Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Noesam@voila.fr

  • : sionazisme
  • sionazisme
  • : Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
  • Contact

Israèl est contre TORAH

*"Les sionistes me dégoûtent autant que les nazis."
(Victor Klemperer, philologue allemand d'origine juive, 1881-1960)

//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////


 

 

 

 

 

 

L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme.......Nous déplorons les tragédies que la révolution sioniste a provoquées chez les Palestiniens, notamment des déportations, l’oppression et la subjugation..Que nous méritions que cette année toutes les nations, en acceptant la souverainet

é divine, puissent se réjouir dans une Palestine libre et dans une Jérusalem libre! Amen. Offert par Netouré Karta International : www.nkusa.orglink

                                               


   

 


Ecrivez nous au ; noesam@voila.fr
visitez    http://www.planetenonviolence.org/link
http://www.aloufok.net/link
http://www.info-palestine.net/link
http://www.ism-france.org/news/link
http://www.europalestine.com/link
http://www.enfantsdepalestine.org/
http://mounadil.blogspot.com/link


 



Recherche

FATHER OF SIONAZISJACOB HITLER

La prétendue ascendance juive d'Hitler: Une "explication" par la haine de soi
Une publication parue cette semaine a attiré mon attention. Il s’agit ni plus ni moins de la généalogie d’Adolf Hitler qui aurait des ascendants juifs !! Dans son article, Gilles Bonafi présente une fiche des Renseignements généraux que le magazine Sciences et Avenir a publié en mars 2009, et où on peut clairement lire le deuxième prénom d’Hitler : Jacob. Adolf Jacob Hitler serait le petit-fils de Salomon Mayer Rothschild. Cette information a été divulguée par deux sources de très haut niveau : Hansjurgen Koehler officier d’Heydrich, qui était lui-même l’adjoint direct d’Heinrich Himmler et Walter Langer le psychiatre qui a réalisé le profil psychologique d’Hitler pour l’OSS, les services secrets US pendant la Seconde Guerre mondiale.
SOURCE ;alterinfo

Archives

8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 13:05

Winston Churchill et le génocide des juifs


Dans la même rubrique:
< >


Au cours de la Seconde guerre mondiale, les services secrets britanniques ont réussi à casser les codes utilisés par les Allemands, les Italiens et les Japonais dans leurs transmissions par radio. Le décryptage des messages était essentiellement effectué à Bletchley Park et, à partir de juin 1941, toutes ces opérations de décodage ont été appelées Ultra (pour ultra secret). Les Britanniques ont réussi à décrypter les messages codés par la machine à coder allemande Enigma, par Lorenz, par la machine à coder italienne Hagelin et par les machines à coder japonaises que les Américains surnommaient Purple et JN-25.

1 2 3 4 5 Notez


Frank BRUNNER
Dimanche 28 Octobre 2012

Winston Churchill et le génocide des juifs
Le décryptage des messages ennemis permettait d’obtenir de précieuses informations à propos des effectifs, des mouvements de troupes, de trains, de navires, de sous-marins, d’escadrilles aériennes. On pouvait connaître l’état des stocks de munitions et de carburant de telle armée. On interceptait des rapports échangés entre les QG -y compris le QG d’Adolf Hitler- et les officiers sur le terrain.

Si les Allemands avaient ne serait-ce que discuté d’un plan d’extermination des juifs, et plus encore s’ils l’avaient mis en œuvre, il en serait résulté la transmission d’une multitude de messages et de rapports que les services britanniques de Bletchley Park n’auraient pas manqué d’intercepter. Nul doute que, dans cette hypothèse, Winston Churchill aurait été aussitôt informé et qu’il aurait dénoncé un tel projet à l’occasion d’un de ses fameux discours. La lecture de ses Mémoires sur la deuxième guerre mondiale permet de constater qu’à aucun moment il n’a été question d’un génocide des juifs, de chambres à gaz, ni même des juifs d’une manière générale. De toute évidence, aux yeux de Winston Churchill, les juifs étaient des déportés parmi d’autres dont le sort ne se distinguait pas de celui des autres déportés
Voici une compilation de tous les passages des Mémoires sur la seconde guerre mondiale de Winston Churchill dans lesquels sont mentionnés des crimes perpétrés par les Allemands. Les références sont celles des éditions de la Palatine, qui ont publié une traduction de l’ouvrage en 1947.

