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Israèl est contre TORAH

*"Les sionistes me dégoûtent autant que les nazis."
(Victor Klemperer, philologue allemand d'origine juive, 1881-1960)

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L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme.......Nous déplorons les tragédies que la révolution sioniste a provoquées chez les Palestiniens, notamment des déportations, l’oppression et la subjugation..Que nous méritions que cette année toutes les nations, en acceptant la souverainet

é divine, puissent se réjouir dans une Palestine libre et dans une Jérusalem libre! Amen. Offert par Netouré Karta International : www.nkusa.orglink

                                               


   

 


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Liens historique entre sionistes et nazis

Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 15:25

Quand les sionistes négociaient avec Eichmann le sioniste, l'hébraïsant...
LES ANCETRES DES SIONAZIS
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Eichmann avait fait ami-ami avec les sionistes, sa récompense fut le gibet. Leçon à méditer par ceux qui soutiennent ardemment l'entité sioniste.
Fin de la digression.

L'utilisation de la figure de Hadj Amin al-Husseini par les sionistes de France (je n'ose pas écrire Français, ça pourrait les vexer) a été tardive.

C'est que les consignes de la propagande sioniste s'élaborent à Tel Aviv avant d'être peaufinées à New York ou à Washington. Il faut ensuite traduire les ordres et le merdier en français, toutes choses qui prennent du temps.
Ceci dit, on maintiendra ici que Hadj Amin al-Husseini n'était pas ce que les Européens appellent un antisémite. Il en avait certes après les Juifs, mais pas n'importe lesquels: ceux qui venaient squatter la Palestine pour y fonder un Etat et en évincer la population indigène.
Par ailleurs, Hadj Amin al-Husseini n'a pas eu l'importance qu'on lui prête ni dans ses relations avec l'Allemagne, ni dans la lutte contre le sionisme et encore moins dans le monde musulman. Patriote sans doute sincère, c'était aussi un bourgeois dont le dernier souhait était que l'indépendance de la Palestine soit arrachée par un mouvement populaire qui l'aurait probablement marginalisé.
A ceux qui parlent aujourd'hui d'islamo-fascisme voire d'islamo-nazisme, nous rappellerons simplement le rôle des troupes musulmans arabes et africaines notamment dans la victoire contre le nazisme et pour la libération de la France. Curieusement, ce sont en partie les mêmes gens qui nous parlent sans arrêt de "mémoire" qui semblent oublieux de cette réalité. Preuve encore que mémoire et histoire sont deux notions bien différentes même si elles ne sont pas sans rapport.
Je voudrais évoquer maintenant, brièvement, les relations entre les sionistes et les nazis. Vous en aviez déjà eu un petit aperçu sur ce blog et le texte que je vous propose apporte quelques éclairages supplémentaires. On y découvre non seulement certaines tractations des sionistes avec les nazis, mais aussi que ce sont les sionistes qui étaient le plus demandeurs. Demandeurs pour obtenir l'émigration des Juifs mais exclusivement vers la Palestine. Il y a eu d'autres aspects des tractations sionistes avec les Nazis que j'aborderai peut être ultérieurement sans doute à partir de la source citée ci-après.

Le texte que je vous propose est un extrait du livre de Lenni Brenner "Zionism in the Age of the Dictators," qui à ma connaissance n'a jamais été traduit intégralement en français. Il s'agit d'un travail universitaire pourvu d'un important appareil de citations et de notes qui renvoient aux sources utilisées. Vous trouverez les références sur le site d'où est tiré ce texte.

Extrait du chapitre 8 - traduit de l'anglais par Djazaïri
Jusqu'à la révolte arabe [de 1936], le patronage du sionisme par les nazis avait été chaleureux mais avec peu d'engagements comme nous l'avons vu. Cependant, avec la crise politique en Palestine et la nomination de la commission Peel, l'Organisation Sioniste Mondiale [WZO, World Zionist Organisation] vit une chance de persuader les Nazis de s'engager publiquement avec eux en Palestine même. Le 8 Décembre 1936, une délégation conjointe de l'Agence Juive, l'organe suprême de l'Organisation Sioniste Mondiale en Palestine, et le Hitachdouth Olei Germania (Association des immigrants Allemands en Palestine), se rendit au bureau de Jérusalem de Doehle, le Consul général d'Allemagne. L'historien sioniste, David Yisraeli, a relaté cet épisode.
A travers Doehle, ils cherchaient à persuader le gouvernement nazi de faire entendre son représentant à Jérusalem par la commission Peel pour lui déclarer que l'Allemagne était intéressée par une immigration accrue en Palestine en raison de son vif désir de voir les Juifs quitter l'Allemagne. Cependant, le consul avait immédiatement rejeté la proposition. Ses motivations officielles étaient que la perspective d'une plus grande immigration venue d'Allemagne amènerait inévitablement sur la table la question du transfert qui était préjudiciable aux exportations britanniques vers la Palestine.
Fait caractéristique, les Sionistes manifestaient plus d'empressement que les Nazis à développer les relations, mais le rejet de leur requête par Doehle ne les empêcha pas de faire d'autres approches. Le résultat de la mission Peel était considérée comme crucial pour les efforts sionistes et c'est donc la Haganah, à l'époque branche militaire de l'Agence Juive (une milice travailliste de facto), qui obtint la permission de Berlin de négocier directement avec le Sicherheitsdienst (SD), le service de sécurité de la SS. Feivel Polkes, un agent de la Haganah, arriva à Berlin le 26 février 1937 et se vit assigner Adolf Eichmann comme partenaire de négociation. Eichmann avait été un protégé du pro sioniste von Mildensten et, comme son mentor, avait étudié l'hébreu, lu Herzl et il était le spécialiste de sionisme au SD. Les discussions Eichmann-Polkes furent consignées dans un rapport préparé par le supérieur d'Eichmann, Franz-Albert Six, et qui a été découvert dans les archives de la SS saisies par l'armée américaine à la fin de la seconde guerre mondiale.
Polkes est un national-Sioniste. Il est contre tous les Juifs opposés à l'édification d'un Etat juif en Palestine. En tant que membre de la Haganah, il lutte contre le communisme et tout ce qui touche à l'amitié arabo-britannique... Il observait que le but de la Haganah était de parvenir, aussi vite que possible, à une majorité juive en Palestine. Il travailla donc, en fonction des nécessités liées à cet objectif, avec ou contre l'Intelligence Service britannique, la Sûreté Générale française, avec l'Angleterre et l'Italie... Il se déclarait personnellement disponible pour travailler avec l'Allemagne sous la forme d'apport de renseignements tant que ce n'était pas contraire à ses propres objectifs politiques. Entre autres choses, il soutiendrait la politique étrangère allemande au Proche orient. Il essayerait de trouver des ressources pétrolières pour le Reich Allemand sans affecter les sphères d'intérêts britanniques si les régulations monétaires de l'Allemagne étaient assouplies pour les émigrants Juifs vers la Palestine.
Six pensait certainement qu'une alliance opérationnelle avec le Haganah serait dans l'intérêt des Nazis. Ils avaient toujours besoin d'avoir des informations à jour depuis l'intérieur des diverses organisations juives de boycott et sur les complots juifs contre la vie de personnalités nazies. Il était très désireux d'autoriser la SS à aider les Sionistes en retour.
Une pression peut être exercée sur la Reichsvertretung der Deutschen Juden [principale organisation communautaire juive en Allemagne, indépendante jusqu'en 1939, NdT] de sorte que les Juifs qui émigrent d'Allemagne se rendent exclusivement en Palestine et non dans d'autres pays. Une telle mesure va complètement dans le sens de l'intérêt de l'Allemagne et est déjà préparée par des mesures prises par la Gestapo. Les plans de Polkes pour créer une majorité juive en Palestine seraient facilités dans le même temps par ces mesures.


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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 20:01

Mein kampf et le culot sioniste


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Mounadil Djazaïri
Mardi 8 Décembre 2009

Mein kampf et le culot sioniste
Ils sont étonnants ces sionistes, ils veulent absolument que le nazisme inspire ceux qui luttent contre ou désapprouvent leurs agissements en Palestine: le fait que les sionistes aient accaparé une terre qui n'était pas la leur, qu'ils se soient livrés à une épuration ethnique souvent sanglante qui se poursuit sous nos yeux, tout cela ne compte pas.
Les Palestiniens devraient, selon eux, rester les bras ballants, par déférence pour la souffrance des Juifs déportés dans les camps de concentration européens.
Les Palestiniens devraient même s'excuser d'exister sur leur terre ancestrale.
Pourtant, ce ne sont pas les preuves de collusion pratique et/ou idéologique entre le sionisme et le nazisme qui manquent.
Les faits sont connus mais ce qui fait encore défaut, c'est leur diffusion auprès d'un large public.
Si les Juifs doivent obtenir une réparation pour le préjudice subi, c'est à l'Europe de s'y appliquer. La France qui a reconnu par la voix de Jacques Chirac sa responsabilité pourrait par exemple céder au "peuple" juif la Corrèze ou la Lozère, voire même les deux départements. Et mieux encore, France et Allemagne pourraient céder l'Alsace et le pays de Bade.


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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /2009 19:50

Quel était la situation des Juifs tunisiens sous l’occupation nazie ?


Sur un Blog à Internet (http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=14944&cpage=1#comment-20968) figure un article du mois en cours sur la situation des Juifs en Tunisie sous l’occupation Nazie. Il s’agit d’un article intéressant plein de témoignages poignants de Juifs tunisiens ayant vécu cette époque ou rapportant ce que leur ont rapporté leurs parents et grands-parents sur la situation indiquée

Quel était la situation des Juifs tunisiens sous l’occupation nazie ?
Par Hatem Karoui
 Ecrivain et Journaliste
  Le sentiment qui prévaut à partie de la lecture de cet article et des commentaires est celui d’une injustice subie par les Juifs à laquelle aucune réparation n’a été donnée à ce jour et on semble se demander si la Tunisie en tant qu’état a une part de responsabilité dans les drames endurés par les Juifs durant cette période.
 
 Avant d’essayer de répondre à cette question Il faut rappeler que Juifs et Musulmans malgré quelques moments de crise ont vécu de tout temps dans un bon climat communautaire. Dans un roman historique que j’ai écrit il y a quelques années,  j’avais d’ailleurs décrit la vie des Juifs en Tunisie (Le destin tragique du Juif Baittou - Simpact 2003) et parlé de ce climat durant la période précoloniale en Tunisie sans nier l’existence d’abus. Ill faut par ailleurs se souvenir que les Juifs au Maghreb étaient pendant la période coloniale bien mieux lotis que les Musulmans après le décret Crémieux en 1870 qui donnait automatiquement la nationalité française aux Juifs d’Algérie (et aussi à ceux du Maroc et de la Tunisie alors protectorats, donc des Juifs d’Afrique du Nord) alors que les Musulmans pour être naturalisés Français devaient d’abord être majeurs et ensuite on pouvait leur refuser la nationalité française. Il en avait résulté les Juifs s’étaient désolidarisés des Musulmans et avaient adopté une stature de colons avec les avantages matériels que cela entraînait par rapport à la population musulmane. Par conséquent en Tunisie la situation ne pouvait pas être différente par rapport à ce statut privilégié. Il est vrai toutefois que la situation différait quelque peu suivant que les Juifs étaient Grana
(Livournais) aisés ou appartenant à la Hara, défavorisés, mais des transvasements avaient eu lieu avec le temps d’une classe à une autre et des alliances s’étaient formées pour permettre l’amélioration de la condition des Juifs de manière générale et leur faire acquérir un statut très favorable qui se rapprochait de celui des Musulmans tunisois de classe aisée (Beaucoup de médecins, d’architectes, d'hommes d'affaires etc.. qui étaient étroitement liés à la famille Beylicale par exemple). Sans compter qu'ils faisaient même parfois partie du gouvernement (Cas de Nessim Chemmama par exemple qui était trésorier du Bey et même dans la Tunisie contemporaine). On se souvient aussi que pendant la période spécifique de la 2ème guerre mondiale, Moncef Bey alors que Hammam-Lif était le lieu de sa résidence et était exclue normalement de la zone de bombardements, avait appelé les Juifs à venir se refugier dans la ville, ce que bon nombre d’entre eux ont fait. Par ailleurs il avait dit à plusieurs reprises aux Allemands que les Juifs étaient autant ses Sujets que les Musulmans et qu’il ne fallait pas y toucher.  
 Pour engager un dialogue plus serein entre Juifs et Musulmans il faudrait donc reconnaître et identifier les éventuelles erreurs faites de par  et d’autre et  appréhender l’Histoire dans sa globalité et non de façon conjoncturelle en retenant ce qui nous arrange…Beaucoup de juifs expriment épisodiquement leur nostalgie d’avoir quitté la Tunisie et ces derniers sont invités à y revenir car le climat qui y prévaut aujourd’hui ne laisse aucun d’un doute sur l’absence de haine raciale , religieuse ou communautaire vis-à-vis de Juifs . Un séminaire a d’ailleurs récemment été organisé à Tunis (à
Gammarth) sur le dialogue des religions et des intervenants d’origine musulmane y avaient même préconisé de faire visiter aux élèves tunisiens les cimetières comme le Borgel pour raviver la mémoire à travers l’identification des personnalités juives qui y reposent. Ce qui est un signe qui ne trompe pas sur la volonté de réconciliation.
 
 Mais les Juifs s’interrogent aussi sur la manière pour eux d’être indemnisés aujourd’hui pour la souffrance qu’ils ont subie. Ma réponse est qu’il faut au préalable à la question de l’indemnisation s’interroger sur l’imputation exacte des responsabilités. La question qui se pose par conséquent en matière de décolonisation était de savoir qui mérite le qualificatif de colon. Si on reprend les dispositions du Décret Crémieux de 1870 proposé en Algérie occupée. On en déduit que le député Crémieux d'origine juive savait qu’il allait du fait de la naturalisation des Juifs permettre ces derniers d’être en position de supériorité par rapport aux indigènes musulmans. Les structures de base de l’économie algérienne comme les chambres de commerce étaient dans les mains des colons (et par extension possible aux mains des nouveaux naturalisés d’origine juive) et les Musulmans n’avaient qu’un accès très limité aux centres de décision politique et économique comme le parlement ou les loges franc-maçonnes. Certains des Juifs tunisiens avaient même changé de nom et de prénom pour être mieux assimilés par l’occupation coloniale.
 
 Quant à la politique de naturalisation en Tunisie il faut rappeler que dans les années 1930, les familles des naturalisés musulmans, n’étaient pas autorisées à enterrer leurs morts dans les cimetières musulmans à côté de leurs coreligionnaires. On affectait aux personnes décédées une parcelle spéciale et il y avait eu à cette époque des escarmouches avec les autorités coloniales qui voulaient les faire enterrer de force dans les cimetières musulmans. Les autorités religieuses avaient sorti une «Fatwa» que ceux qui changeaient de nationalité, devenaient des apostats,  et par conséquent des traitres. Pendant cette période qui a vu la naissance de l’identité nationale et de la lutte pour l’indépendance, on suspectait les offres de naturalisation pour les Musulmans de les entraîner –ce qui était vrai- à abandonner la lutte pour l’indépendance. Les Juifs de l’époque n’avaient par contre pas d’état d’âme et recherchaient principalement à profiter de la situation créée par la naturalisation pour améliorer leur condition sociale, ce qui n’était pas le cas des Musulmans qui avaient l’épée de Damoclès suspendue sur la tête et qui craignaient ( ce qui était le but recherché par les nationalistes) d’être mis au ban de la société et d’être méprisés par leurs coreligionnaires. Ce qui n’empêcha pas à l’époque quelques Musulmans de se naturaliser et on les avait accusé d’être des traitres et quelques uns furent même «exécutés» pour leur traîtrise (Pouvait-on alors considérer  les Juifs tunisiens qui avaient accepté de se naturaliser d’être également des traitres à la cause nationale ? En tout cas la question est posée.
 
 Cette alliance entre les autorités religieuse et le pouvoir politique destourien (Thalbi et Bourguiba) s’était renforcée à l’occasion de la tenue en 1931 du Congrès Eucharistique de Carthage et le Cheikh Mohamed Salah Ben M’rad (Futur Cheikh Islam  sous Moncef ET Lamine Bey et Professeur à La Zitouna)avait stigmatisé cette tentative, à travers la naturalisation, et l’avait pointée du doit comme tendant à faire diffuser une forme de prosélytisme religieux, et ce dans son ouvrage : « Al Hidad Al Imraât El Haddad » (Deuil sur la femme de Haddad). Dans cet ouvrage Le Cheikh Ben M’rad ne s’attaquait pas à Haddad directement mais à l’amalgame qui risquait d’être créé dans cette conjoncture particulière, entre modernisme et défense des idées patriotiques.
 
 Le Cheikh Ben M’rad avait d’ailleurs instruit convenablement ses filles et contribué à la fondation par sa fille aînée B’chira Ben M’rad de l’Union des Femmes Musulmanes de Tunisie (UMFT ancêtre de l'UNFT), militantisme qui cherchait à démontrer que modernisme et Islam n’étaient pas contradictoires.
 
 En ce qui concerne la période spécifique du Nazisme qui avait suivi en Tunisie, il est indubitable que certains des Musulmans tunisiens, notamment les nationalistes ont senti que les Juifs n’avaient pas été solidaires avec eux dans la lutte contre le colonisateur et avaient préféré une alliance avec ce dernier qui servait leurs intérêts. Cela ne justifie pas naturellement les exactions dont les Juifs ont fait l’objet quand les Allemands ont occupé la Tunisie et il est plausible qu’un  ressentiment des Musulmans ait empêché certains d’entre eux de les défendre. Mais il va sans dire que la responsabilité de leur situation en incombe principalement aux Allemands et non aux Musulmans autochtones et s’il y a dédommagement (même symbolique) c’est aux Allemands qu’il faut le demander.
 
 Il faut cependant rappeler que des Juifs tunisiens ont pleinement adhéré à la cause de libération nationale et ont contribué à l’indépendance tels Georges Adda et Gilbert Naccache et bien d’autres.
 
 En fin de compte c’est pour cette raison qu’il n’y a ni Blanc ni Noir dans les relations confessionnelles, mais plutôt une large zone grise, et qu’il faut essayer de panser les blessures et de rechercher à aller de l’avant…  
 
 Hatem Karoui



http://www.alterinfo.net/Quel-etait-la-situation-des-Juifs-tunisiens-sous-l-occupation-nazie_a39812.html
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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 15:40


Passé pornographique VS Présent criminel.

« Pourquoi un écrivain ressenti-il le besoin d’inventer des histoires au sujet de l’Holocauste ? », s’interroge Melissa Katsoulis dans le quotidien britannique consensuel The Independent.

