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Israèl est contre TORAH

*"Les sionistes me dégoûtent autant que les nazis."
(Victor Klemperer, philologue allemand d'origine juive, 1881-1960)

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L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme.......Nous déplorons les tragédies que la révolution sioniste a provoquées chez les Palestiniens, notamment des déportations, l’oppression et la subjugation..Que nous méritions que cette année toutes les nations, en acceptant la souverainet

é divine, puissent se réjouir dans une Palestine libre et dans une Jérusalem libre! Amen. Offert par Netouré Karta International : www.nkusa.orglink

                                               


   

 


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Résistance/manifestations et soutien

Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 20:11

Rejoignez la Marche Internationale pour la liberté de Gaza le 31 Dec 2009 et le 1 jan 2010 pour manifester votre solidarité avec le peuple palestinien et notre ferme opposition à la politique israélienne et sa logique de punition collective imposé à Gaza et en Cisjordanie.

Rejoignez la Marche de la Liberté à Gaza le 1er Janvier 2010
J'irai à Gaza
JC Lefort:  
   
 Je vous appelle à participer massivement à cette marche internationale
 
 J’irai à Gaza le 1er janvier 2010
 
 Je participerai à la « Marche pour la liberté » qui doit entrer le 1er janvier à Gaza par le point de passage de Rafah en Egypte.
 
 J’irai pour dire et crier avec des milliers d’autres personnes venues de partout dans le monde : « Le blocus inhumain et illégal de Gaza doit cesser immédiatement » ! ».
 
 J’irai car, un an après les terribles événements qui ont ensanglanté la bande de Gaza l’an dernier, je veux manifester ma solidarité concrète à la population gazaouie.
 
 J’irai car après la publication du « rapport Goldstone », qui parle de « crimes de guerre » voire de « crimes contre l’humanité » perpétrés par l’armée israélienne, il est inadmissible que se dérobent la France et l’Union européenne, qui se réclament des Droits de l’Homme, et que pareils crimes ne soient pas estimés par elles comme devant être absolument jugés par un tribunal international.
 
 J’irai, avec d’autres responsables de l’AFPS [1] et avec des personnalités françaises, pour manifester concrètement sur place l’engagement de notre association pour cette cause qui s’appelle liberté pour Gaza.
 
 J’irai car comme être humain, tout simplement, qui se distingue de l’animal par sa capacité à être solidaire, social. Je suis solidaire de cette population.
 
 J’irai le 1er janvier 2010 à Gaza car je ne vois pas comment rester à Paris alors que c’est un drame terrible qui existe là-bas. Dans ses « Caractères », Jean de La Bruyère écrivait : « Il y a une espèce de honte à être heureux à la vue de certaines misères ». Ce n’est ni généralisable ni jugement porté mais je me sens touché parce qu’ils sont touchés.
 
 Je vous appelle à participer massivement à cette marche internationale dont toutes les modalités pratiques sont en ligne sur notre site et disponibles auprès de nos comités locaux.
 
 Jean-Claude Lefort, Le 6 novembre 2009
 
 [1] Représenteront également l’Afps à Gaza : Claude Léostic, vice-présidente de l’Afps et des membres du Conseil national
 
 
 Marche de la Liberté à Gaza – 1er janvier 2010
 Par Gaza Freedom March       
     
 Pour marquer l’anniversaire des 22 jours d’attaque d’Israël sur Gaza, la Coalition Internationale pour mettre fin au siège illégal de Gaza enverra des contingents des quatre coins du monde à Gaza.
 Le 1er janvier 2010, nous marcherons aux côtés du peuple de Gaza en une manifestation non violente qui brisera le blocus illégal.
 La marche s’inspire de décennies de résistance palestinienne non violente issue du soulèvement populaire de masse de la première Intifada aux villageois de Cisjordanie qui résiste actuellement au mur d’annexion israélien voleur de terres.
 
     
 Coalition International pour Mettre Fin au Siège Illégal de Gaza
 
 Déclaration de Principes et Objectifs
 
 Amnesty International a appelé le blocus de Gaza « forme de punition collective de la population de Gaza entière, violation flagrante des obligations d’Israël selon la Quatrième Convention de Genève ».
 
 Human Rights Watch a qualifié le blocus de Gaza de « violation grave du droit international ».
 
 L’ancien président US Jimmy Carter a dit que la population de Gaza était traitée « comme des animaux » et a appelé à « la fin du siège de Gaza, » qui prive « un million et demi de personnes des besoins vitaux. »
 
 Une des sommités mondiales sur Gaza, Sara Roy, de l’Université d’Harvard, a dit que la conséquence du siège « est indéniablement une souffrance massive, créée en grande partie par Israël, mais avec la complicité de la communauté internationale, en particulier celle des USA et de l’Union Européenne. »
 
 La loi est claire. La conscience de l l’humanité est choquée.
 
 Pourtant, le siège de Gaza continue.
 
 La population de Gaza a exhorté la communauté internationale à aller au-delà des paroles de condamnation.
 
 Il est temps pour nous d’agir !
 
 Ci-dessous la "Déclaration de Principes et Objectifs" de cette coalition (traduite en français par ISM)
 
 LA LONGUE MARCHE VERS LA LIBERTE
 
 Pour marquer l’anniversaire des 22 jours d’attaque d’Israël sur Gaza, la Coalition Internationale pour mettre fin au siège illégal de Gaza enverra des contingents des quatre coins du monde à Gaza.
 Le 1er janvier 2010, nous marcherons aux côtés du peuple de Gaza en une manifestation non violente qui brisera le blocus illégal.
 
 La marche s’inspire de décennies de résistance palestinienne non violente issue du soulèvement populaire de masse de la première Intifada aux villageois de Cisjordanie qui résiste actuellement au mur d’annexion israélien qui à déjà annexé 35 000 hectares de terres palestiniennes.
 
 Elle s’inspire des volontaires internationaux qui se sont tenus aux côtés des agriculteurs palestiniens lors de leurs récoltes, des équipages des navires qui ont défié le blocus de Gaza par mer, et des chauffeurs des convois qui ont livré l’aide humanitaire à Gaza.
 
 Elle s’inspire du Mahatma Gandhi.
 
 Gandhi avait appelé son mouvement « Satyagraha – Etreinte de la vérité ». Nous nous accrochons à la vérité que le siège d’Israël sur Gaza est illégal et inhumain.
 
 Gandhi a dit que la non violence exigeait plus de courage et qu’elle était plus efficace que la violence. Nous voulons prouver la véracité de la conviction de Gandhi par nos actes.
 
 Nous n’avons pas peur, nous ne reviendrons pas en arrière, nous ne laisserons pas Gaza mourir.
 
 Gandhi a dit que la finalité de l’action non violente était d’ « accélérer » la conscience de l’humanité. Nous voulons amener l’humanité à ne pas contenter de déplorer la brutalité israélienne, mais à agir activement pour l’arrêter.
 
 Ceux d’entre nous qui habitent aux Etats-Unis s’inspirent également de notre Mouvement pour les Droits Civils.
 
 Si Israël dévalue la vie des Palestiniens, alors - exactement comme les blancs nordistes sont descendus vers le sud pendant l’été de la Liberté – nous devons tant servir de boucliers humains pour protéger les Palestiniens de la brutalité israélienne que porter personnellement témoignage de l’inhumanité à laquelle les Palestiniens sont confrontés quotidiennement.
 
 Si Israël défie le droit international, alors – exactement comme les commissaires fédéraux furent envoyés pour faire appliquer la loi de la terre contre les shérifs sudistes racistes – nous devons envoyer des commissaires non violents des quatre coins du monde pour faire appliquer la loi de la communauté internationale à Gaza.
 
 Nous ne prenons pas partie dans la politique intérieure palestinienne. Nous sommes du côté du droit international et de la décence humaine fondamentale.
 
 Nous concevons cette marche comme un autre maillon de la chaine de résistance non violente au mépris flagrant du droit international par Israël.
 
 Le siège est illégal.
 Le mur est illégal.
 Les colonies et les démolitions de maison sont illégales.
 Les bouclages et les couvre-feux sont illégaux.
 Les barrages routiers et les checkpoints sont illégaux.
 La détention et la torture sont illégales.
 
 La vérité est que si le droit international était respecté, l'occupation n’existerait pas.
 
 Cette marche ne peut réussir que si elle éveille la conscience de l’humanité.
 
 Si nos rangs rejoignent la population de Gaza dans la marche pour la liberté, et que des millions d’autres, partout dans le monde, suivent la marche sur Internet, nous pouvons briser le siège sans qu’une goutte de sang ne soit versée.
 
 Si le monde entier nous regarde, Israël ne pourra pas nous arrêter.
 S’il vous plaît, rejoignez-nous.
 
 Pour soutenir la marche, rendez-vous sur
http://salsa.democracyinaction.org/o/424/t/9750/petition.jsp?petition_KEY=2055
 
 
 INFORMATIONS PRATIQUES SUR LA MARCHE, du 27 décembre au 2 janvier
 
 * Programme de la Marche de la Liberté pour Gaza
 
 . dimanche 27 décembre : réunion d’orientation au Caire à 19h  . lundi 28 décembre : départ du Caire pour Al-Arish à 9h – nuit à Al-Arish  . mardi 29 décembre : entrée à Gaza par la frontière de Rafah  . mercredi 30 décembre : visite des zones les plus dévastées pendant l’invasion israélienne  . jeudi 31 décembre : rencontre avec les organisations civiques et les dirigeants des communautés  . vendredi 1er janvier : marche d’1 mile pour la liberté  . samedi 2 janvier : retour au Caire (arrivée au Caire 22h).
 
