, choisi de renoncer à notre scepticisme et, avec lui, à notre éthique professionnelle ainsi qu’à nos responsabilités. Dans l’ensemble, notre classe et notre caste continuent à répondre aux événements du 11-Septembre d’une manière expéditive plutôt que rationnelle. Comme je le vois, par conséquent, il s’agit d’une trahison en masse des intellectuels, qui constitue le plus important résultat sous-jacent de la poursuite de la fraude connue sous le nom de « guerre contre le terrorisme ». La guerre contre la terreur continue à être produite, promue et vendue au public dans la plus agressive campagne de guerre psychologique jamais entreprise. Combien d’entre nous se font complices de cette noire machination par leur silence, le facteur principal qui permet la continuation de guerres d’agression justifiées au nom de la théorie officielle du complot du 11-Septembre, aussi infondée que dépourvue de preuves ?

Ce n’est pas mon intention, ici et maintenant, de déconstruire les mensonges et les crimes de la Maison Blanche de Bush ou, plus récemment, de la dissimulation par le Président Obama des éléments clés sur la vérité de ce qui s’est passé le matin du 11 septembre 2001. Je me suis d’ailleurs essayé à une telle déconstruction, mais pas de manière aussi exhaustive, experte et professionnelle que d’autres ont pu le faire. Je pourrais citer des dizaines, voire des centaines, de solides contributions scientifiques visant à rassembler des preuves spécifiques examinant par le menu et en grand détail ce qui s’est probablement et certainement passé, ainsi que ce qui n’a absolument pas eu lieu, ce matin lumineux de la fin de l’été 2001. Ces nombreuses contributions sont en grande partie dans le domaine public et sont facilement accessibles à l’ère de Google et de You Tube.

Alors que nombreux sont ceux qui ont déplacé les repères dans la compréhension de ceux qui sont engagés dans la quête de vérité, la contribution d’un universitaire en particulier, se distingue par la remarquable combinaison de sa portée, de sa précision et de son attention aux détails. Je crois que je parle pour beaucoup de collègues qui dans un large consensus s’accordent sur le fait que le professeur de théologie David Ray Griffin a plus que gagné le titre de doyen de ce que l’on appelle le « 9/11 Truth mouvement » [8]. Je mets au défi quiconque de lire une partie de la petite bibliothèque de livres et d’articles qu’il a écrits sur les divers aspects du 11 Septembre et de ne pas développer un mépris total pour la version officielle du complot. Compte tenu de ce que Griffin et d’autres ont déjà publié, il ne subsiste pas la moindre crédibilité à l’idée que la frappe sur le Pentagone et la pulvérisation des trois tours à structure d’acier du World Trade Center ont été causés par une poignée de Saoudiens seulement armés de cutters, disposant d’une formation sommaire au pilotage et d’un intense zèle djihadiste.

Récemment, est née la branche la plus professionnelle des sceptiques du 11-Septembre qui est le fait de l’infatigable Richard Gage, fondateur de l’association « Architects and Engineers for 9/11 Truth » forte de 600 membres (architectes et ingénieurs). Gage en réunissant une grande masse d’études techniques et en la vulgarisant, a établi au-delà du doute raisonnable que les tours aux puissantes structures en acier ne se sont pas écroulées du fait des crashes des avions de ligne, des incendies de kérosène et de la gravité, mais à cause de démolitions contrôlées. Toutes les trois se sont effondrées sur leur empreinte, peu ou prou à la vitesse de la chute libre.

Tout aussi récemment, j’ai étudié attentivement la profonde et abondante érudition affichée dans le livre du Canadien Peter Dale Scott, The Road to 9/11 : Wealth Empire and the Future of America [9]. Cet ouvrage, évalué par ses pairs, est publié par University of California Press située à Berkeley. Scott s’appuie sur des décennies d’enquête sur le fonctionnement interconnecté des compagnies pétrolières, des cartels de la drogue, des opérations de contre-espionnage, des banques et de la politique, et son volume met en évidence une collaboration aussi étroite que longue entre Dick Cheney et Donald Rumsfeld, laquelle culmine avec leurs apparitions et disparitions étranges dans les jours qui ont précédé et suivi le 11/9. Comme les travaux de Nafeez Mosaddeq Ahmed [10], le livre de Scott présente beaucoup d’éléments de preuve qui démontrent que le croquemitaine d’al-Qaïda a été impliqué de l’intérieur dans le fonctionnement de la sécurité nationale US, et ce dès son incorporation dans les moudjahidine parrainés par le duo CIA-ISI. Commençant comme des acteurs clés dans les opérations financières de la défunte Banque de crédit et de commerce international (BCCI) fondée à Lahore, les personnages destinés à assumer leurs rôles au sein d’al-Qaïda ont contribué à faire avancer le processus de transformation du terrorisme en une entreprise et en une opportunité politique pour les nombreux marchands de peur. Je recommande en particulier le chapitre 10 du livre de Scott, intitulé « Al-Qaïda et les élites états-uniennes ». Les sous-parties de ce chapitre comprennent des expressions comme « Les agents des États-Unis, les compagnies pétrolières et al-Qaïda », « Les États-Unis et al-Qaïda en Azerbaïdjan », « Unocal, les Taliban et ben Laden en Afghanistan », « Al-Qaïda, l’Armée de libération du Kosovo et le pipeline transbalkanique »,« Al-Qaïda et le complexe pétrolier, militaire et financier ».

Je pourrais terminer par un plaidoyer en faveur d’une enquête parlementaire au Canada sur la véracité de l’interprétation du 11-Septembre, qui continue de mettre en danger la vie de nos soldats en Afghanistan. Je pourrais terminer en soulignant l’échec journalistique de la CBC (Canadian Broadcasting Corporation, la radio nationale, NdT) ou la propagande pour les guerres d’agression qui a proliféré en particulier dans les médias commerciaux. Comme l’a révélé l’enquête sur la CIA de l’après-Watergate, des « agents » recrutés dans les grands médias ont longtemps été utilisés par des organismes de la sécurité nationale (de l’État) afin de propager des campagnes de désinformation dont le but véritable est de booster les affaires de gens comme la famille Bush, une dynastie de profiteurs de guerre. Je pourrais illustrer certains de mes arguments en pointant vers les sites ridicules de Can West Global, et surtout celui du Nation Post. Je citerai seulement le titre d’un article où des bloggeurs anonymes se voient attribué beaucoup d’espace dans ce journal pour attaquer mon travail. Que font les rédacteurs de ce journal quand ils titrent « S’attaquer aux théoriciens du complot du 11-Septembre » sinon défendre le mythe de la guerre contre le terrorisme en occultant tout débat ?

Nombreuses sont les façons dont je pourrais conclure, mais je choisis en fait de terminer ce texte avec quelques réflexions sur George Bush, le droit international et le livre remarquablement bien accueilli de Naomi Klein intitulé La Stratégie du choc : la montée du capitalisme du désastre [11]. À travers le prisme de son interprétation keynésienne, Klein observe de nombreux pays au cours des dernières décennies. Pour ce faire, elle présente par exemple l’argument très convaincant que les modestes programmes de redistribution qui avaient été incorporées aux économies nationales et à l’économie mondiale en général n’ont pas survécu aux incursions du « capitalisme du désastre ». Nos relations matérielles ont été soumises aux chocs répétés de l’hyper privatisation pendant les périodes où nous avons été les plus vulnérables aux effets désorientant de traumatismes manufacturés ou induits naturellement.

Comme l’auteur le reconnaît dans son livre, les événements du 11 Septembre constituent l’exemple type de sa thèse centrale. Le choc des images de l’effondrement des tours a créé le prétexte pour l’invasion de l’Irak et la hâte du régime de Bush pour exploiter ce que Klein appelle le « marché du terrorisme ». L’Irak devait être un prototype pour démontrer que « le boulot de l’État n’est pas de fournir la sécurité, mais de l’acheter au prix du marché ». En outre, la violence en Irak a aidé à stimuler la culture de la peur et de la haine en Amérique du Nord qui renforce la montée de ce que Klein nomme « l’industrie de la sécurité de la patrie ».