A la fin du premier chapitre, Winston Churchill fait un résumé de la guerre. Ce passage est fréquemment cité comme une « preuve » du génocide des juifs, auquel il ferait allusion. On relèvera toutefois qu’il a été rédigé après la guerre, c’est-à-dire après le procès de Nuremberg tenu en 1945-1946. Il ne s’agit pas d’un texte d’époque, mais d’un texte rétrospectif dans lequel Winston Churchill reprend implicitement à son compte les conclusions du jugement de Nuremberg :

« Dans la seconde guerre mondiale, chacun des liens qui unissaient un homme à un autre homme devait être rompu. Sous la domination hitlérienne qu’ils se laissèrent eux-mêmes imposer, les Allemands commirent des crimes qui n’ont pas d’équivalents pour l’énormité et l’iniquité dans aucun de ceux qui ont assombri l’histoire de l’humanité. Le massacre en gros, par des procédés systématiques, de 6 ou 7 millions d’hommes, de femmes et d’enfants, perpétré dans les camps de concentration allemands, dépasse en horreur les boucheries brutales et expéditives de Gengis Khan, réduit dans l’échelle des monstruosités à des proportions minuscules. L’extermination de populations entières fut méditée et poursuivie par l’Allemagne comme par la Russie, dans la guerre à l’Est. L’affreux progrès réalisé par le bombardement aérien des villes ouvertes -les Allemands en ayant pris l’initiative, les Alliés, dont la puissance ne cessa de croître, leur répondirent avec vingt fois plus de force- trouva son paroxysme dans l’emploi des bombes atomiques qui rasèrent Hiroshima et Nagasaki. » (Tome 1, volume 1, page 16).

« Le massacre en gros, par des procédés systématiques, de 6 ou 7 millions d’hommes, de femmes et d’enfants, perpétré dans les camps de concentration allemands » est présenté comme une allusion au génocide des juifs, mais un massacre et un génocide sont deux choses différentes et cette phrase ne mentionne même pas les juifs. On notera également que si Winston Churchill évoque « L’extermination de populations entières », il en accuse aussi bien les Soviétiques que les Allemands. Il ne s’agit donc pas non plus d’une allusion au génocide des juifs, mais plutôt d’une allusion au massacre de toute la population d’une localité en représailles de quelque acte de résistance.

Le passage suivant date d’août 1943, après le renversement de Benito Mussolini. Winston Churchill évoque les conditions qui doivent être imposées au gouvernement italien Badoglio dans le contexte de sa capitulation :

« 6° Un autre objectif de la plus haute importance, qui éveillera des sentiments passionnés dans notre pays, doit être la libération immédiate de tous les prisonniers de guerre britanniques actuellement aux mains des Italiens. Il faudra empêcher, et cela ne peut être accompli au début que par les Italiens, qu’ils soient transportés vers le nord, en Allemagne. Je considère comme un point d’honneur et comme une question d’humanité, de récupérer au plus vite ces hommes qui sont de notre chair et de notre sang, pour leur épargner les indicibles horreurs d’une incarcération en Allemagne durant les dernières phases de la guerre. » (Tome 5, volume 1, page 54. Réflexions sur la chute de Mussolini).

Là encore, si Winston Churchill évoque « les indicibles horreurs d’une incarcération en Allemagne », il n’est fait aucune mention spécifique des juifs. Il se réfère au sort des prisonniers de guerre alliés.

Dans le passage suivant, Winston Churchill évoque un projet de rencontre entre Franklin Roosevelt, Joseph Staline et lui-même à Téhéran :
« J’avais rédigé un projet de déclaration au sujet des criminels de guerre allemands, pour servir de base de discussion à la future conférence des trois chefs de gouvernement.

12 octobre 1943

Premier Ministre à président Roosevelt et Premier Staline.

Voulez-vous avoir l’amabilité d’examiner si nous ne pourrions pas faire paraître sous nos trois signatures quelque chose de ce genre :
« La Grande-Bretagne, les Etats-Unis et l’Union soviétique [dans l’ordre qui plaira, nous sommes tout disposés à venir en dernier] ont reçu de divers côtés la preuve que les forces hitlériennes se livraient à des atrocités, à des massacres, à des exécutions en masse perpétrées de sang-froid, dans de nombreux pays qu’elles ont envahis et dont elles sont en ce moment chassées progressivement. La cruauté de la domination nazie n’est pas chose nouvelle, tous les peuples ou les territoires sur lesquels elle s’est étendue ont eu à souffrir des pires formes du gouvernement par la terreur. Mais ce qui est nouveau, c’est que beaucoup de ces territoires sont maintenant dégagés par l’avance des armées des puissances libératrices et que, dans leur désespoir, les hitlériens et les Boches en retraite redoublent leurs actes de sauvagerie.