 * Remplissez la demande d’inscription
 
 . Formule 1 : 250$ qui comprennent le transport du Caire à Gaza et à l’intérieur de Gaza, le programme, la traduction, 2 repas/jour, l’hébergement à Gaza (camping), les dons aux organisations locales. Le paiement ne comprend pas le vol pour le Caire, l’hébergement au Caire ni les taxes de visa.
 
 . Formule 2 : 400$, idem que ci-dessus mais l’hébergement à Gaza dans un hôtel.
 
 Après avoir rempli la demande d’inscription (lien ci-dessous), vous serez dirigé vers une page « délégués seulement » où vous pourrez régler les frais de votre inscription en ligne sur un serveur sécurisé ou par chèque.
Les paiements doivent être effectués aussi rapidement que possible, sur la base « les premiers inscrits seront les premiers servis », pour confirmer votre place dans la délégation.
 
 Note : chacun doit réserver son vol pour Le Caire. Les vols New-York/Le Caire sont actuellement à environ 850$. Nous essayons d’obtenir des tarifs de groupe pour faire baisser ce tarif.
 
 Contact : info@gazafreedommarch.org pour plus d’informations.
 
 Bien que Codepink ait réussi à entrer à Gaza plusieurs fois, par l’Egypte
(6 délégations depuis février 2009), nous ne pouvons garantir l’entrée. Si cela n’était pas possible, nous organiserons un programme alternatif.
 

http://www.ism-france.org/archives/article.php?id=12657&fil=%&lesujet=%&lauteur=Coalition%20Internationale%20pour%20mettre%20fin%20au%20si%E8ge%20de%20Gaza&lelieu=%&debut=0000&fin=9999&debutMois=01&finMois=12&leMois=

 
 Inscription sur:  
 
 http://www.urgence-gaza.com/
 
 Pour que 2010 débute sur une note d'espoir, de solidarité et de paix...
 Venez nombreux!



alterinfo
Par noesam - Publié dans : Résistance/manifestations et soutien - Communauté : paix et tolérance
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Vendredi 27 février 2009 5 27 /02 /2009 10:19
Montréal : Semaine contre l'apartheid israelien (1-9 mars)
Par No one is illegal
 

La Semaine contre l'apartheid israélien est un rendez-vous annuel mettant en place différents événements dans plusieurs villes et campus partout sur la planète. Il vise à sensibiliser les gens sur la situation d'apartheid que maintient Israël à l'intérieur de ses frontières.


L'organisation de cette semaine vise aussi à mettre de l'avant différentes campagnes locales de boycottage, de désinvestissement et de sanctions (BDS) contre Israël dans le cadre de la mobilisation internationale sans cesse grandissante de la campagne BDS.

À Montréal, des groupes et des individus solidaires avec la situation vécue par les Palestiniens organisent neuf jours de conférences, d'ateliers et de présentation de films afin d'informer et de sensibiliser le public sur cet enjeu.

Voir le programme détaillé des conférences, projections de films et débats.


  Source : No one is illegal - Montréal  
   
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=11237&type=communique&lesujet=Boycott
Par noesam - Publié dans : Résistance/manifestations et soutien - Communauté : paix et tolérance
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Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /2009 20:26

Publié le 10-02-2009


Le maire de Bègles a accepté d’accueilir dimanche soir le convoi humanitaire d’une centaine de véhicules, qui se rendra dans la bande de Gaza, sous la conduite du député britannique George Galloway.

Contacté, de même qu’une dizaine de maires de Gironde, Noël Mamère a été le seul à donner une réponse positive, et nous l’en remercions vivement.

Son directeur de Cabinet, Christian Merlette, fait remarquer qu’il est malheureusement fréquent — pour ne pas dire systématique— que les communes d’Aquitaine, qui se définissent pourtant de gauche, soient peu disponibles quand il s’agit de répondre à des appels de ce type.

"En mars dernier, rappelle-t-il, Noël Mamère a été le seul maire de la région à accepter de planter un olivier pour la Palestine et à recevoir la Déléguée générale de la Palestine Hind Khoury. De même, quand il s’agit de recevoir une caravane du DAL ou de parrainer des sans-papiers, les élus de Bordeaux et de la région, qui ont pourtant davantage de moyens, se tournent vers la commune de Bègles."

Dimanche soir, Bègles met à la disposition de la caravane "Viva Palestina", qui partira samedi de Londres, le parking de Terre Neuve, ainsi que la salle muncipale du Centre Jean Lurçat (rue Pierre et Marie Curie), avec un gros percolateur à café !

M. Merlette et d’autres élus de Bègles viendront accueillir personnellement nos amis britanniques dimanche soir 15 février, et nous invitons tous ceux qui le peuvent à en faire autant.

Rendez-vous à partir de 18 H, dimanche, au Centre Jean Luçat... avec, si possible, quelques douceurs bordelaises pour nos amis qui auront roulé toute la journée !

Pour l’organisation de la réception, voir avec Sakina (sakina.arnaud@free.fr ) et Roger (roger.salamon@isped.u-bordeaux2.fr )

CAPJPO-EuroPalestine

Par noesam - Publié dans : Résistance/manifestations et soutien - Communauté : paix et tolérance
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Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 21:02
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Espagne: drapeaux Palestiniens pendant un match de l'Euroligue disputé par le Maccabi Tel Aviv
Décidément, le sport tend à devenir un champ privilégié de l’expression de la solidarité avec la Palestine. Cette fois encore, c’est au cours d’une compétition européenne de basket-ball que ce soutien s’est manifesté.
Peut-être est-il temps que l’entité sioniste quitte une Euroligue où elle n’a rien à faire ?


Soutien à la Palestine pendant la rencontre entre Unicaja – Maccabi (Tel Aviv)
ANTONIO CHAVES - Málaga - 16/01/2009 El Pais (Espagne) 5 février 2009


Quelques drapeaux palestiniens ont flotté hier à Malaga pendant un match de l’euroligue de basket-ball entre Unicaja (vainqueur par 92 à 69) et le Maccabi de Tel Aviv malgré leur interdiction qui prévu dans l’important dispositif de sécurité entourant la visite de l’équipe israélienne.
Les drapeaux étaient accompagnés de nombreux keffiehs (coiffes palestiniennes). Un supporter arborait aussi une pancarte avec le slogan : « Israël, vous êtes les nouveaux nazis, les terroristes. » Il n’y a pas eu d’incident.

Le calvaire espagnol du Maccabi Tel Aviv

Ce post complète le précédent et on voit que c’est apparemment toute la compétition de l’Euroligue de basket-ball que le Maccabi a dû vivre comme un calvaire (qui n’est cependant rien à côté de celui qu’endurent les palestiniens).

Des spectateurs entrent sur le terrain avec des drapeaux palestiniens et interrompent le match Barça – Tel Aviv
La vanguardia (Espagne) 5 février 2009 traduit de l’espagnol par Djazaïri

Une dizaine de spectateurs qui portaient des drapeaux palestiniens en protestation par le conflit de Gaza en portant des drapeaux palestiniens en protestation contre le conflit de Gaza ont interrompu le match d'Euroligue de basket-ball entre le Regal Barcelone et le Maccabi Tel-Aviv. La rencontre a dû être suspendue pendant deux minutes à 32 secondes de la fin de la première mi-temps.

La visite du Maccabi au Palau, entouré de strictes mesures de sécurité, a vu se multiplier la présence de drapeaux palestiniens dans l'enceinte bleu-écarlate, dans une atmosphère surchauffée où se mêlaient la rivalité purement sportive et les protestations contre le conflit dans la bande de Gaza.
En plein match, plusieurs supporters sont descendus sur le terrain en même temps, ce qui a obligé les agents de sécurité du club et les policiers à les maîtriser sous les yeux des joueurs, des arbitres et des entraîneurs.
Le public du Palau Blaugrana, spécialement les plus jeunes supporters, a même commencé à chanter des slogans pour la Palestine au moment où les intrus étaient évacués hors de l’enceinte bleu-écarlate.
La partie a repris normalement deux minutes après, malgré l’apparition sur les gradins du palais des sports de nombreux drapeaux palestiniens et de plusieurs pancartes en protestation contre le conflit à Gaza.
d
Le match joué par le Maccabi sur ce même terrain l’an dernier avait entraîné l’arrestation de deux personnes qui arboraient le drapeau palestinien et qui furent interpellées pas la police.
d
Profitant du déroulement du match, une cinquante de personnes se sont rassemblées à proximité du palais des sports pour protester contre la tenue de la rencontre et montrer leur rejet de la politique d’Israël et du conflit à Gaza.
A l’appel de la plateforme ‘Aturem la guerra’ (arrêtons la guerre), la manifestation a rassemblé 50 personnes qui ont déployé une banderole où on lisait ‘Hier l’Afrique du Sud, aujourd’hui la Palestine, arrêtons l’apartheid.’ Les manifestants ont, en outre, distribué des tracts avec le drapeau palestinien et un texte explicatif sur la manifestation, avec en entête ‘Barça oui, tuerie à Gaza non.’
Escortés par une importante force de police, les manifestants avaient aussi déployé plusieurs drapeaux palestiniens et des ballons appelant au boycott d’Israël. Ils criaient des slogans contre Israël et le Maccabi et pour la liberté du peuple palestinien. Le représentant de la Campagne Catalane de Solidarité avec Gaza, David Karvala, a critiqué le gouvernement espagnol « qui continue à vendre des armes à Israël » et a rappelé que le Maccabi est « un élément important de la politique étrangère " du gouvernement de son pays.
«Entre autres par le fait que ses joueurs vont à la rencontre des troupes israéliennes pendant que des femmes et des enfants meurent à Gaza, » a-t-il insisté.
Les policiers avaient préalablement inspecté le secteur, contrôlant même les égouts, et d’importants effectifs avaient été déployés en prévision d’incidents qui finalement n’ont pas eu lieu.

http://mounadil.blogspot.com/




Lundi 09 Février 2009
http://www.alterinfo.net/Espagne-drapeaux-Palestiniens-pendant-un-match-de-l-Euroligue-dispute-par-le-Maccabi-Tel-Aviv_a29603.html
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Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 09:51

Publié le 8-02-2009


Bravo à Ibrahim Dagasan qui a planté le drapeau palestinien dans le rond central du stade de Sivas en Turquie, lors qu’un match de football cette semaine !