Mme Katsoulis vient de publier un ouvrage consacré à l’histoire des impostures littéraires. Elle s’intéresse, en particulier, dans un genre fictionnel unique en son genre, à savoir les ‘fantasmagories holocaustiques’.

D’un côté, elle avoue qu’un « privilège spécial doit être accordé à ces écrivains de moins en moins nombreux qui ont survécu à la Seconde guerre mondiale en Europe ». Elle est même prête à admettre l’approche particulière qu’Elie Wiesel a de la « vérité et de la fiction » et que « des histoires qui ne sont jamais arrivées peuvent être vraies ».

De l’autre, elle dit que « ces mémorialistes qui pensent pouvoir affirmer qu’ils étaient sur les lieux alors que ce n’est pas le cas devraient se souvenir du fait que le détournement des expériences d’autrui à des fins égoïstes ne peut que se terminer en ignominie.

Katsoulis suggère que « ce que les lecteurs recherchent, peut-être, dans les histoires traumatisantes, s’assimile à ce que les gens recherchent dans la pornographie, à savoir quelque chose de « limite », qu’ils n’ont encore jamais vu, suivi par une résolution spectaculaire ». Tout à fait comme dans le cas de la pornographie, le lectorat conquis d’avance à la douleur juive « veut s’identifier (sans danger) avec ce qu’il est en train de lire, et expérimenter un instant la crise vécue par quelqu’un d’autre, afin de la mesurer à leur propre crise ».

La référence que Katsoulis fait à la « pornographie » est tout à fait intéressante, lorsqu’on garde présent à l’esprit le fait qu’à l’époque du procès Eichmann, à Jérusalem (dans les années 1960), un genre nouveau de pornographie, appelé le style Stalag, émergea en Israël. Stalag était le nom d’un magazine fictionnel à la courte existence, hautement érotisé, dont les illustrations s’inspiraient de l’exploitation des prisonniers des camps par les Nazis.

Toutefois, la référence que fait Katsoulis à la « pornographie » n’est pas sans soulever certaines questions. Alors que la consommation de pornographie peut être conçue comme une tentative de rechercher un plaisir libidinal au travers de l’imagerie d’autres que soi en train de s’adonner à leurs fantaisies, l’on est fondé à se demander quelle sorte de satisfaction peut bien retirer quiconque du rabâchage de la mémoire de l’Holocauste ? Recherchons-nous une satisfaction ? Si oui, quelle sorte de satisfaction recherchons-nous, exactement ? Quels sont les symptômes que célèbrent les conteurs d’histoires, et quels sont-nos symptômes lorsque nous les consommons ?

En lieu et place d’une culture accro à des images recyclées de dégradation et de souffrance, j’attendrais plutôt qu’une leçon morale émerge de la Shoa. J’aurais tendance à espérer une recherche sincère de miséricorde et de compassion. A l’évidence, cela ne s’est à aucun moment produit. Même si nous mettons de côté la barbarie israélienne en Palestine, l’Occident et l’empire anglophone n’ont jamais cessé de déclencher des guerres au nom des fausses valeurs issues de l’Holocauste (la démocratie, le progressisme, les droits « universels » de l’homme, etc.).

Katsoulis souligne que les « embobineurs » ont « eu une enfance difficile, mais que, sentant que leur crédibilité était ignominieusement faible, ils ont eu tendance à avoir recours au grand signifiant de l’Holocauste pour attirer sur eux la compassion à laquelle ils aspiraient ». Je vous invite à lire Katsoulis et, si vous en avez le temps, à parcourir les commentaires, qui sont non moins révélateurs.

Personnellement, j’ai vu récemment deux courtes vidéos qui m’ont laissé comme deux ronds de flan.

La première était une interview télévisée d’Herman Rosenblatt « ce retraité américain aux yeux clignotants, qui a raconté une histoire tellement magique qu’elle a bouleversé jusqu’au dernier cynique de New York », n’était rien d’autre qu’un mensonge compulsif. Rosenblat s’étant vu accuser d’être un faussaire, il dit, s’adressant à la caméra :

« ça n’était pas un mensonge : c’était mon imagination. J’ai cru mon imagination, je me suis cru moi-même, et j’y crois encore aujourd’hui ».

« Mais vous savez que ça n’était pas vrai ! », le contrait le journaliste de la chaîne ABC.
« Oui », qu’il répond. « Mais, dans mon imagination, c’était vrai ! »

J’imagine que personne ne saurait argumenter face à un tel argument postmoderniste.

Dans un autre vidéo-clip, Irene Weisberg Zisblatt, dont le témoignage est repris dans le film documentaire The Last Days de Steven Spielberg, est surprise en train de mentir à la caméra au minimum à deux reprises.

Je ne suis pas en train de juger, ici, la malhonnêteté de Zisblatt, ni sa tendance à l’exagération. Il est plus que vraisemblable que cette femme a connu l’enfer sur Terre. Mais j’en ai après Stephen Spielberg, qui a décidé, pour quelque raison, d’exploiter cette femme dans sa tentative hollywoodienne d’archiver et de décrire ce qu’il appelle la « vérité » de l’holocauste.

La question pendante est celle du pourquoi ? Pourquoi ment-elle ? Pourquoi ment-il ? Pourquoi tout le monde ment ? Et si eux mentent et ont le droit de croire aux fruits de leur imagination, où sommes-nous en mesure d’apprendre la vérité ? Que sommes-nous en mesure d’apprendre au sujet de la vérité ? Qu’est-ce que la vérité ? Y a-t-il une quelconque vérité ? Et si nous pouvons jamais être assez chanceux pour trouver la vérité, voire même seulement « une vérité », pouvons-nous l’annoncer sans encourir le risque de l’exclusion sociale, voire pire, sans perdre notre liberté ?

Katsoulis dénonce une tendance perverse inhérente à notre logos occidental. Il est prouvé au-delà de tout doute que notre liberté de parole, et même de penser, est soumise à une grave agression. Allant plus loin qu’elle, j’aurais tendance à dire que la religion holocaustique est la pire des agressions actuelles contre l’humanité et contre l’humanisme. Primo : elle nous interdit de revisiter et de réviser notre propre mémoire vive ; deuxio : elle nous empêche de retirer une leçon éthique universelle de l’histoire et, enfin, tertio : elle nous conduit à toujours plus de crimes génocidaires.

En lieu et place d’une doctrine déterminée par la revanche, ce dont nous avons le plus grand besoin, c’est de la grâce et de la compassion. Au lieu d’un système de croyance monolithique et unique prônant une notion fallacieuse de la liberté centrée sur la douleur juive, ce dont nous avons réellement besoin, c’est d’un réel pluralisme et d’une vraie tolérance qui soit capable d’accepter plus qu’une unique ‘vérité’ et qui encourage les systèmes de croyance à se respecter mutuellement.

De fait, les juifs auraient dû être les premiers à comprendre tout cela. Comme l’a suggéré Emmanuel Levinas après la Seconde guerre mondiale, les juifs auraient dû se positionner sur le front de la bataille contre le mal et contre le racisme. Bien qu’il y ait une poignée de juifs « haïsseurs d’eux-mêmes » qui se vouent à dénoncer le crime sioniste, cela ne s’est jamais produit. Non seulement cela ne s’est jamais produit, mais l’Etat juif est l’exemple suprême d’un Etat raciste nationaliste et terroriste.

Katsoulis n’a rien d’une négationniste de l’Holocauste. Elle pense que l’Holocauste a eu lieu, mais elle étudie le vol de son souvenir. « Quand un écrivain se présente devant d’autres rescapés et présente pour parole d’Evangile ce qui a été volé aux souvenirs de témoins réels, il peut s’attendre à être reçu fraîchement ». Katsoulis formule une critique de cette « « industrie » de l’Holocauste non-réglementée, dans laquelle le fait d’avoir été victime est récompensé par l’argent et la notoriété ».

Cependant, je souhaiterais élargir la recherche de Katsoulis. Je maintiens qu’en réalité, nous sommes les témoins d’un holocauste en cours en Palestine, en Irak, en Afghanistan et au Pakistan. Nous assistons aussi aux préparatifs d’Israël en vue de nucléariser l’Iran au nom de l’histoire juive et au nom, en particulier, de l’Holocauste. Devant nos yeux est en train d’émerger un danger d’une magnitude colossale, et nous sommes peu ou prou paralysés par un chapitre de l’Histoire qui, comparé aux crimes israéliens contemporains, a de moins en moins de signification et/ou de pertinence.
Au lieu d’être assujettis à une idolâtrie pour un passé intouchable, nous devrions commencer à être concernés par le HIC et NUNC, par les génocides qui sont en train d’être perpétrés en nos noms et sous notre nez par Israël et ses séides dans le monde entier.

 

Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

http://www.gilad.co.uk/writings/pornographic-past-vs-murderous-present-by-gilad-atzmon.html


Samedi 21 Novembre 2009
Gilad Atzmon
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 16:07
Anti Sionisme

Bizness Sionistes- Nazis : Décret Du Reich 54/33 10 Août 1933 Autorisant l’Emigration En Palestine Des Juifs Allemands Munis D’Un « Certificat Capitaliste ».

Les Sionistes ont traité directement avec les Nazis au début du III Reich obtenant un accord économique pour à la fois coloniser avec des Juifs allemands munis d’un « certificat capitaliste » la Palestine et s’enrichir en rackettant ces derniers. Détails sur cette collaboration économique nauséabonde Sionistes - Nazis .



Haim Arlosoroff père sioniste de l'Accord de Transfert établi avec les Nazis
Haim Arlosoroff père sioniste de l'Accord de Transfert établi avec les Nazis

Pendant le premier été d’existence du régime Nazi , en Août 1933, des organisations sionistes et juives ont autorisé certains Juifs à négocier avec le 3ème Reich. Ces négociations se sont tenues au 76 Wilhelmstrasse à Berlin avec Hans Hartenstein, Directeur du Bureau de Contrôle Monétaire du Reich suite à un télégramme envoyé par le consul allemand à Tel Aviv, qui conseillait à Hartenstein de créer un groupe d’intérêts sioniste officiel et commercial en Palestine afin de faire cesser la campagne mondiale de boycott menée par les organisations juives/sionistes contre les produits du IIIème Reich, un sérieux handicap pour le régime Nazi à peine installé au pouvoir en Allemagne. Selon ce télégramme un accord avec les Sionistes était nécessaire.

Ainsi est né ce que l’on a appelé l’Accord de Transfert traduit sous forme d’un document officiel du Reich, 54/33, Décret promulgué 3 jours plus tard, le 10 Août 1933, par le Ministre de l’économie du Reich. Côté Sioniste, c’est le représentant à l’étranger du Mouvement Sioniste en Palestine, Haim Arlosoroff, appartenant à l’Agence Juive, et qui agissait au nom du Mapaï, le parti Sioniste ancêtre du parti Travailliste israélien, qui a négocié cet Accord. (Arlosoroff a été assassiné peu de temps après probablement par des révisionnistes du groupe de Ze’ev Jabotinsky l’extrême droite Sioniste qui s’opposait farouchement à cet Accord).

Cet Accord de Transfert autorisait les Sionistes à créer deux chambres de compensation l’une sous la supervision de la Fédération Sioniste Allemande de Berlin, l’autre sous la supervision de l’Anglo Palestine Trust en Palestine. Le bureau de Tel Aviv a été nommé Haavara (mot hébreu pour transfert) Trust and Transfert Office Ltd. Haavara Ltd a été organisé selon le code commercial palestinien et géré par des dirigeants du monde des affaires. Ses stocks appartenaient dans leur ensemble à l’Anglo Palestine Bank, plus tard renommée Bank Leumi.

L’accord conclus était le suivant : des Juifs pouvaient quitter l’Allemagne et emporter avec eux certains biens sous forme de produits allemands nouveaux que le mouvement Sioniste se chargerait de vendre en Palestine et aussi sur le marché mondial. Les recettes seraient versées aux émigrants mais une partie serait prélevée et consacrée à des projets de construction de l’état sioniste tels des infrastructures industrielles et l’achat de terres.

Seuls les Juifs munis d’un «Certificat Capitaliste» délivré par les autorités britanniques et prouvant qu’ils possédaient l’équivalent de 5000 $ étaient autorisés à émigrer en Palestine. Outre le fait de coloniser la Palestine, cet Accord de Transfert a permis à certains Juifs dit «émigrants potentiels» de protéger leurs biens dans ces comptes bancaires spéciaux auxquels ils n’avaient accès qu’en achetant et vendant des produits allemands. Ces comptes «d’émigrants actifs et potentiels» représentaient des millions de Reichsmarks à la fois pour les Nazis et les Sionistes.

L’émigration des Juifs d’Allemagne en Palestine dans le cadre de cet accord de bizness Sionistes Nazis dépendait de la quantité de produits allemands vendus. Ainsi donc, plus il y avait de produits allemands vendus, plus le nombre de Juifs allemands autorisés à coloniser la Palestine augmentait, et aussi plus il y avait d’argent pour construire l’état sioniste. L’objectif pour les Nazis c’était de mettre fin à la guerre commerciale contre l’Allemagne livrée par les organisations sionistes/juives dans une période de Dépression économique destructrice. Les Nazis craignaient surtout la puissance du Lobby Sioniste et ses ramifications mondiales pour implanter le boycott.

Aussi étrange que cela puisse paraître, pour sauver des Juifs allemands des Nazis, la seule chose à faire selon cet Accord de Transfert, c’était de vendre des produits allemands. Autrement dit, l’économie du régime de l’Allemagne Nazie n’a pu survivre à la Grande Dépression qu’en partie grâce à cette transaction financière mafieuse conçue par les Sionistes et Nazis.

L’Accord de Transfert a permis à 60 000 Juifs et 100 millions de $, l’équivalent 2009 de 1.7 milliards de $, d’être « transférés » en Palestine. Grâce à ces transferts et les prélèvements obligatoires imposés par le Mouvement Sioniste sur ces «transactions» les infrastructures de l’état sioniste ont pu être construites, tout ceci au détriment des populations locales palestiniennes.

Des Accords de Transfert sur le même principe ont été conçus par les Sionistes en ce qui concerne les Juifs de Tchécoslovaquie, de Hongrie, et d’autres zones occupées ou pays dominés par les Nazis. Mais la déclaration de guerre en 1939 a interrompu ce bizness florissant entre Sionistes et Nazis.

Le bizness entre Sionistes et Nazis a été révélé lors de la publication d’un livre d’Edwin Black en 1984 «The Transfert Agreement*».

Après la découverte du génocide des Juifs par les Nazis, cette transaction a été pendant plusieurs années occultée, les Sionistes faisant le nécessaire pour que les mots Sionistes et Nazis ne soient ni prononcés ni écrits côte à côte.

Jusqu’à ce jour, ils continuent de minimiser voire de justifier une collaboration Sionisme Nazisme. Celle-ci par le biais de cet Accord de Transfert a certes permis de sauver des vies juives mais en les installant comme colons en Palestine - ce que beaucoup ne souhaitaient pas préférant émigrer, sans succès, aux Etats Unis car les Américains avaient fermé leurs frontières et les Sionistes faisaient pression pour une émigration exclusive vers la Palestine - et en les rackettant pour construire l’état Sioniste.

Tout ceci s’est fait bien sûr sans l’accord de la population palestinienne locale qui, compte tenue des circonstances, aurait probablement accepté ces réfugiés juifs si les Sionistes ne l’avait pas spoliée, avec à terme leur plan Dalet organisant un autre transfert, mais cette fois en obligeant les Palestiniens «transférés» à laisser sur place biens et objets de valeurs en plus d’avoir à abandonner sous la menace des armes et de massacres leur terres .

Par cet Accord de Transfert entre Sionistes et Nazis, les Nazis ont directement participé à la colonisation de la Palestine, au nettoyage ethnique des Palestiniens, et aidé financièrement à la construction de l’état Sioniste.

Il est grand temps de démanteler ce régime colonial Sioniste, un vestige du régime Nazi, et que l’Allemagne reconnaisse publiquement sa responsabilité dans les souffrances et spoliations du peuple palestinien et crée un fond de dédommagement comme cela a été fait pour les victimes juives du génocide commis par les Nazis.


*Le livre « The Transfert Agreement » d’Edwin Black, vient d’être publié dans sa 25ème édition au Dialog Press. E. Black est également l’auteur d’« IBM et L’Holocauste »

Jeudi 24 Septembre 2009
Myriam Abraham


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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /2009 14:26

Bizness Sionistes- Nazis : Décret Du Reich 54/33 10 Août 1933 Autorisant l’Emigration En Palestine Des Juifs Allemands Munis D’Un « Certificat Capitaliste ».

...........................****************************

**************************************************************

Les Sionistes ont traité directement avec les Nazis au début du III Reich obtenant un accord économique pour à la fois coloniser avec des Juifs allemands munis d’un « certificat capitaliste » la Palestine et s’enrichir en rackettant ces derniers. Détails sur cette collaboration économique nauséabonde Sionistes - Nazis


******************************************************************************************
Pendant le premier été d’existence du régime Nazi , en Août 1933, des organisations sionistes et juives ont autorisé certains Juifs à négocier avec le 3ème Reich. Ces négociations se sont tenues au 76 Wilhelmstrasse à Berlin avec Hans Hartenstein, Directeur du Bureau de Contrôle Monétaire du Reich suite à un télégramme envoyé par le consul allemand à Tel Aviv, qui conseillait à Hartenstein de créer un groupe d’intérêts sioniste officiel et commercial en Palestine afin de faire cesser la campagne mondiale de boycott menée par les organisations juives/sionistes contre les produits du IIIème Reich, un sérieux handicap pour le régime Nazi à peine installé au pouvoir en Allemagne. Selon ce télégramme un accord avec les Sionistes était nécessaire.

Ainsi est né ce que l’on a appelé l’Accord de Transfert traduit sous forme d’un document officiel du Reich, 54/33, Décret promulgué 3 jours plus tard, le 10 Août 1933, par le Ministre de l’économie du Reich. Côté Sioniste, c’est le représentant à l’étranger du Mouvement Sioniste en Palestine, Haim Arlosoroff, appartenant à l’Agence Juive, et qui agissait au nom du Mapaï, le parti Sioniste ancêtre du parti Travailliste israélien, qui a négocié cet Accord. (Arlosoroff a été assassiné peu de temps après probablement par des révisionnistes du groupe de Ze’ev Jabotinsky l’extrême droite Sioniste qui s’opposait farouchement à cet Accord).

Cet Accord de Transfert autorisait les Sionistes à créer deux chambres de compensation l’une sous la supervision de la Fédération Sioniste Allemande de Berlin, l’autre sous la supervision de l’Anglo Palestine Trust en Palestine. Le bureau de Tel Aviv a été nommé Haavara (mot hébreu pour transfert) Trust and Transfert Office Ltd. Haavara Ltd a été organisé selon le code commercial palestinien et géré par des dirigeants du monde des affaires. Ses stocks appartenaient dans leur ensemble à l’Anglo Palestine Bank, plus tard renommée Bank Leumi.