« Etant donné ce qui précède, les trois puissances alliées, parlant au nom des 32 Nations Unies, déclarent solennellement et font connaître à tous ce qui suit :

« Au moment où un armistice quelconque pourrait être accordé à un gouvernement susceptible de se constituer en Allemagne, les officiers et les soldats allemands, ainsi que les membres du parti nazi qui portent la responsabilité des atrocités, massacres et exécutions précités, ou s’en sont rendus complices, seront renvoyés dans les pays où leurs forfaits ont été commis afin d’être jugés et châtiés conformément aux lois de ces pays libérés et des gouvernements libres qui y auront été établis. Des listes aussi détaillées que possible seront dressées, concernant plus spécialement les régions envahies de la Russie, de la Pologne et de la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie, la Grèce (y compris la Crète et les autres îles), la Norvège, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg, la France et l’Italie. Ainsi, les Allemands qui ont participé aux fusillades en masse d’officiers italiens, aux exécutions d’otages français, hollandais, belges et norvégiens, de paysans crétois, aux massacres accomplis en Pologne et dans les territoires de l’Union soviétique actuellement en cours de libération, sauront qu’ils seront ramenés, coûte que coûte, sur le lieu de leurs crimes et jugés sur place par les gens qu’ils ont outragés. Que ceux qui n’ont pas jusqu’ici souillé leurs mains de sang innocent prennent bien garde de ne pas se joindre au nombre des coupables, car les trois puissances alliées les poursuivront sans rémission jusqu’aux lieux les plus reculés de la terre et les remettront à leurs accusateurs pour que justice soit faite.

« La présente déclaration ne préjuge en rien du sort des grands criminels dont les forfaits ne sont pas localisés géographiquement. »

ROOSEVELT, STALINE, CHURCHILL » (Tome 5, volume 1, page 298).

On constate que si ce texte évoque « les Allemands qui ont participé aux fusillades en masse d’officiers italiens, aux exécutions d’otages français, hollandais, belges et norvégiens, de paysans crétois, aux massacres accomplis en Pologne et dans les territoires de l’Union soviétique actuellement en cours de libération » , il n’est nullement question d’un génocide des juifs, ni même des juifs en particulier.

Dans le passage suivant, Winston Churchill évoque les méthodes de répression utilisées par les Allemands en Yougoslavie :

« La Yougoslavie, depuis son invasion par les forces hitlériennes et sa défaite en avril 1941, avait été le théâtre de scènes effroyables. Le jeune roi si courageux se réfugia en Angleterre avec ceux des ministres du prince Paul et les personnalités qui avaient défié l’assaut allemand. La farouche guérilla que les Serbes avaient menée des siècles durant contre les Turcs, reprit dans les montagnes. Le général Mihailovitch en fut le premier et le plus éminent champion, ralliant autour de lui les survivants de l’élite yougoslave. Sa lutte passa presque inaperçue dans le tourbillon des événements mondiaux. Elle fait partie de « la somme infinie de la misère humaine ». Mihailovitch eut à souffrir, en tant que chef de guérilla, du fait que beaucoup de ses partisans étaient des hommes très connus, ayant des relations et des amis à Belgrade, des biens et des intérêts faciles à retrouver en d’autres endroits. Les Allemands adoptèrent une politique de chantage meurtrière. Ils ripostèrent aux actes de la guérilla en fusillant des fournées de 4 à 500 personnes spécialement choisies à Belgrade. Sous cette pression, Mihailovitch se trouva graduellement acculé à une position telle que quelques uns de ses subordonnés transigèrent avec les troupes allemandes et italiennes pour qu’on les laissât tranquilles dans certaines régions montagneuses ; en échange de quoi, ils ne firent à peu près plus rien contre l’ennemi. Ceux qui ont victorieusement surmonté toutes ces épreuves peuvent flétrir son nom, mais l’histoire, plus clairvoyante, ne devrait pas l’effacer de la liste des patriotes serbes. A l’automne de 1941, la résistance serbe à la terreur allemande n’était plus qu’une ombre. La lutte nationale ne pouvait plus être soutenue que par la valeur native du peuple lui-même et il n’en manquait certes pas.

