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Israèl est contre TORAH

*"Les sionistes me dégoûtent autant que les nazis."
(Victor Klemperer, philologue allemand d'origine juive, 1881-1960)

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L’initiative sioniste de proclamer l’État d’Israël constitue une révolte contre la volonté divine, contre la Torah, une révolte qui a engendré une vague interminable de violence et de souffrance. À l’occasion de la fondation de l’État hérétique, les juifs fidèles à la Torah pleurent cette tentative d’extirper les enseignements de la Torah, de transformer les juifs en une « nation laïque » et de réduire le judaïsme au nationalisme.......Nous déplorons les tragédies que la révolution sioniste a provoquées chez les Palestiniens, notamment des déportations, l’oppression et la subjugation..Que nous méritions que cette année toutes les nations, en acceptant la souverainet

é divine, puissent se réjouir dans une Palestine libre et dans une Jérusalem libre! Amen. Offert par Netouré Karta International : www.nkusa.orglink

                                               


   

 


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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 15:29

Des terroristes juifs incendient une mosquée en Cisjordanie et griffonnent des slogans nazis


Dans ce qui semble indiquer une escalade du terroriste juif organisé contre les Palestiniens et leurs biens, des terroristes juifs ont incendié vendredi une mosquée dans le nord de la Cisjordanie. Selon les sources palestiniennes, des colons armés venant d’une colonie voisine ont lancé une substance inflammable à l’intérieur de la Mosquée Hasan Kadr, dans le village de Yasuf, près de Salfit, à 15km au sud-ouest de Naplouse.

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Des terroristes juifs incendient une mosquée en Cisjordanie et griffonnent des slogans nazis
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L’incident a eu lieu vers 4h du matin, peu avant l’aube.

Les terroristes ont également gribouillé des slogans nazis en hébreu, puisqu’on peut lire « vengeance », « nous vous brûlerons tous », « avec le salut d’Effi », Effi étant un prénom hébreu.

Le chef du conseil local de Yasuf, Abdul Rahim Musleh, a dit que le feu a ravagé l’intérieur de la mosquée, dont le tapis de sol, de très nombreux Coran, ainsi que des meubles…

La mosquée visée est la plus grande des quatre mosquées du village de 2.000 habitants.

Munir Abbushi, le gouverneur du district de Salfit, où l’acte terroriste a eu lieu, a accusé le gouvernement et l’armée israéliens d’encourager les colons terroristes à attaquer les Palestiniens.

« L’armée ne fait rien pour protéger les Palestiniens contre les attaques des colons. L’inaction de l’armée encourage les colons à davantage de terrorisme contre notre peuple et nos lieux saints, » a dit Abbushi.

Le chef de la soi-disant Administration civile de l’armée israélienne en Cisjordanie, Yoav Mordechai, a condamné l’incendie de la mosquée, disant qu’il veillerait à ce que les auteurs sont appréhendés et traduits en justice.

Les Palestiniens doutent cependant de la sincérité israélienne pour combattre le terrorisme juif organisé perpétré par des colons endoctrinés dans une idéologie religieuse extrémiste plaidant pour le génocide des non-juifs.

Khalid Maali, un journaliste palestinien de Salfit, attribue l’incident à des édits religieux répétés pris par des rabbins qui exhortent les colons à tuer les Palestiniens et à vandaliser leurs biens.

« Ces rabbins disent au grand jour que c’est une mitzvah (une bonne action religieuse) de tuer les non Juifs et de détruire leurs biens. Et ces colons terroristes appliquent simplement ces édits. »

Maali accuse le gouvernement israélien et l’armée de légitimer les attaques des colons contre les Palestiniens en n’arrêtant ni ne punissant les terroristes impliqués dans ces violences.

« Cela revient à les encourager à commettre davantage d’attentats. Quand ces terroristes peuvent s’en tirer en toute impunité, le gouvernement israélien leur dit de fait ‘vous pouvez attaquer les Palestiniens et incendier leurs mosquées sans crainte’. »

Réactions

L’incendie de la Mosquée Hasan Khadr a provoqué des réactions de colère des leaders palestiniens des deux côtés de la Ligne Verte.