L’accord conclus était le suivant : des Juifs pouvaient quitter l’Allemagne et emporter avec eux certains biens sous forme de produits allemands nouveaux que le mouvement Sioniste se chargerait de vendre en Palestine et aussi sur le marché mondial. Les recettes seraient versées aux émigrants mais une partie serait prélevée et consacrée à des projets de construction de l’état sioniste tels des infrastructures industrielles et l’achat de terres.

Seuls les Juifs munis d’un «Certificat Capitaliste» délivré par les autorités britanniques et prouvant qu’ils possédaient l’équivalent de 5000 $ étaient autorisés à émigrer en Palestine. Outre le fait de coloniser la Palestine, cet Accord de Transfert a permis à certains Juifs dit «émigrants potentiels» de protéger leurs biens dans ces comptes bancaires spéciaux auxquels ils n’avaient accès qu’en achetant et vendant des produits allemands. Ces comptes «d’émigrants actifs et potentiels» représentaient des millions de Reichsmarks à la fois pour les Nazis et les Sionistes.

L’émigration des Juifs d’Allemagne en Palestine dans le cadre de cet accord de bizness Sionistes Nazis dépendait de la quantité de produits allemands vendus. Ainsi donc, plus il y avait de produits allemands vendus, plus le nombre de Juifs allemands autorisés à coloniser la Palestine augmentait, et aussi plus il y avait d’argent pour construire l’état sioniste. L’objectif pour les Nazis c’était de mettre fin à la guerre commerciale contre l’Allemagne livrée par les organisations sionistes/juives dans une période de Dépression économique destructrice. Les Nazis craignaient surtout la puissance du Lobby Sioniste et ses ramifications mondiales pour implanter le boycott.

Aussi étrange que cela puisse paraître, pour sauver des Juifs allemands des Nazis, la seule chose à faire selon cet Accord de Transfert, c’était de vendre des produits allemands. Autrement dit, l’économie du régime de l’Allemagne Nazie n’a pu survivre à la Grande Dépression qu’en partie grâce à cette transaction financière mafieuse conçue par les Sionistes et Nazis.

L’Accord de Transfert a permis à 60 000 Juifs et 100 millions de $, l’équivalent 2009 de 1.7 milliards de $, d’être « transférés » en Palestine. Grâce à ces transferts et les prélèvements obligatoires imposés par le Mouvement Sioniste sur ces «transactions» les infrastructures de l’état sioniste ont pu être construites, tout ceci au détriment des populations locales palestiniennes.

Des Accords de Transfert sur le même principe ont été conçus par les Sionistes en ce qui concerne les Juifs de Tchécoslovaquie, de Hongrie, et d’autres zones occupées ou pays dominés par les Nazis. Mais la déclaration de guerre en 1939 a interrompu ce bizness florissant entre Sionistes et Nazis.

Le bizness entre Sionistes et Nazis a été révélé lors de la publication d’un livre d’Edwin Black en 1984 «The Transfert Agreement*».

Après la découverte du génocide des Juifs par les Nazis, cette transaction a été pendant plusieurs années occultée, les Sionistes faisant le nécessaire pour que les mots Sionistes et Nazis ne soient ni prononcés ni écrits côte à côte.

Jusqu’à ce jour, ils continuent de minimiser voire de justifier une collaboration Sionisme Nazisme. Celle-ci par le biais de cet Accord de Transfert a certes permis de sauver des vies juives mais en les installant comme colons en Palestine - ce que beaucoup ne souhaitaient pas préférant émigrer, sans succès, aux Etats Unis car les Américains avaient fermé leurs frontières et les Sionistes faisaient pression pour une émigration exclusive vers la Palestine - et en les rackettant pour construire l’état Sioniste.

Tout ceci s’est fait bien sûr sans l’accord de la population palestinienne locale qui, compte tenue des circonstances, aurait probablement accepté ces réfugiés juifs si les Sionistes ne l’avait pas spoliée, avec à terme leur plan Dalet organisant un autre transfert, mais cette fois en obligeant les Palestiniens «transférés» à laisser sur place biens et objets de valeurs en plus d’avoir à abandonner sous la menace des armes et de massacres leur terres .

Par cet Accord de Transfert entre Sionistes et Nazis, les Nazis ont directement participé à la colonisation de la Palestine, au nettoyage ethnique des Palestiniens, et aidé financièrement à la construction de l’état Sioniste.

Il est grand temps de démanteler ce régime colonial Sioniste, un vestige du régime Nazi, et que l’Allemagne reconnaisse publiquement sa responsabilité dans les souffrances et spoliations du peuple palestinien et crée un fond de dédommagement comme cela a été fait pour les victimes juives du génocide commis par les Nazis.


*Le livre « The Transfert Agreement » d’Edwin Black, vient d’être publié dans sa 25ème édition au Dialog Press. E. Black est également l’auteur d’« IBM et L’Holocauste »

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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /2009 14:24

Benito Cabo, ou la réponse du journal El Pais aux pressions sionistes

Eugenio Suarez, chroniqueur littéraire du journal espagnol El Pais a choisi tout récemment d’offrir au lectorat une nouvelle revue « critique » d’un roman de l’écrivain Benito Cabo paru voici deux ans.
Il explique qu’il le signale à nouveau parce que c’est selon lui un livre intéressant qui, toujours selon lui, n’a malheureusement pas rencontré le succès qu’il méritait.

On peut légitimement s’étonner d’une sollicitude assez inhabituelle chez les journalistes et donc hésiter à se contenter de cette explication.
Si la qualité du livre ne semble pas douteuse, il faut situer le regain d’intérêt d’El Pais à son égard à la lumière des accusations d’antisémitisme qui ont été proférées à l’encontre de ce journal par l’entité sioniste et la fameuse Anti Defamation League (ADL), accusations fondées sur la façon dont ce quotidien, mais aussi El Mundo un autre titre espagnol important, de l’agression sioniste contre Gaza. Les sionistes mettent notamment en cause la caricature que vous trouverez par ce lien. La traduction (correcte) de la légende, je la laisse aux bons soins de nos amis de Sion.
Et il va aussi de soi que l’ADL a constaté une sensible poussée d’antisémitisme en Espagne (comme d’ailleurs en Norvège, en Suède et en vérité un peu partout).

Cet article est donc en réalité une réponse assez élégante aux accusations formulées par l’entité sioniste et ses suppôts.
On aimerait d’ailleurs que ce roman rencontre un vif succès et qu’il soit traduit en français, d’autant qu’il est absolument fidèle à la réalité historique.

Une précision toutefois : Ion Victor Antonescu, le chef de l’Etat roumain de l’époque, s’il a pactisé avec Hitler, si son armée a procédé au massacre de Juifs et livré des Juifs réclamés par le régime nazi, semble avoir protégé ses concitoyens de confession israélite dans une démarche qui le rapproche de Philippe Pétain. L’opération d’évacuation décrite dans le livre n’avait d’ailleurs été rendue possible que par la vieille amitié d’Antonescu avec le président des communautés juives de Roumanie.

Nazis et Juifs bras dessus bras dessous
Par Eugenio SUÁREZ, El Pais (Esp) le 21/09/2009 traduit de l’espagnol par Djazaïri

Il y a 70 ans débutait la guerre mondiale et un de ses chapitres collatéraux les plus terrifiants fut l’extermination des Juifs. Penser au mot nazi évoque immédiatement son contraire : Juif. Pour sa rareté – du moins pour moi – je crois intéressant de rendre compte d’un livre curieux qui n’ayant pas rencontré d’écho médiatique à ce jour, n’a été tiré qu’en un nombre restreint d’exemplaires. Comme il en faut pour tous les goûts ["hay gente pa tó"], je me permets de le signaler à nouveau au nom de la curiosité qu’il peut susciter.

Il traite de circonstances qui sont restées secrètes ou connues de très peu de gens, de pactes, d’accords et de communauté d’intérêts entre Hitler et les Juifs sionistes. Le livre, sous forme romancée, comporte des documents en annexe avec de solides références sur les faits présentés. Son titre : El expediente Sión [Le dossier Sion], publié par les éditions Depha en 2007. Son auteur : Benito Cabo, un Asturien d’Avilés, licencié en droit de la Complutense [université de Madrid], qui réside et travaille à Madrid. Voilà pour les références.

Le récit commence avec l’affrètement d’un vieux bateau nommé Sparta, qui quitta en 1941 le port roumain de Constantza avec à bord 769 Juifs Roumains qui aspiraient – moyennant un prix très élevé – à se rendre au port de Haïfa en Palestine. Deux années s’étaient donc écoulé depuis l’éclatement du conflit et la signature du pacte germano-soviétique suivis par le déclenchement des hostilités entre l’Allemagne et l’URSS. Connaissant l’antisémitisme nazi que j’ai vécu à la fin de cette guerre en qualité de correspondant de presse à Budapest, j’avais vu, soit dit en passant, des choses de manière très directe lorsque j’avais hébergé certains de ces êtres sans défense avec une étoile jaune cousue sur leurs vêtements.
Le navire se nommait en réalité Struma comme le confirme la documentation, il battait pavillon panaméen ; et l’odyssée de sa cargaison humaine en Méditerranée pendant 74 jours, est relatée avec minutie dans le livre. Comment est-il possible que près d’un millier de Juifs aient tenté l’aventure d’atteindre la terre promise d’Israël en cette période et dans de telles conditions ?
Lorsque, après un voyage difficile, ils furent en vue de la terre de Palestine, les autorités britanniques – haïes par les Arabes et par les Juifs – qui exerçaient un dur protectorat (je suis allé là bas) soupçonnant la manœuvre, refusèrent la permission d’accoster et le bateau renta alors de rallier Istanbul. Là bas, les Turcs, cédant à une exigence anglaise, le refoulèrent implacablement. Et, terme d’un périple difficile de plus de deux mois, à dix milles d’Istanbul, un sous marin russe tira une torpille qui coula le navire. Une seule personne en réchappa, dont le nom apparait dans le livre et qui vit maintenant aux Etats Unis.

LA grille d’’interprétation proposée par le récit est incroyable et en même temps vraisemblable. Les Juifs sionistes entrent en contact avec les autorités allemandes via l’ambassadeur d’Allemagne à Ankara, Franz Von Papen, ex-chancelier de la république de Weimar et allié fidèle d’Hitler.
La proposition était simple : l’Allemagne soutient l’installation des Juifs en Palestine, où un commando spécial attaquera la cité portuaire d’Haïfa ; les Juifs de toute l’Europe afflueraient en Israël pour fonder un Etat autonome et une base allemande qui couperait l’alimentation en pétrole arabe, neutraliserait le canal de Suez et les forces britanniques se retrouveraient enfermées dans un piège mortel. De son côté, Rommel empêcherait la retraite des troupes britanniques, le tout réalisé avant l’intervention des Etats Unis sur le continent européen. Le Royaume Uni se verrait obligé de demander ou d’accepter la paix et l’armée allemande aurait les mains libres pour affronter le véritable ennemi : la Russie soviétique. Le Führer avait approuvé le projet, faisant la distinction entre sionistes et Juifs en général, voués à l’extermination selon son idéologie politique.

Je ne veux pas gâcher l’intérêt du récit, vraiment passionnant, à pat le phénomène contagieux qui n’a pas épargné l’auteur et qui consiste à employer des mots vulgaires pour décrire des situations érotiques non nécessaires et qui affaiblissent une partie de la narration.
Intéressante sans doute, par son caractère véridique, la surprenante alliance d’une partie du peuple juif avec ses bourreaux
.

http://mounadil.blogspot.com/ http://mounadil.blogspot.com/
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 /09 /2009 14:05
Anti Sionisme

Bizness Sionistes- Nazis : Décret Du Reich 54/33 10 Août 1933 Autorisant l’Emigration En Palestine Des Juifs Allemands Munis D’Un « Certificat Capitaliste ».

Les Sionistes ont traité directement avec les Nazis au début du III Reich obtenant un accord économique pour à la fois coloniser avec des Juifs allemands munis d’un « certificat capitaliste » la Palestine et s’enrichir en rackettant ces derniers. Détails sur cette collaboration économique nauséabonde Sionistes - Nazis .



Haim Arlosoroff père sioniste de l'Accord de Transfert établi avec les Nazis
Haim Arlosoroff père sioniste de l'Accord de Transfert établi avec les Nazis

Pendant le premier été d’existence du régime Nazi , en Août 1933, des organisations sionistes et juives ont autorisé certains Juifs à négocier avec le 3ème Reich. Ces négociations se sont tenues au 76 Wilhelmstrasse à Berlin avec Hans Hartenstein, Directeur du Bureau de Contrôle Monétaire du Reich suite à un télégramme envoyé par le consul allemand à Tel Aviv, qui conseillait à Hartenstein de créer un groupe d’intérêts sioniste officiel et commercial en Palestine afin de faire cesser la campagne mondiale de boycott menée par les organisations juives/sionistes contre les produits du IIIème Reich, un sérieux handicap pour le régime Nazi à peine installé au pouvoir en Allemagne. Selon ce télégramme un accord avec les Sionistes était nécessaire.

Ainsi est né ce que l’on a appelé l’Accord de Transfert traduit sous forme d’un document officiel du Reich, 54/33, Décret promulgué 3 jours plus tard, le 10 Août 1933, par le Ministre de l’économie du Reich. Côté Sioniste, c’est le représentant à l’étranger du Mouvement Sioniste en Palestine, Haim Arlosoroff, appartenant à l’Agence Juive, et qui agissait au nom du Mapaï, le parti Sioniste ancêtre du parti Travailliste israélien, qui a négocié cet Accord. (Arlosoroff a été assassiné peu de temps après probablement par des révisionnistes du groupe de Ze’ev Jabotinsky l’extrême droite Sioniste qui s’opposait farouchement à cet Accord).

Cet Accord de Transfert autorisait les Sionistes à créer deux chambres de compensation l’une sous la supervision de la Fédération Sioniste Allemande de Berlin, l’autre sous la supervision de l’Anglo Palestine Trust en Palestine. Le bureau de Tel Aviv a été nommé Haavara (mot hébreu pour transfert) Trust and Transfert Office Ltd. Haavara Ltd a été organisé selon le code commercial palestinien et géré par des dirigeants du monde des affaires. Ses stocks appartenaient dans leur ensemble à l’Anglo Palestine Bank, plus tard renommée Bank Leumi.

L’accord conclus était le suivant : des Juifs pouvaient quitter l’Allemagne et emporter avec eux certains biens sous forme de produits allemands nouveaux que le mouvement Sioniste se chargerait de vendre en Palestine et aussi sur le marché mondial. Les recettes seraient versées aux émigrants mais une partie serait prélevée et consacrée à des projets de construction de l’état sioniste tels des infrastructures industrielles et l’achat de terres.

Seuls les Juifs munis d’un «Certificat Capitaliste» délivré par les autorités britanniques et prouvant qu’ils possédaient l’équivalent de 5000 $ étaient autorisés à émigrer en Palestine. Outre le fait de coloniser la Palestine, cet Accord de Transfert a permis à certains Juifs dit «émigrants potentiels» de protéger leurs biens dans ces comptes bancaires spéciaux auxquels ils n’avaient accès qu’en achetant et vendant des produits allemands. Ces comptes «d’émigrants actifs et potentiels» représentaient des millions de Reichsmarks à la fois pour les Nazis et les Sionistes.

L’émigration des Juifs d’Allemagne en Palestine dans le cadre de cet accord de bizness Sionistes Nazis dépendait de la quantité de produits allemands vendus. Ainsi donc, plus il y avait de produits allemands vendus, plus le nombre de Juifs allemands autorisés à coloniser la Palestine augmentait, et aussi plus il y avait d’argent pour construire l’état sioniste. L’objectif pour les Nazis c’était de mettre fin à la guerre commerciale contre l’Allemagne livrée par les organisations sionistes/juives dans une période de Dépression économique destructrice. Les Nazis craignaient surtout la puissance du Lobby Sioniste et ses ramifications mondiales pour implanter le boycott.

Aussi étrange que cela puisse paraître, pour sauver des Juifs allemands des Nazis, la seule chose à faire selon cet Accord de Transfert, c’était de vendre des produits allemands. Autrement dit, l’économie du régime de l’Allemagne Nazie n’a pu survivre à la Grande Dépression qu’en partie grâce à cette transaction financière mafieuse conçue par les Sionistes et Nazis.

L’Accord de Transfert a permis à 60 000 Juifs et 100 millions de $, l’équivalent 2009 de 1.7 milliards de $, d’être « transférés » en Palestine. Grâce à ces transferts et les prélèvements obligatoires imposés par le Mouvement Sioniste sur ces «transactions» les infrastructures de l’état sioniste ont pu être construites, tout ceci au détriment des populations locales palestiniennes.

Des Accords de Transfert sur le même principe ont été conçus par les Sionistes en ce qui concerne les Juifs de Tchécoslovaquie, de Hongrie, et d’autres zones occupées ou pays dominés par les Nazis. Mais la déclaration de guerre en 1939 a interrompu ce bizness florissant entre Sionistes et Nazis.

Le bizness entre Sionistes et Nazis a été révélé lors de la publication d’un livre d’Edwin Black en 1984 «The Transfert Agreement*».

Après la découverte du génocide des Juifs par les Nazis, cette transaction a été pendant plusieurs années occultée, les Sionistes faisant le nécessaire pour que les mots Sionistes et Nazis ne soient ni prononcés ni écrits côte à côte.

Jusqu’à ce jour, ils continuent de minimiser voire de justifier une collaboration Sionisme Nazisme. Celle-ci par le biais de cet Accord de Transfert a certes permis de sauver des vies juives mais en les installant comme colons en Palestine - ce que beaucoup ne souhaitaient pas préférant émigrer, sans succès, aux Etats Unis car les Américains avaient fermé leurs frontières et les Sionistes faisaient pression pour une émigration exclusive vers la Palestine - et en les rackettant pour construire l’état Sioniste.

Tout ceci s’est fait bien sûr sans l’accord de la population palestinienne locale qui, compte tenue des circonstances, aurait probablement accepté ces réfugiés juifs si les Sionistes ne l’avait pas spoliée, avec à terme leur plan Dalet organisant un autre transfert, mais cette fois en obligeant les Palestiniens «transférés» à laisser sur place biens et objets de valeurs en plus d’avoir à abandonner sous la menace des armes et de massacres leur terres .

Par cet Accord de Transfert entre Sionistes et Nazis, les Nazis ont directement participé à la colonisation de la Palestine, au nettoyage ethnique des Palestiniens, et aidé financièrement à la construction de l’état Sioniste.