« Les partisans engagèrent un combat furieux et sauvage, un combat à mort, contre les Allemands. Parmi eux, Tito ne tarda pas à se mettre en relief, puis à dominer. Tito (c’était le nom qu’il s’était donné) était un communiste formé par les Soviets, qui, jusqu’au moment où la Russie fut envahie par Hitler et après l’attaque contre la Yougoslavie, fomenta des grèves politiques le long de la côte dalmate conformément à la politique générale du Komintern. Mais dès qu’il eut réalisé, dans son cœur et dans son esprit, l’union entre ses doctrines communistes et son ardent dévouement à la cause de sa patrie malheureuse, il devint un chef entouré de troupes qui n’avaient guère que la vie à perdre, mais qui étaient résolues à la vendre chèrement. Les Allemands se trouvèrent ainsi devant un problème que ne pouvaient plus résoudre les exécutions en masse de notables. Ils avaient affaire à des hommes animés de l’énergie du désespoir qu’il fallait débusquer dans leurs repaires. Les Partisans, sous le commandement de Tito, se procurèrent des armes en les arrachant à l’ennemi et leur nombre s’accrut rapidement. Aucune représaille contre les otages ou des villages, si sanglante fût-elle, ne les arrêta. Pour eux, c’était la liberté ou la mort. Ils ne tardèrent pas à causer de graves dommages aux Allemands et se rendirent maîtres de vastes régions.

« Il était inévitable que le mouvement des Partisans entrât aussi violemment en conflit avec ceux de leurs compatriotes qui ne résistaient qu’à demi, ou qui négociaient leur sécurité avec l’ennemi commun. Ils violèrent délibérément tous les accords conclus avec celui-ci par les Tchetniks -nom donné à ceux qui suivaient le général Mihailovitch. Les Allemands fusillèrent alors les otages tchetniks qui, pour se venger, leur donnèrent des renseignements au sujet des Partisans. Tout cela se passa d’une manière sporadique, incontrôlable, dans ces sauvages régions montagneuses. Ce fut une tragédie au sein d’une plus grande. » (Tome 5, volume 2, page 136).

On constate que, dans le passage qu’on vient de lire, à aucun moment il n’a été question des juifs.

Le passage suivant, daté de janvier 1944, évoque le jugement futur des criminels de guerre allemands :

« Etant donnés les cruels sévices dont un nombre énorme de prisonniers de guerre et de déportés français, italiens et russes ont eu à souffrir, ce genre de châtiment ne paraîtrait pas dénué de justice. » (Tome 4, volume 2, page 290. Note du 14 janvier 1944).

Là encore, on constate que si Winston Churchill évoque « les cruels sévices » subis par les déportés, il ne considère manifestement pas que les déportés juifs ont été traités autrement que les autres.

Le camp de concentration d’Auschwitz a été libéré le 27 janvier 1945. La conférence de Yalta, entre Winston Churchill, Franklin Roosevelt et Joseph Staline s’est ouverte la semaine suivante. Il n’y a été question ni d’Auschwitz, ni de chambres à gaz, ni d’un génocide des juifs. Les discussions ont essentiellement porté sur le projet d’entrée en guerre de l’Union soviétique contre le Japon après la capitulation de l’Allemagne, et sur l’organisation d’élections libres en Pologne. Winston Churchill voulait que Joseph Staline reconnaisse la représentativité du gouvernement polonais en exil à Londres, tandis que Joseph Staline était déterminé à imposer à la Pologne un gouvernement de marionnettes à sa botte. Si Auschwitz avait réellement été « une usine de mort » dans laquelle des milliers de juifs auraient été gazés chaque jour, nul doute que le fait aurait été discuté entre les trois dirigeants et qu’il aurait donné lieu à une déclaration publique. De toute évidence, Auschwitz n’était alors considéré que comme un camp de concentration parmi d’autres.

Le passage suivant évoque le sort de la population hollandaise quelques semaines avant le suicide d’Adolf Hitler et la capitulation de l’Allemagne :

« 10 avril 1945.

Premier Ministre à président Roosevelt.

La situation de la population civile en Hollande occupée est désespérée. Deux à trois millions de gens sont menacés de famine. Nous croyons qu’il en meurt un grand nombre chaque jour, et cette situation ne peut que s’aggraver très vite, du fait que les communications entre ce pays et l’Allemagne sont désormais pratiquement coupées. Nous risquons, je le crains, de nous trouver bientôt devant une tragédie.

2° Eisenhower a des plans tout prêts pour venir en aide à la population civile, quand la Hollande occidentale [il faut lire Hollande orientale] sera libérée, et nous avons accumulé des stocks dans ce dessein, à une distance convenable. Mais si nous attendons que la Hollande ait été libérée, notre secours arrivera peut-être trop tard. Il faut agir pour apporter une aide immédiate et sur une échelle beaucoup plus grande que ne le permet l’organisation suédoise d’assistance.