La presse turque parle d’"effet Erdogan" après la sortie du premier ministre turc face à Shimon Peres à Davos.

La presse française ne parle de rien, comme d’habitude. Pas de risque d’y trouver des informations sur les diverses actions de soutien à la Palestine ou de boycott d’Israël. Censure.

Pour tant celles-ci ne cessent de se multiplier dans le monde entier.

Ainsi mardi dernier, en signe de protestation contre l’agression israélienne sur la bande de Gaza, un footballeur turc a planté le drapeau de la Palestine dans le cercle du milieu du terrain durant le match qui a opposé Sivasspor à Galatasaray.

La rencontre, comptant pour les quarts de finale de la Coupe de Turquie a été disputée à Sivas qui se trouve au centre du pays.

Le protagoniste de cette initiative est le joueur Ibrahim Dagasan, milieu de terrain de Sivasspor, et coéquipier de l’attaquant israelien Pini Balili. (Il y a effectivement un Israélien qui joue dans l’équipe turque de Sivasspor).

Au moment où le public a vu le drapeau palestinien, quelques supporters ont commencé à murmurer pour ensuite scander des slogans comme : « A bas Israël ». A ce moment là, Ibrahim Dagasan s’est adressé à son public lui faisait signe de la main pour arrêter de chanter afin de ne pas déconcentrer son coéquipier israélien. Le match s’est ensuite déroulé normalement et Sivasspor s’est qualifié au prochain tour.

Source : Global Net et http://www.alterinfo.net/Ibrahim-Dagasan-plante-le-drapeau-de-la-Palestine-dans-le-rond-central-du-stade-de-Sivas-en-Turquie_a29438.html

CAPJPO-EuroPalestine

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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /2009 22:53
Grande Bretagne - 07-02-2009

Convoi d’aide humanitaire : Une chaîne pour Gaza (liste des villes)
Par Viva Palestina
 

Du 14 février au 9 mars 2009, de Londres à Gaza, en passant par Paris, Madrid, Rabat, Alger, Tunis, Tripoli, Le Caire et bien d’autres villes…
Fin janvier 2009, le bilan était déjà de 1300 morts à Gaza, dont 400 enfants…Aujourd’hui encore, on extrait des décombres des corps sans vie…






















Agrandir la carte - voir ci-dessous la liste des villes


Alors que le nombre de morts augmente à Gaza, les leaders du monde et les medias sont déjà à la recherche d’un autre sujet d’actualité.

Ne détournons pas notre regard. Les Palestiniens de Gaza ont besoin de notre aide maintenant, tout comme ils en avaient besoin lorsque pleuvaient des bombes et autres armes illégales d’Israël.

Partout dans le monde, des milliers de personnes ont manifesté pour la Palestine, ont pleuré à la vue des images à la télévision et se sont senties impuissantes devant cette souffrance.

Notre réponse citoyenne est l’organisation d’un convoi d’aide humanitaire pour la population de Gaza. Le convoi compte notamment des ambulances d’Ecosse, des camions de pompiers du nord-ouest de l’Angleterre et au moins 27 véhicules de Londres.

Il quittera la capitale britannique le 14 février 2009 et traversera la France, l’Espagne, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye, l’Egypte pour atteindre Rafah avant d’arriver a Gaza.

Ce convoi apportera bien sur une aide matérielle aux Palestiniens, mais également un support médiatique que nous espérons retentissant pour la cause palestinienne, en attirant l’attention des médias et du public à travers diverses manifestations dans les villes traversées durant l’expédition.

Des collectes de fonds et de biens ont eu lieu à travers la Grande Bretagne. Celles-ci ont eu un succès considérable.
Vous, citoyens du monde, pouvez en faire autant dans votre pays et nous aider dans ce projet:


1) Promouvoir notre action :
Contacter les associations et médias susceptibles d’être intéressés par notre initiative, télévisions régionales et nationales, magazines, radios locales…faites du bruit !
Venir nous soutenir et nous encourager en grand nombre pendant notre passage dans votre pays. Notre itinéraire qui sera mis à jour au fur et à mesure du voyage, est disponible sur http://www.vivapalestina.org/route.htm


2) Participer activement au convoi :
En proposant un véhicule et obtenir des fonds pour couvrir les frais permettant son acheminement jusqu’à Gaza (approximativement £3000 /3500 euros pour les divers frais (essence, péages, nourriture).


3) Dons financiers :
Organiser des collectes que le convoi convertira en équipement de première urgence et autre matériel dont les habitants de Gaza ont besoin.
Envoyez vos dons également par :
- Paiment PAYPAL (Voir icône DONATE à droite)
- par virement bancaire :
Nom de Compte : "Palestine Lives 2008"
Banque : HSBC
Adresse :
HSBC
2 Yorkshire street
Rochdale
OL16 1EE
UK
IBAN GB71MIDL403901016*93247
BIC SWIFT MIDLGB2151T


4) Dons en nature :

Nous prendrons ce que vous nous apporterez, mais selon la place disponible.
En effet, suite au succès de la collecte en Grande Bretagne, nos véhicules sont presque pleins.
Des vêtements neufs ou en très bon état et propres. Toute sorte de vêtements chauds pour hommes, femmes et enfants : pulls, blousons, manteaux, couvertures, chaussures. Chaussettes et sous-vêtements uniquement neufs.


5) Opération « boîte à chaussures » pour un enfant :
Offrez à un enfant de Gaza une boîte contenant par exemple :


· des jeux /jouets : ballon, voiturette, petits animaux en plastique, livres de coloriage, autocollants, petite peluche, jeux de cartes, billes, sifflet, petits jouets mécaniques (toupies, petits automates manuels), marionnettes, poupées…

· du matériel scolaire : crayons, feutres, craie, règle, taille crayon, gomme, petit bloc note.

· hygiène et petits accessoires : tétine, brosse à dents, gant de toilette, brosse, peigne, savon dans son emballage, chaussettes, gants, petits bonnets, mouchoirs en coton, porte monnaie.

· un message de soutien de votre part avec une photo de votre famille ou encore une carte postale de votre ville.

Attention ! Ne sont pas autorisés : dentifrice, chocolats, bonbons, gâteaux et biscuits, liquides quel que soit leur emballage ; jouets : pistolets ou petits couteaux ou ceux susceptibles de faire peur aux enfants.


Si vous n’êtes pas anglophone et souhaitez avoir des informations supplémentaires concernant cette opération, les bénévoles de Viva Palestina sont joignables à l’adresse suivante : francais@vivapalestina.org

Même si la quasi totalité des personnes impliquées dans ce projet ont un travail permanent et aident pendant leur temps libre uniquement, elles s’efforceront de vous répondre dans les meilleurs délais.

Merci à vous et VIVA PALESTINA!!!


Liste des villes concernées par le convoi de Viva Palestina

Samedi 14/2/09 : de Westminster à Ramsgate
Samedi 14/2/09 : de Ramsgate à Ostende
Dimanche 15/2/09 : d’Ostende à Bordeaux
Lundi 16/2/09 : de Bordeaux à Madrid
Mardi 17/2/09 : de Madrid à Algézira
Mercredi 18/2/09 : d’Algésira à Tanger (Maroc)
Mercredi 18/2/09 : de Tanger à Rabat/Casablanca
Jeudi 19/2/09 : de Rabat/Casablanca à Fez
Jeudi 19/2/09 : de Fez à Oujda
Vendredi 20/2/09 : d’Oujda to Maghnia (Algerian border)
Vendredi 20/2/09 : de Maghnia à Ain Temouchant
Vendredi 20/2/09 : d’Ain Temouchant à Oran
Vendredi 20/2/09 : d’Oran à Mostaganem
Vendredi 20/2/09 : de Mostaganem à Chlef
Samedi 21/2/09 : de Chlef à Alger
Samedi 21/2/09 : d’Alger à Annaba
Dimanche 22/2/09 : d’Annaba à Tunis
Lundi 23/2/09 : de Tunis à Sfax
Mardi 24/2/09 : de Sfax à Gabas
Mardi 24/2/09 : de Gabas à Ras Jdeir (frontière libyenne)
Mardi 24/2/09 : de Ras Jdeir à Tripoli
Mercredi 25/2/09 : de Tripoli à Misrata
Jeudi 26/2/09 : de Misrata à Marble Arch (Al Qaws)
Jeudi 26/2/09 : d’Al Qaws à Benghazi
Vendredi 27/2/09 : de Benghazi à Amsa'ad (frontière égyptienne – route côtière)
Samedi 28/2/09 : d’Amsa'ad à Alexandrie
Dimanche 1/3/09 : d’Alexandrie au Caire
Lundi 2/3/09 : du Caire à Ismailia
Lundi 2/3/09 : d’Ismailia à Al Arish
Lundi 2/3/09 : d’Al Arish à Rafah

Total : 17 jours
  Source : http://www.vivapalestina.org
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=11148&type=temoignage&lesujet=Actions
Par noesam - Publié dans : Résistance/manifestations et soutien - Communauté : paix et tolérance
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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /2009 22:44
Vous verrez dans la vidéo ci-dessous comment le match de l’équipe israélienne de basket de Tel Aviv a été gâché jeudi par les supporters espagnols du boycott d’Israël.