Comme la plupart des auteurs qui écrivent sur la guerre contre le terrorisme, Klein aborde les attentats du 11 Septembre du bout de l’orteil pour arriver indemnes sur un terrain professionnel plus sûr. Pour elle, cette zone plus sûre consiste à documenter la façon dont Bush, Cheney, Rumsfeld, Paul Bremer, et les autres architectes et ingénieurs de la privatisation de l’économie de la terreur ont exploité le 11 Septembre pour faire progresser leur ordre du jour politique. Mais éludant quasiment le sujet de ce qui s’est réellement passé le jour du Grand Choc, Klein s’incline devant le mantra « des échecs de la sécurité le 11-Septembre ». Klein emmène alors ses lecteurs dans sa très originale et importante analyse économique de l’Irak, le « Ground Zero » de la guerre contre le terrorisme.

Je crois comprendre la décision journalistique de Naomi. Je considère cela comme un compromis nécessaire, si elle voulait conserver un espoir de faire connaître son très utile travail sur les médias au Canada et aux États-Unis ainsi qu’auprès de jeunes militants dans le monde entier. Mais je pense que Klein est trop bien informée pour ne pas être méfiante de l’alibi de « l’échec de la sécurité » avancé par le régime Bush. Si mon intuition est vraie, que faut-il dire au sujet de la gravité du climat de paranoïa si même Naomi Klein s’autocensure, plutôt que de prendre le risque de rejoindre les groupes marginalisés « des théoriciens du complot » ? L’adhésion de Klein à des tabous sur le 11 Septembre est-elle similaire à celle de Noam Chomsky et des producteurs de médias sinon progressistes, comme par exemple, ZMag, The Nation, et Democracy Now ? Ou Barrie Zwicker a-t-il raison quand il affirme que des forces malveillantes sont à l’œuvre pour répéter dans le contexte de la soi-disant guerre contre le terrorisme, les techniques de désinformation et de guerre psychologique qui avaient cours pendant la Guerre froide ?

La rhétorique du discours d’espoir et de changement du Président Obama ne transcendera pas les discours de haine et les crimes de haine qui continueront à se multiplier aussi longtemps que le public détournera son regard de la vérité sur l’événement dont le contenu a été déformé pour justifier les crimes internationaux qui continuent à être perpétrées au nom de la guerre contre le terrorisme. Tant que cette fraude n’est pas exposée (reconnue), l’obscénité continuera probablement et George Bush franchira les frontières internationales pour donner des discours grassement rémunérés. Néanmoins, nous nous efforcerons de faire ce que nous pouvons le 17 mars en faisant de la visite de l’ancien président américain à Calgary un test pour savoir si nous sommes gouvernés par la règle du droit ou par la règle de la désinformation, du copinage et de la puissance militaire.

 Anthony J. Hall

professeur d’études sur la mondialisation à l’université

de Lethbridge (Canada).
http://www.voltairenet.org/article159241.html
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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /2009 14:21

Un tribunal espagnol va poursuivre 6 dirigeants israéliens pour crimes de guerre


Un tribunal espagnol a donné vendredi son feu vert à l’engagement de poursuites, pour crimes de guerre, contre une demi-douzaine de dirigeants israéliens.

Figurent parmi eux le général Benjamin Ben-Eliezer, ancien ministre de la défense, dont le palmarès en crimes de guerre remonte à loin. Il est en effet considéré comme le principal responsable des centaines d’exécutions sommaires de prisonniers palestiniens et égyptiens qui s’étaient rendus à l’armée israélienne, le 9 juin 1967 dans la bande de Gaza et à El-Arish.

Mais c’est pour un crime plus récent que le tribunal espagnol a statué : celui de Shehadeh, un militant du Hamas de la bande de Gaza, tué avec sa femme et tous ses enfants dans un bombardement aérien, en juillet 2002.

Le chef de l’armée de l’air au moment de cet assassinat, le général Dan Halutz, lui aussi cité dans la plainte, avait ricané sur le sort des martyrs palestiniens, en déclarant que tirer sur des gens quand on est à bord d’un avion F-16, c’est très simple : « En fait, on ne ressent quasiment rien, juste une petite secousse dans l’habitacle quand l’engin est lâché », s’était-il vanté.

Les autres dirigeants concernés sont le ministre Avi Dichter, l’ancien chef d’Etat-major Moshé Yaalon, le général Giora Eiland, et le général Mike Herzog.

La justice espagnole, en accédant à la requête du juge d’instruction Fernando Andreu, a donc pour le moment résisté aux ignobles pressions, du gouvernement israélien bien sûr, mais aussi à celles du gouvernement espagnol.

Le ministre espagnol des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos a ainsi été jusqu’à promettre à son homologue israélienne Tzipi Livni, une modification de la législation espagnole, qui permet actuellement de poursuivre des criminels non espagnols ayant commis un crime ailleurs qu’en Espagne.

Ce qu’on appelle le principe de « juridiction universelle », que des magistrats espagnols ont déjà mis en œuvre, par exemple, à l’encontre de l’ancien dictateur chilien Pinochet.

Mais selon le Haaretz, il semble que le gouvernement israélien en ait trop fait. C’est en lisant des documents officiels fournis par Israël, et montrant qu’Israël n’avait jamais eu l’intention de mener la moindre enquête sur le massacre de la famille Shehadeh, que le juge Fernando Andreu a décidé de persévérer.

CAPJPO-EuroPalestine

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Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /2009 20:41


Rapport Les criminels de guerre israéliens devant la justice

Plusieurs pays du monde sont témoins actuellement d’actions destinées à poursuivre les chefs de l’Entité sioniste et à les présenter devant les tribunaux. Ils sont accusés d’avoir pratiqué des crimes de guerre à l’envers du peuple palestinien, dans la bande de Gaza. En fait, l’armée israélienne a mené une guerre inhumaine contre les habitants de la Bande durant 22 jours. Cette guerre a laissé plus de 7000 morts et blessés dont la plupart sont des enfants, des femmes et des personnes âgées. Toutes sortes d’armes prohibées ont été utilisées par cette armée.

En Turquie, le procureur général de la capitale Ankara a décidé, vendredi dernier, le 6 février 2009, d’ouvrir une enquête, la première en son genre, contre les chefs de l’Entité sioniste dont le président Chimon Perès, Ehud Olmert, le premier ministre, Tzipi Livni, la ministre des affaires étrangères, Ehud Barak, le ministre de la défense. Ils sont accusés d’avoir pratiqué des crimes de nettoyage ethnique et des crimes contre l’humanité, dans la bande de Gaza.

Le procureur général turc base sa décision sur l’article 13 de la loi pénale turque. Cet article donne aux tribunaux turcs le droit de poursuivre de telles personnes, des personnes qui commettent des crimes de nettoyage ethnique, même s’ils ont été perpétrés dans un autre pays que la Turquie.

En Europe

L’affaire ne concerne pas uniquement la Turquie. Plusieurs organisations juridiques ont également pris une telle décision. En Espagne, par exemple, l’avocat Antoine Siforo, membre de l’organisation espagnole « Les avocats libres », dit que le tribunal espagnol appelle à punir les criminels pour ce qu’ils ont commis dans la bande de Gaza.

Auparavant, ils avaient posé une demande de poursuite contre ces criminels à la cour israélienne. Cette cour a bien évidemment refusé la requête. Alors, ils se sont adressés aux tribunaux espagnols, étant un pays signataire des conventions de Genève qui obligent les pays signataires de poursuivre les criminels de guerre.

Siforo, dans des déclarations de presse, dit qu’ils ont déjà porté plainte contre "Israël" pour ses crimes, en 2002, en 2005 et en 2008. Les autorités espagnoles convoquent les criminels pour se défendre, dans la capitale Madrid. S’ils ne se présentent de leur propre chef, les tribunaux espagnols publient des ordres d’arrestation à leur égard, en raison de l’existence d’un accord international entre l’Espagne et "Israël".

La Confédération internationale des droits de l’homme, l’Union des droits de l’homme et le Centre Palestinien des droits de l’homme ont salué la décision du juge d’enquête de la Cour nationale espagnole, consistant à poursuivre les responsables israéliens qui avaient commis des crimes de guerre dans le quartier Ad-Dorj, dans la bande de Gaza, en 2002.

Auparavant, le juge espagnol Firnando Andro a déclaré que le tribunal a accepté de traiter la plainte et a demandé à "Israël" et à l’autorité palestinienne de faciliter l’extradition des témoins de l’assassinat par l’armée israélienne du chef du mouvement du Hamas Salah Chahada. Dans cette opération, 14 civils ont péri, dont neuf enfants.