Il est grand temps de démanteler ce régime colonial Sioniste, un vestige du régime Nazi, et que l’Allemagne reconnaisse publiquement sa responsabilité dans les souffrances et spoliations du peuple palestinien et crée un fond de dédommagement comme cela a été fait pour les victimes juives du génocide commis par les Nazis.


*Le livre « The Transfert Agreement » d’Edwin Black, vient d’être publié dans sa 25ème édition au Dialog Press. E. Black est également l’auteur d’« IBM et L’Holocauste »

Jeudi 24 Septembre 2009
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Jeudi 22 janvier 2009 4 22 /01 /2009 23:22
Aussi monstrueux que cela puisse paraître, dès les années 20, de nombreux dirigeants du mouvement sioniste épousent l'idéologie fasciste et n'hésitent pas ensuite à collaborer avec l'Allemagne nazie. Que des Juifs s'acoquinent avec des nazis antisémites, peut passer à première vue pour une incongruité. Mais il y avait aussi des fascistes polonais ou ukrainiens, alors qu'il était notoire qu'Hitler considérait les Slaves comme des sous-hommes qu'il fallait réduire à l'esclavage.

Jusqu'en 1938, en ce qui concerne la population juive, nazisme et sionisme ne sont nullement contradictoires. Les nazis veulent se débarrasser de cette population, les sionistes désirent l'accueillir en Palestine. Comme les Juifs allemands, dans leur écrasante majorité, sont parfaitement intégrés à leur milieu et n'aspirent nullement à quitter un pays qu'ils considèrent comme leur patrie, l'antisémitisme hitlérien est le bienvenu aux yeux des responsables sionistes, plus préoccupés de la construction du foyer national en Palestine que de la protection des Juifs en Europe.

Comme le constate Hannah Arendt dans son livre Eichmann à Jérusalem: "Au départ, la politique des nationaux-socialistes envers les Juifs était indiscutablement pro-sioniste". Le journal Jüdische Rundschau de la Zionistische Vereinigung für Deutschland peut paraître jusqu'en novembre 1938, alors que l'ensemble de la presse non-nazie est interdite depuis 1933 et que les Juifs ayant choisi l'assimilation sont poursuivis par le régime hitlérien.

En 1934, le sioniste allemand Joachim Prinz, qui dirigera plus tard l'American Jewish Congress, écrit dans son livre Wir Juden (Nous les Juifs) : "Nous voulons que l'assimilation fasse place à une nouvelle loi proclamant l'appartenance à la nation et à la race juives. Un Etat fondé sur le principe de la pureté nationale et raciale ne peut qu'être accueilli avec respect et déférence par tout Juif conscient de son appartenance."

De son côté, Abraham Stern, fondateur de l'organisation terroriste juive qui porte son nom, déclare : "Nous sommes parfaitement conscients de la bienveillance que témoignent le gouvernement et les autorités du Reich vis-à-vis des activités du mouvement sioniste en Allemagne et des plans d'émigration de celui-ci. Entre l'établissement d'un Ordre nouveau en Europe conformément au concept allemand, et les véritables aspirations nationales du peuple juif, une communauté d'intérêts est tout à fait possible."

En 1938, Henryk Erlich, dirigeant du Bund, une organisation ouvrière juive polonaise, écrit : "Le sionisme a toujours été le frère siamois de l'antisémitisme et de tous les chauvinismes nationaux."

Tandis que de nombreuses organisations juives étrangères préconisent un boycott de l'Allemagne nazie, le groupement sioniste allemand collabore autant que faire se peut. Il signe même avec le gouvernement de Hitler un accord portant sur l'émigration vers la Palestine de la couche la plus aisée des Juifs d'Allemagne (que ni les sionistes ni les nazis ne considèrent comme des Allemands). Ces privilégiés peuvent transférer librement leur fortune. Seule condition mise à cet accord de transfert (Ha'avara) : les Juifs émigrants achètent à l'Allemagne nazie du matériel destiné à être revendu en Palestine (équipement agricole, matériaux de construction, engrais, etc.) ; à leur arrivée en Terre promise, les interessés sont réglés en monnaie anglaise. Cette collaboration entre le sionisme et le Troisième Reich, qui durera jusque vers 1940, se révèlera par la suite fort utile pour assurer le démarrage de l'Etat d'Israël. La Ha'avara contribue également à relancer l'économie allemande. En décembre 1937, un certain Stuckart, secrétaire d'Etat au ministère de l'Intérieur constate avec satisfaction : "Les effets de cet accord sont aussi heureux qu'inattendus, car c'est précisément là-bas, en Palestine, que les marchandises allemandes ne sont pas boycottées par les Juifs."

Pendant la guerre, les dirigeants sionistes font tout pour saboter le sauvetage des Juifs d'Europe dans la mesure où il ne se traduit pas par une émigration en Palestine. (Lire à ce sujet l'article d'Israël Shamir : Comment les sionistes ont "sauvé les Juifs".)

Dès juillet 1938, ils font échouer une conférence internationale organisée à Evian à l'initiative du président américain Roosevelt dans le but de régler les problèmes posés par le refus de nombreux Etats d'accepter des réfugiés venant des pays fascistes. D'emblée, les sionistes déclarent qu'ils refuseront toute émigration de réfugiés vers les pays occidentaux, exigeant en revanche l'admission immédiate de 1.200.000 Juifs en Palestine - une revendication que la Grande-Bretagne, puissance occupante, ne peut que rejeter compte tenu du récent soulèvement arabe.

Comme le rappelle le musicien juif Gilad Atzmon déjà cité plus haut : "Les dirigeants sionistes ne voyaient pas l'intérêt de sauver des Juifs assimilés ou des Juifs orthodoxes. Ils sont donc partiellement responsables de la liquidation des Juifs européens... L'antisémitisme les enthousiasmait car il leur permettait de remplir leur 'foyer national'."

Lire ici un article de Henry Makow, Juif canadien antisioniste, sur cette infâme collusion entre sionistes et nazis.

Voir aussi un des dossiers les plus complets sur la collaboration des sionistes avec le fascisme : Zionism in the Age of the Dictators par Lenni Brenner, journaliste et historien juif américain. (Cet ouvrage contient également d'innombrables détails sur les origines du sionisme, sur les racines de son idéologie raciste et sur ses rapports avec le mouvement socialiste.)

Dans les années 1930, il existe en Europe et en Palestine un groupement juif d'extrême droite, dont les adeptes vêtus de chemises brunes semblables à celles des nazis allemands terrorisent les militants juifs socialistes: c'est le Bétar. Leur chef Vladimir Jabotinsky, un sioniste dit "révisionniste"* se fait appeler Rosh Bétar, comme d'autres se font appeler Führer ou Duce. Cette sinistre organisation devient plus tard le fer de lance de la terreur antiarabe. Elle existe toujours aujourd'hui, plus puissante que jamais, en Israël et dans de nombreux pays - en France notamment, où ses nervis sont très actifs. En 1997, le journal israélien Ha'aretz écrit à propos des bétaristes français: "Leur dialectique est tellement semblable à celle de Jean-Marie Le Pen que s'ils n'étaient pas juifs, Le Pen pourrait très bien les accueillir à bras ouverts. Mais, comme ils sont nés juifs, ils ont créé une sorte d'image miroir de l'extrême droite française, avec une kippa."

* Les sionistes "révisionnistes" voulaient obtenir une révision de la politique britannique en Palestine, notamment l'annulation de la mesure qui avait consisté à détacher la Transjordanie de la "Grande Palestine" de 1920. Pour Jabotinsky, le "foyer national juif en Palestine" promis par Balfour devait s'étendre sur les deux rives du Jourdain - détails et carte.

Autre organisation judéo-fasciste française, la soi-disant Ligue de Défense Juive milite activement pour le "Grand Israël" et pour le "transfert" - c'est-à-dire l'expulsion - des Palestiniens hors des territoires occupés. Dans les rues de Paris, elle se distingue par la brutalité de ses méthodes: chasse à l'Arabe et aux opposants selon une tactique israélienne éprouvée: à dix contre un contre un adversaire sans défense, et en toute impunité. Bien entendu, ces ligueurs sont formés et soutenus par les autorités et les services secrets de l'Etat hébreu; beaucoup ont d'ailleurs un passeport israélien en poche. En avril 2002, suivant les instructions qu'ils ont reçues de la mère-patrie, ces sharognards se lamentent sur la prétendue "recrudescence de l'antisémitisme" en France. Sur leur site Internet, ils n'hésitent pas à s'en prendre à Jacques Chirac, au MRAP et à Théo Klein, l'ancien président - pas assez sioniste à leur goût - du Conseil "représentatif" des institutions juives de France (CRIF), une autre courroie de transmission de la propagande israélienne.

Lire ici : Les expéditions punitives du fascisme juif à Paris  par Jocelyn Bézécourt (Atheisme.org - janvier 2004).

Mais revenons aux années 40...  Après que les hitlériens aient envahi l'Europe de l'Est, ils mettent en place dans les ghettos des villes occupées des conseils juifs, organes de collaboration qui s'efforceront de sauver des Juifs "méritants", c'est-à-dire utiles pour le foyer de colonisation en Palestine. Ces conseils - certains de leurs membres joueront après la guerre un rôle important dans l'Etat d'Israël - seront plus tard violemment critiqués pour leur soumission inconditionnelle aux volontés nazies. En France, c'est l'UGIF - une création de Pétain - qui remplit cette fonction abjecte et fournit à l'administration de Vichy les informations qui lui font défaut pour mettre en application le programme d'extermination. L'UGIF se charge aussi de traquer les enfants juifs que leurs parents ont pu mettre en sécurité avant d'être déportés.

Hannah Arendt écrit dans son livre Eichmann à Jérusalem, déjà mentionné plus haut : "A Amsterdam comme à Varsovie, à Berlin comme à Budapest, on pouvait faire confiance aux représentants officiels des organismes juifs pour établir la liste des personnes concernées et de leurs biens ; pour extorquer aux déportés l'argent devant couvrir les frais de transport et d'extermination ; pour tenir à jour la liste des appartements vides ; pour fournir les auxiliaires de police nécessaires pour s'emparer des Juifs que l'on mettait dans les trains ; et finalement, pour remettre en bonne et due forme tous les avoirs et tous les biens de la communauté juive aux autorités qui en avaient décidé la confiscation. Ce sont ces mêmes gens qui se chargeaient de distribuer les étoiles jaunes et parfois même de vendre des brassards. [...] Si les Juifs avaient été sans organisation ni dirigeants, le chaos et la misère auraient sans doute régné partout, mais il y aurait eu moins de morts parmi eux."

A propos d'Adolf Eichmann, un des principaux responsables nazis de la "solution finale", on sait que son "séjour" à Jérusalem en 1961 fut tout à fait involontaire. S'étant réfugié en Argentine après la défaite allemande, il fut retrouvé là-bas par les services secrets israéliens, kidnappé, conduit de force en Israël, puis jugé pour ses crimes, condamné à mort et exécuté - ce fut sans doute la seule action utile et moralement justifiable du Mossad. Ce que l'on sait moins - ou pas du tout - à propos d'Eichmann, c'est qu'il était déjà venu une première fois en Palestine en octobre 1937 (donc avant la "solution finale"). Alors que la propagande sioniste prétend qu'il avait pour mission de prendre contact avec le grand mufti de Jérusalem, un personnage ouvertement judéophobe, anticommuniste et pro-allemand, qui envoya plus tard des troupes musulmanes combattre en Yougoslavie et en URSS, le but réel du voyage était tout autre.

Eichmann, qui était alors officier SS et haut fonctionnaire de la section des affaires juives des services de "sécurité", prit le bateau pour la Palestine en compagnie de son collègue Herbert Hagen, tous deux se faisant passer pour des journalistes afin de ne pas éveiller les soupçons des autorités anglaises. Ils furent accueillis à Haïfa par Feivel Polkes, un agent de la Haganah (l'organisation militaire juive clandestine). Polkes qui connaissait déjà Eichmann pour l'avoir rencontré à Berlin, lui fit part de la volonté de coopération des sionistes. Lorsque les services britanniques découvrirent deux jours plus tard qu'Eichmann et Hagen n'étaient pas journalistes, les deux hommes furent expulsés vers Le Caire. Polkes vint les rejoindre dans cette ville afin de poursuivre les entretiens.

A son retour, Eichmann rédigea un rapport très élogieux pour les sionistes et conclut : "Les milieux nationalistes juifs sont très satisfaits de la politique radicale menée par l'Allemagne, car elle permettra de renforcer la population juive en Palestine, de sorte que, dans un avenir assez proche, le nombre de Juifs dans ce territoire pourra dépasser celui des Arabes."

Lenni Brenner, dans son ouvrage Zionism in the Age of the Dictators (chapitre 8 - voir lien un peu plus haut) parle en détail de cette honteuse collaboration entre la Haganah et les SS.

En 1940-41, l'organisation terroriste Stern qui combat les Britanniques en Palestine, propose de nouveau une entente avec l'Allemagne nazie si celle-ci favorise l'établissement d'une nation juive. Un des chefs du groupe Stern deviendra plus tard Premier ministre d'Israël: Yitzhak Shamir.

Les dirigeants sionistes ont toujours fait tout leur possible pour cacher cet aspect des choses et réduire à une question raciale ou religieuse (juif ou non-juif) ce qui est en fait une question politique (fasciste ou antifasciste). C'est dans cette optique qu'on présente toujours la population juive de cette époque comme une victime sans défense, sans faire état de la place éminente tenue par des Juifs non-sionistes dans la résistance à la peste brune, que ce soit pendant la guerre d'Espagne, dans les maquis français, lors de l'insurrection du ghetto de Varsovie, dans les groupes de partisans en Union Soviétique, en Yougoslavie ou ailleurs. Mais ce genre d'héroïsme n'est pas du goût des sionistes, car les Juifs ne s'y distinguent pas en tant que Juifs et n'aspirent pas non plus au salut en Terre promise.

Depuis que l'Etat d'Israël est une valeur sûre au Proche-Orient, l'extrême droite en France et ailleurs, malgré son antisémitisme latent, a du mal à cacher son admiration pour la "poigne" avec laquelle le "vaillant petit David" en remontre à ses voisins - en vertu de l'adage selon lequel les ennemis de nos ennemis sont un peu nos amis. Inversement, la situation politique dans l'Hexagone depuis le printemps 2002 ne permet pas aux sionistes français de pactiser ouvertement avec Le Pen (sauf exception discrète - voir Jo Goldenberg). Ils se contentent donc d'alliés fachos plus présentables, comme par exemple Alain Madelin, cet ancien d'Occident.

Les fascistes européens ont toujours eu un faible pour leurs homologues juifs. Ainsi, l'écrivain français Pierre Drieu la Rochelle (1893-1945), pro-nazi et collaborateur, disait en 1945, peu avant de se suicider pour échapper à la Justice : "Je meurs antisémite, respectueux des Juifs sionistes."  Pour lui, un Juif fasciste était avant tout un fasciste, donc un homme respectable.

Le régime sioniste est très souple dans le choix de ses "amis". Si les fascistes occidentaux le soutiennent, il s'en réjouit (sans le crier sur les toits). Simultanément, il sait aussi exploiter à son profit les sentiments antifascistes là où ils existent, par exemple parmi les Israéliens originaires de l'ex-URSS. Pour redorer le blason de l'armée, fortement endommagé par les excès de la guerre coloniale menée contre les Palestiniens, la chaîne de télévision Israel Plus, dans un poster destiné aux "Russes", n'hésite pas à suggérer que le jeune et valeureux soldat israélien des années 2000 combat les "nazis antisémites" arabes au même titre que son grand-père, vétéran de l'Armée rouge, combattait les nazis antisémites allemands dans les années 1940.

Depuis que les néo-cons sionistes ont resserré leur emprise sur les Etats-Unis et sur le monde, leur idéologie a tendance à devenir - en termes de propagande - "le plus antifasciste de tous les fascismes". Eux qui se comportent comme des nazis, voient partout des nazis chez ceux qui osent leur tenir tête. Une des plus "belles" trouvailles de la chutzpah judéo-fasciste consiste, depuis le 11 septembre, à agiter le spectre d'un prétendu "islamo-fascisme".

Textes d'intellectuels juifs antisionistes :
Israël Shamir
Uri Avnery
Gilad Atzmon
Lenni Brenner
Ralph Schoenman
Norman Finkelstein

Voir également ce dossier très complet sur la "question juive" :
http://www.jewishtribalreview.org/  ou  http://jtrarchive.tripod.com/
*********************************************************************************
http://membres.lycos.fr/wotraceafg/conflit_pal_isr_3.htmlink
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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /2009 18:40

BAZO British Anti-Zionist Organization-Palestine Solidarity

Nazi-Zionist Collaboration

BAZO British Anti-Zionist Organization-Palestine Solidarity

Nazi-Zionist Collaboration
Glasgow, 1981 <pdf> 103 p., 800 K

The organisation opposes international Zionism in all its manifestations as racialist ideology, especially the Zionist state entity. The organisation particularly opposes Zionism in Britain. The organisation campaigns for a Unitary, Democratic, Secular State in all of Palestine with equal obligations and rights for all its citizens irrespective of their racial origin and religious beliefs, as proposed by the Palestine Liberation Organisation (PLO). The organisation supports the struggle of the Palestinian People and all progressive forces for the attainment of this objective. The organisation supports the struggle of the Palestinian People as part of the world National Liberation Movement against Zionism and Imperialism for its right
to self-determination in its entire homeland and believes that the exercise of this right is the only correct step towards the creation of the Unitary, Democratic, Secular State in all of Palestine.

As for the disgraceful Zionist attempts to utilize the tragedy of the Holocaust to boost the political prestige of 'Israel', we merely restricted ourselves to noting that Nazism was a European phenomenon and that the Palestinian Arabs, having
no complicity in the murder of European Jewry, should not have been penalized by having their homeland occupied by European colonial settlers. In a word, if a Zionist State was to be established (which as an anti-racist group we disagree with in principle), then it should have been established on the European lands of the Nazi exterminators, and not on Palestinian lands.* The opportunist attempts to exploit the tragedy of the Holocaust in the service of Zionist 'Israel' by promoting the film series of the same name was the breaking point with BAZO-PS.

 

BEATY John


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La Honte sioniste
Aux sources du sionisme et de ses ravages dans le monde

Beyrouth. Imprimé au Liban en 1972 aux dépens de l'auteur.
<pdf> par Lenculus,
47 M (!!) 174 p.