Des dizaines de drapeaux palestiniens ont envahi le stade de Barcelone, et c’est aux cris de "Israël Assassin", "Boycott Israël !" et "Viva Palestine !" que le match a été interrompu.

Après la Turquie et la Nouvelle Zélande, l’Espagne est ainsi le premier pays d’Europe à réserver aux équipes israéliennes le même accueil qu’à celui des sportifs d’Afrique du Sud dans les années 1980.

Rappelons, que très curieusement, Israël fait partie des championnats européens de foot et de basket, et surtout que le sport n’est pas au-dessus de la politique, les équipes sportives étant censées représenter leur pays, leur noblesse, leur prouesses. Sans parler du fait que les sportifs israéliens peuvent, comme les autres Israéliens (juifs et druzes), servir dans l’armée israélienne et faire partie des pilotes qui, entre deux matchs, larguent des bombes sur la population palestinienne.

Bravo Barcelone !


Source : http://www.youtube.com/watch ?v=IgLLIT2MbBE

CAPJPO-EuroPalestine

Par noesam - Publié dans : Résistance/manifestations et soutien - Communauté : paix et tolérance
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 15:33

Ibrahim Dagasan plante le drapeau de la Palestine dans le rond central du stade de Sivas en Turquie


Les journaux hexagonaux, pourtant à l’affût du sensationnel, sont rarement pressés d’informer sur les manifestations populaires de soutien à la Palestine, que ces manifestations aient lieu dans des pays non musulmans où, comme c’est le cas ici, dans les pays Musulmans.
Global Net, un portail internet de Tunis, est le seul média à nous rapporter l’événement en français.
Le piquant de l’incident est qu’un des coéquipiers d’Ibrahim Dagasan, le joueur Turc dont l’acte fait l’objet de l’article est un ressortissant de l’entité sioniste.
Juste une remarque avant de vous laisser découvrir ce texte : l’article parle d’un effet Erdogan, ce qui me semble abusif. L’acte de ce joueur, comme celui de Frédéric Kanouté ou d’Abou Trika témoigne surtout de l’impatience grandissante des peuples Musulmans quant au sort de la Palestine. Aujourd’hui, la question de Palestine a acquis une centralité inédite pour l’ensemble des Musulmans, Arabes ou non. Cette centralité n'est certainement pas sans rapport avec la fin du monopole occidental sur les images d'actualité.
Il s’agit d’un fait nouveau par sa dimension populaire et qui voit la réintégration effective de la nation turque dans la Oumma islamique.
Réintégration qui n’est pas du goût des généraux d’Ankara qui apprécient la relation entre la Turquie et l’entité sioniste. Erdogan le sait, et son comportement face à Shimon Peres, le chef du gang sioniste, est plus à interpréter comme celui d’un homme que d’un premier ministre. Il souligne aussi la limite de son pouvoir face à celui de l’armée.


Effet Erdogan sur les matchs de la Coupe de Turquie

Global Net (Tunisie) 4 février 2009


Comme geste de protestation contre l’agression israélienne sur la bande de Gaza, un footballeur turc a planté hier le drapeau de la Palestine dans le cercle du milieu du terrain durant le match qui a opposé Sivasspor à Galatasaray. La rencontre, comptant pour les quarts de finale de la Coupe de Turquie a été disputée à Sivas qui se trouve au centre du pays. Le protagoniste de cette surprise sans précédent était le joueur Ibrahim Dagasan, milieu de terrain de Sivasspor et coéquipier de l’attaquant israelien Pini Balili.
Au moment où le public a vu le drapeau palestinien, quelques supporters ont commencé à murmurer pour ensuite scander des slogans comme : « A bas Israël ». A ce moment là, Ibrahim Dagasan s’est adressé à son public lui faisait signe de la main pour arrêter de chanter afin de ne pas déconcentrer son coéquipier israélien. Le match s’est ensuite déroulé normalement et Sivasspor s’est qualifié au prochain tour
.



Le calvaire espagnol du Maccabi Tel Aviv

 Ce post complète le précédent et on voit que c’est apparemment toute la compétition de l’Euroligue de basket-ball que le Maccabi a dû vivre comme un calvaire (qui n’est cependant rien à côté de celui qu’endurent les palestiniens). Des spectateur entrent sur le terrain avec des drapeaux palestiniens et interrompent le match Barça – Tel Aviv La vanguardia (Espagne) 5 février 2009 traduit de l’espagnol par Djazaïri Une dizaine de spectateurs qui portaient des drapeaux palestiniens en protestation par le conflit de Gaza en portant des drapeaux palestiniens en protestation contre le conflit de Gaza ont interrompu le match d'Euroligue de basket-ball entre le Regal Barcelone et le Maccabi Tel-Aviv. La rencontre a dû être suspendue pendant deux minutes à 32 secondes de la fin de la première mi-temps. La visite du Maccabi au Palau, entouré de strictes mesures de sécurité, a vu se multiplier la présence de drapeaux palestiniens dans l'enceinte bleu-écarlate, dans une atmosphère surchauffée où se mêlaient la rivalité purement sportive et les protestations contre le conflit dans la bande de Gaza. En plein match, plusieurs supporters sont descendus sur le terrain en même temps, ce qui a obligé les agents de sécurité du club et les policiers à les maîtriser sous les yeux des joueurs, des arbitres et des entraîneurs. Le public du Palau Blaugrana, spécialement les plus jeunes supporters, a même commencé à chanter des slogans pour la Palestine au moment où les intrus étaient évacués hors de l’enceinte bleu-écarlate. La partie a repris normalement deux minutes après, malgré l’apparition sur les gradins du palais des sports de nombreux drapeaux palestiniens et de plusieurs pancartes en protestation contre le conflit à Gaza. d Le match joué par le Maccabi sur ce même terrain l’an dernier avait entraîné l’arrestation de deux personnes qui arboraient le drapeau palestinien et qui furent interpellées pas la police. d Profitant du déroulement du match, une cinquante de personnes se sont rassemblées à proximité du palais des sports pour protester contre la tenue de la rencontre et montrer leur rejet de la politique d’Israël et du conflit à Gaza. A l’appel de la plateforme ‘Aturem la guerra’ (arrêtons la guerre), la manifestation a rassemblé 50 personnes qui ont déployé une banderole où on lisait ‘Hier l’Afrique du Sud, aujourd’hui la Palestine, arrêtons l’apartheid.’ Les manifestants ont, en outre, distribué des tracts avec le drapeau palestinien et un texte explicatif sur la manifestation, avec en entête ‘Barça oui, tuerie à Gaza non.’ Escortés par une importante force de police, les manifestants avaient aussi déployé plusieurs drapeaux palestiniens et des ballons appelant au boycott d’Israël. Ils criaient des slogans contre Israël et le Maccabi et pour la liberté du peuple palestinien. Le représentant de la Campagne Catalane de Solidarité avec Gaza, David Karvala, a critiqué le gouvernement espagnol « qui continue à vendre des armes à Israël » et a rappelé que le Maccabi est « un élément important de la politique étrangère " du gouvernement de son pays. «Entre autres par le fait que ses joueurs vont à la rencontre des troupes israéliennes pendant que des femmes et des enfants meurent à Gaza, » a-t-il insisté. Les policiers avaient préalablement inspecté le secteur, contrôlant même les égouts, et d’importants effectifs avaient été déployés en prévision d’incidents qui finalement n’ont pas eu lieu. //////////////////////////////////////////////////////////////////////

Espagne: drapeaux Palestiniens pendant un match de l'Euroligue disputé par le Maccabi Tel Aviv

Décidément, le sport tend à devenir un champ privilégié de l’expression de la solidarité avec la Palestine. Cette fois encore, c’est au cours d’une compétition européenne de basket-ball que ce soutien s’est manifesté.
Peut-être est-il temps que l’entité sioniste quitte une Euroligue où elle n’a rien à faire ?


Soutien à la Palestine pendant la rencontre entre Unicaja – Maccabi (Tel Aviv)
ANTONIO CHAVES - Málaga - 16/01/2009 El Pais (Espagne) 5 février 2009


Quelques drapeaux palestiniens ont flotté hier à Malaga pendant un match de l’euroligue de basket-ball entre Unicaja (vainqueur par 92 à 69) et le Maccabi de Tel Aviv malgré leur interdiction qui prévu dans l’important dispositif de sécurité entourant la visite de l’équipe israélienne.
Les drapeaux étaient accompagnés de nombreux keffiehs (coiffes palestiniennes). Un supporter arborait aussi une pancarte avec le slogan : « Israël, vous êtes les nouveaux nazis, les terroristes. » Il n’y a pas eu d’incident.
http://mounadil.blogspot.com/
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 10:00

Par BDS Movement

Israël et l'Égypte ont fixé la date du 5 février à tous les ressortissants étrangers comme étant le dernier jour pour quitter Gaza par la frontière sud de Rafah. L'Égypte a déclaré qu'elle allait fermer la frontière de Rafah indéfiniment.
Malgré une déclaration du ministère égyptien de la Santé disant que les cas humanitaires seraient autorisés à entrer, de nombreux malades ont déjà été refoulés, avant la fermeture de la frontière.


