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Noesam@voila.fr

  • : sionazisme
  • sionazisme
  • : Tout Juif qui se respecte, religieux ou séculier, ne peut plus garder le silence, voir pire, soutenir le régime sioniste, et ses crimes de génocide perpétrés contre le peuple palestinien...La secte sioniste est à l’opposé du Judaïsme. .................... Mensonge, désinformation, agression, violence et désobéissance de la loi internationale sont aujourd’hui les principales caractéristiques du sionisme israélien en Palestine.
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Israèl est contre TORAH

*"Les sionistes me dégoûtent autant que les nazis."
(Victor Klemperer, philologue allemand d'origine juive, 1881-1960)

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L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme.......Nous déplorons les tragédies que la révolution sioniste a provoquées chez les Palestiniens, notamment des déportations, l’oppression et la subjugation..Que nous méritions que cette année toutes les nations, en acceptant la souverainet

é divine, puissent se réjouir dans une Palestine libre et dans une Jérusalem libre! Amen. Offert par Netouré Karta International : www.nkusa.orglink

                                               


   

 


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FATHER OF SIONAZISJACOB HITLER

La prétendue ascendance juive d'Hitler: Une "explication" par la haine de soi
Une publication parue cette semaine a attiré mon attention. Il s’agit ni plus ni moins de la généalogie d’Adolf Hitler qui aurait des ascendants juifs !! Dans son article, Gilles Bonafi présente une fiche des Renseignements généraux que le magazine Sciences et Avenir a publié en mars 2009, et où on peut clairement lire le deuxième prénom d’Hitler : Jacob. Adolf Jacob Hitler serait le petit-fils de Salomon Mayer Rothschild. Cette information a été divulguée par deux sources de très haut niveau : Hansjurgen Koehler officier d’Heydrich, qui était lui-même l’adjoint direct d’Heinrich Himmler et Walter Langer le psychiatre qui a réalisé le profil psychologique d’Hitler pour l’OSS, les services secrets US pendant la Seconde Guerre mondiale.
SOURCE ;alterinfo

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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 21:56
L'antisionisme (ou anti-sionisme) désigne l'opposition au sionisme et, par extension, l'hostilité à la création, puis au maintien ou à l'extension de l'État d'Israël en tant qu'État juif pour diverses raisons, tant idéologiques que politiques ou religieuses.

Définitions et types d'antisionisme [modifier]

L'antisionisme consiste en une opposition au sionisme, c'est à dire au mouvement politique ayant pour objet la constitution d'un État juif en Palestine et à l'idéologie politique qui affirme un droit à l'établissement d'un tel État juif. L'antisionisme apparaît en réaction aux mouvements sionistes lui-même apparu à la fin du XIXe siècle. L'affrontement sur cette terre du mouvement national juif moderne à la partie arabo-palestinienne remonte aux années 1880[1]. Outre l'antisionisme dans les pays arabes, l'antisionisme existe également dans les pays européens, venu d'abord des milieux catholiques et des milieux de l'extrême-droite.

Alain Dieckhoff distingue quant à lui le non-sionisme de l'anti-sionisme pour désigner la non-adhésion des Juifs au projet sioniste[2].

Histoire [modifier]

Avant la création de l'État d'Israël [modifier]

Antisionisme juif [modifier]

À la fin du XIXe siècle et au tout début du XXe siècle, une minorité, parmi les juifs les plus religieux, n'adhère pas au sionisme voire lui est hostile[3] En Palestine elle est essentiellement le fait de la population arabe. Tandis que la population juive religieuse orthodoxe, très minoritaire, résiste au sionisme.

La population juive de l'époque est composée en grande partie de Juifs attachés à la tradition, et très pieux. L'opposition au sionisme est alors plus importante à Jérusalem que dans le reste du pays, notamment dans le quartier de Méa Shéarim, quartier historique des religieux traditionalistes, les haredim de la ville sainte[4], [5].