Le livre La Honte Sioniste complète et succède à l'édition épuisée du Défi Israélien, réplique au Défi américain. Il est marqué de l'étoile de David et des symboles maçonniques ramifiés jusqu'au Dollar, monnaie de l'impérialisme sioniste, à l'origine, frappée des 2 colonnes du Temple et de l'S de « Sion ». Il démasque le Sionisme, idéologie raciale fétichiste des mercantis khazars américanisés, activistes d'une certaine Judaïcité soumise à un État juif
xénophobe, imposé en Palestine, pour stimuler un réseau international totalitaire.
L'édition originale libanaise du Défi Israélien a trouvé grâce auprès des critiques français qui l'ont jugé digne d'être lu par les Étudiants des Grandes Écoles et communiqué aux observateurs politiques qui s'interrogent sur le passé récent, inavouable, et le proche avenir du monde moderne face au Sionisme maçonnique. Notre thèse, présentée au Vatican, fut lue par le Saint-Père Paul VI qui condescendit à remercier l'auteur, pour sa participation à la défense du Christianisme et de la Paix. Elle a été acceptée également par d'éminents juristes, spécialistes de la question d'Orient. 700 exemplaires expédiés du Liban en France, sous le contrôle de l'Inspection des Douanes et de la Censure du ministère de l'Intérieur, sont parvenus à leurs destinataires. La loi du 21 avril
1939, dite Loi Marchandeau, contre l'antisémitisme, invraisemblable, qui punit les libelles répandus contre les Rothschild - sans protéger pour autant les travailleurs arabes - ne s'applique pas au Défi Israélien et sa suite La Honte Sioniste, livres essentiellement politiques basés sur l'histoire et l'actualité.

On le trouve chez certains libraires pour au moins 80 euros. Lire sur l'AAARGH, ça rapporte gros !

 

CÉLINE Louis-Ferdinand

http://vho.org/aaargh/fran/livres6/BAZO.pdflink

http://vho.org/aaargh/fran/fran.htmllink

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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /2009 18:34

What is Zionism?

One of our most oft-asked questions is "what is Zionism?"

Theodor Herzl
Theodor Herzl  criminel
Zionism is a movement founded by Theodor Herzl in 1896 whose goal is the return of Jews to Eretz Yisrael, or Zion, the Jewish synonym for Jerusalem and the Land of Israel.

The name of "Zionism" comes from the hill Zion, the hill on which the Temple of Jerusalem was situated.

Supporters of this movement are called "Zionists".

The purpose of this website is to explain why traditional Jews do not support Zionism (the return to the land called "Israel") and why the Zionist idealogy is totally contrary to traditional Jewish law and beliefs and the teachings of the Holy Torah.

Nazi Support of Zionism


Theodor Herzl (1860-1904), the founder of modern Zionism, recognized that anti-Semitism would further his cause, the creation of a separate state for Jews. To solve the Jewish Question, he maintained “we must, above all, make it an international political issue.”[1]Herzl wrote that Zionism offered the world a welcome “final solution of the Jewish question.”[2]In his “Diaries”, page 19, Herzl stated “Anti-Semites will become our surest friends, anti-Semitic countries our allies.”<O:P></O:P>


51 Documents:


Zionist Collaboration
with the Nazis

Zionism was supported by the German SS and Gestapo.[3] [4] [5] [6] Hitler himself personally supported Zionism.[7] [8] During the 1930’s, in cooperation with the German authorities, Zionist groups organized a network of some 40 camps throughout <ST1:COUNTRY-REGION><ST1:PLACE>Germany</ST1:PLACE></ST1:COUNTRY-REGION> where prospective settlers were trained for their new lives in <ST1:CITY><ST1:PLACE>Palestine</ST1:PLACE></ST1:CITY>. As late as 1942 Zionists operated at least one of these officially authorized “Kibbutz” training camps[9] over which flew the blue and white banner which would one day be adopted as the national flag of “<ST1:COUNTRY-REGION><ST1:PLACE>Israel</ST1:PLACE></ST1:COUNTRY-REGION>”.[10]<O:P></O:P>

The Transfer Agreement (which promoted the emigration of German Jews to <ST1:CITY><ST1:PLACE>Palestine</ST1:PLACE></ST1:CITY>) implemented in 1933 and abandoned at the beginning of WWII is an important example of the cooperation between Hitler’s <ST1:COUNTRY-REGION><ST1:PLACE>Germany</ST1:PLACE></ST1:COUNTRY-REGION> and international Zionism. [11] Through this agreement, Hitler’s Third Reich did more than any other government during the 1930’s to support Jewish development in <ST1:CITY><ST1:PLACE>Palestine</ST1:PLACE></ST1:CITY> and further the Zionist goals.<O:P></O:P>

Hitler and the Zionists had a common goal:  to create a world Jewish Ghetto as a solution to the Jewish Question.<O:P></O:P>


The Transfer Agreement

The Zionist so-called “World Jewish Congress” declared war on the country of <ST1:COUNTRY-REGION><ST1:PLACE>Germany</ST1:PLACE></ST1:COUNTRY-REGION>,[12] [13] knowing that it would affect their Jewish brothers residing in that country who would be left without protection.  When others tried to help them escape to other countries, the Zionist movement took actions which caused those countries to lock their doors to Jewish immigration (read more in the books, “Perfidy” and “Min Hametzer”). As a result of the Zionist influence five ships of Jewish refugees from <ST1:COUNTRY-REGION><ST1:PLACE>Germany</ST1:PLACE></ST1:COUNTRY-REGION> arriving in the <ST1:COUNTRY-REGION><ST1:PLACE>United States</ST1:PLACE><

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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 21:38
Charlie Pottins est un historien Britannique de gauche engagé dans le mouvement syndical mais aussi auprès de la cause palestinienne. En tant qu'historien, il tente d'avoir une approche objective de l'histoire, c'est à dire de s'intéresser aux faits et à leurs relations entre eux plutôt qu'à la prise en compte des mythologies telles qu'elles se donnent à voir. Tiens en tapant son nom sur Yahoo, j'apprends qu'il est Juif. Comme quoi il ne suffit pas d'être Juif pour être sioniste.

C'est de cette démarche d'historien que découle l'article qui suit dans lequel il aborde l'histoire largement ignorée sans doute d'une médaille commémorative nazie portant sur une face l'étoile de David et sur l'autre une croix gammée (le symbole du judaïsme mais aussi du sionisme et le symbole du National Socialisme). Et en lisant l'article, on peut justement se dire que notre ignorance ne vient qu'en partie de notre paresse mais qu'elle est surtout dûe à une démarche d'occultation active de certains aspects de l'histoire. D'aillleurs, quand on tape sur Google les noms de certains protagonistes de cette affaire, on constate que le fameux moteur de recherche a retiré certains liens. Google fait ça sur demande et nous renvoie au site "chilling effects" ou on apprend qu'un contenu est "alleged" illegal ici ou là : alleged = allégué, c'est à dire que n'importe quel groupe de pression assez puissant peut pousser google à censurer.

Une pièce à deux faces
par Charlie Pottins (UK), traduit de l'anglais par Djazaïri

s
Fin 1979, une polémique avait éclaté en Grande Bretagne à propos de l'innocent et respectable magazine History Today qui met des articles d'historiens à disposition des enseignants, des étudiants et du lectorat en général. Des protestations avaient été adressées aux éditeurs, des lettres envoyées aux journaux et il y avait même eu des tentatives de retirer ce magazine des rayonnages de certains distributeurs.


Une telle publicité avait du choquer quelque peu les éditeurs et la rédaction du magazine même si j'imagine qu'elle avait dû peu affecter le volume de la diffusion. J'avais moi-même investi 60 pence dans un exemplaire du numéro de janvier 1980 (je pense qu'aujourd'hui le magazine coûte plus de 3 £).


La cause de cette fureur était un article intitulé « Un Nazi voyage en Palestine, » rédigé par Jacob Boas. Ou plutôt, c'était la publicité faite à cet article car les gens avaient commencé à s'agiter avant même d'avoir pu lire ce que Boas y racontait.
L'article de Boas décrivait comment, au printemps 1933, le Baron Leopold Itz von Mildenstein, un membre du parti Nazi et de la SS d'Hitler, accompagné de son épouse et de Kurt Tuchler, un responsable de la Fédération Sioniste d'Allemagne, lui-même en compagnie de son épouse, s'était rendu en Palestine. Hitler venait juste d'être désigné chancelier et avait engagé ses politiques anti-juives. Julius Streicher voulait expulser les Juifs d'Allemagne. Mais les Nazis hésitaient sur la manière de réaliser cette expulsion sans aggraver l'état d'une économie allemande déjà en dépression, et ils ignoraient aussi quels en auraient été les effets sur les relations de l'Allemagne avec le reste du monde.


De leur côté, les sionistes savouraient le raffermissement du soutien apporté par les Juifs Allemands après sa prise de fonctions par Hitler en janvier 1933. Pour la plupart, ils ne voyaient pas l'intérêt de quitter un pays où ils étaient bien établis pour aller tenter leur chance dans une Palestine pauvre et en proie à l'agitation. Ils se percevaient eux-mêmes comme de bons Allemands dont l'avenir, comme une grande partie de leur passé, était dans la mère patrie. Mais désormais, Hitler les amenait à penser autrement. Le Juedische Rundschaue, bimensuel de la Fédération Sioniste, avait vu sa diffusion passer de moins de 10 000 exemplaires à près de 38 500 fin 1933. Il affirmait que seuls ceux dont l'engagement aux côtés du peuple Juif était irréprochable pouvaient défendre les droits des Juifs. Il expliquait aussi que seuls les Sionistes étaient capables d'entrer en relation avec les Nazis en confiance et comme « partenaires honnêtes. »Les Sionistes proposaient que le statut des Juifs soit régi sur une base collective et demandaient au gouvernement d'aider à l'émigration [vers la Palestine, NDT].


Contacté pour écrire quelque chose favorable au sionisme et à son projet en Palestine, Von Mildenstein avait accepté à condition de pouvoir se rendre là bas, en compagnie de Kurt Tuchler. Favorablement impressionné, il y voyait des avantages pour l'Allemagne comme pour la SS dans la proposition d'une politique.Sous le titre « Un Nazi en Palestine, » une série de douze articles fut publiée à partir de septembre 1934 dans Der Angriff, le journal de Goebbels. Von Mildenstein voyait dans la colonisation juive une forme de renaissance s'inscrivant dans les notions nazies de terre et de sang [race] ainsi qu'une façon de se débarrasser des Juifs. Mais la vie était difficile en Palestine et des problèmes surgissaient, causés par la résistance arabe palestinienne à la colonisation sioniste et les autorités britanniques.

Quoique la SS avait accordé des privilèges aux Sionistes par rapport aux autres organisations juives, en aidant leurs mouvements de jeunesse et les autorisant à porter l'uniforme et à arborer le drapeau bleu et blanc le drapeau de l'entité sioniste], l'étoile propre de Von Mildenstein avait pâli sous l'effet des jeux de pouvoir et de ses échecs politiques, tandis qu'un homme qu'il avait introduit aux affaires juives arrivait au premier plan, un certain Adolf Eichmann.Lui-même rescapé des camps et né au camp de concentration de Westerbork, Boas est un éducateur et un historien réputé de l'holocauste, et il s'est gardé du sensationnalisme ou de la diabolisation de ceux qui ont pris part à cette phase de l'histoire. Il n'a pas pris en considération les responsabilités ultérieures, le rôle de la conférence d'Evian, des accords passés par l'Agence Juive ou encore si plus de Juifs auraient pu être sauvés s'ils avaient pu aller ailleurs. La partie de l'histoire qu'il étudie s'arrête là, en 1936.


s
Mais à l'époque où Von Mildenstein était un politique influent, Der Angriff avait fait frapper une médaille pour commémorer son voyage en palestine, une médaille avec la croix gammée nazie sur une face et l'étoile de David sur l'autre. History Today avait utilisé ce motif dans la publicité pour son numéro de janvier 1980 qui contenait l'article de Jacob Boas.
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s
Ce qui avait déclenché des protestations scandalisées de la part de porte parole étudiants sionistes et d'autres, convaincus que leur devoir était de protéger le sionisme contre toute suggestion que ses leaders aient jamais collaboré avec les Nazis, et de dénoncer les motivations supposées de History Today ainsi qu'un article qu'ils n'avaient pas encore lu. Pour certains, ce sujet reste tabou, même quand il est abordé par un historien objectif et même relativement favorable au sionisme comme l'était Boas.

s
Quand Lenni Brenner, l'auteur de « Le sionisme à l'ère des dictateurs, » vint s'exprimer en Grande Bretagne quelques années après cette polémique, ce fut infernal et je peux en témoigner, ayant reçu quelques coups de poings de la part de loubards sionistes faisant interrompre un meeting et renversant de mobilier un peu partout. Qu'on apprécie ou pas Brenner, qu'on admette ou pas son approche, ses opposants étaient incapables de débattre des faits rapportés dans ses livres, et devaient se convaincre eux-mêmes qu'ilsne se trompaient pas d'ennemi.

Aujourd'hui je suis reconnaissant à Brenner de m'avoir envoyé une photo qui rappelle avec force le passé. Il écrit que John Sigler, un Juif antisioniste, a retrouvé une des médailles de Goebbels, frappées pour commémorer le voyage de Von Mildenstein.

« John a acheté cette médaille chez un numismate honorablement connu. D'un peu mois de quatre centimètres de diamètre, elle était à l'origine en bronze. Elle est plus épaisse qu'une pièce de monnaie. La photo montre une médaille en bronze argenté (les médailles argentées sont très courantes.
« L'inscription sur la face à l'étoile de David est : EIN NAZI FÄHRT NACH PALÄSTINA – Un Nazi voyage en Palestine. Côté Swatiska, l'inscription est UND ERZÄHLT DAVON IM Angriff – Et en parle dans le Angriff. »
s
Nazis et Sionistes n'ont pas joué un rôle équivalent dans la cauchemar des années 30 et leurs motifs n'avaient pas non plus le même degré de nocivité. Mais le révisionnisme et le déni actuels de l'holocauste, aussi bien les néo-nazis que leurs dupes, considèrent le revers de la médaille, la manière dont la machine de propagande sioniste cherche à monopoliser et à distordre ce moment de l'histoire pour leurs propres fins, écartant et niant tout ce qui ne correspond pas à ses mythes. L'Histoire doit être protégée de l'un comme l'autre des adversaires.
http://mounadil.blogspot.com/2007/05/le-revers-peu-connu-dun-cheminement.htmllink
Par noesam - Publié dans : Liens historique entre sionistes et nazis
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 20:53
Au début de 1935, un bateau rempli de passagers, à destination de Haïfa en Palestine, quitta le port allemand de Bremerhaven. Sa poupe portait son nom en lettres hébraïques : «Tel-Aviv», alors qu'un drapeau à croix gammée flottait en haut du mât. Et bien que le bateau était une propriété sioniste, son capitaine était un membre du Parti National-socialiste. De nombreuses années plus tard, un ancien passager du bateau appela cette association de symboles «une absurdité métaphysique». Absurde ou pas, il s'agit d'une facette d'un chapitre peu connu de l'histoire : la collaboration de grande ampleur entre le Sionisme et le Troisième Reich hitlérien.
 

Objectifs communs

Pendant des années, des gens de nombreux pays se sont interrogés sur la «question juive» : c'est-à-dire, quel était le rôle exact des Juifs dans les sociétés non-juives ? Pendant les années 30, les Juifs sionistes et les Allemands nationaux-socialistes ont partagé des vues similaires sur la manière de résoudre cette embarrassante question. Ils étaient d'accord sur le fait que les Juifs et les Allemands étaient deux nationalités différentes, et que les Juifs n'appartenaient pas à l'Allemagne. Les Juifs vivant dans le Reich n'étaient donc pas considérés comme des «Allemands de confession juive», mais plutôt comme des membres d'une communauté nationale distincte. Le Sionisme (nationalisme juif) impliquait aussi l'obligation pour les Juifs sionistes de s'établir en Palestine, la «patrie juive». Ils auraient difficilement pu se considérer eux-mêmes comme des Sionistes sincères et réclamer simultanément l'égalité des droits en Allemagne ou dans n'importe quel autre pays «étranger».

Theodor HerzlTheodor Herzl (1860-1904), le fondateur du Sionisme moderne, soutenait que l'antisémitisme n'était pas une aberration, mais une réaction naturelle et parfaitement compréhensible des non-juifs aux comportements et aux attitudes des étrangers juifs. La seule solution pour les Juifs, disait-il, est de reconnaître la réalité et de vivre dans un état séparé. «La question juive existe partout où les Juifs vivent en nombre important», écrivait-il dans son ouvrage le plus connu, L'Etat Juif. «Là où elle n'existe pas, elle est provoquée par l'arrivée des Juifs ... Je crois que je comprend l'antisémitisme, qui est un phénomène très complexe. J'observe ce phénomène en tant que Juif, sans haine ni crainte.» La question juive, soutenait-il, n'est ni sociale ni religieuse. «C'est une question nationale. Pour la résoudre, nous devons avant tout en faire une question internationale ...». Quelle que soit leur nationalité, insistait Herzl, les Juifs ne constituent pas simplement une communauté religieuse, mais une nation, un peuple, un «Volk». Le Sionisme, écrivait Herzl, proposait au monde «une solution finale de la question juive». [Photo : Theodor Herzl.]

Six mois après l'arrivée de Hitler au pouvoir, la Fédération Sioniste d'Allemagne (de loin le groupe sioniste le plus important dans le pays) soumit au nouveau gouvernement un mémorandum détaillé qui faisait le point sur les relations germano-juives et proposait formellement l'appui sioniste pour «résoudre» l'épineuse «question juive». La première étape, suggérait-il, devait être une franche reconnaissance des différences nationales fondamentales : 

Le Sionisme n'a pas d'illusions sur la difficulté de la condition juive, qui consiste avant tout en un modèle d'occupation anormale, et dans l'erreur d'une posture intellectuelle et morale, non-enracinée dans une tradition nationale. Le Sionisme a reconnu depuis des décennies qu'en conséquence de la tendance assimilationniste, des symptômes de détérioration apparaîtraient forcément ...

Le Sionisme pense que la renaissance de la vie nationale d'un peuple qui est à présent en train de se produire en Allemagne, par le réveil de son identité chrétienne et nationale, doit aussi survenir dans le groupe national juif. Pour le peuple juif aussi, l'origine nationale, la religion,le destin commun et le sens de son unicité, doivent être d'une importance décisive pour la suite de son existence. Cela signifie que l'égoïsme individualiste de l'ère libérale doit être dépassé et remplacé par le sens de la communauté et de la responsabilité collective ...

Nous croyons que c'est précisément la Nouvelle Allemagne [nationale-socialiste] qui peut, par une résolution audacieuse dans le traitement de la question juive, faire un pas décisif en vue de la résolution d'un problème, qui en vérité, devra être traité avec la plupart des peuples européens ...