Notez



Appel urgent à tous les mouvements sociaux : Ouvrez les frontières de Gaza !
Nous réaffirmons l’appel d’organisations de la communauté palestinienne et de plus de 130 organisations du réseau palestinien des ONG pour une ouverture immédiate de tous les postes frontières contrôlés actuellement par Israël et l'Égypte. Gaza est en proie à une crise humanitaire créée par l’homme. Des milliers de tonnes de nourriture, de soins médicaux et d'abris d'urgence, y compris des couvertures et des matelas donnés par des pays dont les États-Unis et des organisations d'aide, se voient refuser l'entrée aux passages aussi bien par les gouvernements israélien et égyptien. L'Organisation des Nations Unies a déclaré que 900.000 habitants de Gaza sont désormais dépendants de l'aide alimentaire après l’attaque d'Israël de 22 jours contre le petit territoire côtier. Seuls 100 camions d'aide par jour sont autorisés à entrer dans la bande de Gaza – soit 30 de moins que l’année dernière, et nettement moins qu’avant l’opération israélienne "Plomb durci" : une attaque qui a tué plus de 1300 Palestiniens, dont la grande majorité d'entre eux, des civils, ont été massacrés dans leurs rues et leurs maisons. Avec plus de 5000 blessés et 100.000 sans-abri, l'accès à l'aide est crucial en ce moment. Cela représente une minime partie des 500 à 600 camions jugés nécessaires pour nourrir la population de Gaza, selon l'Organisation des Nations Unies. Selon l'UNRWA, les camions de nourriture fournissent assez de nourriture pour seulement 30.000 personnes par jour. Des centaines de malades, de blessés de cette guerre et des précédentes invasions israéliennes, ont l’interdiction de quitter Gaza pour un traitement médical indispensable. Plus de 268 personnes sont mortes alors qu’elles auraient pu être soignées après s'être vues refuser l'accès à tout traitement depuis le début du siège il y a deux ans. Israël et l'Égypte ont fixé la date du 5 février à tous les ressortissants étrangers comme étant le dernier jour pour quitter Gaza par la frontière sud de Rafah. L'Égypte a déclaré qu'elle allait fermer la frontière de Rafah indéfiniment. Malgré une déclaration du ministère égyptien de la Santé disant que les cas humanitaires seraient autorisés à entrer, de nombreux malades ont déjà été refoulés, avant la fermeture de la frontière. Des centaines de malades et certains blessés de "Plomb Durci", attendent toujours la permission de quitter Gaza par Rafah pour un traitement médical. La communauté de Gaza craint qu’Israël ne renforce son étranglement économique, politique, culturel et militarisé sur la bande de Gaza dans les semaines à venir. Après les élections israéliennes, les Gazaouis craignent que le gouvernement israélien effectue des exécutions extrajudiciaires et poursuive ses frappes meurtrières contre des personnalités du gouvernement palestinien, vise des infrastructures sociales et économiques et massacre de façon aveugle les civils. Des actions qui ont déjà montré non seulement qu’elles tuaient mais qu’elles paralysaient avec succès le développement palestinien, y compris la reconstruction des maisons détruites par les bombardements et les bulldozers israéliens pendant et avant l'opération 'Plomb Durci". Des milliers de personnes déplacées doivent faire face à un avenir incertain alors qu’elles habitent dans des tentes de toile fragile qui rappellent la dépossession massive par la purification ethnique de 1948, lorsque l'État d'Israël a été créé sur les terres palestiniennes. Une saisie de terre de fait et une recolonisation de la bande de Gaza sont en cours, avec la démolition de centaines de maisons et la destruction des exploitations agricoles dans la "zone tampon" définie par Israël de Rafah, et dans les secteurs à l'Est (Shijaye) et au Nord (Beit Hanoun). Les assassinats, les bombardements et les tirs sur les agriculteurs et les habitants dans les zones frontalières continuent. La "zone tampon" a été élargie sur un kilomètre dans les territoires palestiniens. Les forces d'occupation israéliennes ont tiré sur les habitants qui tentaient de récupérer leurs effets personnels dans les décombres de leurs maisons bombardées et rasées le long de la frontière de Beit Hanoun. L'armée continue également à tirer sur les fermiers qui travaillent dans leurs champs dans des villages tels qu'al Faraheen, près de Khan Younis. Le Ministère palestinien de l'Agriculture dit que les forces d'occupation israéliennes ont détruit 60% des terres agricoles de la bande de Gaza au cours de la guerre de cet hiver. Une action directe internationale efficace et une intensification de la campagne de Boycott, de retrait d’investissement et de sanctions sont nécessaires pour résister à l'intensification de la punition collective, de l'emprisonnement et de la poursuite de la guerre contre la population de Palestine. La situation s'aggrave : l’étranglement de la population de Gaza se resserre, l'aide humanitaire est délibérément contenue, le traumatisme s'approfondit, les gens sont quotidiennement humiliés et le développement n’est pas seulement bloqué, mais il est train d'être activement inversé. Nous appelons les mouvements sociaux, en particulier les réseaux sans frontières, et les gens de conscience à prendre pour cible les ambassades, les institutions et sociétés israéliennes et égyptiennes. Particulièrement dans les jours à venir d'intensification de la fermeture de la frontière, nous devons travailler à faire pression sur les deux gouvernements pour qu’ils se conforment au droit international et ouvrent Gaza pour la libre circulation de l'aide, des biens et des personnes. Mettez fin à la punition collective de la population de Gaza, ouvrez les frontières. Source : [http://palsolidarity.org/ ]url:http://palsolidarity.org/ Traduction : MG pour [ISM ]url:http://ism-france.org/news/

Vendredi 06 Février 2009
errouchi@gmail.com


http://www.alterinfo.net/Appel-urgent-a-tous-les-mouvements-sociaux-Ouvrez-les-frontieres-de-Gaza-!-_a29461.html
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 00:20
Une chaussure frappe l’ambassadeur israélien en Suède
Par Ghassan Bannoura
 

Une chaussure a été lancée sur l’ambassadeur d’Israël en Suède, M. Benny Dagan, alors qu’il donnait une conférence à l’Université de Stockholm aujourd’hui. La chaussure a été suivie par deux livres et un bloc-notes, tous frappant l’ambassadeur extrêmement embarrassé.



Les deux protestataires, un jeune homme et une jeune femme, ont crié « Assassins » et « Intifada » alors qu’ils visaient Dagan. Ils ont été arrêtés, accusés d’attaque et de trouble à l’ordre public.

La conférence avait été organisée par l’Association des politiques étrangères, à l’Université de Stockholm. L’ambassadeur devait parler des prochaines élections en Israël, mais s’est rapidement mis à parler du Hamas et de l’Iran, et à développer une longue défense des actions récentes d’Israël dans la Bande de Gaza.

Après 10 minutes de discours, une jeune femme du public s’est levée, a lancé sur l’ambassadeur une chaussure rouge en criant « Assassins ! » La chaussure a frappé Dagan à l’estomac. Un autre protestataire s’est alors joint et a lancé deux livres et un bloc-notes.

Dagan est resté interloqué et paralysé, mais est revenu à sa conférence quelques minutes après – pour se retrouver confronté aux cris et aux protestations du public. La réunion s’est terminée dans le chaos, pendant que les deux manifestants étaient placés en garde à vue.

Le mouvement de boycott a pris une grande ampleur en Suède au cours des dernières semaines, en particulier depuis que Veolia a perdu le contrat du métro de Stockholm, évalué à 3,5 milliards d’euros par an, après une longue campagne contre l’implication notoire de la compagnie dans le projet de tramway à Jérusalem. Le mouvement vise maintenant le match de Coupe Davis de tennis entre la Suède et Israël, qui doit avoir lieu à Malmö du 6 au 8 mars 2009.

  Source : IMEMC  
  Traduction : MR pour ISM  
   
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 00:18
Appel urgent à tous les mouvements sociaux : Ouvrez les frontières de Gaza !
Par BDS Movement
 

Israël et l'Égypte ont fixé la date du 5 février à tous les ressortissants étrangers comme étant le dernier jour pour quitter Gaza par la frontière sud de Rafah. L'Égypte a déclaré qu'elle allait fermer la frontière de Rafah indéfiniment.
Malgré une déclaration du ministère égyptien de la Santé disant que les cas humanitaires seraient autorisés à entrer, de nombreux malades ont déjà été refoulés, avant la fermeture de la frontière.
























Nous réaffirmons l’appel d’organisations de la communauté palestinienne et de plus de 130 organisations du réseau palestinien des ONG pour une ouverture immédiate de tous les postes frontières contrôlés actuellement par Israël et l'Égypte.

Gaza est en proie à une crise humanitaire créée par l’homme. Des milliers de tonnes de nourriture, de soins médicaux et d'abris d'urgence, y compris des couvertures et des matelas donnés par des pays dont les États-Unis et des organisations d'aide, se voient refuser l'entrée aux passages aussi bien par les gouvernements israélien et égyptien.