Ahmed Teibi, dirigeant éminent de la communauté arabe forte de 1,5 millions de Palestiniens en Israël, et qui est aussi membre de la Knesset, tient le Ministre de la Défense israélien Ehud Barak pour responsable de ce « péché ».

« En donnant carte blanche à ces voyous carte pour marauder et se déchaîner dans toute la Cisjordanie, l’armée et le gouvernement israéliens les encouragent de fait à commettre des crimes contre les Palestiniens. »

Il a exhorté l’armée d’occupation à mettre fin immédiatement au terrorisme et à la violence des colons avant que la situation ne soit incontrôlable.

La Ligue des Savants musulmans (ulema) en Palestine occupée a condamné avec force “l’acte sacrilège”, appelant l’Autorité Palestinienne à cesser de dépouiller les Palestiniens de leurs armes à feu.

« L’Autorité Palestinienne a dépouillé la population de ses armes. Aujourd’hui, nous sommes dans l’incapacité de nous défendre et de nous protéger. Et les services de sécurité de l’AP ne sont pas autorisés à repousser les attaques des colons puisque leur seule mission est de combattre les résistants, » a dit le chef de la Ligue, Sheikh Hamed al-Beitawi.

Al-Beitawi, qui est aussi un membre élu du Conseil Législatif Palestinien et a passé des années dans les geôles israéliennes pour avoir combattu l’occupation militaire israélienne, a également dénoncé les rabbins qui, par les édits qu’ils émettent, incitent leurs partisans à assassiner les Palestiniens et à vandaliser leurs biens.

« Ces rabbins s’autoproclament des hommes de paix, mais les véritables pacifiste n’incitent pas au terrorisme, à la haine et aux effusions de sang. Imaginez les réactions de ces rabbins si une synagogue était incendiée à Londres ou à Paris. Ils invoqueraient toute l’histoire de l’antisémitisme, depuis l’inquisition espagnole jusqu’à l’holocauste nazi. »

Les dirigeants des colons ont maintes fois dit qu’ils attaqueraient les Palestiniens et leurs biens chaque fois que l’armée israélienne expulserait les colons de leurs avant-postes illégaux. Les menaces ont été mises à exécution, et les colons attaquent les fermiers palestiniens, en particulier pendant la récolte des olives, les commerces et maintenant les mosquées.

Ce n’est pas la première fois que les terroristes juifs attaquent les lieux saints musulmans. En 1994, un terroriste juif qui venait d’immigrer des Etats-Unis, a criblé de balles les fidèles musulmans dans la Mosquée Ibrahimi, dans la vieille ville d’al-Khalil, tuant 29 d’entre eux, et blessant des dizaines d’autres.

Le terroriste, Baruch Goldstein, qui a finalement été tué par les survivants, est devenu un saint pour les fanatiques juifs de droite qui exhortent à l’extermination, l’asservissement ou l’expulsion des non Juifs hors de la Palestine mandataire (la terre entre le Jourdain et la Méditerranée).

La Mosquée Aqsa à Al-Quds est une cible constante pour les terroristes juifs organisés depuis qu’Israël occupe la ville, en 1967.

De même, d’autres mosquées, tant en Cisjordanie qu’en Palestine pré-1948, ont été vandalisées et profanées par des groupes juifs suprématistes qui veulent l’éradication des non Juifs de Palestine.

Source : Palestine Info  
  Traduction : MR pourISM
Par noesam - Publié dans : israèl régime d'aparthied - Communauté : paix et tolérance
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 15:25

Quand les sionistes négociaient avec Eichmann le sioniste, l'hébraïsant...
LES ANCETRES DES SIONAZIS
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Eichmann avait fait ami-ami avec les sionistes, sa récompense fut le gibet. Leçon à méditer par ceux qui soutiennent ardemment l'entité sioniste.
Fin de la digression.

L'utilisation de la figure de Hadj Amin al-Husseini par les sionistes de France (je n'ose pas écrire Français, ça pourrait les vexer) a été tardive.