Notre reconnaissance de la nationalité juive réclame une relation claire et sincère avec le peuple allemand et ses réalités nationale et raciale. Précisément parce que nous ne souhaitons pas falsifier ces fondements, parce que nous aussi sommes contre les mariages mixtes et pour le maintien de la pureté du groupe juif, et rejetons tout empiétement dans le domaine culturel, nous pouvons -- ayant été élevés dans la langue et la culture allemandes -- trouver intérêt aux travaux et valeurs de la culture allemande, avec admiration et sympathie ...

Pour ses objectifs pratiques, le Sionisme espère être capable d'obtenir la collaboration même d'un gouvernement fondamentalement hostile aux Juifs, parce que pour résoudre la question juive les sentiments ne comptent pas, mais seul un réel problème dont la solution intéresse tous les peuples et actuellement, particulièrement le peuple allemand ...

La propagande pour le boycott -- tel qu'il est actuellement pratiqué contre l'Allemagne sous de nombreuses formes -- est par essence parce que le Sionisme ne désire pas l'affrontement mais [désire] convaincre et construire ...

Nous ne sommes pas aveugles au fait que la question juive existe et continuera à exister. De cette situation anormale, des désavantages sévères résultent pour les Juifs, mais aussi des conditions à peine tolérables pour d'autres peuples.

Le journal de la Fédération, la Jüdische Rundschau («Revue Juive»), proclama le même message : «Le Sionisme reconnaît l'existence d'un problème juif et désire une solution constructive et à long terme. Dans ce but, le Sionisme souhaite obtenir l'assistance de tous les peuples, qu'ils soient pro- ou anti-juifs, parce que de son point de vue, nous avons affaire ici à un problème concret plutôt que sentimental, dont la solution intéresse tous les peuples.» Un jeune rabbin de Berlin, Joachim Prinz, qui s'installa plus tard aux Etats-Unis et devint le leader du Congrès Juif Américain, écrivit en 1934 dans son livre, Wir Juden («Nous, Juifs»), que la révolution nationale-socialiste en Allemagne signifiait «la Judaïté pour les Juifs». Il expliqua : «Aucun subterfuge ne peut nous sauver à présent. A la place de l'assimilation, nous désirons un nouveau concept : reconnaissance de la nation juive et de la race juive.»
 

Collaboration active

Sur la base de leurs idéologies similaires pour l'ethnicité et la nationalité, les Nationaux-socialistes et les Sionistes travaillèrent ensemble pour ce que chaque partie pensait être son propre intérêt national. En conséquence, le gouvernement de Hitler appuya vigoureusement le Sionisme et l'émigration juive en Palestine de 1933 à 1940-41, lorsque la Deuxième Guerre Mondiale empêcha une collaboration poussée.

Même lorsque le Troisième Reich se ferma davantage, de nombreux Juifs allemands, probablement une majorité, continuèrent à se considérer, souvent avec une grande fierté, comme des Allemands avant tout. Peu furent enthousiasmés par la perspective de se déraciner pour commencer une nouvelle vie dans la lointaine Palestine. Cependant, de plus en plus de Juifs allemands se convertirent au Sionisme pendant cette période. Jusqu'à la fin de 1938, le mouvement sioniste s'épanouit en Allemagne sous Hitler. La diffusion du bimensuel de la Fédération Sioniste Jüdische Rundschau augmenta énormément. De nombreux livres sionistes furent publiés. «L'activité sioniste était en plein essor» en Allemagne pendant ces années, note l'Encyclopaedia Judaïca. Une convention sioniste se tint à Berlin en 1936, reflétant «dans sa composition la vie vigoureuse du parti des Sionistes allemands».

La SS fut particulièrement enthousiaste dans son appui au Sionisme. Une circulaire interne SS de juin 1934 recommandait un appui actif et de grande ampleur au Sionisme, de la part du gouvernement et du Parti, comme la meilleure manière d'encourager l'émigration des Juifs d'Allemagne en Palestine. Cela nécessitait une plus forte prise de conscience des Juifs. Les écoles juives, les associations sportives juives, les associations culturelles juives -- bref, tout ce qui pourrait encourager cette nouvelle perception et prise de conscience -- devaient être encouragées, recommandait la circulaire.

L'officier SS Leopold von Mildenstein et le représentant de la Fédération Sioniste Kurt Tuchler partirent ensemble en Palestine pour six mois, afin d'évaluer le développement du Sionisme dans ce territoire. Se basant sur ses observations de première main, Von Mildenstein écrivit une série de douze articles illustrés dans l'important quotidien berlinois Der Angriff [le journal lancé par Goebbels en 1927, NDT], qui furent publiés à la fin de 1934 sous le titre « Un Nazi voyage en Palestine». Les articles exprimaient une grande admiration pour l'esprit pionnier et les réalisations des colons Juifs. Le développement du Sionisme, écrivait Von Mildenstein, avait produit une nouvelle sorte de Juif. Il faisait l'éloge du Sionisme comme étant un grand bienfait pour le peuple juif et pour le monde entier. Un foyer national juif en Palestine, écrivait-il dans son dernier article, «montre la voie pour guérir une blessure vieille de plusieurs siècles sur le corps du monde : la question juive». Der Angriff fit frapper une médaille, avec une svastika sur une face et une étoile de David sur l'autre, pour commémorer la visite conjointe SS-Sioniste. Quelques mois après la parution des articles, Von Mildenstein fut promu à la tête de la Direction des Affaires Juives du Service de Sécurité SS (SD), avec l'objectif de soutenir plus efficacement l'émigration et le développement sionistes.

Le journal officiel SS, Das Schwarze Korps, proclama son appui au Sionisme dans une page éditoriale en mai 1935 : «Le temps pourrait ne plus être très éloigné, où la Palestine pourra à nouveau recevoir ses fils égarés pendant plus d'un millier d'années. Nos meilleurs voeux, joints la bienveillance officielle, les accompagnent.» Quatre mois plus tard, un article similaire parut dans le journal SS :

La reconnaissance du Judaïsme comme une communauté raciale basée sur le sang et non sur la religion conduit le gouvernement allemand à garantir sans réserves la séparation raciale de cette communauté. Le gouvernement se trouve en parfait accord avec le grand mouvement spirituel à l'intérieur du Judaïsme, nommé Sionisme, avec sa reconnaissance de la solidarité juive dans le monde et dans son rejet de toute notion assimilationniste. Sur cette base, l'Allemagne prend des mesures qui joueront sûrement un rôle significatif dans le futur, pour la prise en main du problème juif dans le monde.
Une des plus importantes compagnies maritimes allemandes ouvrit une ligne directe entre Hambourg et Haïfa en Palestine, en octobre 1933, fournissant «de la nourriture strictement kasher sur ses bateaux, sous la supervision du Rabbinat de Hambourg.»

Avec l'appui officiel, les Sionistes travaillèrent infatigablement à «rééduquer» les Juifs d'Allemagne. Comme l'écrivit l'écrivain américain Francis Nicosia dans son étude en 1985, Le Troisième Reich et la question de Palestine : «Les Sionistes furent encouragés à délivrer leur message à la communauté juive, à collecter de l'argent, à montrer des films sur la Palestine, et d'une manière générale à éduquer les Juifs allemands à propos de la Palestine. Il y eut une pression considérable pour enseigner aux Juifs en Allemagne à cesser de s'identifier aux Allemands et à éveiller en eux une nouvelle identité nationale juive.»

Dans une interview après la guerre, l'ancien dirigeant de la Fédération Sioniste d'Allemagne, le Dr Hans Friedenthal, résuma le situation : «La Gestapo fit tout pour encourager l'immigration pendant cette période, particulièrement vers la Palestine. Nous reçûmes souvent son aide lorsque nous demandions quelque chose à d'autres autorités, concernant des préparatifs pour l'immigration.»

Au Congrès du Parti National-socialiste en septembre 1935, le Reichstag adopta les lois dites «de Nuremberg », qui interdisaient les mariages et les relations sexuelles entre Juifs et Allemands, et de fait, proclamaient que les Juifs étaient une minorité nationale étrangère. Quelques jours plus tard l'éditorial du journal sioniste Jüdische Rundschau faisait bon accueil aux nouvelles mesures :

L'Allemagne ... rejoint les demandes du Congrès Sioniste Mondial lorsqu'elle déclare que les Juifs vivant à présent en Allemagne sont une minorité nationale. Maintenant que les Juifs ont été classés comme une minorité nationale il est à nouveau possible d'établir des relations normales entre la nation allemande et le Judaïsme. Les nouvelles lois donnent à la minorité juive en Allemagne sa propre vie culturelle, sa propre vie nationale. Dans le futur elle sera capable d'ouvrir ses propres écoles, son propre théâtre, et ses propres associations sportives. En résumé, elle peut créer son propre avenir dans tous les aspects de la vie nationale ...

L'Allemagne a donné à la minorité juive l'opportunité de vivre pour elle-même, et lui offre la protection de l'Etat pour cette vie séparée de la minorité juive : le processus de croissance du Judaïsme à l'intérieur d'une nation sera de ce fait encouragé et une contribution sera apportée à l'établissement de relations plus supportables entre les deux nations.

Georg Kareski, dirigeant de l'Organisation d'Etat Sioniste «Révisionniste» et de la Ligue Culturelle Juive, et ancien dirigeant de la communauté juive de Berlin, déclara dans une interview dans le quotidien berlinois Der Angriff à la fin de 1935 :
Depuis de nombreuses années j'ai considéré la séparation complète des affaires culturelles des deux peuples comme une condition préalable pour vivre ensemble sans conflit ... J'ai recommandé depuis longtemps une telle séparation, montrant qu'elle est fondée sur le respect pour la nationalité étrangère. Les lois de Nuremberg ... me paraissent, mis à part leurs aspects légaux, se conformer entièrement à ce désir d'une vie séparée, basée sur le respect mutuel. ... Cette interruption du processus de dissolution dans de nombreuses communautés juives, qui avait été encouragé par les mariages mixtes, est par conséquent, d'un point de vue juif, entièrement bienvenue.
Stephen WiseLes dirigeants sionistes dans d'autres pays firent écho à ces vues. Stephen S. Wise, président du Congrès Juif Américain et du Congrès Juif Mondial, déclara lors d'un rassemblement à New York en juin 1938 : «Je ne suis pas un citoyen américain de religion juive, je suis un Juif ... Hitler avait raison pour une chose : il appelle le peuple juif une race, et nous sommes une race.» [Photo : Stephen Wise.]

Le spécialiste des Affaires Juives du Ministère de l'Intérieur, le Dr Bernhard Lösener, exprima son soutien au Sionisme dans un article qui parut dans une édition de novembre 1935 du bulletin officiel de l'Administration du Reich :

Si les Juifs avaient déjà leur propre état dans lequel la majorité d'entre eux était installée, alors la question juive pourrait être considérée comme complètement résolue aujourd'hui, et aussi pour les Juifs eux-mêmes. La plus faible opposition aux idées contenues dans les lois de Nuremberg s'est rencontrée chez les Sionistes, parce qu'ils ont immédiatement réalisé que ces lois représentent la seule solution correcte pour le peuple juif lui-même. Car chaque nation doit avoir son propre état comme expression extérieure de son propre esprit national.
En coopération avec les autorités allemandes, les groupes sionistes organisèrent un réseau de quelques quarante camps et centres agricoles à travers l'Allemagne, où de futurs colons furent entraînés pour leurs nouvelles vies en Palestine. Bien que les lois de Nuremberg interdisaient aux Juifs d'utiliser le drapeau allemand, les Juifs se virent garantir le droit d'utiliser la bannière nationale juive, bleue et blanche. Le drapeau qui serait un jour adopté par l'Etat d'Israël flotta sur les camps et les centres sionistes dans l'Allemagne d'Hitler.

Le service de sécurité de Himmler coopéra avec la Haganah, l'organisation militaire sioniste secrète en Palestine. L'agence SS rétribua financièrement le représentant de la Haganah, Feivel Polkes, pour ses informations sur la situation en Palestine et pour son aide dans l'organisation de l'immigration juive vers ce pays. [Feivel Polkes eut même une entrevue avec l'officier SS Adolf Eichmann, à Berlin le 26 février 1937, NDT.] Cependant, la Haganah était tenue informée des plans allemands par un espion qu'elle réussit à implanter dans le Quartier Général de la SS à Berlin. La collaboration Haganah-SS inclut même la livraison secrète d'armes allemandes aux colons juifs pour la lutte contre les Arabes de Palestine.

Après le déchaînement de violence et de destruction de la «Nuit de Cristal» en novembre 1938, [selon certains historiens, ce pogrom fut délibérément ordonné par Goebbels, jaloux du contrôle SS sur la politique d'émigration juive, NDT], la SS aida rapidement l'organisation sioniste à se remettre sur ses pieds et continuer son travail en Allemagne, quoique à présent sous un contrôle plus strict.
 

Restrictions officielles

L'appui allemand au Sionisme n'était pas illimité. Les dirigeants du Gouvernement et du Parti étaient très conscients de la campagne continue menée par les puissantes communautés juives aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et dans d'autres pays, pour mobiliser «leurs» gouvernements et leurs concitoyens contre l'Allemagne. Aussi longtemps que le Judaïsme mondial resterait implacablement hostile à l'Allemagne nationale-socialiste, et aussi longtemps que la grande majorité des Juifs dans le monde montrerait peu d'enthousiasme pour se réinstaller dans la «Terre promise» sioniste, un Etat juif souverain en Palestine ne «résoudrait» pas réellement la question juive internationale. Au contraire, résonnaient les dirigeants allemands, cela renforcerait immensément cette dangereuse campagne anti-allemande. En conséquence, l'appui allemand au Sionisme fut limité à un soutien pour un foyer juif en Palestine, sous contrôle britannique, pas pour un Etat juif souverain.

Un Etat juif en Palestine, déclara le Ministre [allemand] des Affaires Etrangères à des diplomates en juin 1937, ne serait pas dans l'intérêt de l'Allemagne parce qu'il ne serait pas capable d'absorber tous les Juifs du monde, mais servirait seulement comme une base de puissance supplémentaire pour le Judaïsme international, à peu près de la même manière que Moscou servait comme base pour le Communisme International. Reflétant un certain changement dans la ligne officielle, la presse allemande en 1937 exprima une bien plus grande sympathie pour la résistance arabe palestinienne aux ambitions sionistes, à un moment où la tension et le conflit entre les Juifs et les Arabes en Palestine étaient croissants. 

Une circulaire du Ministère des Affaires Etrangères du 22 juin 1937 avertissait qu'en dépit de l'appui à la colonisation juive en Palestine, «ce serait néanmoins une erreur de supposer que l'Allemagne soutenait la formation d'une structure d'état en Palestine sous quelque forme de contrôle juif. Au vu de l'agitation anti-allemande du Judaïsme international, l'Allemagne ne peut pas approuver [l'idée] que la formation d'un Etat juif en Palestine aiderait le développement pacifique des nations du monde» (...) «La proclamation d'un Etat juif ou d'une Palestine administrée par les Juifs», avertissait un mémorandum interne de la section des Affaires Juives de la SS, «créerait pour l'Allemagne un nouvel ennemi, qui aurait une profonde influence sur les développements [politiques] au Proche-Orient». Une autre agence SS prédit qu'un Etat juif «travaillerait à apporter une protection spéciale aux minorités juives dans tous les pays, donnant par conséquent une protection légale à l'activité parasite du Judaïsme mondial». En janvier 1939, le nouveau ministre des Affaires Etrangères de Hitler, Joachim von Ribbentropp, avertit de même dans une autre circulaire que «l'Allemagne devait considérer la formation d'un Etat juif comme dangereuse», parce que «cela apporterait un accroissement international à la puissance du Judaïsme mondial».

Hitler lui-même revit personnellement toute cette question au début de 1938, et en dépit de son vieux scepticisme à propos des ambitions sionistes et de sa crainte que sa politique puisse contribuer à la formation d'un Etat juif, il décida de soutenir l'émigration juive en Palestine encore plus vigoureusement. La perspective de débarrasser l'Allemagne de ses Juifs, conclut-il, pesait plus lourd que les dangers possibles.

Cependant, le gouvernement britannique imposa des restrictions encore plus drastiques à l'immigration juive en Palestine en 1937, 1938 et 1939. En réponse, le service de sécurité SS conclut une alliance secrète avec l'agence clandestine sioniste Mossad le-Aliya Bet pour introduire illégalement les Juifs en Palestine. En résultat de cette collaboration intensive, plusieurs convois de bateaux réussirent à atteindre la Palestine malgré les bateaux de guerre britanniques. L'émigration juive, à la fois légale et illégale, [partant] d'Allemagne (incluant l'Autriche à partir de 1938) vers la Palestine, s'accrut dramatiquement en 1938 et 1939. Un autre départ de 10 000 Juifs était programmé pour octobre 1939, mais le déclenchement de la guerre mit fin à cet effort. Malgré tout, les autorités allemandes continuèrent à soutenir l'émigration indirecte des Juifs vers la Palestine en 1940 et 1941. Même aussi tard qu'en mars 1942, au moins un camp d'entraînement sioniste «kibboutz», officiellement autorisé pour les émigrants potentiels, continua à fonctionner dans l'Allemagne de Hitler.
 

L'Accord de Transfert

La pièce centrale de la coopération germano-sioniste pendant l'époque hitlérienne fut l'Accord de Transfert, un pacte qui permit à des dizaines de milliers de Juifs allemands d'émigrer en Palestine avec leur fortune. L'Accord, également connu sous le nom de Haavara (mot hébreu pour «transfert»), fut conclu en août 1933 après des pourparlers entre des officiels allemands et Chaïm Arlosoroff, Secrétaire Politique de l'Agence Juive, centre palestinien de l'Organisation Sioniste Internationale.

Par cet arrangement inhabituel, chaque Juif en partance pour la Palestine déposait de l'argent sur un compte spécial en Allemagne. L'argent était utilisé pour acheter du matériel agricole de fabrication allemande, des matériaux de construction, des pompes, des engrais, etc, qui étaient exportés en Palestine et vendus par la compagnie juive du Haavara à Tel-Aviv. L'argent des ventes était donné à l'émigrant juif à son arrivée en Palestine, avec un montant correspondant à son dépôt en Allemagne. Les marchandises allemandes se déversèrent sur la Palestine par l'intermédiaire du Haavara, qui fut complété peu de temps après par un accord de troc, par lequel des oranges de Palestine furent échangées contre du bois de construction, des automobiles, des machines agricoles, et d'autres marchandises allemandes. Ainsi l'Accord servit le projet sioniste d'amener des colons juifs et des capitaux en Palestine, tout en servant simultanément le but allemand de libérer le pays [allemand] d'un groupe étranger indésirable.