3° Je vous demande donc de vous joindre à moi pour envoyer au gouvernement allemand un avertissement dans le sens indiqué ci-dessous, par l’intermédiaire du gouvernement suisse, en tant que puissance protectrice. C’est au gouvernement allemand que revient la responsabilité d’assurer l’existence de la population civile dans les parties de la Hollande encore occupées par ses troupes. Comme il s’est montré incapable de remplir ce devoir, nous sommes prêts à envoyer des vivres et des médicaments qui seront distribués à cette population par les soins de la Croix-Rouge internationale. Nous sommes disposés à augmenter les quantités limitées de denrées qui sont déjà envoyées par la Suède, et à expédier d’autres approvisionnements, soit par mer, soit directement des régions soumises au contrôle militaire des Alliés, sous réserve que des accords soient conclus pour l’attribution des sauf-conduits nécessaires. Nous invitons le gouvernement allemand à accorder les facilités nous permettant d’agir dans ce sens.

4° Je pense, étant données les circonstances actuelles, qu’il acceptera probablement cette demande. Cependant, s’il refusait, je proposerais d’avertir dès maintenant le commandant allemand en Hollande et toutes les troupes placées sous son autorité qu’en résistant à nos efforts pour venir en aide aux populations civiles dans ce pays, ils se marqueraient eux-mêmes du fer rouge des meurtriers à la face du monde, et que nous les rendons responsables sur leur vie du sort que subira le peuple hollandais. Cet avertissement fera l’objet de la plus large publicité pour qu’il parvienne sûrement à tous les soldats allemands stationnés en Hollande.

5° Il nous faut empêcher cette tragédie, si nous le pouvons. Mais si nous n’y réussissons pas, il faut du moins bien montrer au monde sur quelles épaules en pèsera la responsabilité.

6° Le texte de la communication à faire au gouvernement allemand par l’intermédiaire de la puissance protectrice, a été rédigé et vous sera envoyé demain. J’ai l’espoir que, dans l’intervalle, vous vous jugerez en mesure de nous donner votre accord de principe.

Une entente générale fut réalisée et des pourparlers s’engagèrent avec Seyss-Inquart, haut-commissaire nazi. Il fut convenu que nous cesserions d’avancer vers l’est. De son côté, il arrêterait les inondations, ainsi que les mesures de répression contre les habitants, et faciliterait l’arrivée des approvisionnements. Nous en avions accumulé des quantités considérables et tous les moyens, terrestres, maritimes et aériens, furent mis en œuvre pour assurer leur distribution rapide. C’étaient certainement là les meilleures dispositions que l’on pût prendre. La nation hollandaise a, depuis, exprimé avec beaucoup de bonne grâce, par la parole et par l’action, sa reconnaissance pour l’aide que nous avons été si fiers de lui apporter après toutes les épreuves qu’elle avait subies avec tant de courage. » (Tome 6, volume 2, page 124).

Le passage qu’on vient de lire met en évidence la réaction de Winston Churchill face à la famine subie par le peuple hollandais : « Cet avertissement fera l’objet de la plus large publicité pour qu’il parvienne sûrement à tous les soldats allemands stationnés en Hollande ». Winston Churchill aurait certainement eu une réaction similaire s’il avait été informé de l’existence d’un génocide des juifs.

A la lecture des Mémoires de Winston Churchill, il est flagrant qu’à aucun moment, au cours de la Seconde guerre mondiale, il n’a été question d’un génocide des juifs ou d’un traitement particulier des juifs par rapport à celui que subissaient les autres déportés ou les prisonniers de guerre alliés. Les allégations de génocide sont donc postérieures à la guerre. Elles sont apparues au procès de Nuremberg. Mais sur quoi reposaient-elles ?

On a vu qu’au moment de la libération de la Pologne, les dirigeants alliés se sont disputés à propos de l’instauration d’un gouvernement représentatif et d’élections libres. Winston Churchill y tenait d’autant plus que la Grande-Bretagne était entrée en guerre pour défendre l’indépendance de la Pologne et qu’une armée polonaise -essentiellement composée de soldats extraits des camps de prisonniers soviétiques- avait combattu avec les alliés. Winston Churchill et Franklin Roosevelt voulaient pouvoir envoyer en Pologne des observateurs chargés de superviser le déroulement des élections, mais Joseph Staline a décrété que la Pologne était une zone militaire et a interdit l’envoi de tout émissaire britannique ou américain. Ceci était également valable pour des émissaires qui auraient voulu enquêter sur les camps de concentration allemands situés en Pologne. Il en résulte que les Soviétiques ont pu raconter ce qu’ils voulaient à propos de ces camps de concentration, sans que des enquêteurs indépendants puissent vérifier leurs allégations.