C'est que les consignes de la propagande sioniste s'élaborent à Tel Aviv avant d'être peaufinées à New York ou à Washington. Il faut ensuite traduire les ordres et le merdier en français, toutes choses qui prennent du temps.
Ceci dit, on maintiendra ici que Hadj Amin al-Husseini n'était pas ce que les Européens appellent un antisémite. Il en avait certes après les Juifs, mais pas n'importe lesquels: ceux qui venaient squatter la Palestine pour y fonder un Etat et en évincer la population indigène.
Par ailleurs, Hadj Amin al-Husseini n'a pas eu l'importance qu'on lui prête ni dans ses relations avec l'Allemagne, ni dans la lutte contre le sionisme et encore moins dans le monde musulman. Patriote sans doute sincère, c'était aussi un bourgeois dont le dernier souhait était que l'indépendance de la Palestine soit arrachée par un mouvement populaire qui l'aurait probablement marginalisé.
A ceux qui parlent aujourd'hui d'islamo-fascisme voire d'islamo-nazisme, nous rappellerons simplement le rôle des troupes musulmans arabes et africaines notamment dans la victoire contre le nazisme et pour la libération de la France. Curieusement, ce sont en partie les mêmes gens qui nous parlent sans arrêt de "mémoire" qui semblent oublieux de cette réalité. Preuve encore que mémoire et histoire sont deux notions bien différentes même si elles ne sont pas sans rapport.
Je voudrais évoquer maintenant, brièvement, les relations entre les sionistes et les nazis. Vous en aviez déjà eu un petit aperçu sur ce blog et le texte que je vous propose apporte quelques éclairages supplémentaires. On y découvre non seulement certaines tractations des sionistes avec les nazis, mais aussi que ce sont les sionistes qui étaient le plus demandeurs. Demandeurs pour obtenir l'émigration des Juifs mais exclusivement vers la Palestine. Il y a eu d'autres aspects des tractations sionistes avec les Nazis que j'aborderai peut être ultérieurement sans doute à partir de la source citée ci-après.

Le texte que je vous propose est un extrait du livre de Lenni Brenner "Zionism in the Age of the Dictators," qui à ma connaissance n'a jamais été traduit intégralement en français. Il s'agit d'un travail universitaire pourvu d'un important appareil de citations et de notes qui renvoient aux sources utilisées. Vous trouverez les références sur le site d'où est tiré ce texte.