L'Organisation des Nations Unies a déclaré que 900.000 habitants de Gaza sont désormais dépendants de l'aide alimentaire après l’attaque d'Israël de 22 jours contre le petit territoire côtier. Seuls 100 camions d'aide par jour sont autorisés à entrer dans la bande de Gaza – soit 30 de moins que l’année dernière, et nettement moins qu’avant l’opération israélienne "Plomb durci" : une attaque qui a tué plus de 1300 Palestiniens, dont la grande majorité d'entre eux, des civils, ont été massacrés dans leurs rues et leurs maisons. Avec plus de 5000 blessés et 100.000 sans-abri, l'accès à l'aide est crucial en ce moment.

Cela représente une minime partie des 500 à 600 camions jugés nécessaires pour nourrir la population de Gaza, selon l'Organisation des Nations Unies. Selon l'UNRWA, les camions de nourriture fournissent assez de nourriture pour seulement 30.000 personnes par jour.

Des centaines de malades, de blessés de cette guerre et des précédentes invasions israéliennes, ont l’interdiction de quitter Gaza pour un traitement médical indispensable. Plus de 268 personnes sont mortes alors qu’elles auraient pu être soignées après s'être vues refuser l'accès à tout traitement depuis le début du siège il y a deux ans.

Israël et l'Égypte ont fixé la date du 5 février à tous les ressortissants étrangers comme étant le dernier jour pour quitter Gaza par la frontière sud de Rafah. L'Égypte a déclaré qu'elle allait fermer la frontière de Rafah indéfiniment.
Malgré une déclaration du ministère égyptien de la Santé disant que les cas humanitaires seraient autorisés à entrer, de nombreux malades ont déjà été refoulés, avant la fermeture de la frontière. Des centaines de malades et certains blessés de "Plomb Durci", attendent toujours la permission de quitter Gaza par Rafah pour un traitement médical.

La communauté de Gaza craint qu’Israël ne renforce son étranglement économique, politique, culturel et militarisé sur la bande de Gaza dans les semaines à venir.

Après les élections israéliennes, les Gazaouis craignent que le gouvernement israélien effectue des exécutions extrajudiciaires et poursuive ses frappes meurtrières contre des personnalités du gouvernement palestinien, vise des infrastructures sociales et économiques et massacre de façon aveugle les civils. Des actions qui ont déjà montré non seulement qu’elles tuaient mais qu’elles paralysaient avec succès le développement palestinien, y compris la reconstruction des maisons détruites par les bombardements et les bulldozers israéliens pendant et avant l'opération 'Plomb Durci".

Des milliers de personnes déplacées doivent faire face à un avenir incertain alors qu’elles habitent dans des tentes de toile fragile qui rappellent la dépossession massive par la purification ethnique de 1948, lorsque l'État d'Israël a été créé sur les terres palestiniennes.

Une saisie de terre de fait et une recolonisation de la bande de Gaza sont en cours, avec la démolition de centaines de maisons et la destruction des exploitations agricoles dans la "zone tampon" définie par Israël de Rafah, et dans les secteurs à l'Est (Shijaye) et au Nord (Beit Hanoun). Les assassinats, les bombardements et les tirs sur les agriculteurs et les habitants dans les zones frontalières continuent.

La "zone tampon" a été élargie sur un kilomètre dans les territoires palestiniens. Les forces d'occupation israéliennes ont tiré sur les habitants qui tentaient de récupérer leurs effets personnels dans les décombres de leurs maisons bombardées et rasées le long de la frontière de Beit Hanoun.

L'armée continue également à tirer sur les fermiers qui travaillent dans leurs champs dans des villages tels qu'al Faraheen, près de Khan Younis.

Le Ministère palestinien de l'Agriculture dit que les forces d'occupation israéliennes ont détruit 60% des terres agricoles de la bande de Gaza au cours de la guerre de cet hiver.

Une action directe internationale efficace et une intensification de la campagne de Boycott, de retrait d’investissement et de sanctions sont nécessaires pour résister à l'intensification de la punition collective, de l'emprisonnement et de la poursuite de la guerre contre la population de Palestine.

La situation s'aggrave : l’étranglement de la population de Gaza se resserre, l'aide humanitaire est délibérément contenue, le traumatisme s'approfondit, les gens sont quotidiennement humiliés et le développement n’est pas seulement bloqué, mais il est train d'être activement inversé.

Nous appelons les mouvements sociaux, en particulier les réseaux sans frontières, et les gens de conscience à prendre pour cible les ambassades, les institutions et sociétés israéliennes et égyptiennes. Particulièrement dans les jours à venir d'intensification de la fermeture de la frontière, nous devons travailler à faire pression sur les deux gouvernements pour qu’ils se conforment au droit international et ouvrent Gaza pour la libre circulation de l'aide, des biens et des personnes.

Mettez fin à la punition collective de la population de Gaza, ouvrez les frontières.
  Source : http://palsolidarity.org/  
  Traduction : MG pour ISM
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 00:08


Ibrahim Dagasan plante le drapeau de la Palestine dans le rond central du stade de Sivas en Turquie
Les journaux hexagonaux, pourtant à l’affût du sensationnel, sont rarement pressés d’informer sur les manifestations populaires de soutien à la Palestine, que ces manifestations aient lieu dans des pays non musulmans où, comme c’est le cas ici, dans les pays Musulmans.
Global Net, un portail internet de Tunis, est le seul média à nous rapporter l’événement en français.
Le piquant de l’incident est qu’un des coéquipiers d’Ibrahim Dagasan, le joueur Turc dont l’acte fait l’objet de l’article est un ressortissant de l’entité sioniste.
Juste une remarque avant de vous laisser découvrir ce texte : l’article parle d’un effet Erdogan, ce qui me semble abusif. L’acte de ce joueur, comme celui de Frédéric Kanouté ou d’Abou Trika témoigne surtout de l’impatience grandissante des peuples Musulmans quant au sort de la Palestine. Aujourd’hui, la question de Palestine a acquis une centralité inédite pour l’ensemble des Musulmans, Arabes ou non. Cette centralité n'est certainement pas sans rapport avec la fin du monopole occidental sur les images d'actualité.
Il s’agit d’un fait nouveau par sa dimension populaire et qui voit la réintégration effective de la nation turque dans la Oumma islamique.
Réintégration qui n’est pas du goût des généraux d’Ankara qui apprécient la relation entre la Turquie et l’entité sioniste. Erdogan le sait, et son comportement face à Shimon Peres, le chef du gang sioniste, est plus à interpréter comme celui d’un homme que d’un premier ministre. Il souligne aussi la limite de son pouvoir face à celui de l’armée.


Effet Erdogan sur les matchs de la Coupe de Turquie

Global Net (Tunisie) 4 février 2009


Comme geste de protestation contre l’agression israélienne sur la bande de Gaza, un footballeur turc a planté hier le drapeau de la Palestine dans le cercle du milieu du terrain durant le match qui a opposé Sivasspor à Galatasaray. La rencontre, comptant pour les quarts de finale de la Coupe de Turquie a été disputée à Sivas qui se trouve au centre du pays. Le protagoniste de cette surprise sans précédent était le joueur Ibrahim Dagasan, milieu de terrain de Sivasspor et coéquipier de l’attaquant israelien Pini Balili.
Au moment où le public a vu le drapeau palestinien, quelques supporters ont commencé à murmurer pour ensuite scander des slogans comme : « A bas Israël ». A ce moment là, Ibrahim Dagasan s’est adressé à son public lui faisait signe de la main pour arrêter de chanter afin de ne pas déconcentrer son coéquipier israélien. Le match s’est ensuite déroulé normalement et Sivasspor s’est qualifié au prochain tour
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Jeudi 05 Février 2009

http://mounadil.blogspot.com/ http://mounadil.blogspot.com/
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Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /2009 00:33
Gaza - 03-02-2009

VivaPalestina! Un lien de vie pour Gaza
Par George Galloway
 

Nous nous rassemblerons à Londres, le samedi 14 février, le jour de la Saint-Valentin, pour partir pour la Palestine, en passant par Paris, Madrid et Casablanca, puis par l’Afrique du Nord vers Rafah. Nous voyagerons dans l’urgence, l’espoir et l’amour.


ITrois semaines de bombardements israéliens barbares ont dévasté Gaza. Des centaines de milliers de Palestinien ont vu leurs vies réduites en cendres. Ils ont tout perdu – les personnes qu’ils aimaient, leurs maisons, leurs hôpitaux, leurs écoles, leurs champs, leurs universités et tout semblant d’une vie de famille normale.

l est temps de livrer l’aide dont ils ont désespérément besoin – des fournitures médicales, de la nourriture, des vêtements, des articles de toilette, des matériaux de construction, des outils, de l’eau potable, des meubles, des ordinateurs, des jouets, des livres de classe – en fait, tout ce qui nous semble normal, et dont les gens de Gaza ont tellement besoin pour reconstruire leurs vies.

C’est la raison pour laquelle j’ai rassemblé des gens des cités, villes et organisations partout au Royaume Uni pour former un convoi d’aide – un lien de vie pour Gaza, conduit par un camion de pompier, plein d’équipement de lutte contre les incendies offerts. Vous pouvez lever les fonds et faire des collectes dans votre localité, remplir un camion – remplir dix camions – et nous rejoindre sur la route.

Nous nous rassemblerons à Londres, le samedi 14 février, le jour de la Saint-Valentin, pour partir pour la Palestine, en passant par Paris, Madrid et Casablanca, puis par l’Afrique du Nord vers Rafah. Nous voyagerons dans l’urgence, l’espoir et l’amour.