En effet, les rabbins orthodoxes étaient hostiles au sionisme, d'une hostilité théologique : parce qu'ils pensaient que si Dieu avait décidé de la dispersion du peuple juif, il ne fallait pas aller à l'encontre de cette tournure qu'avait pris l'histoire et depuis, la religion prescrivait uniquement l'attente du Messie. Mais ces mêmes rabbins étaient également hostiles au caractère laïc du mouvement sioniste.

Cependant, dès 1840, chez les religieux ashkénazes d'Europe de l’Est est apparu un courant pour lequel c'est un commandement divin pour les Juifs que de s'installer en terre sainte. En 1891, c'est sur cette base qu'une association sioniste religieuse, le Mizrahi, est formée.

Déjà, le pré-nationalisme juif des années 1840-1880, plus messianique que national, impose d'établir en Eretz Israël une communauté juive qui réponde aux commandements bibliques. [G. Bensoussan, le sionisme face à ses détracteurs, op.cit] Différents rabbins prônent le retour en Israël pour hâter la venue du Messie, tel le rabbin Alkalaï de Sarajevo, Kalisher de Prusse, Natonek de Hongrie qui adoptent la modernité pour pérenniser le judaïsme. [G. Bensussan, op. cit. p. 35 & 37 ; Henry Laurens op.cit . ; Anne Gringerg p. 26] Certains historiens du Yishouv (Ben Zion Dinur, Itzhak Baër) pensent que c'est le lien à la terre d'Israël qui a préservé le peuple juif. À quoi il faut ajouter ensuite les penseurs du sionisme religieux : Shmuel Haïm Landau, du mouvement sioniste religieux Mizrahi, et Martin Buber, Gershom Sholem, Shmuel Hugo Bergmann, Judah Magnes et l'association Brit Shalom, fondée en 1926.

Les nouvelles institutions juives sont alors mal perçues par les Juifs autochtones très pieux de Palestine, qui, rapporte Maurice Kriegel[6], appellent « à rompre toute relation, au prix même de déchirement des liens familiaux, avec quiconque appartient à la collectivité juive régie par les nouvelles institutions sionistes ».

L'antisionisme juif relève principalement de raisons religieuses : le caractère laïc, politique, moderne, du sionisme n'est pas partagé par les Juifs les plus religieux au sein de la population juive autochtone, qui conçoit Israël comme la « Terre Sainte » à l'instar des chrétiens pour Jérusalem et alentours, nommés la « Terre sainte ». Les contacts des Juifs religieux avec la première comme la deuxième vague d'immigration sont quasi inexistants. Le Yishouv historique parle alors de « lutte contre le sionisme lorsque celui-ci grandit jusqu'à envahir la Terre sainte »[7].

Les critiques sont parfois très violentes vis-à-vis du sionisme, accusé de « détourner les Juifs du judaïsme et de corrompre leur âme ».[8].

Les tentatives des représentants de l'immigration sioniste, dont Haïm Weizmann, de représenter l'ensemble des Juifs de Palestine amènent alors des tensions. Les autorités rabbiniques des Juifs autochtones sont divisées sur les fonds apportés par l'Organisation sioniste mondiale aux yeshivoth. En 1921, une assemblée crée une structure rabbinique destinée à unifier celles résultant de la présence ottomane, sous la forme de deux postes de grands rabbins, un ashkénaze et un sépharade. Mais les tensions renaissent alors avec la nomination du premier grand rabbin ashkénaze, le rabbin Kook, plutôt favorable aux institutions sionistes. Le mouvement orthodoxe fondé en 1912, l'Agoudath Israel, refuse alors d'entretenir des rapports avec le Conseil national juif organisé par les représentants sionistes[9]. Selon l'Agoudath Israel, menée notamment par le rabbin Sonnenfeld, les Juifs pieux ne peuvent pas collaborer avec le Conseil qui aurait émis « une proclamation solennelle qui dépose Dieu et la Torah comme souverains de la nation juive »[10].