Extrait du chapitre 8 - traduit de l'anglais par Djazaïri
Jusqu'à la révolte arabe [de 1936], le patronage du sionisme par les nazis avait été chaleureux mais avec peu d'engagements comme nous l'avons vu. Cependant, avec la crise politique en Palestine et la nomination de la commission Peel, l'Organisation Sioniste Mondiale [WZO, World Zionist Organisation] vit une chance de persuader les Nazis de s'engager publiquement avec eux en Palestine même. Le 8 Décembre 1936, une délégation conjointe de l'Agence Juive, l'organe suprême de l'Organisation Sioniste Mondiale en Palestine, et le Hitachdouth Olei Germania (Association des immigrants Allemands en Palestine), se rendit au bureau de Jérusalem de Doehle, le Consul général d'Allemagne. L'historien sioniste, David Yisraeli, a relaté cet épisode.
A travers Doehle, ils cherchaient à persuader le gouvernement nazi de faire entendre son représentant à Jérusalem par la commission Peel pour lui déclarer que l'Allemagne était intéressée par une immigration accrue en Palestine en raison de son vif désir de voir les Juifs quitter l'Allemagne. Cependant, le consul avait immédiatement rejeté la proposition. Ses motivations officielles étaient que la perspective d'une plus grande immigration venue d'Allemagne amènerait inévitablement sur la table la question du transfert qui était préjudiciable aux exportations britanniques vers la Palestine.
Fait caractéristique, les Sionistes manifestaient plus d'empressement que les Nazis à développer les relations, mais le rejet de leur requête par Doehle ne les empêcha pas de faire d'autres approches. Le résultat de la mission Peel était considérée comme crucial pour les efforts sionistes et c'est donc la Haganah, à l'époque branche militaire de l'Agence Juive (une milice travailliste de facto), qui obtint la permission de Berlin de négocier directement avec le Sicherheitsdienst (SD), le service de sécurité de la SS. Feivel Polkes, un agent de la Haganah, arriva à Berlin le 26 février 1937 et se vit assigner Adolf Eichmann comme partenaire de négociation. Eichmann avait été un protégé du pro sioniste von Mildensten et, comme son mentor, avait étudié l'hébreu, lu Herzl et il était le spécialiste de sionisme au SD. Les discussions Eichmann-Polkes furent consignées dans un rapport préparé par le supérieur d'Eichmann, Franz-Albert Six, et qui a été découvert dans les archives de la SS saisies par l'armée américaine à la fin de la seconde guerre mondiale.
Polkes est un national-Sioniste. Il est contre tous les Juifs opposés à l'édification d'un Etat juif en Palestine. En tant que membre de la Haganah, il lutte contre le communisme et tout ce qui touche à l'amitié arabo-britannique... Il observait que le but de la Haganah était de parvenir, aussi vite que possible, à une majorité juive en Palestine. Il travailla donc, en fonction des nécessités liées à cet objectif, avec ou contre l'Intelligence Service britannique, la Sûreté Générale française, avec l'Angleterre et l'Italie... Il se déclarait personnellement disponible pour travailler avec l'Allemagne sous la forme d'apport de renseignements tant que ce n'était pas contraire à ses propres objectifs politiques. Entre autres choses, il soutiendrait la politique étrangère allemande au Proche orient. Il essayerait de trouver des ressources pétrolières pour le Reich Allemand sans affecter les sphères d'intérêts britanniques si les régulations monétaires de l'Allemagne étaient assouplies pour les émigrants Juifs vers la Palestine.
Six pensait certainement qu'une alliance opérationnelle avec le Haganah serait dans l'intérêt des Nazis. Ils avaient toujours besoin d'avoir des informations à jour depuis l'intérieur des diverses organisations juives de boycott et sur les complots juifs contre la vie de personnalités nazies. Il était très désireux d'autoriser la SS à aider les Sionistes en retour.
Une pression peut être exercée sur la Reichsvertretung der Deutschen Juden [principale organisation communautaire juive en Allemagne, indépendante jusqu'en 1939, NdT] de sorte que les Juifs qui émigrent d'Allemagne se rendent exclusivement en Palestine et non dans d'autres pays. Une telle mesure va complètement dans le sens de l'intérêt de l'Allemagne et est déjà préparée par des mesures prises par la Gestapo. Les plans de Polkes pour créer une majorité juive en Palestine seraient facilités dans le même temps par ces mesures.


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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 21:00