Pour sa part, Sohay Bihassan, présidente de la Fédération internationale des droits de l’homme, dit que cette décision représente un pas important pour combattre l’impunité de l’armée israélienne face aux crimes commis dans la bande de Gaza.

Des pays arabes

Dans le même contexte, des pays arabes ont également connu des actions menées par des députés et des hommes de loi pour conduire les chefs de l’Entité sioniste devant les tribunaux.

En Jordanie, tous les membres du parlement ont décidé de demander à la Cour pénale internationale de poursuivre les criminels de guerre israéliens. Ils ont demandé à leur gouvernement de porter plainte devant la Cour internationale de la justice contre les crimes de nettoyage ethnique pratiqués par les Israéliens.

Et en Egypte, des avocats ont exhorté le procureur général, mercredi 4 février 2009, à ouvrir une enquête contre 26 chefs de l’Entité sioniste pour qu’ils répondent aux crimes qu’ils ont commis pendant leur guerre contre la bande de Gaza.

Ces crimes viennent clairement à l’encontre de la quatrième convention de Genève qui implique la protection des civils lors des conflits.

Au Yémen, une plainte a été posée devant le procureur général contre un nombre de chefs politiques et militaires israéliens, pour leurs crimes.

L’avocat Abdou Al-Rab Al-Mortada dit que sa plainte s’adresse surtout contre Ehoud Olmert, le premier ministre israélien, Ehud Barak, son ministre de la défense, Livni, sa ministre des affaires étrangères.

La plainte a été faite à son propre nom et au nom de l’organisation yéménite pour les droits de l’homme. Plusieurs personnalités ont soutenu l’initiative.

Partout dans le monde

Toutes ces actions juridiques n’ont pas empêché des activistes de droits de l’homme de porter plainte de leur côté devant la Cour pénale internationale contre les chefs israéliens pour leurs crimes de guerre, de nettoyage ethnique, de sanction collective, d’utilisation d’armes prohibées et pour avoir pris en cible des civils.


Mardi 10 Février 2009

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Par noesam - Publié dans : Wanted sionazis - Communauté : paix et tolérance
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Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 09:59

L’Egypte interdit l’entrée à Gaza d’une commission d’enquête internationale

Publié le 8-02-2009


Le gouvernement égyptien a interdit à une commission d’enquête internationale dépêchée par le Procureur général du Tribunal pénal international (TPI) de se rendre dans la Bande de Gaza pour enquêter sur place sur les accusations de crimes israéliens de guerre.

Pourtant, révèle l’avocat international, Louay Dib membre de la commission (qui comprend en plus quatre avocats, dont deux de nationalité française et deux autres norvégiens, tous experts devant les tribunaux internationaux), cette commission a présenté tous les documents réclamés par les autorités égyptiennes.

Selon Dib, le TPI a créé trois autres commissions qui ont pour mission de présenter ses services dans le pronostic judiciaire total de la question. Elles comprennent des experts en médecine légale, d’autres, militaires, qui doivent enquêter sur la nature des armements utilisés et des bombes qui ont été larguées sur Gaza, en plus d’experts chargés de savoir si les pilonnages ont frappé des civils ou des membres du mouvement du Hamas.

Ces commissions ont été créées en réponse à plus de 800 plaintes portées par des avocats, et de 900 autres portées par des organisations européennes de droits de l’homme devant le TPI, contre des criminels de guerre israéliens.

http://www.protection-palestine.org/spip.php ?article6984

Source : http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx ?id=73027

CAPJPO-EuroPalestine

Par noesam - Publié dans : Wanted sionazis - Communauté : paix et tolérance
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Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 09:56

Moubarak et son fils assassins ! Mubarak’s son kicks out wounded-كيف طرد جمال مبارك الجرحى الفلسطينيين من مستشفيات مصر

Publié le 8-02-2009


Ci-dessous le témoignage de Suzanne qui explique comment le fils de Moubarak chasse les blessés gazaouis, y compris dans un état grave, des hôpitaux égyptiens, pour que ni les journalistes, ni la population égyptienne ne puissent voir les conséquences des crimes israéliens. (English and Arabic texts below).

Très chers honnêtes gens du monde entier,

S’il vous plaît faites circuler et aidez-moi à dénoncer les sionistes égyptiens (Mubarak), son fils et sa bande.

Regardez la photo d’un palestinien brûlé qu’on a transporté dans un des hôpitaux du Caire, sous prétexte d’y être soigné, juste pour que Mubarak,qui a fermé le passage de Rafah pendant l’agression des Palestiniens, puisse laver ses mains ensanglantées devant le monde entier.

Son fils, Mubarak junior est allé rendre visite aux malades hospitalisés pour être vu à la télé et pouvoir dire à l’opinion publique égyptienne et arabe, qui lui sont hostiles à lui et à son boucher de père, qu’il est aussi bon que son père.

Mais quand il a découvert que d’honnêtes égyptiens avaient commencé à aller voir leurs frères palestiniens et leur avaient témoigné sympathie et solidarité, Mubarak Junior fa pris peur, parce que ça commençait à menacer de mettre en lumière les sionistes et leurs crimes à Gaza.

Aussi donna-t-il d’abord des ordres pour isoler les blessés et leur interdire les visites. Mais comme cela n’a pas marché, à cause de médecins et de journalistes honnêtes, il a été décidé de se débarrasser d’eux (les blessés), contre les avis médicaux, et sans se soucier des cas graves. On les a rassemblés, mis à bord d’une voiture, même pas des ambulances, et reconduits au cours d’un voyage pénible à Gaza, à 500 km de là, dans des hôpitaux en mauvais état.

On a fait la même chose pour quelques enfants brûlés par les bombes aux phosphore blanc en les empêchant d’être soignés en France même avec l’assentiment français, parce que cela pouvait retourner l’opinion publique (française) contre ses amis d’Israël, au cas où les gens verraient de leurs propres yeux les crimes de guerre commis.

Laissez-moi vous dire aussi que toute l’aide collectée dans le monde et livrée à Rafah en Egypte y est toujours retenue, à commencer par la nourriture. Des tonnes et des tonnes de nourriture restent là à s’abîmer au soleil, au lieu d’être distribuées à Gaza pour nourrir les gens affamés, sans toit, blessés qui ont tout perdu et par dessus tout, perdu leurs familles et ceux qu’ils aiment.

Il y a aussi des journalistes, des avocats et des militants des droits de l’homme, dont certains (français, norvégiens et autres) qui sont retenus depuis des jours sans avoir l’autorisation d’entrer à Gaza pour y rassembler les preuves réclamées par la Cour Pénale Internationale. Le plus probablement, pour une fois de plus sauver la mise de ses amis, les criminels de guerre israéliens. Et aussi parce que certains d’entre eux annoncent qu’ils veulent poursuivre le régime criminel d’Egypte devant le tribunal pour Crime Collectif de Génocide et Crimes contre l’Humanité via le siège de Gaza, avant, durant et surtout après l’agression.

Mubarak et sa bande ont commis un crime supplémentaire en empêchant depuis deux jours maintenant une vingtaine d’ambulances de transporter les blessés et les malades (parmi lesquels des enfants atteints de cancer) au passage de Rafah, refusant de les autoriser à passer vers l’Egypte, même après avoir obtenu autorisation et accord égyptiens.

Solidairement,

Suzanne. pallights@gmail.com

(Traduit par Carole SANDREL)

CAPJPO-EuroPalestine


ENGLISH TEXT :

Mubarak’s son kicks out wounded

Dear honest people around the world,

Please circulate & help me expose the Zionists of Egypt (Mu-BARAK) , his son & his gang .

watch the picture of the burned Palestinian , who was carried to one of Cairo hospitals, under the pretext of teating him , just so that Mubarak who closed the Rafah crossing in the face of all Palestinians during the aggression, could wash up his hands in front of the whole world from their blood .

His son ,Mubarak junior went to visit the patients in hospitals so he can be seen on T.V screen & can tell the egyptian & arabic public opinion turned against him & his father the butcher ,that he is as kind as his father .

But when he discovered that the honest Egyptians started to visit their Palestinian brothers & show sympathy & solidarity, it scared Mubarak junior, as it started to threat of exposing the Zionists & their crimes in GAZA.