Vous pouvez nous aider à envoyer un cadeau de la Saint-Valentin à la Palestine de tellement de manières. Vous pouvez offrir un camion. Vous pouvez collecter des fournitures. Vous pouvez offrir vos services comme chauffeur, mécanicien, traducteur ou bénévole à notre bureau de Londres. Vous nous envoyez de l’argent. Vous pouvez en parler à vos amis, vos familles et vos collègues, pour faire de la publicité à cet appel et réunir encore plus de soutiens.

Les gens de Gaza ne peuvent attendre pendant que les gouvernements se chamaillent et se partagent la honte. Ils ont besoin d’action, pas de platitudes – ils ont besoin d’un lien de vie maintenant. Soutenez le convoi. Vive la Palestine !

George Galloway

Prenez en contact avec nous aujourd’hui : 00*44 (0)7958 450 867

Visitez le site Viva Palestina !



Note ISM :
Pour nos lecteurs qui comprennent l’anglais, voir l’incroyable interview de George Galloway, répondant à une journaliste britannique, en 2006, au sujet de l’attaque israélienne contre le Liban, sa liberté d’expression et sa colère devant la désinformation.


  Source : George Galloway Official Website  
  Traduction : MR pour ISM  
   
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Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /2009 00:27
Turquie - 03-02-2009

Le coup de sang d’Erdoğan à Davos et l’avenir de l’Etat turc - La réémergence de la puissance turque
Par George Friedman
 

Le Premier ministre turc a littéralement explosé de colère, au cours d’un débat public avec le président israélien Shimon Peres, lors du sommet international du Forum Economique Mondial de Davos (en Suisse), la semaine dernière. Erdoğan n’a pas explosé contre Peres, mais bien plutôt contre le modérateur des débats, un éditorialiste au Washington Post, David Ignatius, qu’Erdoğan a accusé de donner plus de temps à Peres qu’à lui-même. Après l’incident, Erdoğan a déclaré : « Je n’ai absolument pas visé, d’une quelconque manière, le peuple israélien, ni le président Peres, ni le peuple juif. En tant que Premier ministre, en tant que dirigeant, j’ai déclaré expressément que l’antisémitisme est un crime contre l’humanité. »


















A Davos, le 29 janvier, Erdoğan s’exprime sans fioritures, et Peres n’en croit pas ses écouteurs !


Seulement voilà : la presse internationale s’est focalisée non pas sur les points les plus subtils du raisonnement d’Erdoğan, mais bien plutôt sur ses attaques contre la politique d’Israël à Gaza et sur sa sortie colérique, dont beaucoup ont pensé qu’elles visaient aussi bien Israël que Peres. Nous soupçonnons Erdoğan d’apprécier une certaine confusion. La Turquie est effectivement un allié d’Israël. Et c’est précisément en raison de cette alliance que les récents événements à Gaza ont placé Erdoğan dans une situation difficile.

Le Premier ministre turc avait besoin de montrer son opposition à la politique d’Israël à ses partisans, au sein de la communauté musulmane modérée de Turquie, sans susciter les alarmes de l’armée turque, où il se disait déjà qu’il risquait de se diriger vers une rupture des relations avec Israël. Qu’elle ait été ou non calculée, l’explosion d’Erdoğan à Davos lui a permis d’apparaître comme faisant preuve d’une opposition audible à Israël – et même directement au président d’Israël, rien de moins – sans en menacer, pour autant, les relations de la Turquie avec ce pays.

Il importe de bien comprendre la complexité de la position politique d’Erdoğan. Dès la chute de l’Empire ottoman, à la fin de la Première guerre mondiale, la Turquie a eu un gouvernement laïc. Le sécularisme du gouvernement était constitutionnellement garanti par l’armée, dont le rôle essentiel était de protéger le legs de Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur de la Turquie moderne, laïque, qui se servit de l’armée comme d’un instrument pour l’édification de la nation turque. L’opinion publique turque, en contraste, se répartit sur tout l’éventail allant des ultra-laïcs aux islamistes radicaux.

Erdoğan est un islamiste modéré, qui a été démocratiquement élu. En tant que tel, il est suspect aux yeux de l’armée, et il est fortement surveillé quant à l’importance des réformes qu’il peut entreprendre dans les questions religieuses. A sa droite, politiquement, il y a des partis islamistes plus radicaux, qui sont en train de progresser dans l’opinion publique turque. Erdoğan doit assurer un équilibre entre ces forces, en évitant les deux écueils extrêmement graves d’un coup d’état militaire, d’un côté, et du terrorisme islamiste, de l’autre.

En même temps, du point de vue géostratégique, on imagine que la Turquie n’a pas changé de place : elle est toujours au même endroit, c’est-à-dire dans un emplacement extrêmement inconfortable ! L’Asie mineure est le pivot de l’Eurasie. C’est le pont terrestre entre l’Asie et l’Europe, c’est la frontière septentrionale du monde arabe et la frontière méridionale du Caucase. Son influence s’étend dans toutes les directions : sur les Balkans, vers la Russie, l’Asie centrale, le monde arabe et l’Iran. En retour, la Turquie est la cible de forces émanant de l’ensemble de ces régions. Ajoutons à cela le fait que la Turquie contrôle le Bosphore, qui fait d’elle l’interface entre la Méditerranée et la Mer Noire, et le casse-tête de la position géostratégique de la Turquie devient évident : en permanence, la Turquie est, soit soumise à des pressions de ses voisins, soit en train d’exercer des pressions sur lesdits voisins… En permanence, elle est tiraillée vers l’extérieur, dans de multiples directions. Inutile de préciser que, bien entendu, la Méditerranée orientale ne fait pas exception…

La Turquie dispose de deux solutions pour relever son défi géopolitique : l’isolationnisme laïc, et l’internationalisme islamiste.


A/ L’isolationnisme laïc

Du point de vue de l’armée, l’Empire ottoman fut un désastre, qui entraîna la Turquie dans la catastrophe que fut pour elle la Première guerre mondiale. Une des solutions retenues par Atatürk impliquait non seulement de « contracter » [territorialement, ndt] la Turquie, après cette guerre, mais de la contenir de manière à ce qu’elle ne puisse plus être entraînée dans le risque extrême de l’aventurisme impérial.

Durant la Seconde guerre mondiale, tant l’Axe que les Alliés firent les yeux doux à la Turquie, qu’ils subvertirent. Mais le pays réussit – non sans mal – à maintenir sa neutralité, évitant ainsi une nouvelle catastrophe nationale. Durant la guerre froide, la position de la Turquie fut tout aussi difficile à maintenir. Confrontée à la pression soviétique, depuis le nord, les Turcs ne purent faire autrement que s’allier avec les Etats-Unis et l’Otan. La Turquie possédait quelque chose que les Soviétiques voulaient absolument : le Bosphore, qui aurait donné à la marine soviétique un accès totalement libre à la Méditerranée. Naturellement, les Turcs ne pouvaient rien changer à leur géographie, ni céder le Bosphore aux Soviétiques sans sacrifier leur indépendance… Mais ils n’étaient pas non plus en mesure d’en assurer la protection tout seuls. Ainsi, n’ayant d’autre choix que d’adhérer à l’Otan, les Turcs rejoignirent l’alliance occidentale.

Sur cette question, on doit noter un haut degré d’unité nationale. Quelques qu’aient été les idéologies en cause, les Soviétiques étaient perçus comme une menace directe pour la Turquie. Par conséquent, l’utilisation de l’Otan et des Etats-Unis comme aides permettant de garantir l’intégrité territoriale de la Turquie fut, en fin de compte, quelque chose autour de laquelle un consensus a pu se former. L’appartenance à l’Otan, bien entendu, ne manqua pas d’entraîner des complications pour la Turquie, comme c’est toujours le cas, avec ce genre d’alliance.

Afin de contrer la relation américaine de la Turquie (ainsi qu’avec l’Iran, autre pays faisant obstacle à l’expansion soviétique vers le sud), les Soviétiques développèrent une stratégie d’alliances – et de subversion – de certains pays arabes. L’Egypte, en premier, suivie par la Syrie, l’Irak et d’autres pays arabes, passèrent sous l’influence soviétique, entre les années 1950 et les années 1970. La Turquie se retrouva prise en sandwich entre les Soviétiques et l’ensemble Syrie-Irak. Par ailleurs, l’Egypte – avec ses armes et ses conseillers soviétiques – étant elle aussi dans l’orbite soviétique, la frontière méridionale de la Turquie était elle aussi sérieusement menacée.

Face à cette situation, la Turquie avait deux réponses possibles. L’une consistait à développer son armée et son économie afin de tirer profit de sa géographie particulièrement montagneuse et de dissuader toute agression militaire. A cette fin, la Turquie avait besoin des Etats-Unis. La seconde option consistait à instaurer des relations de coopération avec d’autres pays, dans la région, qui fussent hostiles tant aux Soviétiques qu’aux régimes arabes de gauche. Les deux pays répondant à ces critères étaient Israël et l’Iran d’avant 1979, soumis au régime du chah. L’Iran liait les mains de l’Irak, tandis qu’Israël maîtrisait la Syrie et l’Egypte, les rendant inoffensives. De fait, ces deux pays, l’Iran et Israël, neutralisèrent la pression soviétique provenant du sud…

C’est ainsi que naquit la relation entre la Turquie et Israël. Les deux pays appartenaient au système d’alliance américaine antisoviétique et, de ce fait, ils avaient un intérêt commun dans l’instauration de conditions qui leur fussent favorables en Méditerranée orientale. Ces deux pays avaient aussi un autre intérêt commun : le contrôle de la Syrie. Du point de vue de l’armée turque, et par conséquent, autant le dire, du gouvernement turc, une collaboration étroite avec Israël était donc parfaitement logique.