Le mufti nazi ou ARTE au service de la propagande sioniste
ARTE vient de programmer une émission intitulée "La croix gammée et le turban" qui revient sur les rapports entre le mufti Amin al Husseini et le régime nazi.
On lira ici le dossier plutôt à charge contre le mufti. Si l'article du Nouvel Observateur relativise le rôle d'Amin al-Husseini, on peut cependant lire ce qui suit:
En revanche, Amin al-Husseini adhère sans difficulté aux thèses nationales- socialistes. «Votre Excellence, la sympathie des peuples arabes vous est acquise, écrit-il dans une lettre à Hitler en date du 28 janvier 1941. Ils sont prêts à s'insurger avec enthousiasme contre la coalition anglo-juive.» Dans un appel, il traite les juifs de «rebuts de la terre», de «microbes qui véhiculent la peste». Malgré sa connaissance des camps de la mort, il demande, en 1943, aux autorités hongroises, alliées de l'Allemagne, de stopper le transfert de 900 enfants juifs vers la Palestine, et leur conseille de les envoyer dans un lieu où ils pourront être «contrôlés, comme par exemple en Pologne».
On a quelque peine à lire là une adhésion aux thèses nazies. Personnellement je n'y vois qu'une recherche d'alliance contre un ennemi commun car ce n'étaient pas les Allemands qui opprimaient la Palestine, pas plus que des Allemands ne cherchaient à immigrer en Palestine en vue d'y fonder un Etat en évinçant la population locale.
La contribution opérationnelle du mufti au combat nazi aurait consisté en son "aide" à la création d'une brigade de SS en majorité Musulmans de Bosnie pour lutter contre la résistance titiste.
Ca fait maigre d'autant qu'on n'a aucune idée de la nature et de l'ampleur de cette "aide". De telles forces ont existé un peu partout en Europe occupée sans intervention du mufti.
Le Nouvel Observateur a même la prétention d'affirmer que le mufti  connaissait "l'existence des camps de la mort."
Alors là, ce n'est plus d'un mufti dont on parle mais d'un Huggy les bons tuyaux enturbanné qui savait ce que les soldats alliés ont été stupéfaits de découvrir lors de la libération des camps.
Un site apparemment sioniste (je dis apparemment parce que je ne l'ai pas feuilleté) titre même un post:
Arte lève le voile sur le grand mufti pro-nazi
Il faut comprendre par là que nous sommes en présence d'un scoop de la chaîne franco-allemande pour intellos.
Sauf que ce n'est pas un scoop car les démarches du mufti auprès d'Hitler n'ont pas été vraiment secrètes et sont connues depuis fort longtemps.
Et sauf surtout, que l'intuition de la chaîne n'est qu'illusoire et que l'émission s'inscrit tout bonnement dans un programme de propagande défini à Tel Aviv et appliqué scrupuleusement par les officines sionistes.
On peut ainsi voir le mufti en "bonne" compagnie, c'est-à-dire avec le Fuhrer en personne, sur un document réalisé en novembre par le B'nai Brith Canada dans le cadre d'une campagne de collecte de fonds . Le B'nai Brith est une espèce de loge maçonnique juive d'où émanent directement ou non des organismes comme la LICRA (Ligue Contre le Racisme et l'Antisémitisme) ou l'Anti Defamation League (équivalent de la LICRA aux Etats Unis). Le document est supposé faire bien comprendre la nature de l'islamofascisme représenté par des organisations comme le Hezbollah ou le Hamas.
Nous sommes en pleine divagation sioniste dont la propagande n'est pas avare en supercheries.
Pour avenir en terrain rationnel, on peut simplement observer que le mufti cherchait à faire alliance avec les ennemis de ses ennemis. Nul besoin d'être un sadique antisémite ou un nazi pour faire ce genre de démarche.
C'est celle là même qu'adoptèrent les Finlandais en guerre défensive contre l'URSS: la Finlande fit effectivement alliance avec le régime nazi dans son combat contre l'invasion soviétique. Les uniformes de l'armée finlandaise de l'époque ressemblent d'ailleurs étrangement à ceux de la Werhmacht.
Vaincue, la Finlande se trouva contrainte en 1944 de signer un armistice avec l'URSS. Armistice qui amènera l'armée finlandaise à combattre cette fois les troupes allemandes restées sur son sol...
Le gouvernement finlandais n'était cependant pas antisémite et il n'y eut pas de persécution des Juifs en Finlande.
Mais des Juifs ne prétendaient pas, au nom d'un droit présenté comme divin, déclarer les Finlandais non juifs étrangers à leur propre patrie et instaurer un Etat réservé aux Juifs du monde entier. Et l'URSS ne prétendait pas non plus aider un projet de ce genre.


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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 19:29
Collaboration Au Sionisme

Ex Diplomates Allemands : Le Soutien Inconditionnel Permanent De L’Allemagne A Israël Doit Cesser

ENFIN une initiative allemande intelligente, positive dans le conflit Palestine Israël. 24 ex ambassadeurs allemands au Moyen Orient exhortent le gouvernement allemand à adopter une position plus dure contre Israël et à repenser sa politique étrangère au Moyen Orient. Shimon Peres VRP Sioniste de l’Holocauste bientôt au Bundestag



Cadeau pacifique de l'Allemagne à Israel : un sous marin à charge nucléaire
Cadeau pacifique de l'Allemagne à Israel : un sous marin à charge nucléaire

24 ex ambassadeurs allemands ont adressé un courrier à la chancelière, Angela Merkel, ainsi qu’au ministre des affaires étrangères, Guido Westerwelle, dans lequel ils demandent que le gouvernement allemand adopte une position plus ferme contre la politique de colonisation d’Israël.

C’est le quotidien allemand « Süddeusche Zeitung » qui le dévoile citant ce document : « Israël ne pourra pas espérer obtenir la paix tout en continuant sa main mise sur les territoires palestiniens » ont-ils écrit.