So first he gave orders to isolate the wounded & ban the visit . & then when it diden’t work because of some honest Doctors & journalists , they decided to get rid of them & against the medical authorization & inspite of the serious case of some of them , they collected them & put them on board a car, not even ambulances & drove them back in a hard journey to Gaza for about 500kms distance . & through them back to Hospitals in a bad shape.

The same thing was done by preventing a few children burned by white Phosphorus bombs from getting treatment in France even with the Frensh consensus , because it might turn up the public opinion there against his friends in Israel , in case the people see the war crimes with their own eyes.

Let me tell you also that all the aid collected from the world which was brought to Egyptian Rafah is still kept there , specially food . Tons & tons of food is left there to corrupt under the sun instead of been taken to GAZA , to feed the hungry, homeless, wounded people who lost every thing & above all their families & beloves ones .

Also a group of journalists , lawyers & human rights activists , Some of them (Frensh , Norvegians & other nationalities)are been kept now for days without being allowed to get into GAZA to collect evidences asked for by for the International Penal Court . Most probably once more to save the neck of his friends , the war criminals of Israel . Also because some of them are announcing that they want to drag the Egyptian criminal regime to court for Collective Genocide Crimes & Crimes against Humanity through the siege of Gaza before, during & specially after the aggression.

Another crime commited by Mubarak & his gang is that they kept since for two days now around 20 ambulances carrying wounded & patients ( some of them kids suffering from Cancer) at the Rafah crossing without allowing them to cross to EGYPT , even after getting the Egyptian authorisation & consensus .

& crimes are still going on .

In Solidarity, Suzanne. pallights@gmail.com


ARABIC TEXT :

كيف طرد جمال مبارك الجرحى الفلسطينيين من مستشفيات مصر

حرب من نوع آخر يقودها نظام عائلة مبارك

هذه المرة تأبى حقارة نظام عائلة حسني و ابو الغيط الا ان يثبتوا للعالم انهم يعتاشون من تقبيل احذية الصهاينة و التستر على جرائمهم.

في زيارة لجريح عائد من مصر و هو الآن في مستشفى ناصر في قطاع غزة

و كان يتعالج في مصرمن حروق الفوسفور وهو مصاب اصابات بالغة جدا جدا خرج ملفوف بالشاش من رأسه حتى اخمس رجليه و لا يرى سوى عينيه رفض المصريون تسفيره لأي دولة خارج مصر

كان المصريون الشرفاء يملئون المستشفى لمؤازرته و الاطمئنان عليه و على باقي الجرحى من العدوان الصهيوني و تماشيا مع الحالة الشعبية في مصر زاره جمال ابن حسني مبارك و بعد الزيارة مباشرة منعت عنه الزيارة حتى لا يراه الناس والاعلام وتكون فضيحة لليهود

و يتابع المريض قصته الاليمة : بعدها بيومين دخل علينا رجال الأمن وطلبوا منا ؟؟؟؟؟؟؟؟؟؟

مغادرة المستشفى فورا والركوب في حافلة قديمة و الكثير من المرضى لم يستكمل علاجه بعد حسب قرار الأطباء

خرجنا بدون أوراق الأطباء ( وصفات وتقارير ) وحملونا إلى معبر رفح في رحلة مرهقة جدا بالرغم من ان العديد من الجرحى كانوا في حاجة لسيارات إسعاف فمنهم من وضع بلاتين في عظمه وهذه قصة طردنا من مشافي موباراك في القاهرة

و من هنا نطالب وسائل الاعلام من فضائيات و صحف الى القدوم الى مستشفيات غزة و الحديث من هؤلاء المرضى و رحلة معاناتهم الصحية و الاذلالية في مستشفيات نظام حسني و أبو الغيط

اخبار متفرقة لها علاقة :

1. منعت قوات امن حسني و ابو الغيط خمسة من الجرحى بالفوسفور من مغاردة قطاع غزة الى فرنسا بالرغم من قبول فرنسا استقبالهم حتى لا يراهم الشعب الفرنسي و يتعاطف مع الفلسطيين !!!

2. منعت قوات امن حسني و ابو الغيط وفد من منظمة العفو الدولية من دخول غزة حتى لا توثق جرائم الصهاينة و ترفع دعوى قضائية ضدهم.

3. منعت قوات امن حسني و ابو الغيط العديد من الصحفيين من دخول غزة حتى لا يسجلوا الحقيقية و منهم الاعلاميين البارزين احمد منصور و غسان بن جدو .

4. اغلقت قوات امن حسني و ابو الغيط معبر رفح المعبر الخارجي الوحيد لقطاع غزة في وجه المساعدات الانسانية

5. صادرت قوات امن حسني و ابو الغيط اموال التبرعات التي كان يحملها القيادي في حركة حماس ايمن طه و التي كانت متوجهة الى عائلات الشهداء و الجرحى و المهدمة بيوتهم.

( أَلَمْ تَر إِلَى الَّذِينَ نَافَقُوا يَقُولُونَ لِإِخْوَانِهِمُ الَّذِينَ كَفَرُوا مِنْ أَهْلِ

الْكِتَابِ لَئِنْ أُخْرِجْتُمْ لَنَخْرُجَنَّ مَعَكُمْ وَلَا نُطِيعُ فِيكُمْ

أَحَدًا أَبَدًا وَإِن قُوتِلْتُمْ لَنَنصُرَنَّكُمْ وَاللَّهُ يَشْهَدُ إِنَّهُمْ لَكَاذِبُونَ )

—  @@@ منتدى أنوار فلسطينية @@@@ منتدى يتابع اخر التطورات والمستجدات على الساحة الفلسطينة و يراقب التحليلات و المقالات وبإمكانك اخي الكريم /اختى الكريمة ان ترسل ما تشاء الى المنتدى كي يتم ارساله الى باقي الاعضاء كما يحبذ مشاركتنا هذا الجهد بارسالكم لنا اكبر عدد من العناوين الالكترونية (ايميلات)الى الايميل :

pallights@gmail.com

http://www.europalestine.com/spip.php?article3790

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Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /2009 19:14

WANTED" : suite (noms et photos de criminels de guerre israéliens)

Publié le 2-02-2009


Alors que la censure militaire d’Israël empêche actuellement les médias d’identifier les officiers qui étaient dans l’armée israélienne sur la bande de Gaza, et de divulguer des informations à leur sujet, une journaliste palestinienne, Kawtar Salam produit les noms de plusieurs criminels de guerre israéliens qui ont opéré dans la bande de Gaza. Merci à info-palestine.net pour la publication de ces précieuses informations.

"J’ai décidé de publier certains noms et photos de personnels de l’armée israélienne qui ont participé à ce qu’on appelle l’opération « Plomb durci », l’offensive lancée par les Forces d’occupation israéliennes (FOI) sur la bande de Gaza, du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009."

Kawter Salam, journaliste palestinienne.

Deux criminels de guerre : le ministre de la Défense israélien Ehud Barak et le général de brigade Eyal Eisenberg, qui commandait l’ensemble des forces israéliennes contre la bande de Gaza.

Les noms de ces criminels appellent mon attention depuis le premier jour de leur agression criminelle contre les civils palestiniens dans la bande de Gaza. Je considère chaque personne qui a pris part à cette opération des FOI (Forces d’occupation Israéliennes) et chacun de ceux dont les noms figurent à cet article comme un criminel de guerre qui doit être traduit devant une Cour internationale de Justice, comme tous les autres criminels de guerre qui ont été poursuivis auparavant...

Le procureur général israélien Menachem Mazuz est de mèche avec ceux qui ont commis les crimes de guerre dans la bande de Gaza. Ces autres, ce sont Ehud Barak, Ehud Olmert et son cabinet de criminels, et leurs homologues de l’armée, le général de brigade Avihai Mandelblit. Le chef d’état-major Gabi Ashkenazi est également impliqué dans les crimes de guerre à Gaza. Le procureur général d’Israël a demandé à son homologue militaire d’ouvrir une enquête rapide dans l’armée comme mesure « alternative » visant à faire obstacle aux « centaines » de procès internationaux potentiels auxquels il s’attend contre les responsables israéliens, pour crimes de guerre contre la population de la bande de Gaza lors de l’opération. La préoccupation grandit dans les bureaux des ministères de la Justice et de la Guerre israéliens car on s’attend à une vague massive de procès pour violations des droits de l’homme contre les officiers et dirigeants politiques israéliens.