En février 1924, le rabbin Sonnenfeld soumet un mémorandum au roi Hussein, pour avoir les garanties que les Juifs orthodoxes autochtones seront légitimement consultés sur l'avenir de la Palestine. Des garanties de coexistence pacifique sont alors apportées dans le texte : « Nous assurons Sa Majesté que la population juive se rapporte à ses voisins avec une harmonie fraternelle partout où elle existe, et en Terre sainte également nous allons nous conformer à cette tradition et collaborer dans le futur avec tous les habitants dans la construction et la prospérité de la terre pour une bénédiction et une paix pour tous les groupes ethniques »[11].

Cependant, à partir des années 1930, les difficultés à trouver une terre d'accueil, pour les Juifs d'Europe persécutés et contraints à l'exil, les amènent à revoir leur position critique vis à vis du sionisme et du projet d'édification de l'État juif. Ils entament alors des pourparlers avec les partis sionistes pour organiser l'immigration. Ainsi Isaac Breuer, l'un des principaux dirigeants du parti religieux Agoudat, jusqu'alors adversaire du projet sioniste, crée-t-il le mouvement Poalei Agoudat Israël, dont la plupart des membres part pour la Palestine. Mais certains refusent de partager le projet sioniste, politique, et créent un groupe à part, le Edah Aredit, littéralement les « Craignants Dieu » dont le centre est à Jérusalem[12].

A partir des années 1930, conséquence des persécutions des juifs en Europe, les mouvements orthodoxes se rallient aux thèses sionistes, même si, ça n’est pas le cas des ultras orthodoxes (haredim) : le mouvement orthodoxe Agoudath Israel connaît une scission en 1938, dont se détache la minorité antisioniste des haredim.

Antisionisme arabe [modifier]

Il apparaît dès la fin du XIXe siècle dans la région de la Palestine, avec le développement de l'immigration juive. L'antisionisme est bien présent dans toutes les actions de résistance arabe aux Anglais, qui furent organisées par le grand Mufti de Jérusalem dès les années 1920, et qui sont également des actions de résistance au sionisme. Depuis les accords Sykes-Picot en effet, qui ont été signés entre la France et la Grande-Bretagne en 1920, et qui mettent fin au projet d'une grande Syrie incluant la province de Palestine, le grand Mufti al-Husseini devient le principal chef du courant antisioniste dont il est l'initiateur. C'est lui qui durant toutes les années suivantes, et en particulier celles de la guerre, fera tout pour empêcher l'installation des juifs en Palestine, quand ceux-ci essayent de fuit le nazisme. L'antisionisme éclate encore plus ouvertement lors de la grande révolte de Palestine de 1936, qui fut suscitée et organisée par le Grand Mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini, donnant à l'antisionisme des aspects religieux. En 1936, il s'agit d'une révolte contre les Anglais à l'époque où ils gouvernent la Palestine, depuis la fin de l'Empire Ottoman, dans la mesure où les Anglais, avec la Déclaration Balfour ont permis l'immigration juive. Révolte contre les Anglais, par conséquent, qui a caractère ouvertement antisioniste, car il s'agit d'empêcher la création d'un État juif.

A l'opposé des leaders arabes, le roi Abdallah de Jordanie, voit cependant positivement le projet sioniste et envisage même l'intégration de la communauté juive dans un État arabe sous son contrôle[13].

Antisionisme palestinien [modifier]

Lors des débuts du mouvement sioniste en Palestine à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, certains mouvements et représentants arabes envisagent une alliance avec le mouvement sioniste.

Par exemple Fayçal ibn Hussein, le fils de Hussein ibn Ali, chérif de la Mecque, qui avait aidé la révolte arabe contre les Ottomans, signe un accord avec Chaim Weizmann lors de la conférence de paix à Paris en 1919. L'accord, soulignant les liens unissant les peuples juif et arabe, soutient leur plus étroite collaboration dans le développement des États arabes et de la Palestine. L'accord appuie également la Déclaration Balfour et veut encourager l'émigration des Juifs vers la Palestine sur une large échelle, leur permettant d'établir des colonies et leur offrant des moyens pour cultiver la terre.