L’initiative de cette démarche revient à Martin Schneller, l’ancien ambassadeur allemand en Jordanie. Parmi les diplomates qui se sont joints à lui pour faire pression sur le gouvernement allemand pour qu’il cesse son soutien et son aide inconditionnelle à Israël, Hans – Georg Wieck, ancien chef des services secrets allemands (BND) et les ambassadeurs allemands Gerhard Fulda et Michael Libal.

Les diplomates font remarquer que l’Allemagne s’est engagée à protéger la sécurité d’Israël, comme un « héritage historique ». Cependant, selon eux, la véritable sécurité pour l’état d’Israël peut « être obtenue que par des moyens politiques, pas par l’occupation et la colonisation ou en s’appuyant sur la supériorité militaire. En fait elle peut être obtenue en se retirant des territoires occupés palestiniens et à la suite de cela la création d’un état palestinien ».

Les diplomates dans leur document insistent sur la nécessité pour la politique étrangère allemande au Moyen Orient de se concentrer sur les « nécessités urgentes du futur »]i sans oublier le passé Allemand-Juif.

Pour eux il est évident que le conflit au Moyen Orient tel qu’il se présente actuellement « constitue un terreau fécond pour l’extrêmisme qui menace sérieusement la sécurité publique non seulement dans la région même mais aussi en Europe et dans d’autres parties du monde » ont-ils écrit.

Ces diplomates appellent à adopter une « position plus sévère « contre Israël et l’Autorité Palestinienne exigeant d’eux qu’ils réalisent la solution à deux états. « Il faudrait que continuer à obtenir certains privilèges et soutiens financiers par l’un ou l’autre des deux partis, de même que le rapprochement croissant avec l’Union européenne soient conditionnés à des progrès concrets réalisés dans la gestion du conflit. »

Le fait que le document mentionne l’éventualité de sanctions financières même de façon vague est considéré comme brisant un tabou allemand.

D’autre part, parmi les changements en matière de politique étrangère allemande au Moyen Orient, les diplomates souhaitent que le Hamas soit impliqué dans tout processus de négociation comme partenaire. Ils ont également exigé que les points de passage de la Bande de Gaza soient réouverts immédiatement.

Pour ces diplomates l’actuelle position de solidarité du gouvernement allemand vis-à-vis d’Israël peut être interprété- y compris et surtout par le principal intéressé- comme un soutien inconditionnel à la politique israélienne et à tout gouvernement israélien. « Je pense qu’à long terme, nous rendrons un service plus grand à Israël en participant à l’effort international pour obtenir la paix » y compris en appliquant des pressions sur Tel Aviv.

Le site allemand « Deutsche Welle Online » a rapporté mercredi que des diplomates allemands se sont plaints en secret depuis un certain temps que l’Allemagne contrecarre toute tentative pour forcer Israël à adhérer aux accords internationaux.

Le site cite l’exemple de la campagne de boycott contre les produits des colonies par certains pays européens que l’Allemagne entrave systématiquement, et ses efforts au sein des institutions européennes pour freiner la critique croissante de la politique de colonisation israélienne au sein de l’UE.

Shimon Peres VRP Sioniste de l’Holocauste bientôt au Bundestag

A peine cette information fraîchement reprise et publiée dans les médias israéliens, ces mêmes médias s’empressaient de se focaliser sur la prochaine visite de Shimon Peres, VRP Sioniste de l’Holocauste – et du nucléaire israélien – au Bundestag.

Après la manipulation éhontée de l’Holocauste à des fins politiques par le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, lors de la dernière conférence annuelle de l’Assemblée Générale de l’ONU en Septembre afin une nouvelle fois de diaboliser le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, c’est au tour du président israélien, Shimon Peres, de revêtir son costume de VRP Sioniste de l’Holocauste direction le Bundestag allemand.

En effet, « comme par hasard « , Shimon Peres fera une visite d’état en Allemagne le mois prochain, où il participera au jour international de commémoration de l’Holocauste – le lobby sioniste ayant obtenu de l’ONU qu’elle déroge à son principe d’égalité dans le traitement de tous les génocides en instaurant cette journée annuelle spéciale génocide juif par Hitler - au parlement allemand.