L’intention criminelle de Menechem Mazuz, à savoir aider à étouffer les crimes de guerre de l’Etat d’Israël, en conseillant l’armée et en ouvrant une « enquête officielle et interne », est une fraude évidente organisée par le ministre israélien de la Justice. Ce genre de comportement n’est pas celui d’un Etat mais d’une organisation criminelle qui essaie d’échapper à sa punition bien méritée.

La censure militaire d’Israël empêche actuellement les médias d’identifier les officiers qui étaient dans les FOI sur la bande de Gaza, et de divulguer des informations à leur sujet qui pourraient être utilisées dans des procédures juridiques devant les tribunaux à l’étranger. L’inquiétude est grande dans les ministères de la Défense et de la Justice de voir des officiers israéliens faire l’objet d’une vague massive de procès pour violations des droits de l’homme.

Ces derniers jours, la censure a interdit la publication des noms et photographies des officiers jusqu’au niveau de chef de bataillon. Elle suppose que l’identité des commandants de brigade est déjà connue. La censure a également interdit tout article qui associerait un officier précis du niveau de commandant d’opération (lieutenant à lieutenant-colonel) aux destructions infligées sur une zone déterminée.

Le criminel de guerre israélien numéro un, Ehud Barak, a déclaré que l’Etat d’Israël portait la responsabilité de l’envoi des troupes des FOI en missions sur Gaza dans le but de défendre les civils, et à ce titre, il est obligé d’assurer son plein soutien à ces officiers et soldats qui étaient intégrés aux FOI à Gaza. Selon Barak, aucun problème ne devrait être posé aux officiers et soldats en raison de leur participation à l’opération.

Le criminel de guerre Barak a ordonné aux FOI de mettre en place une équipe de renseignements et d’experts juridiques pour recueillir des éléments de preuve relatifs aux opérations dans la bande de Gaza, aux fins de les utiliser pour la défense des commandants militaires dans des procès futurs à l’étranger.

Voici quelques noms des criminels de guerre israéliens qui ont opéré dans la bande de Gaza

Général de division Ido Nehushtan

- Général de division Ido Nehushtan : criminel de guerre, commandant les forces aériennes israéliennes qui ont mené toutes les opérations de destructions avec des tonnes de bombes au phosphore.

Colonel Ron Ashrov

- Colonel Ron Ashrov : criminel de guerre, commandant pour la zone Nord de la bande de Gaza, commandant adjoint de la brigade Givati.

Général de brigade Eyal Eisenberg

- Général de brigade Eyal Eisenberg : commandant de toutes les FOI ; ces forces criminelles de guerre de l’ « Opération Plomb durci » étaient placées sous son commandement dans la Division de Gaza ; a personnellement participé à la guerre ; a commandé les opérations auxquelles ont participé des unités des corps de blindés et du génie, ainsi que des troupes de l’infanterie. Eisenberg avait également commandé une division durant la Seconde Guerre du Liban.

Colonel Yigal Slovik

- Colonel Yigal Slovik : commandant le convoi de la 401ème brigade du corps des blindés, est entré dans Gaza sur un char d’assaut Merkava par Netzarim et ne s’est arrêté qu’arrivé à la côte ; a assassiné des civils palestiniens qui avaient brandi le drapeau blanc ; a démoli de nombreuses maisons, écrasant leurs habitants. Les unités de la brigade ont également effectué de nombreux raids avec pour cible l’infrastructure publique.

Le commandant de la brigade Sho’alay Marom

- Le commandant de la brigade Sho’alay Marom, Moshe Orr (réserve) : a rasé des centaines de maisons dans Rafah et dans Jabalia.

- Lieutenant-colonel Yoav Mordechai : a servi comme commandant au 13è bataillon de la brigade criminelle d’infanterie Golani dans la bande de Gaza et lors de la « Seconde Guerre du Liban » ; a attaqué le quartier Tel Al-Hawa où des centaines de résidents palestiniens qui fuyaient à pied ont été assassinés sous les constructions. Dans un drame bien connu, près de 150 civils palestiniens avaient été regroupés par les FOI dans un immeuble, et l’immeuble fut alors bombardé par l’aviation et par les blindés. Le lieutenant-colonel Yoav Mordechai est un ami de l’Autorité palestinienne, et il est notoire qu’il a coordonné ses crimes avec l’AP.

- Lieutenant-colonel Oren Cohen : criminel de guerre, commandant du 13è bataillon de la brigade Golani, a conduit ses troupes de nuit à l’est de Gaza ville, où elles ont assassiné plus d’une centaine de Palestiniens ; a été légèrement blessé par ses amis criminels de guerre de l’armée israélienne. Cohen et ses soldats ont opéré déjà durant la Seconde Guerre du Liban.

- Lieutenant-colonel Avi Blot : criminel de guerre, commandant du 101è bataillon de la brigade parachutiste.

- Lieutenant-colonel Yehuda Cohen : commandant de bataillon dans le régiment Rotem de la brigade d’infanterie Givati, criminel de guerre de la Seconde Guerre du Liban, criminel de guerre à Gaza.

- Lieutenant-colonel Ronen Dagmi : commandant adjoint au 401è de la brigade de blindés qui a opéré dans l’opération « Plomb durci » à Gaza.

Colonel Avi Peled

- Colonel Avi Peled : criminel de guerre, commandant du bataillon 51 qui a opéré dans Gaza durant l’opération « Plomb durci » et également durant la Seconde Guerre du Liban.

- Général de brigade Zvika Fogel (réserve) : criminel de guerre, ancien commandant adjoint pour le secteur Sud, était chargé des tirs d’artillerie dans l’opération « Plomb durci ». Son fils Zivi Gogel a également participé à l’ « opération Plomb durci ».

- Général de brigade Yuval Halamish : officier commandant les services de renseignements des FOI, a participé à l’opération « Plomb durci » dans la bande de Gaza.

Colonel Hertzy Halevy

- Colonel Hertzy Halevy : commandant de brigade, un ancien de l’unité de reconnaissance Sayeret Matkal, commandant la brigade parachutiste à Gaza, a commis des crimes de guerre durant l’opération « Plomb durci » dans la bande de Gaza.

- Colonel Tomer Tsiter : commandant l’escouade Givati basée à Ra’anana, a participé au massacre dans Gaza durant l’opération « Plomb durci », et antérieurement, lors de l’opération « Rempart », au massacre dans le camp de réfugiés de Jénine en 2002.

- Gur Rosenblatt : officier de réserve de l’infanterie, a participé à l’opération « Plomb durci » dans la bande de Gaza.

- Guy Ohaion : officier de réserve de l’infanterie, a participé à l’opération « Plomb durci ».

- Lieutenant-colonel Erez : corps des blindés, commandant tankiste, a participé à l’opération « Plomb durci ».

- Major Nimrod Aloni : a participé à l’opération « Plomb durci ».

- Lieutenant-colonel Shlomo Saban (réserve) : a participé à l’opération « Plomb durci ».

- Capitaine Ron Vardi : criminel de guerre, a participé à l’opération « Plomb durci ».

Colonel Avichai Mandelblut

- Colonel Avichai Mandelblut : (autre orthographe : Mendelblit), a révélé que ses officiers étaient rattachés durant toute la guerre à tous les commandants, du chef d’état-major aux commandants de division.

Colonelle Pnina Sharvit-Baruch

- Colonelle Pnina Sharvit-Baruch, chef du département Droit international, conseillère militaire du quartier général des forces criminelles de défense israéliennes. Sharvit-Baruch a légitimé les crimes de guerre de l’opération « Plomb durci » dans la bande de Gaza. Elle a justifié l’assassinat des civils palestiniens comprenant des centaines d’enfants.