Pour un certain nombre de raisons, l'accord ne se réalise pas. D'une part, Fayçal avait mis pour condition à son soutien à la déclaration Balfour la réalisation des promesses britanniques sur l'indépendance des nations arabes, promesses qui ne furent pas tenues. De plus, il n'a que de faibles soutiens sur cette position. Les dirigeants arabes palestiniens, parmi lesquels le Grand Mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini, rejettent cet accord fait en leur nom. La population arabe de Palestine rejette également tout ce qui séparerait la Palestine du monde arabo-musulman. Tandis qu'une minorité juive existe dans la région depuis plusieurs siècles, les arabes palestiniens sont fortement opposés à l'établissement en Palestine d'un État juif créé par l'immigration, et de fait à toute immigration qui remettrait en cause la majorité arabe en Palestine. Ainsi, l'immigration juive sur une petite échelle, telle la première aliyah des années 1880, est acceptée et est vue favorablement pour des raisons économiques, mais les mouvements d'immigration à plus grande échelle ont été dénoncés et combattus.

Une fois que la déclaration Balfour pose clairement le projet de foyer national juif en Palestine plus qu'un simple encouragement à l'immigration juive, l'opposition arabe se renforce. Des affrontements se déroulent dans les années 1920 (émeutes de 1920 et de 1929) et 1930 (activités de Izz al-Din al-Qassam, mouvement al-Qaff al-Aswad ou encore la Grande Révolte arabe de 1936-1939).

En Europe [modifier]

À l'origine, le sionisme, mouvement politique laïc, ne fait pas l'unanimité chez les Juifs, car il rencontre une opposition forte de la part d'une partie des Juifs religieux. Mais le lien du peuple juif à la terre d'Israël est cependant très fort aussi bien chez une partie des Juifs socialistes, que pour une bonne part des Juifs religieux qui, de plus en plus, se perçoivent comme une nation, car ils sont de plus en plus considérés comme tels dans le mouvement des nationalités en Europe [G. Bensoussan op.cit. ; « le sionisme face à ses détracteurs »]. L'antisionisme religieux ne concerne néanmoins pas tout le judaïsme : une partie des religieux sont également sionistes[14].

Pendant le mandat britannique en Palestine, certains milieux britanniques restent hostiles au projet sioniste, en particulier par crainte d'une opposition croissante du nationalisme arabe à la Grande-Bretagne. Après la « grande révolte arabe » en Palestine (fin 1935-1939), ce courant devient majoritaire au sein du cabinet britannique. Il mènera à l'adoption du Livre Blanc de 1939. Celui-ci prévoit un État unitaire judéo-arabe en 1949. Il prévoit aussi une forte limitation de l'immigration juive. L'État qui doit être créé en 1949 sera donc à majorité arabe.

Avant la montée du fascisme en Europe dans les années 1930 et la Seconde Guerre mondiale qui voit le triomphe du nazisme et sa politique raciale, une majorité des Juifs n'adhère pas à l'idée d'un État juif. En effet, les Juifs d'Europe, avant le nazisme, se répartissent approximativement en quatre catégories :

  • les communistes et socialistes [on dit encore à l'époque sociaux-démocrates dans nombre de pays] qui attendent le dépassement du problème des persécutions envers les Juifs de la réalisation d'une égalité entre tous les peuples par le dépassement des nations réalisé par l'internationalisme communiste ou le socialisme à venir. Mouvement politique qui en Pologne fonde le Bund où se retrouvent principalement les socialistes avec aussi des communistes [11]. Ce sont aussi les Juifs qui dans les autres pays européens rejoignent les rangs des divers partis communistes.
  • les Juifs libéraux, qui croient à une viabilité de la solution politique au sein des nations démocratiques, soit l'assimilation du fait de la citoyenneté accordée aux Juifs, qui serait susceptible de mettre fin à l'antisémitisme historique.
  • les Juifs religieux qui attendent la rédemption et le salut avec la venue du Messie à la fin des temps, qui sont représentés par le judaïsme traditionnel : la réunion de tous les peuples à Jérusalem telle qu'annoncée avec la paix messianique. Une partie, les plus orthodoxes, ne sont pas sionistes, voire antisionistes, cependant qu'une partie des Juifs religieux, sont également sionistes, du fait du lien historique des Juifs à la terre d'Israël (que décrivent les historiens : Walter Laqueur, Georges Bensoussan, Elie Barnavi, A. Gruynberg, etc.).
  • les sionistes proprement dit, dont le pôle majoritaire est socialiste[réf. nécessaire]