Peres se rendra en Allemagne le 25 Janvier et participera en bon VRP Sioniste de l’Holocauste à plusieurs cérémonies de commémoration. Il sera l’hôte du président allemand, Horst Kohler, et rencontrera la chancelière allemande, Angela Merkel, et le ministre des affaires étrangères, Guido Westerwelle, pour des séances de travail conjointes. Nul doute qu’il rappellera aux deux dirigeants allemands leurs obligations de soutenir inconditionnellement Israël quoi qu’il fasse, évoquant probablement personnellement pour l’occasion sa famille assassinée par Hitler.

Les Sionistes sont passés maître dans l’art du chantage politique à l’Holocauste, surtout vis-à-vis de l’Allemagne qui s’est allègrement déchargée de ses obligations morales sur les Palestiniens qui paient eux le prix fort du génocide nazi des Juifs puisqu’ils ont perdu leur état et subissent un génocide lent conduit par le régime sioniste avec la complicité de la communauté internationale dont l’Allemagne.

Peres fera un discours en hébreu au Bundestag et sera accompagné dans sa mission de VRP Sioniste de l’Holocauste par des survivants et leurs familles, des membres de groupes de jeunesse, et même des soldats de l’armée israélienne.

Ces derniers vont-ils défiler au pas cadencé devant le Bundestag/Reichtag pour l’occasion ?

Une semaine avant la visite de Peres un sommet Israël Allemagne auquel participeront 10 ministres de chaque gouvernement se tiendra pour discuter d’une amélioration des relations économiques, politiques, et sécuritaires entre les deux pays de même que le développement des relations dans le domaine de l’éducation, la santé et l’environnement.

Autant dire que la demande de ces 24 diplomates restera, semble-t-il, de l’ordre du « vœu pieux ».

Mais, intéressante à signaler, car elle peut servir de tremplin à une initiative de la société civile allemande qui pourrait finalement décider de mettre fin au chantage Sioniste à l’Holocauste exercé depuis des décennies et qui fait de l’Allemagne une nation complice des crimes de guerre commis par les Israéliens contre la population palestinienne.

L’histoire devra-t-elle retenir qu’après le génocide de Juifs par les Nazis, l’Allemagne post nazi a prêté main forte à celui, lent mais réel, du peuple palestinien par les Sionistes ?


Jeudi 10 Décembre 2009
Myriam Abraham
http://www.planetenonviolence.org/Ex-Diplomates-Allemands-Le-Soutien-Inconditionnel-Permanent-De-L-Allemagne-A-Israel-Doit-Cesser_a2073.html
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 19:19

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Propagande médiatique, politique, idéologique

Le Grand mufti, les Palestiniens et le nazisme




Dominique Vidal
Jeudi 10 Décembre 2009

Le Grand mufti, les Palestiniens et le nazisme

Quiconque a voyagé en Palestine connaît quasiment par cœur cette phrase cent fois entendue : « Mais pourquoi l’Occident, où s’est produit le génocide des juifs, nous a-t-il imposé de le réparer en cédant la majorité de notre terre, alors que nous n’en portons aucune responsabilité ? »

Confrontée à cette logique populaire, simple mais incontestable, la propagande israélienne exhibe, depuis des décennies, la période durant laquelle le Grand mufti de Jérusalem, Hadj Amine Al-Husseini, collabora activement avec le IIIe Reich comme avec l’Italie fasciste.


Sous le titre La Croix gammée et le turban. La tentation nazie du Grand mufti, Arte consacre à ces événements une émission, mercredi 9 novembre à 20 h 45. Sans préjuger de son contenu, regrettons que les réalisateurs n’aient pas fait appel à notre collaborateur Gilbert Achcar, dont le nouveau livre, Les Arabes et la Shoah. La guerre israélo-arabe des récits (1), constitue une somme sur l’ensemble de cette problématique.

On ne saurait évidemment résumer en quelques lignes plus de cinq cents pages consacrées aux rapports entre le mouvement national arabe, le nazisme et le génocide des années 1930 à nos jours. D’autant qu’elles sont à la fois savantes, riches en références et surtout caractérisées par un sens de la nuance absent de la plupart des ouvrages sur cette thématique.