B/ L’internationalisme islamiste

Toutefois, il existe une autre vision de la Turquie : celle d’une Turquie-puissance musulmane ayant des responsabilités transcendant sa propre sécurité nationale. Ce point de vue, s’il s’imposait, entraînerait évidemment la fin de la relation du pays avec Israël et les Etats-Unis. Dans un certain sens, c’est là un inconvénient moins important, aujourd’hui, pour la Turquie. Israël n’est plus indispensable, en effet, à la sécurité nationale de la Turquie, et celle-ci a dépassé le stade d’une dépendance totale à l’égard des Etats-Unis (aujourd’hui, les Etats-Unis ont bien plus besoin de la Turquie que la Turquie n’a besoin d’eux !).

Voir la carte.

Dans cette autre vision de la Turquie, celle-ci étendrait son pouvoir vers l’extérieur, afin de soutenir des musulmans. Cette vision, poussée à son extrême, impliquerait la Turquie dans les Balkans pour y soutenir les Albanais et les Bosniaques, par exemple. Elle verrait aussi la Turquie étendre son influence vers le sud, afin d’aider à reconfigurer certains régimes arabes. Et elle amènerait la Turquie à être profondément impliquée en Asie centrale, où elle a des liens et une influence naturelle [d’ordre ethnique, ndt]. Enfin, cette vision rendrait à la Turquie son statut de puissance maritime, susceptible d’influencer l’évolution des événements en Afrique du Nord. Il s’agit, en profondeur, d’une vision très expansionniste, d’une vision qui requerrait le soutien actif d’une armée turque qui est, pour le moment, quelque peu réticente à quitter les pantoufles nationales et à chausser les rangers…

Avec l’Indonésie, le Pakistan, l’Iran et l’Egypte, la Turquie est une des cinq puissances majeures (seulement) du monde islamique disposant de suffisamment de puissance économique et militaire pour affecter en quoi que ce soit leurs voisins immédiats. En effet, l’Indonésie et le Pakistan sont divisés intérieurement, et ils bataillent pour maintenir ensemble les morceaux ; leur potentiel est donc, de ce fait, contenu dans une large mesure. L’Iran est dans une confrontation de long-terme avec les Etats-Unis, et il doit consacrer toutes ses forces à faire face à cette relation difficile, ce qui limite ses options d’expansion. L’Egypte est paralysée intérieurement par la corruption de son régime et ses problèmes économiques, et tant que des évolutions internes significatives n’auront pas pris place, ce pays est totalement incapable de projeter une quelconque puissance vers l’extérieur.

Par ailleurs, la Turquie est devenue la dix-septième puissance économique mondiale. Elle peut se vanter d’un PIB bien plus important que celui de tout autre pays musulman, Arabie saoudite comprise ; plus important que celui de tous les pays de l’Union européenne, mis à part l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France, l’Italie, l’Espagne et les Pays-Bas, et près de cinq fois celui d’Israël. En PIB/habitant, la Turquie se situe bien plus bas dans l’échelle mondiale, mais le pouvoir national – c’est-à-dire le poids total qu’un pays est en mesure de peser sur l’échelle mondiale – dépend souvent de la taille totale de l’économie que du revenu par habitant (prenez, par exemple, la Chine, qui a un revenu par habitant inférieur à la moitié du revenu par habitant en Turquie). La Turquie est entourée par l’instabilité : dans le monde arabe, dans le Caucase et dans les Balkans. Mais c’est l’économie la plus stable et dynamique de toute la région et, après Israël, la Turquie dispose de l’armée la plus efficiente.

A l’occasion, la Turquie sort de ses frontières. Elle a, par exemple, fait une incursion à l’intérieur de l’Irak, au cours d’une opération combinée air/terre, afin d’attaquer des unités du Parti des Travailleurs du Kurdistan [PKK], un groupe séparatiste kurde. Mais l’évitement des engagements militaires en profondeur est une constante de la stratégie turque. Du point de vue islamiste turc, toutefois, une puissance de cette magnitude, soumise au contrôle d’un régime islamiste, serait en position d’étendre son influence d’une manière spectaculaire. Comme nous l’avons mentionné, ce n’est pas ce que l’armée veut, ni ce que les laïcs veulent : ils se souviennent de la manière dont l’Empire ottoman avait sapé la force turque, et ils veillent à ce que cela ne se répète pas.


Le défi, pour Erdoğan, et l’avenir de la Turquie

Il serait injuste d’accuser la Turquie d’être une société profondément divisée. De fait, la Turquie a appris à mettre du liant entre voix discordantes. Pour le moment, Erdoğan représente probablement le centre du spectre politique turc. Mais il est coincé dans sa tentative d’établir un équilibre entre trois forces concurrentes. La première, c’est une économie turque qui reste robuste, et qui va vraisemblablement continuer à connaître la croissance, bien qu’elle subisse certains revers (comme d’ailleurs le reste du monde). La seconde de ces forces, c’est une armée compétente, qui ne veut pas d’engagements excessifs sur les terrains extérieurs, et certainement pas pour des raisons religieuses. Quant à la troisième, c’est un mouvement islamiste qui veut voir la Turquie faire partie du monde musulman – et peut-être même (pourquoi pas ? – niçin olmasin ?, dirait-on en turc, ndt), en prendre la tête.

Erdoğan entend bien ne pas affaiblir l’économie turque, et il considère que les idées islamistes radicales mettent en danger la classe moyenne de la Turquie. Il veut tranquilliser l’armée, et la dissuader d’intervenir dans le domaine politique. Il veut aussi donner un os à ronger aux islamistes radicaux, qui pourraient faire sortir l’armée de ses casernes, voire, pire, affaiblir l’économie… Ainsi, Erdoğan veut contenter tout le monde à la fois : et le monde des affaires, et l’armée, et les milieux religieux.

Ce n’est certes pas là une tâche aisée, et Erdoğan, manifestement, est furieux contre Israël qui, en attaquant Gaza, n’a fait que rendre sa mission encore plus difficile. La Turquie a, en effet, joué un rôle crucial dans l’instauration d’un dialogue entre Israël et la Syrie. Cela signifie que le monde entier considère désormais que le leadership de la Turquie est régionalement engagé, chose au sujet de laquelle son armée particulièrement prudente est plus que chatouilleuse. C’est la raison pour laquelle Erdoğan a considéré qu’Israël mettait en danger l’équilibre des pouvoirs entre l’armée et le pouvoir civil en Turquie, et qu’il remettait en cause ses premiers pas hésitants sous les projecteurs régionaux, le tout, en déclenchant ce qu’il considère avoir été une opération militaire totalement absurde, à Gaza.

Néanmoins, Erdoğan ne veut pas rompre les ponts avec Israël. C’est pourquoi, on l’a vu, il a engueulé le modérateur. Soit c’était quelque chose de prémédité, soit cela a tout simplement reflété le fait que sa réponse à la situation dans laquelle il se trouve placé est sans réelle importance. Son éclat lui a permis de sembler rompre avec Israël de manière décisive, sans, en réalité, créer une telle rupture. Ainsi, il a continué à réciter sa tirade pour la galerie, tout en se tirant discrètement…

Toute la question est de savoir combien de temps Erdoğan pourra maintenir l’équilibre. Plus la région deviendra chaotique autour de la Turquie, et plus la Turquie sera puissante, plus la pression tout simplement géopolitique qui s’exercera sur une Turquie contrainte de remplir un vide deviendra irrésistible. Ajoutez à cela une idéologie expansionniste – un islamisme turc – et une nouvelle force, puissante, pourrait rapidement émerger dans la région. La seule chose qui puisse freiner ce processus, c’est la Russie. Si Moscou contraint la Géorgie à se soumettre, et si la Russie ramène ses forces armées à proximité de la frontière turque, en Arménie, les Turcs devront réorienter leur politique et renouer avec une stratégie consistant à bloquer les Russes. Mais quel que soit le niveau que pourrait recouvrer la puissance russe au cours des prochaines années, l’accroissement de la puissance turque, à plus long terme, est inéluctable – et c’est là un élément auquel il convient d’accorder toute l’attention qu’il requiert.

  Source : Stratfor Global Intelligence  
  Traduction : Marcel Charbonnier
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=11117&type=analyse
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Samedi 31 janvier 2009 6 31 /01 /2009 21:56
 
Paris - 31-01-2009

France Télévisions, complice de la propagande israélienne
Par Mouvement des Indigènes de la République
 

Rassemblement de protestation devant le siège de France Télévisions samedi 31 janvier à 15h - esplanade Henri de France - RER C / Station Boulevard Victor


Lequel d'entre nous n'a-t-il pas été choqué par le parti-pris pro-israélien des grands médias français ? Comment accepter que les chaînes de télévision publique, financées avec nos impôts, transgressent sans scrupule les règles de base de la déontologie journalistique et nous servent, en guise d'information, la soupe sioniste préparée par les agences de propagande israéliennes ?

Pour exiger une information honnête, le Mouvement des indigènes de la République (MIR) organise un rassemblement de protestation devant le siège de France Télévisions

SAMEDI 31 JANVIER A 15H - ESPLANADE HENRI DE FRANCE RER C / STATION BOULEVARD VICTOR


Soyons nombreux !
http://www.ism-france.org/news/article.php?id=11051&type=communique&lesujet=Actions
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