Surtout l'antisionisme prend le relais de l'anti-judaïsme traditionnel existant dans les milieux chrétiens (jésuites en particulier) et se greffe parfois sur l'antisémitisme[15]. En effet le thème antisioniste apparaît en même temps que le 1er Congrès sioniste organisé par Herzl à Bâle (1898).

Enfin, l'antisionisme est un thème très présent dans les cercles d'extrême-droite et de la droite catholique ultra, couplé à de l'antisémitisme.

Antisionisme soviétique [modifier]

À partir de la fin des années 1920, le sionisme est comparé en Union soviétique à un « nationalisme bourgeois » et en faire l'éloge parmi les Juifs est interdit. Durant les années de pouvoir de Joseph Staline de 1927 à 1953, les Juifs sont fréquemment dénoncés comme sionistes, bien que la majorité d'entre eux à cette époque ne l'étaient pas. Après la création d'Israël, de nombreux Juifs soviétiques commencent à juger favorablement Israël, ce mouvement soulevant des tensions avec le pouvoir soviétique qui voit dans le sionisme une forme de déloyauté.

L'Union Soviétique reconnait de jure Israël à sa naissance, et lui livre des armes de même que la Tchécoslovaquie qui venait de passer dans le camp communiste à la suite du coup de Prague. Le 15 mai 1948, L'ambassadeur soviétique à l'ONU, Andrei Gromyko parle des « aspirations d’une partie considérable du Peuple juif vers la Palestine », il évoque les souffrances endurées pendant la guerre « qui défient toute description » et se prononce en faveur du plan de partage.

Lors de la guerre israelo-arabe de 1948, l'URSS et ses alliés du Bloc de l'Est soutient Israel.

Lors des dernières années de pouvoir de Joseph Staline, entre fin 1948 et 1953, l'antisémitisme et l'antisionisme s'intensifient. de plus en plus, l'URSS va laisser libre-cours à une propagande antisioniste perçue de plus en plus comme non dénuée des traits caractéristiques de l'antisémitisme. L'universitaire et polémiste français André Taguieff y voit une des « sources à gauche de la haine actuelle des Juifs »[16].

De la guerre de 1948 à celle de 1967 [modifier]

Les pays arabes présentent toujours une hostilité au maintien de l'État d'Israël.

L'antisionisme plus contemporain dans le monde arabe possède différents fondements idéologiques : le nationalisme local, le pan-arabisme, l'islamisme, le socialisme, ou encore l'anti-colonialisme. Les principales objections au sionisme que possèdent en commun les différents antisionismes arabes sont que la terre palestinienne leur fut prise de façon illégale par l'Empire britannique (par l'intermédiaire de la déclaration Balfour) et en conséquence par Israël, d'abord en 1948 puis en 1967, processus qui est vu prolongé par l'occupation de la Bande de Gaza et de la Cisjordanie.

En parallèle à la montée d'un sentiment anti-sioniste dans les pays occidentaux, prend place une hostilité à Israël sur la scène internationale. Durant les années 1950 et 1960, Israël fait d'importants efforts pour entretenir de bonnes relations avec les tous nouveaux États d'Afrique et d'Asie, et l'hostilité à Israël reste confinée au monde arabo-musulman et au bloc communiste. Cette situation change radicalement pendant les années 1970.

De 1967 aux accords d'Oslo [modifier]

Le conflit de 1967 est l'un des facteurs qui modifient les rapports d'Israël à un grand nombre de nations. Le phénomène est amplifié avec le déclin du prestige américain qui suit la guerre du Viêt Nam et le poids croissant des nations productrices de pétrole. Tandis que des sentiments anti-occidentaux prennent place en Afrique, l'Union soviétique, la Chine et Cuba prennent une place diplomatique plus importante.