Lors du procès de Nuremberg, il suffisait qu’un crime attribué aux Allemands soit qualifié de « notoire » pour que les accusés soient empêchés d’exiger la preuve que ce crime avait réellement eu lieu. Le juge soviétique était Andrey Janevich Vyshinsky, qui avait, en qualité de procureur, opéré lors des procès de Moscou, en 1937. C’était un spécialiste des accusations fabriquées de toutes pièces au moyen de faux documents, de faux témoignages et d’aveux extorqués par la torture.

La légende d’Auschwitz repose sur des témoignages tels que les aveux de Rudolf Höss, qui avait dirigé ce camp de concentration et auquel on a fait avouer n’importe quoi, que ce soit au moyen de la torture ou en lui promettant qu’il aurait la vie sauve. La fausseté de ses aveux est désormais avérée. Par exemple, il a déclaré que l’extermination des juifs aurait débuté à Auschwitz au cours de l’été 1941, ce qui correspond à l’époque de l’invasion de l’Union soviétique par les Allemands, alors que la conférence de Wansee, censée avoir décidé de la mise en œuvre de la « solution finale », n’a eu lieu que l’année suivante. Rudolf Höss a déclaré que, dès leur arrivée à Auschwitz, les vieillards et les enfants étaient expédiés à la chambre à gaz. Or, au moment de la libération du camp, de nombreux enfants s’y trouvaient. Ils n’avaient manifestement pas été expédiés à la chambre à gaz dès leur arrivée.

Comment se fait-il que, depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, les juifs affirment systématiquement qu’ils auraient été victime d’une campagne d’extermination de la part des Allemands, alors qu’on ne trouve aucune confirmation de cette allégation dans les Mémoires d’un homme aussi bien informé que Winston Churchill ? Chaque juif ayant survécu à un camp de concentration allemand se présente comme « un miraculé », alors qu’il n’est pas plus miraculé que n’importe quel déporté non-juif ou que n’importe quel prisonnier de guerre.

D’une part, les anciens déportés juifs ont été persuadés, après coup, qu’ils avaient échappé à un génocide. D’autre part, dans un but politique -obtenir des alliés l’instauration d’un Etat juif en Palestine, puis justifier le Shoah business qui a notamment permis d’extorquer des milliards de dollars à l’Allemagne-, le lobby juif international s’est livré à une intense campagne de désinformation. Il a recruté des dizaines de faux témoins exhibés dans des tournées de conférences et présentés à l’auditoire comme « les preuves vivantes de la réalité de l’holocauste ». Des quantités de juifs ont rédigé des récits complètement bidon de « souvenirs » de leur déportation, dans lesquels ils se livraient à des surenchères d’atrocités. Ces mythomanes ont été invités à larmoyer à la radio et à la télévision pour y faire la promotion de leurs livres. Quand une enquête journalistique dévoilait l’imposture, elle ne bénéficiait pas de la même publicité et les récits des mythomanes juifs demeuraient au rayon Histoire de nos bibliothèques publiques, alors qu’il ne s’agissait que de romans. Enfin, les allégations de génocide des juifs reposent sur des « preuves » qui n’en sont pas. Ainsi, par exemple, la déportation des juifs est présentée comme une preuve de l’existence d’un génocide, alors qu’en réalité elle ne prouve rien de plus que le fait que les juifs étaient déportés vers des camps. Les communistes, les homosexuels, les résistants ont eux aussi été déportés. Nul ne prétend qu’ils auraient été victimes d’un génocide. De même, l’état famélique des déportés juifs, au moment de la libération des camps de concentration allemands, est présenté comme une preuve de l’existence d’un génocide, alors que les déportés non-juifs étaient dans le même état de sous-alimentation.

C’est précisément parce que les allégations de génocide des juifs ne résistent pas à une enquête impartiale que le lobby juif international s’efforce de faire adopter partout des lois criminalisant toute contestation de ce prétendu génocide.

Frank BRUNNER



Dimanche 28 Octobre 2012



http://www.alterinfo.net/Winston-Churchill-et-le-genocide-des-juifs_a82973.html

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Pages