Les délégués du Congrès Sioniste de Prague en 1933 débattirent vigoureusement des mérites de l'Accord. Certains craignaient que le pacte ne sape le boycott économique international des Juifs contre l'Allemagne. Mais les officiels sionistes rassurèrent le Congrès. Sam Cohen, une figure-clé de l'Accord du Haavara, assura que l'Accord n'était pas économiquement avantageux pour l'Allemagne. Arthur Ruppin, un spécialiste de l'émigration de l'Organisation Sioniste, qui avait aidé à négocier le pacte, souligna que «l'Accord de Transfert n'interférait en aucune manière avec le mouvement de boycott, car aucune nouvelle devise n'entrerait en Allemagne en résultat de l'Accord ...». Le Congrès Sioniste de 1935, qui eut lieu en Suisse, approuva massivement le pacte. En 1936, l'Agence Juive (le «gouvernement clandestin» sioniste en Palestine) prit le contrôle direct du Haavara, qui resta en vigueur jusqu'à ce que la Deuxième Guerre Mondiale oblige à l'abandonner.

Certains officiels allemands s'opposèrent à l'arrangement. Le Consul Général d'Allemagne à Jérusalem, Hans Döhle, par exemple, critiqua sévèrement l'Accord en plusieurs occasions pendant l'année 1937. Il souligna que cela coûtait à l'Allemagne les échanges extérieurs que les produits exportés en Palestine par le moyen du pacte, pourraient rapporter s'ils étaient vendus ailleurs. Le monopole du Haavara sur la vente de marchandises allemandes en Palestine par l'intermédiaire de l'Agence Juive mécontentait naturellement les hommes d'affaires allemands, ainsi que les Arabes. L'appui officiel allemand au Sionisme pouvait conduire à perdre des marchés dans le monde arabe. Le gouvernement britannique était aussi mécontent de l'arrangement. Un bulletin interne du Ministère allemand des Affaires Etrangères en juin 1937 faisait allusion aux «sacrifices des échanges extérieurs» qui résultaient du Haavara.

Un mémorandum interne de décembre 1937 du Ministère allemand de l'Intérieur revoyait l'impact de l'Accord de Transfert : «Il n'y a pas de doute que l'arrangement du Haavara a contribué très significativement au développement très rapide de la Palestine depuis 1933. L'Accord n'a pas seulement fourni la plus grande source d'argent (depuis l'Allemagne !), mais aussi le groupe d'immigrants le plus intelligent, et finalement il a apporté au pays les machines et les produits industriels essentiels pour son développement ». Le principal avantage du pacte, disait le mémorandum, était l'émigration de groupes importants de Juifs en Palestine, l'objectif le plus désirable du point de vue de l'Allemagne. Mais le rapport notait aussi les importants inconvénients soulignés par le Consul Döhle et par d'autres. Le Ministre de l'Intérieur, continuait le texte, avait conclu que les désavantages de l'Accord dépassaient à présent les avantages, et que par conséquent, il fallait y mettre fin.

Un seul homme pouvait résoudre la controverse. Hitler revit personnellement cette politique en juillet et septembre 1937, et à nouveau en janvier 1938, et à chaque fois décida de maintenir l'arrangement du Haavara. L'objectif de libérer l'Allemagne de la présence des Juifs, conclut-il, justifiait les inconvénients.

Le Ministère de l'Economie du Reich aida à organiser une autre compagnie de transfert, l'Agence d'Investissement et de Commerce International, ou Intria, par laquelle les Juifs des pays étrangers pouvaient aider les Juifs allemands à émigrer en Palestine. Presque 900 000 dollars furent finalement transférés aux Juifs allemands en Palestine par l'intermédiaire de l'Intria. D'autres pays européens, impatients d'encourager l'émigration juive, conclurent des accords avec les sionistes, sur le modèle du Haavara. En 1937 la Pologne autorisa [la création de] la compagnie de transfert Halifin (mot hébreu pour «échange»). A la fin de l'été 1939, la Tchécoslovaquie, la Roumanie, la Hongrie et l'Italie avaient signé des arrangements similaires. Le déclenchement de la guerre en septembre 1939, empêcha cependant la mise en oeuvre à grande échelle de ces accords.
 

Les réalisations du Haavara

Entre 1933 et 1941, quelques 60 000 Juifs allemands émigrèrent en Palestine avec l'aide du Haavara et d'autres arrangements germano-sionistes, c'est-à-dire à peu près 10% de la population juive de l'Allemagne de 1933. (Ces Juifs allemands formaient environ 15% de la population juive de Palestine en 1939.) Certains émigrants du Haavara transférèrent des fortunes personnelles considérables de l'Allemagne vers la Palestine. Comme l'a noté l'historien juif Edwin Black : «Beaucoup de ces gens, spécialement à la fin des années 30, purent transférer de véritables répliques de leurs maisons et de leurs usines, c'est-à-dire refaire leur vie presque à l'identique».

Le montant total de l'argent transféré d'Allemagne en Palestine par le Haavara entre août 1933 et la fin de 1939 fut de 8,1 millions de livres, soit 139,57 millions de marks allemands (ou l'équivalent de plus de 40 millions de dollars). Ce montant incluait 33,9 millions de marks allemands (13,8 millions de dollars) fournis par la Reichsbank en application de l'Accord.

L'historien Edwin Black a estimé que 70 millions de dollars supplémentaires ont pu être transférés en Palestine par des accords commerciaux corollaires avec l'Allemagne, et des transactions bancaires internationales. Les fonds allemands eurent un impact majeur sur un pays aussi sous-développé que l'était la Palestine dans les années 30, remarque-t-il. Plusieurs entreprises industrielles majeures furent créées avec les capitaux venant d'Allemagne, incluant les entreprises de canalisations «Mekoroth» et de textile «Lodzia». L'afflux des produits et des capitaux du Haavara, conclut Edwin Black, «produisit une explosion économique en Palestine juive» et fut «un facteur indispensable dans la création de l'Etat d'Israël».

L'Accord du Haavara contribua grandement au développement juif en Palestine, et ainsi, indirectement, à la fondation de l'Etat d'Israël. Un bulletin de janvier 1939 du Ministère allemand des Affaires Etrangères rapportait, avec quelque inquiétude, que «le transfert de propriétés juives en-dehors d'Allemagne [par l'Accord du Haavara] contribuait d'une manière non négligeable à la construction d'un Etat juif en Palestine».

D'anciens officiels de la compagnie du Haavara en Palestine confirmèrent ces vues dans une étude détaillée de l'Accord de Transfert, publiée en 1972 : «L'activité économique rendue possible par l'afflux de capitaux allemands et les transferts du Haavara aux secteurs privé et public, furent de la plus grande importance pour le développement du pays. De nombreuses industries nouvelles et d'entreprises commerciales s'établirent en Palestine juive, et de nombreuses entreprises qui sont extrêmement importantes, encore aujourd'hui, pour l'économie de l'Etat d'Israël, doivent leur existence au Haavara». Le Dr Ludwig Pinner, un représentant du Haavara à Tel-Aviv pendant les années 30, commenta plus tard que les immigrants exceptionnellement compétents du Haavara «contribuèrent de manière décisive» au développement économique, social, culturel et éducatif de la communauté juive de Palestine.

L'Accord de Transfert fut l'exemple le plus extrême de la coopération entre l'Allemagne de Hitler et le Sionisme international. Par cet accord, le Troisième Reich de Hitler fit plus que tout autre gouvernement pendant les années 30 pour soutenir le développement juif en Palestine.
 

Les Sionistes proposent une alliance militaire avec Hitler

Au début de janvier 1941, une petite mais importante organisation sioniste soumit une proposition formelle aux diplomates allemands à Beyrouth, en vue d'une alliance politico- militaire avec l'Allemagne en guerre. La proposition fut faite par le groupe clandestin extrémiste «Combattants pour la Liberté d'Israël», plus connu sous le nom de Lekhi ou Groupe Stern. Son leader, Abraham Stern, avait récemment rompu avec le groupe nationaliste radical «Organisation Militaire Nationale» (Irgoun Zvai Leumi) à propos de l'attitude à tenir envers la Grande-Bretagne, qui avait efficacement interdit la poursuite de la colonisation juive en Palestine. Stern considérait la Grande-Bretagne comme l'ennemi principal du Sionisme.

Cette proposition sioniste proposition «pour la solution de la question juive en Europe et la participation active du NMO [Lekhi] à la guerre aux cotés de l'Allemagne» mérite d'être citée plus en détails :

Dans leurs discours et déclarations, les principaux dirigeants de l'Allemagne nationale-socialiste ont souvent souligné qu'un Ordre Nouveau en Europe requiert comme préalable une solution radicale de la question juive par l'évacuation («l'Europe libérée des Juifs»).

L'évacuation des masses juives d'Europe est une condition préalable pour résoudre la question juive. Cependant, la seule manière de la réaliser totalement est l'installation de ces masses dans la patrie d'origine du peuple juif, la Palestine, et par l'établissement d'un Etat juif dans ses limites historiques.

Le but de l'activité politique, et des années de combat du Mouvement pour la Liberté d'Israël, l'Organisation Militaire Nationale en Palestine (Irgoun Zvai Leumi), est de résoudre le problème juif de cette manière et ainsi de libérer complètement le peuple juif pour toujours.

Le NMO, qui connaît bien la bonne volonté du gouvernement du Reich allemand, et ses représentants, dans le cadre des activités sionistes en Allemagne et du programme sioniste d'émigration, est d'avis que : 

1. Des intérêts communs peuvent exister entre un Ordre Nouveau européen basé sur le concept allemand et les véritables aspirations nationales du peuple juif, telles qu'incarnées par le NMO. 

2. La coopération est possible entre la Nouvelle Allemagne et une Judaïté («Hebräertum») nationale-populaire rénovée. 

3. L'établissement de l'Etat juif historique sur une base nationale et totalitaire, et lié par traité au Reich allemand, serait dans l'intérêt du maintien et du renforcement futur de la position et de la puissance de l'Allemagne au Proche-Orient.

Sur la base de ces considérations, et à la condition que le gouvernement du Reich allemand reconnaisse les aspirations nationales du Mouvement pour la Liberté d'Israël, mentionnées ci-dessus, le NMO en Palestine propose de prendre part activement à la guerre aux côtés de l'Allemagne.

Cette proposition du NMO pourrait inclure une activité militaire, politique, et de renseignement à l'intérieur de la Palestine, et après certaines mesures organisationnelles, également en-dehors. En parallèle, les hommes juifs d'Europe seraient entraînés militairement et organisés dans des unités militaires sous la direction et le commandement du NMO. Ils prendraient part à des opérations de combat dans le but de conquérir la Palestine, si un tel front devait s'ouvrir.

La participation indirecte du Mouvement pour la Liberté d'Israël à l'Ordre Nouveau en Europe, déjà dans la phase préparatoire, combinée avec une solution radicalement positive du problème juif européen, sur la base des aspirations nationales, mentionnées ci-dessus, du peuple juif, renforcerait grandement le fondement moral de l'Ordre Nouveau aux yeux de toute l'humanité.

La coopération du Mouvement pour la Liberté d'Israël serait aussi en Accord avec un récent discours du Chancelier du Reich allemand, dans lequel Hitler assurait qu'il utiliserait toute combinaison et coalition pour isoler et vaincre l'Angleterre.

Il n'existe pas de traces d'une réponse allemande. Une acceptation était très improbable de toute manière, parce qu'à ce moment la politique allemande était résolument pro-arabe. Il est remarquable que le Groupe Stern chercha à conclure un pacte avec le Troisième Reich à une époque où des bruits selon lesquels Hitler préparait l'extermination des Juifs, étaient déjà largement en circulation. Apparemment, soit Abraham Stern ne crut pas à ces bruits, soit il voulait collaborer avec l'ennemi mortel de son peuple pour aider à la formation d'un Etat juif.

Yitzhak ShamirUn membre important du Lekhi à l'époque où le Groupe fit cette proposition était Yitzhak Shamir, qui plus tard devint Ministre des Affaires Etrangères d'Israël, et ensuite pendant les années 80 et jusqu'en juin 1992, Premier Ministre. En tant que chef des opérations du Lekhi, après la mort de Stern en 1942 [tué par l'Armée britannique, NDT], Shamir organisa de nombreuses actions terroristes, incluant l'assassinat du Ministre britannique du Moyen-Orient, Lord Moyne, en novembre 1944, et le meurtre du médiateur suédois des Nations Unies, le comte Bernadotte, en septembre 1948. [Photo : Yitzhak Shamir.]

Des années plus tard, lorsque Shamir fut interrogé sur la proposition [faite aux Allemands] de 1941, il confirma qu'il était au courant de la proposition d'alliance faite par son organisation, avec l'Allemagne en guerre.
 

Conclusion

En dépit de l'hostilité fondamentale entre le régime de Hitler et le Judaïsme international, pendant plusieurs années les intérêts des Sionistes juifs et des Nationaux-socialistes allemands coïncidèrent. En collaborant avec les Sionistes en vue d'une solution humaine et mutuellement désirable à un problème complexe, le Troisième Reich consentait à sacrifier des échanges extérieurs, à détériorer ses relations avec la Grande-Bretagne, et à mécontenter les Arabes. En effet, durant les années 30 aucune nation ne fit plus que l'Allemagne de Hitler en faveur des objectifs lointains des Sionistes juifs.

 


Journal of Historical Review 13/4, (May-June 1993), 29ff. Les notes en bas de page de Mark Weber ont été supprimées du texte reproduit ci-dessus. L'article complet est disponible sur le site de l'IHR. Pour d'autres informations sur ce sujet, voir l'étude d'Ingrid Weckert (hors-site) sur l'émigration juive hors du Troisième Reich, disponible au CODOH.
http://library.flawlesslogic.com/zionism_fr.htm link
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 16:30

J'ai regardé l'émission "De Auschwitz à Jérusalem" diffusé le 8 mai sur M6. Devant tant d'oublis et de désinformations sur la période du national-socialisme, je vous conseille la lecture de ce passionnant ouvrage : Le Pacte germano-sioniste (7 août 1933) de Jean-Claude Valla. Vous y découvrerez d'étonnantes relations entre certains dirigeants nazis et partisans juifs sionistes. Une histoire que beaucoup voudraient nous cacher...




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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 14:19
Anti -Sionisme

Sionisme et Nazisme : le régime sioniste a aidé et utilisé comme espions des anciens officiers SS après la Seconde Guerre Mondiale

Israël, après la seconde guerre mondiale, a systématiquement aidé et utilisé pour des missions d’espionnage dans des pays arabes des anciens officiers SS dont certains étaient des criminels de guerre recherchés ayant massacré des dizaines de milliers de juifs et d’autres personnes.



Au Service de l’Etat Juif

A la fin des années 40, Walther (Walter) Rauff, un officier SS qui était responsable du massacre d’au moins 100 000 personnes et qui était recherché par les alliés comme criminel de guerre, a été employé par les services secrets israéliens. Au lieu de le livrer à la justice ils l’ont payé pour ses services et l’ont aidé à s’enfuir en Amérique du Sud. Des documents de la CIA (Central Intelligence Agency - Agence de Renseignement des US) qui ont été déclassifiés ces dernières années montrent que les américains étaient au courant que le cas Rauff n’était pas un cas exceptionnel.

Un mémoire de la CIA daté du 24 mars 1950 décrit les relations entre l’agent d’Israël Edmond (Ted) Cross, dont le nom est effacé du document, et un nazi nommé Janis Walberg : « l’engagement du sujet est (sic) le service de renseignements israélien cela correspondrait à la perspective révélée par des discussions avec X avec ( Edmond ( Ted) Cross, a.k.a Magen ou Crowder ) consistant dans l’utilisation d’anciens éléments Nazis pour l’observation et la pénétration dans les pays arabes. La tentative pour envoyer le célèbre colonel SS Walter Rauff en Egypte ayant échoué, les services israéliens en toute probabilité (ceci n’a cependant pas été confirmé) a engagé le sujet (Walberg) dont les sentiments et le passé ne provoqueraient aucun soupçon en Egypte que c’était un agent juif. »

Un document précédent, de février 1950, déclare que Cross a aidé Rauff à obtenir les papiers nécessaires pour immigrer en Amérique du Sud, bien que la tentative de l’envoyer en Egypte ait échoué. Ce document fournit une indication : «c’est fort probable que la présence du sujet en Syrie était en lien avec une mission pour le service israélien.». Rauff était effectivement en Syrie, servant de conseiller militaire au président Hosni Zaim, qui recherchait un accord de paix avec Israël. Rauff a été obligé de partir quand Zaim a été renversé par un coup militaire.

La mission qu’aurait du mener Rauff en Egypte n’est pas connue, mais son lien avec Cross peut fournir plus qu’une indication. Selon une recherche faite par Ruth Kimche, une ancienne employée du Mossad, Cross a été envoyé en juillet 1948, alors que la guerre d’Indépendance faisait rage, pour assassiner plusieurs personnalités clés en Egypte avec l’aide d’un groupe de juifs. A la dernière minute la mission a été annulée. Cross est retourné en Egypte en septembre, mais de nouveau le plan n’a pas été exécuté, probablement parce qu’il s’est trouvé mêlé à une affaire de cœur avec la princesse Amina Nur a-Din et a du quitter le pays. Selon Kimche, « toute cette histoire rappelle l’affaire Lavon des années 50, exception faite qu’heureusement pour eux le plan de 1948 n’a pas été activé, apparemment grâce à la princesse égyptienne. »

Mais le plan n’a pas été non plus mis au placard. En 1949, les documents US le montrent, Cross voulait envoyer Rauff en Egypte. Selon un autre document dans le dossier de Rauff de la CIA, Rauff n’a pas rejoint l’Egypte, mais un mémoire de 1953 cite l’ambassadeur US en Egypte disant qu’un homme du nom de Rauff était dans le pays. Il est vrai que ce document décrit ce Rauff comme un polonais, mais il note aussi qu’il a organisé l’extermination de juifs en Pologne, ainsi, fort probablement que la référence portait sur le fameux officier Nazi.

Rauff est né en 1906. Il a servi dans la Marine allemande dés l’âge de 18 ans. En 1937 il a été renvoyé pour conduite non digne d’un officier, pour adultère. Un proche ami et ancien compagnon officier de la Marine, Reinhard Heydrich, qui était alors vice commandant des SS sous Heinrich Himmler, l’a aidé à le faire rentrer dans l’organisation Nazie. Au début Rauff a servi aux quartiers généraux des SS à Berlin. Apres la conquête de la Norvège en 1940, il a dirigé la police sécuritaire là bas pendant 3 mois. Cette année là il a été rétabli au sein de la Marine, à sa demande, et a commandé une flotte de déminage, mais en 1941 Heydrich l’a rappelé aux quartiers généraux des SS.