Par la suite, les mouvements nationalistes palestiniens, les mouvements laïcs (comme le Fatah), ceux d'influence marxistes (notamment le FPLP) puis, dans les années 1990, ceux de tendances islamistes, adoptent une ligne générale anti-sioniste plus ou moins affirmée. En Égypte, ce mouvement est suivi par les Frères musulmans.

La tendance anti-sioniste se manifeste au début des années 1970 par des organisations comme l'Organisation de l'unité africaine et le Mouvement des non-alignés, qui votent des résolutions condamnant le sionisme et l'assimilant au racisme et à l'apartheid. En novembre 1975, l'Assemblée générale des Nations Unies vote la résolution 3379 qui présente le sionisme comme « une forme de racisme ». La résolution est votée par 72 voix contre 35, et 32 abstentions. Les 72 voix sont celles de l'ensemble des pays arabes, de 12 autres États dont la population est majoritairement musulmane (dont la Turquie), 12 États communistes, 14 États africains non-musulmans, et 14 autres États (dont le Brésil, l'Inde, le Mexique et le Portugal).

Cas de l'Iran [modifier]

L'Iran, depuis la révolution islamique de 1979, considère l'État d'Israël comme illégitime, et le désigne par l'expression « entité sioniste ».

Avant cette date, l'Iran entretient pourtant des relations diplomatiques cordiales avec Israël depuis la création de l'État, notamment sous la dynastie Pahlavi. L'Iran est l'une des premières nations à reconnaître Israël, et est alors considéré comme l'un de ses soutiens dans le monde musulman (avec la Turquie). Cette période de bonne entente est entrecoupée par l'élection de Mohammad Mossadegh, qui revient sur cette reconnaissance. Le régime du Shah ne reconnaît pas formellement Israël, mais une délégation permanente est établie à Téhéran, qui prend le rôle d'ambassade officieuse. Les relations économiques entre les deux pays sont importantes, notamment sur le marché du pétrole. Après 1967, les relations deviennent plus tendues et l'Iran vote la résolution 3379 en 1975 de l'Assemblée générale des Nations Unies qui associe le sionisme à une forme de racisme. Les deux pays gardent cependant des formes de coopération militaire.

L'opposition à Israël en général et au sionisme en particulier vient de l'Ayatollah Khomeini qui déclare Israël « ennemi de l'islam » pendant sa campagne contre le Shah. Après la seconde phase de la révolution iranienne, l'Iran revient sur toute forme de reconnaissance de l'État hébreu et coupe toutes relations diplomatiques officielles. Des rapports attestent cependant qu'Israël continue de fournir une assistance militaire à l'Iran pendant son conflit avec l'Irak, pour un montant estimé à 2,5 milliards de dollars.

L'Ayatollah Khamenei, puis le réformiste Mohammad Khatami, maintiennent un rejet de l'existence d'Israël. Le premier désigne Israël comme une « tumeur cancéreuse qui doit être écartée de la région », et le second parle d'« État illégitime ». Mohammad Khatami insiste cependant dans le même temps pour que les Juifs se sentent « en sûreté en Iran ». Aux obsèques du pape Jean-Paul II, le président israélien Moshe Katsav, d'origine iranienne, affirme avoir pu serrer la main et discuter avec Mohammad Khatami, ce que ce dernier niera.

D'autres sources[17] indiquent que l'Iran entreprend un rapprochement avec Israël, qui inclurait une reconnaissance officielle présentée aux États-Unis. Les termes de la proposition iranienne auraient été rejetés par les États-Unis.