Sous le commandement de Sharvit-Baruch, les experts juridiques des FDI ont légitimé les attaques et les assassinats collectifs dans Gaza, elle a déclaré que les criminels de guerre des FDI durant l’opération « Plomb durci » à Gaza avaient le feu vert. Sharvit-Baruch et sa division ont pensé que l’assassinat de civils palestiniens dans une maison dont les résidents avaient été alertés par les FDI pouvait être considéré comme justifié juridiquement, bien que l’armée israélienne en fait ne cible pas ainsi les civils. Selon un haut gradé de la division Droit international, « Notre objectif n’est pas de brider l’armée mais de lui donner les outils pour gagner d’une manière légale. »

La colonelle Pnina Sharvit-Baruch a reconsidéré le droit international relatif à la guerre urbaine. Elle a fait valoir à plusieurs reprises que, d’un point de vue strictement juridique, Israël avait le droit d’utiliser l’artillerie sur des cibles dans les zones urbaines palestiniennes. « S’ils lancent des roquettes contre nous depuis des zones habitées, ou fabriquent des bombes dans les sous-sols des immeubles, nous sommes dans notre droit de bombarder ces zones pour réagir » a déclaré Sharvit lors d’une conférence sur la guerre urbaine dans les territoires.

Général de corps d’armée Gabi Ashkenazi

- Général de corps d’armée Gabi Ashkenazi : chef d’état-major des forces d’occupation israéliennes ; son père fut un survivant de l’holocauste en Bulgarie, sa mère est née en Syrie. Ce dégénéré moral est l’ingénieur de ce nouvel holocauste dans Gaza. Il a perpétré des crimes de guerre également au sud du Liban. Trois de ses soldats avaient été capturés par la résistance du Hezbollah après qu’ils soient passés illégalement au Liban, une provocation qu’il avait ordonnée lui-même.

Le rabbin en chef de l’armée israélienne, le colonel Avichai Ronsky

- Le rabbin en chef de l’armée israélienne, le colonel Avichai Ronsky, fondateur de la yeshiva dans la colonie illégale d’Itamar, au sud de Naplouse, ancien commandant adjoint des blindés. Il est l’auteur d’écrits sur la religion et l’armée. Il a fait ses études avec le prédicateur détesté, le colonel rabbin Yisrael Weiss.

En 2007, il a ouvert une nouvelle série de cours pour les diplômés de yeshiva qui ont servi comme soldats dans des unités combattantes, pour devenir rabbins de bataillons dans la réserve. Le premier cours, considéré comme « pilote », s’est tenu à la base d’entraînement n° 1, il a duré six semaines et fut dispensé à 109 soldats diplômés.

Le colonel Avichai Ronsky a déclaré que son travail consistait à renforcer l’ « esprit de combat » des soldats. Il fait partie des terroristes d’extrême droite, pas très loin de l’esprit du défunt rabbin Meir Kahane, dont le parti fut déclaré illégal en Israël en raison de idéologie raciste. Sous les auspices du rabbinat militaire, des brochures religieuses fascistes des « rabbins » d’extrême droite ont été distribuées aux soldats.

Général de division Yoav Galant

- Général de division Yoav Galant : Chef du commandement sud, commandant en chef de l’opération « Plomb durci » ; a personnellement participé au massacre de civils dans la bande de Gaza.

- Richard Awizrat : adjudant de carrière, a participé à l’opération « Plomb durci » et également au massacre de Jénine en 2002 durant l’opération « Rempart ».

Général de division Amos Yadlin

- Général de division Amos Yadlin : chef des services de renseignements de l’armée, a participé à l’opération « Plomb durci ».

Yuval Diskin

- Yuval Diskin : chef des services de sécurité Shin Bet, organisateur de la guerre dans la bande de Gaza. C’est sur sa recommandation personnelle que l’artillerie israélienne a bombardé les hôpitaux et les centres médicaux de la bande de Gaza.

Général de brigade Jonathan Locker

- Général de brigade Jonathan Locker : chef des forces aériennes israéliennes qui ont opéré dans la bande de Gaza. L’équipe qui a préparé ces crimes de guerre


Le trio qui a préparé ces crimes de guerre : la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, le Premier ministre Ehud Olmert, le ministre de la Défense Ehud Barak.

- Ehud Olmert : Premier ministre corrompu d’Israël, a légitimé la guerre dans la bande de Gaza avec son cabinet.

- Ehud Barak : ministre de la guerre israélien, a planifié l’opération « Plomb durci » dans la bande de Gaza pour améliorer ses chances aux prochaines élections.

- Tzipi Livni : ministre des Affaires étrangères d’Israël, a conduit la propagande israélienne pour légitimer le massacre et les destructions dans la bande de Gaza, a planifié et coordonné l’opération « Plomb durci » dans la bande de Gaza pour améliorer ses chances aux prochaines élections.

Autres noms de criminels de guerre

Ci-dessous une liste de noms de criminels de guerre des FDI qui ont été blessés durant le nettoyage ethnique de l’opération « Plomb durci » dans la bande de Gaza.

Ces soldats n’ont pas été blessés à Tel Aviv ou en Israël lors d’un attentat terroriste, ils ont été blessés dans la bande de Gaza, après avoir assassiné des centaines de civils, la plupart d’entre touchés par des obus des chars d’assaut israéliens et des bombes au phosphore. Ce sont tous des criminels. Ces noms ont été présentés en différents endroits comme des héros et des victimes, mais la vérité est que ce sont des criminels de guerre.

- Aharon Yehoshua ben Chaya Shoshanah, connu sous le nom de Aharaon Karov, chef de peloton au 890è bataillon parachutiste. Karov est le fils de Chaya et Karnei, rabbin colon Ze’ev Karov, de l’école terroriste Yeshiva à Kedumim, près de Naplouse. C’est aussi le beau-frère du général de brigade Yoav Mordechai, qui a remplacé le commandant du bataillon 13 de la brigade Golani, après que celui-ci fut blessé le 5 janvier, par un tir ami dans lequel trois soldats ont été tués.

Val Jenam, soldat druze

- Val Jenam, soldat druze, de la brigade Golani (blessé à Gaza par un tir accidentel d’un char sur l’infanterie israélienne).

- Avi Cohen.
- Ben ben Batya.
- Ben Ben Netiva.
- Daniel ben Sarah.
- Daniel Tamarov.
- Edward ben Sarah.
- Elishama Shalom ben Rivka Leah.
- Gal ben Aliza (Elsa).
- Gershom Elazar ben Chasha Alita.
- Hoshea ben Miriam.
- Li’el Hoshea ben Miriam.
- Moshe ben Eidi.
- Moshe ben Pnina Rose.
- Nechemia Shalom Dover ben.
- Netanel ben Fanny.
- Netanel ben Mazal Tov.
- Noam ben Aliza.
- Ohad Ben Bracha.
- Oleg Dizengoff.
- Oren ben Avraham.
- Oren ben Bat-Sheva.
- Oren Ben Chaya Ori Noga.
- Rafi Cohen.
- Ran Ben Mirel.
- Refael ben Nina (ou Rafael Ben Dina).
- Ron ben Yisrael Litshy.
- Roni Rapaport.
- Tom ben Chana.
- Wahal Mijan.
- Yakov ben Orly.
- Yakov ben Yardena.
- Yaakov Wolf, citoyen britannique, qui a grandi à Londres et est venue au kibboutz Gadot, dans le nord, en 2007.
- Yedidya Schlesinger.
- Yosef Haim Ben Ziva.

Les colons israéliens, dans l’illégalité et criminels, associés au mouvement Chabad, qui ont participé à l’opération « Plomb durci » dans la bande de Gaza.
Merci de noter que les noms des extrémistes de Chabad sont des noms religieux, ce qui signifie qu’ils sont fils de leur mère. Il est possible que dans leur passeport, ils soient identifiés sous un autre nom, et également, les soldats de Chabad ont la nationalité étasunienne.

- Mor Mordechai ben Orna.
- Moshe ben Channa Malka.
- Dvir Ben Leah.
- Refael Ben Dina.
- Neria Cen Rivka.
- Oren Ben Ilana de la brigade Golani.
- Ronen Chaya Ben Leah.
- Ron Ben Havatzelet ou Chavzalet.
- Eitan Ben Sara.
- Gal Ben Chedva ou Hedva.
- Ran Ben Pearl.
- PinchasYair ben Yocheved.
- Eitan ben Sara.
- Gal ben Chedva.
- Netanel ben Fanny.
- Idan Ben Nady.
- Nechamia Shalom Duber (ou Dover) ben Arlene, fils du terroriste extrémiste du Chabad, Alon Moreh.
- Yitzchak Ben Naava.
- Ohad Ben Bracha.
- Netanel Ben Naava “ou Navah”.
- Geva ben Avital.
- Rotem Kuint ben Leah, criminel de guerre au Liban et dans la bande de Gaza.
- Or ben Rachel.
- Itai ben Rinat.
- Ron ben Bilhah.
- Moshe ben Dina.
- Maxim ben Olga.
- Eran ben Bat Sheva.
- Avishai ben Miriam.
- Yisrael Ben Ilana.
- Yoad Ido Ben Frieda Rivka (ou Frieda Elka), peut-être de nationalité allemande.
- Idan Ben Liora.
- Nadav Ben Maria (ou Miriam).
- Sagi Ben Osnat.
- Omer Ben Dorit.
- Lior Ben Mazal.
- Yizgeni Ben Elizabeth (ou Elizbeta).
- Chaim Moshe Naftali ben Rut Reizel.
- Shachaf ben Dalia.