Quand Heydrich a été nommé gouverneur de la Tchécoslovaquie occupée, Rauff l’a accompagné à Prague pour servir comme son assistant technique. Il est retourné à Berlin en juin 1942, après l’assassinat d’Heydrich par la résistance tchèque. Rauff a été nommé à la tête du Département Technique des SS et était responsable du projet d’extermination utilisant des camions à gaz. Apres que des juifs et d’autres furent entassés comme du bétail dans un camion à gaz, le véhicule a été scellé et le pot d’échappement introduit au fond du camion. Quand le moteur s’est mis à tourner, les gaz d’échappement ont tué tous ceux qui se trouvaient au fond du véhicule. Entre 97 000 et 200 000 personnes, la plupart des juifs, ont été assassinés de cette façon. Cette méthode d’assassinat de masse était trop lente, et encombrante pour les Nazis, qui ont donc développé les chambres à gaz utilisant le gaz Zyklon B comme agent tueur.

De juillet 1942 à mai 1943, Rauff a aussi commandé le EinsatzKommando (une unité du EinsatzGruppen, les escadrons de la mort mobiles en charge de l’annihilation des juifs) en Afrique du Nord et a été responsable pour l’envoi en camp de concentration des juifs en Tunisie. En juin 1943, après un bref séjour à Berlin, il a été fait commandant du Einsatzkommando en Corse, et de septembre 1943 jusqu’à la fin de la guerre a été le commandant des SS à Milan ; en tant que tel, il a pris part aux négociations secrètes qui ont conduit à la reddition des Nazis dans le nord de l’Italie.

Rauff contrairement à d’autres Nazis qui ont participé aux discussions, a été arrêté par les alliés le 30 avril 1945. En 1947 il s’est échappé et a été recruté par le capitaine Akram Tabara du service de renseignements syrien qui lui a donné le nom de Dc John Homsi.

Rauff a conseillé le Président Hosni Zaim en Syrie, et a été arrêté le jour du coup mené contre le président. Rauff a réussi à convaincre ceux qui l’ont capturés qu’il n’était qu’un simple conseiller et qu’il n’avait pas de fonctions de commandement, il a été relâché et sommé de quitter le pays.

Selon l’une des versions des dossiers de la CIA, Rauff était suspecté de liens avec « une activité subversive communiste » comme agent d’un allemand nommé Von Lipkau. Après l’expulsion de Rauff de Syrie, il était supposé accompagner Lipkau en Inde pour disséminer de la propagande communiste. Selon un rapport de la CIA, la mission a avorté parce que Lipkau est resté à Tel Aviv à cause d’autres engagements.

De Damas Rauff est allé à Beyrouth et de là en Italie. Avec l’aide d’un israélien, et apparemment du renseignement britannique, il a pris un bateau pour l’Amérique du Sud en décembre 1949. Il s’est installé à Quito, la capitale de l’Equateur. Un rapport de 1953 le situe à Buenos Aires, où il a probablement mené un groupe anti-communiste. En 1958, Rauff est passé au Chili, y obtenant le statut de résident permanent un an après. Il est devenu marchant de bétail et poisson et est décrit comme un industriel et homme de ranch. Son fils, prénommé aussi Walter, a été accepté dans la Marine Nationale chilienne, et était le protégé du chef d’état major le général Carlos Prats, un supporter du socialiste Salvador Allende. Le fils nie que son père ait travaillé pour le compte d’Israël.

Le 19 décembre 1962, Rauff a été arrêté au Chili après que l’Allemagne de l’Ouest ait demandé son extradition. La Cour Suprême du Chili a refusé cette demande, et a relâché Rauff. L’élection d’Allende comme président n’a pas changé la situation, dans une lettre amicale adressée au chasseur de Nazis Simon Wiesenthal, Allende a écrit qu’il ne pouvait pas revenir sur la décision de la Cour de 1962.

En septembre 1973, Allende a été tué lors d’un coup d’état militaire contre le gouvernement démocratiquement élu. Quelques mois plus tard, le journal français Le Monde a rapporté que Rauff a été nommé à la tête du service de renseignement du Chili, cette information a été niée par le gouvernement chilien. Dix ans plus tard, en janvier 1984, le Chili a refusé une demande d’extradition de Rauff du ministère de la justice d’Israël. Un mois plus tard, l’Allemagne de l’Ouest a réitéré sa demande d’extradition. Le Chili a dit que le cas ne serait ré ouvert que seulement si on lui présentait des preuves de nouveaux crimes. L’extradition de Rauff ne servirait aucun intérêt public au Chili selon la Cour, car il a vécu dans le pays depuis de nombreuses années et son comportement a toujours été impeccable.

Le gouvernement US est entré en action, faisant remarquer au Chili sa conviction que les criminels Nazis devaient être jugés. Le gouvernement de Santiago a subi de lourdes pressions internationales pour extrader Rauff. A la fois le président Ronald Reagan et la première ministre britannique Margaret Thatcher se sont occupés du problème en 1984, mais leurs commentaires n’ont pas impressionné le dictateur chilien Augusto Pinochet. La chasseuse de Nazi Beate Klasfeld a voyagé au Chili pour organiser des protestations sur ce problème elle a été arrêtée deux fois pour trouble à la paix.

Puis le directeur général au ministère des affaires étrangères d’Israël, David Kimche, a visité Santiago en 1984. La presse a rapporté qu’il a fait pression sur ses hôtes pour déporter Rauff, qu’il a décrit comme l’un des principaux criminels de guerre vivant dans un pays occidental. Sa femme, Ruth Kimche, a dit de la part de son mari qu’il ne se souvient pas de cela ; ils étaient au Chili en visite privée, dit elle. La sincérité des efforts israéliens en ce qui concerne la capture de Rauff peut être mise en doute du fait que déjà en 1979 Israël avait vendu des bateaux de patrouille au Chili et avait à l’époque révisé les avions de guerre chiliens, et en 1984 continuait d’aider à leur maintenance.

Rauff est mort d’un cancer du poumon en mai 1984. La déclaration faite par l’ambassade israélienne semblait comme un signe de soulagement : « le problème avec Mr Rauff est maintenant résolu. Dieu l’a jugé. »

Le fait que Rauff ait fourni des renseignements à Israël a été publié avant, mais ces informations n’ont pas généré de débat public sur les implications morales du fait qu’Israël a fourni une protection à l’un des plus importants criminels Nazis qui faisait l’objet d’une campagne internationale des chasseurs de Nazis Simon Wiesenthal et Beate Klarsfeld pour le faire juger. De même, le chercheur renommé sur l’Holocauste Richard Breitman, qui en tant que directeur de recherche historique du groupe de travail de l’agence sur les données des criminels de guerre Nazis, qui a analysé les dossiers de la CIA concernant Rauff, a choisi d’ignorer l’information indiquant que le renseignement israélien avait systématiquement employé des Nazis dans des pays arabes.

Selon les dossiers de la CIA, l’agent en charge de Rauff était Ted Gross, dont le nom hébreu était David Magen. Cross a été recruté en 1948 par Asher Ben –Natan, directeur des opérations au Département Politique du Ministère des Affaires Etrangères, qui a servi comme précurseur du Mossad, pour mener des activités clandestines. Cross maîtrisait couramment plusieurs langues et avait servi dans le renseignement britannique pendant la seconde guerre mondiale.

Selon un article de Gil Meltzer dans le quotidien Yedioth Ahronoth d’il y a un an, Cross – qui venait d’une riche famille juive de Budapest dont le nom était Cross – était un aventurier international, un hédoniste et un tombeur de femmes. Pour payer pour son style de vie flamboyant il s’occupait de trafic de drogues. Quand Israël a découvert qu’il avait aussi vendu ses services comme agent pour l’Egypte – pour la coquette somme de 20 000 dollars – il a été arrêté et condamné à une longue peine de prison. Après sa libération il s’est consacré à la restauration et entre autres choses a aidé à créer la chaîne de Hamburger Wimpy.

Le gouvernement israélien peut il être blâmé pour les liens entre Cross et Rauff, ou était ce une initiative privée par l’agent double ? La CIA, semble –t-il, n’avait pas connaissance de certains détails importants sur les liens de Rauff avec le renseignement israélien.

A Pâques en 1993, Schlomo Nakdimon a publié une interview de Shalhevet Freier dans le Yedioth Ahronoth. A la fin des années 40, Freier était un directeur de département au sein du Département Politique du Ministère des Affaires Etrangères, et dans les années 70 il a présidé la Commission à l’Energie Atomique. Il est mort depuis. Dans l’interview, il a relaté comme il avait recruté Rauff en Italie, après que des amis au Ministère des Affaires Etrangères italien lui aient passé un tuyau concernant sa nouvelle venue. Rauff utilisait un pseudo à l’époque. Selon Freier, c’est le Département Politique qui employait alors Rauff ; il n’est pas fait mention de Cross dans l’interview.

Freier a dit à Nakdimon que Ben-Natan, et le directeur du Département Politique, sont venus en Italie spécialement « pour voir le conseiller du président de Syrie entrer dans la maison de leur homme à Rome. » Freier s’est présenté à Rauff comme un représentant du renseignement israélien. Pendant un mois entier, le criminel Nazi a écrit un rapport sur le déploiement militaire de la Syrie.

I[«Quand il ne connaissait pas la réponse à la question, Rauff appelait des amis en Syrie pour avoir des informations supplémentaires. »]i a dit Freier. Le gouvernement israélien non seulement a payé Rauff, mais aussi a fait les arrangements pour qu’il obtienne un visa italien légal. Rauff, sa femme et leurs enfants se sont embarqués à Gènes pour l’Amérique du sud. Il a remis la dernière partie du rapport à Freier dans le port.

La CIA a reçu l’information que Rauff avait agi pour le compte du renseignement britannique en Syrie, et avait donné aux agents qui l’avaient en charge une copie du service de renseignements syrien et un plan de réorganisation de la police. Il semble avoir été le serviteur de plusieurs maîtres à la fois. Selon les documents de la CIA, en novembre 1949, Rauff est arrivé à Rome de Beyrouth et est descendu à la pension Telentino sous le nom de Walter Ralf. Selon des sources de l’hôtel, il avait peu d’argent et vivait frugalement. Il ne recevait pas de visiteur, et recevait seulement quelques appels téléphoniques. Un prêtre catholique connu pour ses tendances Nazies a donné à Rauff 40 000 lires. Le 17 décembre 1949, Rauff est parti en bateau pour l’Equateur. A la fois le billet et son passeport lui ont été fournis soit par le renseignement israélien ou britannique.

En janvier 1950, Cross a dit aux agents de la CIA que Rauff avait quitté l’Italie et avait rompu ses liens avec le renseignement israélien, mais avait laissé derrière lui de nombreux documents intéressants. Cross a promis de les apporter lors de leur prochaine rencontre mais les agents ne l’ont pas vraiment cru.

Freier a dit lors de l’interview que Rauff avait continué à lui écrire. Il a dit à Nakdimon qu’il gardait le contact avec le Nazi « parce que je pensais qu’un jour je pourrai avoir besoin de lui. Les arabes avaient confiance en lui. »

Ben-Natan, qui plus tard a servi comme directeur général au Ministère de la Défense et comme ambassadeur en France et en Allemagne, confirme maintenant que Freier a employé Rauff mais dit qu’il avait reçu un rapport sur lui à cet effet seulement post factum. Rétrospectivement, Ben-Natan aujourd’hui croit que c’était une erreur de forger des liens avec un criminel Nazi, mais insiste sur le fait qu’il a fourni du matériel très important.

Dans les mémoires qu’il a publiées il y a quelques années, Ben-Natan donne une version différente. Il écrit que Freier « avait réussi à envoyer en Syrie un ancien officier Nazi, qui lorsqu’il est rentré a fourni des informations sur le déploiement de l’armée syrienne. » Ben-Natan confirme que l’officier était Rauff mais n’est pas absolument certain quelle version est correcte. En écrivant le livre il dit s’être seulement appuyé sur sa mémoire.

Que connaissaient les israéliens qui ont embauché Rauff de son passé ? Etaient –ils conscients de la gravité de ses crimes ? Nakdimon a demandé à Freier s’il savait à l’époque que Rauff était responsable pour les camions à gaz et la mort de 200 000 personnes, celui-ci lui a dit qu’il ne le savait pas : « je lui ai posé des questions sur son passé, et il a affirmé qu’il avait été un officier de la Gestapo chargé de fabriquer des fausses lires britanniques pour ruiner l’économie britannique. C’est seulement des années plus tard que j’ai entendu à la radio que les américains, après avoir décodé des dossiers de hauts responsables Nazis, ont déclaré que Rauff avait été en charge de toute l’activité d’ingenerie de la Gestapo. »

C’est difficile de croire que Freier ne savait pas qui il recrutait. Le 2 mai 1945, de nombreux journaux rapportaient que « l’infâme colonel Rauff, le chef des SS de Milan depuis longtemps recherché, a été capturé ». Le 19 octobre 1945, Rauff, en captivité américaine, a signé une déclaration sur l’honneur admettant son implication dans le massacre de juifs dans les camions à gaz. Ce document a été soumis aux procès de Nuremberg, en même temps qu’une lettre de son subordonné le Dc August Becker, qui contenait un rapport sur les problèmes techniques dans le massacre de masse des juifs. Mis à part cela, le nom de Rauff est apparu 31 fois dans les transcriptions des procès de Nuremberg. Cette information était facilement disponible : tout ce que quiconque avait à faire c’était de contacter le Dc Robert Kempner,un juif américain qui était le vice procureur en chef à Nuremberg, ou les observateurs juifs qui suivaient les procès. Ben-Natan, qui rassemblait des informations sur les criminels de guerre Nazis pendant cette période en Europe confirme que cette information était disponible.

Le fait que Rauff ait mentionné le lien avec le projet SS de fabriquer des faux billets britanniques renvoie à une autre opération dans laquelle Freier a été impliqué. A la fin de la guerre, un juif nommé Jacques Van Harten, l’un des principaux agents du projet de faux billets, a contacté des soldats juifs de Palestine en Italie du nord et leur a offert de grandes quantités de faux billets en retour pour une protection (Un article sur cette épisode a été publié dans ce magazine en 2000).

En plus des importantes sommes d’argent, Van Harten était aussi en possession d’une grande quantité de bijoux. Shmuel Ossia, un associé de Freier, a témoigné que Freier avait longuement interrogé Van Harten sur son passé. Ossia se souvient avoir vu Van Harten apeuré dans le couloir pendant l’interrogation, qui a duré deux jours. Van Harten a sans aucun doute relaté comment il a aidé l’envoyé spécial d’Himmler, Kurt Becher, qui était en charge du pillage des biens des juifs hongrois, et a révélé ce qu’il savait de la source des faux billets britanniques, qui plus tard, grâce à Van Harten, sont devenus une sources cruciale pour financer l’immigration illégale et les opérations d’achat d’armes pour la Haganah le précurseur de l’armée israélienne.

L’étendue des connaissances de Freier des méfaits de Van Harten n’est pas seulement démontrée par les commandants du projet d’immigration illégale (Aliyah Bet - Montée B) mais aussi par le fait que lors d’une interview accordé à l’historien Nana Sagi en 1966, il a dit avec une innocence feinte qu’il ne comprenait pas comment aucune référence n’avait été faite de Van Harten dans les procès de Kastner et Eichmann. Sagi n’avait pas demandé à Freier pourquoi il n’avait pas utilisé ses vastes connections pour s’occuper de la question.

Les américains ont arrêtés Van Harten en Italie le soupçonnant de complicité dans la fuite des criminels Nazis. Le Mossad Aliya Bet – l’organisation clandestine de la communauté juive d’avant 1948 en Palestine, qui était en charge de l’immigration clandestine des juifs vers le pays – a essayé d’obtenir la libération de Van Harten. Yitzah Tamari, un soldat dans la Haganah qui savait pourquoi Van Harten avait été arrêté, a protesté auprès du commandant de l’unité de la Haganah en Italie, Eliahu Ben Hur (Cohen). Ben Hur, qui plus tard est devenu général dans l’armée israélienne, a dit à Tamari qu’on avait promis à Van Harten une protection et qu’un gentleman tient toujours parole.

Suite à la libération de Van Harten en 1946, Ben Hur a donné des instructions à son père, Abba Cohen, le chef des pompiers de Tel Aviv, d’aider Van Harten à s’acclimater. Van Harten a ouvert un magasin de bijoux dans la rue Nahalat Binyamin, près du marché de produits Carmel. Plus tard, Abba Cohen a obtenu un emploi dans l’une des affaires de Van Harten. Van Harten est mort en 1973, un homme d’affaires respecté et un habitant de la communauté élitiste de Savyon qui pendant la guerre avait utilisé son argent et ses connections pour sauver des juifs et passer en fraude pour eux des biens de valeur particulièrement des bijoux. Sa famille s’en est tenue à cette histoire même après la publication de l’article en 2000. Cela dit, le magasin de bijoux, a fermé peu après la parution de l’article.

Freier a aussi aidé Van Harten en 1947, quand les britanniques voulaient le déporter. Il l’a mis en contact avec l’avocat de Jérusalem Mordechai Eliash et a probablement aussi été responsable d’une lettre envoyée aux britanniques par Golda Meyerson (Meir) agissant en qualité de ministre des affaires étrangères de l’Agence Juive, déclarant que Van Harten était sous la protection de la communauté juive pré étatique, le Yishuv, parce qu’il avait ostensiblement aidé à sauver des juifs.

Mais Van Harten était un petit poisson comparé à Rauff, qui était un criminel de la même stature qu’Eichmann. Ce n’est donc pas surprenant que Klarsfeld qui a investi des efforts considérables pour faire juger Rauff, a brutalement raccroché le récepteur de téléphone quand elle a entendu qu’il avait été employé par le renseignement israélien et avait reçu son aide pour fuir l’Europe. « En 1984, quand j’ai fait campagne au Chili pour l’extradition de Rauff, je n’avais pas connaissance de soit disants « contacts » entre lui et le Mossad » a écrit Klarsfeld dans un e mail. « Je doute que cela fut possible, parce que Rauff était bien connu dans le monde juif pour son rôle dans le programme de gazage par camions et aussi parce qu’il avait persécuté les juifs de Tunisie quand il dirigeait la police Nazie en Tunisie, et qu’il avait persécuté les juifs en Italie quand il était à la tête de la police Nazie de Milan. »

De son côté, le directeur du bureau israélien du Centre Simon Wiesenthal basé en Californie, le Dc Ephraim Zuroff, pense qu’il est improbable que Freier n’ait pas eu connaissance des crimes de Rauff.

Shraga Elam et Dennis Whitehead 29/03/07 – Copyright Haaretz Magazine

Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org

Juifs américains et Shoah : ils n'ont pas été les gardiens de leurs frères

La mère juive du fascisme

Comment Hitler est devenu dictateur

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