En 2006, les relations avec Israël se durcissent avec l'élection de Mahmoud Ahmadinejad. Remettant en cause la réalité de la génocide juif, Mahmoud Ahmadinejad estime que le devoir de réparation revient aux nations occidentales et refuse que la Palestine demeure le lieu pour un État juif :

« Some European countries insist on saying that during World War II, Hitler burned millions of Jews and put them in concentration camps. Any historian, commentator or scientist who doubts that is taken to prison or gets condemned. Although we don't accept this claim, if we suppose it is true, if the Europeans are honest they should give some of their provinces in Europe—like in Germany, Austria or other countries—to the Zionists and the Zionists can establish their state in Europe. You offer part of Europe and we will support it. »

Certains pays européens disent de manière insistante que pendant la Seconde Guerre mondiale, Hitler a brûlé des millions de juifs et les a mis dans des camps de concentration. Tout historiens, commentateur ou scientifique qui remets ceci en doute est emprisonné ou condamné. Bien que nous n'acceptons pas cette déclaration, si nous la supposons vraie, si les pays européens étaient honnêtes, ils devraient donner une partie de leur territoire en Europe - par exemple en Allemagne, en Autriche ou ailleurs - aux sionistes, et les sionistes pourraient fonder leur État en Europe. Offrez une partie de l'Europe, et nous vous soutiendrons.

En 2006 et 2007, Mahmoud Ahmadinejad multiplie les déclarations appelant à « balayer Israël de la carte » (disparition qu'il compare, par la suite, à l'écroulement de l'Union soviétique).

Depuis les accords d'Oslo [modifier]

En 1991, la situation internationale est modifiée par l'effondrement de l'Union soviétique ainsi que la première Guerre du Golfe qui renforce l'influence américaine. Sous la pression d'Israël et des États-Unis, la résolution 4686 du 16 décembre 1991 revient sur les conclusions de la résolution 3379. L'Assemblée générale se prononce à 115 voix contre 25, 13 abstentions et 17 délégations absentes. Treize des 19 pays arabes, dont certains engagés dans des négociations avec Israël, votent contre la résolution. Six autres sont absents. Aucun pays arabe ne vote en faveur de la résolution et l'OLP dénonce le vote. Tous les ex-États communistes et la plupart des pays africains votent l'abrogation des conclusions de la résolution 3379 de 1975. Seuls trois pays non musulmans votent contre cette révision : Cuba, la Corée du Nord et le Viêt Nam. Cependant, seul un pays dont la population est majoritairement musulmane vote la révision, l'Albanie, tandis que les autres s'abstiennent ou ne sont pas présents lors du vote.

En avril 1996, l'OLP modifie sa charte qui visait un État palestinien sur l'ensemble de la Terre sainte. Cependant, le ralliement à la notion d'État juif chez les intellectuels et politiques palestiniens fait débat.

Aujourd'hui [modifier]

Du côté arabe et musulman [modifier]

Les voix qui s'élèvent le plus fortement contre le sionisme viennent aujourd'hui principalement de l'ensemble des partis palestiniens, et de la plupart des pays musulmans. La Jordanie, l'Égypte, la Turquie ont reconnu Israël mais pas comme pays du peuple juif. La Ligue arabe aujourd'hui s'est déclarée prête à reconnaître Israël en échange du retrait d'Israël de tous les territoires occupés en 1967 et en échange de la création d'un État palestinien viable et dont Jérusalem Est est la capitale[18]. Les mouvements tels que le Hamas, le Hezbollah et Al-Qaida appellent à la destruction d'Israël, n'admettant pas l'existence de l'État juif. Cependant, ces mouvements ne représentent que l'aile radicale de l'antisionisme arabe.

En Europe [modifier]

Aujourd'hui, le courant antisioniste en Europe se manifeste par des organisations telle que les Juifs européens pour une paix juste (JEPJ), l'Union juive française pour la paix, l'Union des Progressistes Juifs de Belgique (UPJB), le réseau des Juifs contre l’occupation (Italie) et l'organisation Jews for Justice for Palestinians (Royaume-Uni) qui luttent contre le sionisme au sens de politique colonialiste aux dépens du peuple palestinien.

Il existe aussi de nombreux mouvements antisionistes non juifs beaucoup plus nombreux que les précédents, souvent d'affiliation altermondialiste ou communiste.