Les noms de nombreux autres criminels de guerre des troupes d’infanterie, de blindés, du génie, d’artillerie, et de renseignements ayant participé aux crimes de guerre dans la bande de Gaza restent encore non connus. Il ne faut pas qu’ils se sentent en sécurité non plus. Les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide sont proscrits et poursuivis dans tous les pays du monde d’une manière ou d’une autre, et il n’existe pas de prescription légale pour de tels crimes. La « protection » offerte par Mazuz et ses acolytes est fragile, d’abord en raison du fait qu’une telle « protection » signifie une reconnaissance implicite de la culpabilité, et aussi parce que les lois nationales et internationales traitent spécifiquement de cette question des « procédures factices engagées pour protéger les coupables », et encore parce que depuis le procès de Nuremberg contre l’armée allemande, exécuter les ordres n’est plus considérer comme une excuse et n’absout pas de sa culpabilité. Nous et d’autres continueront à faire le maximum pour trouver les noms du plus grand nombre possible de criminels qui ont opéré dans la bande de Gaza, et toute information qui pourra les mettre derrière les barreaux.

Lire et voir davantage de photos de criminels de guerre israéliens sur le site de Kawter Salam

Kawther Salam est une journaliste palestinienne. Elle a travaillé plus de 20 ans pour différents journaux et stations de télévision en Palestine. Elle est obligée de vivre en exil à Vienne depuis 2002.

"Contrainte par les forces d’occupation israéliennes de quitter ma maison d’Hébron, en Palestine, j’ai fui à Vienne, en Autriche, où je vis actuellement en tant que réfugiée. Avant mon exil, j’ai travaillé plus de 20 ans comme journaliste pour différents journaux et stations de télévision en Palestine. Entre autres engagements, je travaillais pour Al-Quds et Al-Hayat Al-Jadida, les journaux et Al-Majd TV, détruits par l’armée israélienne après mon départ en exil. Je travaillais en utilisant la langue arabe.

J’ai également réalisé plusieurs films documentaires liés à la situation à Hébron, alors que j’y vivais : Hébron City without Mercy, Detained and Borders. Ces projets ont été réalisés en coordination avec les Israéliens pour des raisons techniques. Courtes pièces de la ville d’Hébron et détenus sans Mercy sont affichés dans les différents articles sur mon site.

kawther_salam@yahoo.com

Les photos individuelles sont tirées de la galerie photos de Kawter Salam, sur la source "Palestine Think Tank".

http://www.kawther.info/wprhttp://www.kawther.info/ga2http://www.kawther.info

27 janvier 2009 - Kawter Salam -

(Traduction : JPP)

http://www.info-palestine.net/article.php3 ?id_article=6017

CAPJPO-EuroPalestine

Par noesam - Publié dans : Wanted sionazis - Communauté : paix et tolérance
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /2009 23:39
Monde Arabe

Gaza Et Les Crimes De Moubarak - Collusion, Complicité, Et Pure Folie



Gaza Et Les Crimes De Moubarak - Collusion, Complicité, Et Pure Folie

Moubarak a violé le droit humanitaire international en maintenant hermétiquement fermé le poste frontière de Rafah. Lui aussi doit rendre des comptes devant la justice de ce crime et de sa complicité dans les crimes de guerre et contre l'humanité commis par le régime Sioniste contre le peuple palestinien de Gaza.

Plus scandaleux encore, pendant l'attaque barbare Sioniste, alors que les Gazaouis étaient affamés, une entreprise égyptienne a nourri les SS -Soldats Sionistes. Si cela n'est pas de la COLLABORATION !

Israël continue de bloquer l'approvisionnement de Gaza et interdit même l'entrée des dattes et des macaronis selon Oxfam International, sans parler du matériel scolaire pour les écoles de l'UNWRA.


Gaza Et Les Crimes De Moubarak - Collusion, Complicité, Et ¨Pure Folie

Aussi bouleversantes que soient les statistiques détaillant la destruction à Gaza, elles ne fournissent qu'un aperçu partiel des tragédies uniques endurées par des individus, des familles, des quartiers et des villages pendant l'assaut sauvage de 22 jours menée par Israël contre l'étroit territoire. Pourtant elles méritent d'être répétées.

Du Palestinian Central Bureau of Statistics ( www.pcbs.gov.ps) et différentes ONG :

1334 tués, 1/3 des enfants ( plus d'enfants tués que de militants)

5450 blessés, 1/3 des enfants.

100 000 personnes déplacées, 50 000 devenues sans abris

4100 maisons résidentielles et immeubles détruits, 17 000 endommagés ( Soit ensemble 14% de tous les immeubles de Gaza)

29 institutions éducatives détruites, dont l'Américan International School

92 mosquées détruites ou endommagées.

1500 magasins, usines, et autres installations commerciales détruites

20 ambulances détruites

35-60% des terres cultivables ravagées

Dégâts estimés à 1.9 millards de dollars

Face à cette destruction massive et cette dureté - et ceci après qu'un siège écrasant de 18 mois ait déjà réduit la situation à Gaza à un état de pure survie - le comportement et les actions du Président Egyptien, Hosni Moubarak, restent méprisables avant comme après la guerre.

Le 25 Décembre, juste deux jours avant le début du bombardement vicieux de Gaza, la ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni, a rencontré Moubarak au Caire. L' Egypte, croit-on, a donné son feu vert pour une attaque dans l'espoir que le groupe islamiste dirigeant Hamas (Démocratiquement élu) serait renversé et la faction plus accommodante du Fatah ,conduite par le Président Palestinien, Mahmoud Abbas, le remplacerait.

Le Point de Passage de Rafah Hermétiquement Fermé

Les raisons de l'animosité de Moubarak à l'égard du Hamas, et par extension, pour sa décision répréhensible de maintenir le poste frontière vital avec Gaza fermé à l'aide humanitaire, a été expliqué dans un article précédent

Ceux qui font l'apologie du dictateur diront que l'accord de 2005 entre Israël, l' Autorité Palestinienne et l'UE qui règlementait les mouvements transfrontaliers interdit qu'il soit ouvert en dehors de la présence des observateurs de l'UE et de l'Autorité Palestinienne.

Cependant, cet accord ne mentionne pas l'interdiction des aides humanitaires de première necessité devant rentrer dans le territoire, où les conditions de vie devenaient encore plus désespérées. De plus, l' Egypte n'était pas signataire de cet accord, qui avait déjà expiré un an après et n'a jamais été renouvelé.

Si maintenir le poste frontière de Rafah - la seule ouverture de Gaza vers un territoire non israélien - fermé avant et pendant la guerre n'était pas un crime de guerre, le faire après en est sûrement un.

Empêcher des enfants de Gaza de bénéficier de soins médicaux

Jonathan Cook, reporter pour The National a détaillé quatre cas d'enfants de Gaza qui nécessitaient en France une opération urgente pour leur sauver la vie, mais à qui on a refusé l'entrée en Egypte via Rafah. Comme la tante de l'un des enfants victimes de la guerre a fait remarquer :"chaque matin nous arrivions au poste frontière et les soldats egyptiens nous insultaient et nous disaient de nous en aller."

Des docteurs accompagnant les enfants ont été autorisés à entrer en Egypte, mais les ambulances les transportant n'ont pu entrer. Leur exclusion a été attribué au ministère palestinien de la santé à Ramallah, qui n'a pas autorisé leur sortie, déclarant qu'il "n'y avait plus de raison de transférer des enfants pour être soignés à l'étranger". Les autorités égyptiennes ont obéi à ce règlement, ne voulant pas créer de problème diplomatique.