En Israël [modifier]

Aujourd'hui, l'antisionisme en Israël est représenté par un courant juif religieux et un courant laïque. Dans le courant laïque il y a différents mouvements comme le Hadash (parti communiste), dans la population d'origine arabe principalement, et sous d'autres formes, au sein d'une fraction de la gauche révolutionnaire israélienne comme Matzpen ou les intellectuels de l'appel Olga (notamment comme Michel Warschawski, partisan d'un État bi-national). Certains hommes politiques ou historiens tiennent des positions antisionistes en remettant en cause la pertinence de lois fondamentales établissant une préférence pour les Juifs en Israël, tel Ilan Pappé ou Meron Benvenisti.

Icône de détail Article détaillé : Haredim#Le_sionisme.

Il existe un fort courant antisioniste parmi une partie des juifs Haredim, dit ultraorthodoxes, avec parmi eux le mouvement Neturei Karta. Selon leur interprétation, le Talmud (Meseches Kesuvos 111a) interdit la création d'un État pour les « fils d'Israel » tant que le messie n'est pas arrivé. Pour les même raisons ils s'opposent au sécularisme du mouvement sioniste. Ils estiment également que l'État d'Israël est une cause d'injustices envers les palestiniens, ce qui est contraire à l'enseignement de la Torah. Ils reprochent également au sionisme d'instrumentaliser l'holocauste[19] et l'antisémitisme en général[20] pour justifier ses actions.

Lors de la création d'Israël en 1948, le pacte entre les sionistes et les Haredim fut que ces derniers ne participent pas au service militaire pour ne pas cautionner cette idéologie. Ce pacte perdure encore de nos jours et crée un clivage au sein de la société israélienne entre les laïcs et certains religieux.

En revanche, dans d'autres courants religieux, Daniel Lindenberg[21] estime que « le courant ultra-orthodoxe religieux qui fut antisioniste est aujourd'hui ce "judaïsme intransigeant" […] qui manifeste dans la colonisation de la Cisjordanie, un enthousiasme pionnier dont il fait remarquer qu'il a depuis longtemps déserté le camp sioniste laïque ».

La caractère juif de l'État d'Israël est contesté par les représentants politiques des Palestiniens citoyens d'Israël, comme Azmi Bishara. Ces derniers revendiquent une Constitution qui ferait d'Israël « un État de tous ses citoyens ». L'éditorialiste Avraham Tal rapporte fin 2006 que les leaders de la minorité arabe en Israël remettent de plus en plus en cause des fondements du caractère juif de l'État d'Israël, dans ce qu'il qualifie de « déclaration de guerre ».

« Some of the demands presented in the « visions » are new, such as the outrageous calls for granting veto power to the Arab minority on decisions of national import, and for separate representation at international institutions, and more in that vein. There are also calls for changing the flag and the national anthem, for a return to abandoned villages and equality in immigration rights to Israel. »[22]

Certaines des demandes présentées dans ces « visions » sont neuves, comme les appels infamants à garantir à la minorité arabe le droit de véto sur des décisions d'importance nationale, une délégation séparée dans toutes les institutions internationales, et d'autres choses de ce genre. Il y a aussi des appels à changer le drapeau et l'hymne national, à un retour dans des villages abandonnés et à l'égalité dans les droits à l'immigration en Israël

Avraham Tal s'inquiète des conséquences démographiques de telles revendications, estimant qu'elles mènent à la renonciation à un foyer national juif.

Enfin, on trouve également des non-sionistes qui affirment que, même si la création d'Israël a pu être une erreur en raison du statut privilégié qu'elle accorda aux Juifs vis-à-vis des non-Juifs, le danger posé par l'antisémitisme arabe est insurmontable, et qu'un retour au statu quo ante n'est pas envisageable. Les tenants de ce point de vue plaident simplement pour un règlement pacifique du conflit actuel. C'est notamment le cas des rabbins Elazar Menachem Shach ou Avigdor Miller, qui ont écrit plusieurs ouvrages à ce sujet.

Aux États-Unis [modifier]


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