Mais ce n'est pas une excuse.

Premièrement, le Hamas, élu démocratiquement lors des élections au Parlement en 2006, est l'autorité gouvernementale légitime. Deuxièmement, le mandat de Mahmoud Abbas comme président de l'AP a expiré le 9 janvier. Finalement, les situations médicales d'urgence passent toujours avant de supposées considérations d'ordre bureaucratique. Ceux qui contrôlent le poste frontière de Rafah doivent être directement tenus pour responsables.

Nourrir les soldats Israéliens, pas les Gazaouis

Compte tenu des circonstances catastrophiques dues au manque d'aliments de base (on estime que 75% des enfants de Gaza sont victimes de malnutrition et 30% sont retardés dans leur croissance) un article ( voir traduction ci dessous) récent publié par l'hebdomadaire populaire égyptien Al-Osboa, était d'autant plus choquant. Il révélait qu'une entreprise égyptienne a été autorisée à fournir de la nourriture aux soldats israéliens pendant la guerre alors que les Gazaouis étaient affamés.

Le navire du Croissant Rouge Iranien empêché d'accoster.

Un navire iranien envoyé par la Société du Croissant Rouge transportant 2000 tonnes de médicaments et autre aide humanitaire pour Gaza continue d'être amarré au large des côtes de Gaza. Il a déjà été intercepté par la marine israélienne qui l'a empêché d'accoster à Gaza. Actuellement il attend la permission d'accoster au port égyptien d'Al -Areech pour décharger sa cargaison. A ce jour il n'a pas obtenu l'autorisation.

Compte tenu de ce qui est mentionné ci dessus, le dirigeant du Hezbollah, Sayyid Hassan Nasrallah a vivement critiqué le comportement du régime égyptien :

"L'Egypte a dit au monde arabe et islamique que le poste frontalier de Rafah était ouvert mais il ne l'était pas... L'ouverture du poste frontalier de Rafah est crucial pour le peuple palestinien, la Résistance et les conditions de vie là bas... Sa fermeture est l'un des plus grands crimes de l'histoire."

La réplique du gouvernement égyptien était évidemment prévisible :

"La critique de l'Egypte par Hassan Nasrallah confirme une nouvelle fois qu'il n'est rien d'autre qu'un agent du régime iranien et reçoit ses ordres de Téhéran".

Que Nasrallah reçoive ou non ses ordres de Téhéran ou de Tokyo, il n'y a pas eu de réponse valable à ses accusations. Au lieu de cela, l'Egypte a eu recourt à la rhétorique anti-iranienne éculée qui tombe de plus en plus dans l'oreille d'un sourd. Etre complice du siège de Gaza, consentir au massacre israélien et crimes contre l'humanité, et ensuite, empêcher l'aide d'entrer dans le territoire et les blessés d'en sortir, tout cela constitue des infractions flagrantes.

Alors que de nombreuses personnes demandent à ce qu' Olmert, Barak et Livni et les généraux et soldats qui ont participé à cette guerre soient poursuivis pour violation du droit international et pour avoir commis des crimes de guerre, la propre complicité de Moubarak le rend également passible de telles poursuites.

Rannie Amiri -02/02/09 www.counterpunch.org

Rannie Amiri est un commentateur indépendant sur le Moyen Orient. On peut le joindre à rbamiri à yahoo dot com.


Une entreprise égyptienne a fourni de la nourriture à l'armée israélienne pendant la guerre contre Gaza

Le Caire (PIC - Palestinian Information Center)

Un journal égyptien a révélé qu'une entreprise égyptienne a fourni les troupes israéliennes en nourriture via le point de passage d'Owja pendant la guerre contre Gaza tandis que le poste frontière de Rafah restait fermé aux approvisionnements en aide humanitaire pour les Palestiniens.

Le quotidien Al-Osbo, a dit que des convois réguliers de camions ont transporté des provisions en nourriture de Sadat City jusqu'au point de passage d'Owja pour livraison de " l' International Union of Wholesome Food Products" (société egyptienne ndlt) à la société israélienne "Channels Foods" qui à son tour approvisionnait les troupes israéliennes.

Le journal a exprimé son horreur à la pensée qu'une société égyptienne ait approvisionné les troupes israéliennes avec de la nourriture marquée "Latha", ce qui veut dire "délicieux", alors que le peuple égyptien exprimait sa colère devant les conditions de vie déplorable du peuple de Gaza sous blocus et sous attaque.

Le journal a fourni les détails des chauffeurs, leurs numéros de permis de conduire et leurs adresses, la quantité de nourriture qu'ils ont transportée et les dates de leurs livraisons, spécialement pendant la guerre contre Gaza et ont comparé les chiffres avec les chiffres des victimes à Gaza et la fermeture du poste frontalier de Rafah.

Le journal a aussi fait remarqué que certains Egyptiens soutenant la normalisation des relations avec les Sionistes ont soutenu la position du gouvernement égyptien craignant une détérioration des relations avec leurs partenaires en affaires Sionistes.

Ceux qui font du bizness avec les Sionistes craignaient surtout que leurs affaires périclitent à cause des appels renouvelés au boycott de l'état Sioniste, et ont essayé de dissimuler leur bizness.



Source : http://www.palestine-info.co.uk/ - 30/01/09

Informations complémentaires

Egypte Israël : Bizness comme d'habitude

Le Haut Tribunal Administratif - Cour d'Appel Egyptienne pour régler les différents avec l'Etat - vient d'annuler une décision prise en Novembre dernier par un autre tribunal qui avait lui annulé un accord d'exportation de Gaz entre l'Egypte et Israël, considérant que la décision gouvernementale avait été prise sans l'accord du parlement qui doit statuer sur les décisions concernant le commerce des ressources naturelles du pays. Le parlement n'avait pas été consulté sur cet accord de vente de gaz égyptien à Israël. Certains ont affirmé qu'en plus l'Egypte vendait son gaz à Israël à un prix trés bas.

La Cour d'Appel a décidé que les exportations pouvaient continuer.L'affaire sera cependant examinée par un panel d'experts lors de la prochaine cession de la Cour le 16 Mars prochain. Le gouvernement égyptien, quant à lui, avait de toute façon ignoré la décision juridique de novembre et les exportations de gaz ont continué sans interruption ni perturbation. C'est le gouvernement égyptien qui avait fait appel de la décision prise en novembre par.

Un accord a été signé entre Israël et l'Egypte en 2005 pour la fourniture de 1.7 milliards de m3 de gaz par an pendant 20 ans via un pipeline qui a commencé à fonctionner en mai 2008. C'est un groupe de juristes égyptiens qui avait porté l'affaire devant le tribunal, dont le neveu du défunt président Sadat, Mohamed Anwar al-Sadat, ancien parlementaire qui s'est dit très surpris et déçu surtout compte tenu des massacres barbares commis par Israël contre la population palestinienne de Gaza. Selon lui de nombreux Egyptiens désapprouvent la vente de Gaz à Israël.

Oxfam International : Appel de l'ONU pour Gaza: L'accès à l'aide est aussi fondamental que le financement 02/02/09

Jeremy Hobbs, directeur exécutif Oxfam International, explique : « Les autorités israéliennes font entrer au compte-gouttes les denrées vitales dont 1,5 millions de Gazaouis ont un urgent besoin. Il faut que l'accès humanitaire à Gaza s'améliore et soit garanti. Utiliser le point de passage de Kerem Shalom est inefficace et gaspille les ressources de l'assistance car il se trouve trop loin du sud, où la plupart des besoins se font ressentir. Nous avons besoin aujourd'hui de l'ouverture 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 de tous les passages, et rien de moins. » Jeremy Hobbs ajoute : « En plus de bloquer l'entrée à des points d'accès cruciaux, les autorités israéliennes ont interdit l’entrée de certains articles comme les dattes ou les macaronis. C'est tout simplement inacceptable. »

Article D'Oxfam International

Les écoles de l'UNRWA ont rouvert dans la Bande de Gaza, mais Israël refuse de laisser entrer du matériel scolaire comme le papier pour la reprise des cours.

Mardi 03 Février 2009
Traductions, Informations Complémentaires Mireille Delamarr
http://www.planetenonviolence.org/Gaza-Et-Les-Crimes-De-Moubarak-Collusion,-Complicite,-Et-Pure-Folie_a1811.html
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