Quelques idées-forces sur la question du Mufti, auquel Achcar consacre plus de soixante pages, contribueront à informer le téléspectateur et à l’inviter à lire le livre pour en savoir plus. L’auteur éclaire en effet le chemin qui conduisit l’ex-leader palestinien à s’allier à Mussolini et Hitler, au point de constituer en 1942 deux légions SS musulmanes. Composées pour l’essentiel de Bosniasques, celles-ci ne participèrent toutefois pas au « nettoyage ethnique » antijuif des Balkans : elles combattirent surtout les Serbes. A Berlin comme à Rome, les unités palestiniennes proprement dites ne dépassèrent jamais quelques dizaines d’hommes, pour la plupart prisonniers de guerre, contre neuf mille dans la seule armée britannique…

Le mufti a pris fait et cause pour le nazisme, au point d’approuver le judéocide. Ce faisant, il est allé bien plus loin que la logique, certes simpliste, selon laquelle « l’ennemi (allemand) de mon ennemi (britannique) est mon ami ». Et il a ainsi porté un tort considérable à la cause du peuple palestinien, comme en témoigne l’exploitation effrénée par la propagande pro-israélienne de cet épisode de sa vie. Mais il ne fut pas le seul à tisser des relations compromettantes.

Après tout, fin 1940, le Lehi d’Itzhak Shamir, issu d’une scission des Révisionnistes de Zeev Jabotinsky, n’avait-il pas proposé au Reich une alliance stratégique ? Sept ans plus tôt, l’Organisation sioniste mondiale conclut même avec les autorités nazies l’accord dit de la Haavara, grâce auquel plusieurs dizaines de milliers de juifs allemands gagnèrent la Palestine avec une partie de leur capital – mais nul, à l’époque, n’imaginait la Shoah…

Une chose est sûre : la démarche du Mufti et celle du Lehi n’étaient représentatives ni des mouvements nationaux palestinien et arabe dans leur ensemble, ni du mouvement sioniste. Si les juifs de Palestine se rangèrent massivement et naturellement dans le camp des Alliés au cours de la seconde guerre mondiale, le nombre des Arabes qui combattirent dans le même camp et y trouvèrent la mort a été incomparablement plus élevé que le nombre de ceux qui se joignirent aux troupes de l’Axe.

Dominique Vidal
8 décembre 2009

(1) Les Arabes et la Shoah. La guerre israélo-arabe des récits
Sindbad, Actes Sud, Arles, 2009.


http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=634 http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=634

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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 19:16

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Jeudi 10 Décembre 2009 - 12:46 Palestine : réduite et laminée, bientôt effacée ?

Mercredi 9 Décembre 2009 - 11:43 Documentaire d'Aljazeera: Aux origines du sionisme chrétien (+vidéos)

Histoire et repères

Golda meir: Non aux Juifs âgés, malades ou handicapés!



Mounadil Djazaïri
Jeudi 10 Décembre 2009

Golda meir: Non aux Juifs âgés, malades ou handicapés!
L'entité sioniste prétend être le refuge de tous les Juifs du monde entier, appelés à faire leur "aliyah," une montée qui serait un prétendu retour vers une terre ancestrale.

Tout Juif qui se respecte est donc appelé par les organisations sionistes à venir squatter la Palestine pour vivre enfin dans un Etat épargné par l'antisémitisme.
C'est du moins ce que veut la propagande sioniste car la réalité est un peu différente. Il y a d'une part le fait que de nombreux Juifs n'ont aucunement l'intention de quitter le pays où ils vivent. Sionistes convaincus ou pas, les organisations sionistes se chargent de les culpabiliser suffisamment pour que, au minimum, ils gardent le silence sur les méfaits de l'entité sioniste ou, encore mieux, qu'ils contribuent de diverses manières au maintien et au développement du squat en Palestine.
Il y a aussi le fait que l'entité est prise dans une contradiction: peupler la Palestine de Juifs et la peupler de Juifs "convenables," c'est-à-dire Ashkénazes et qualifiés professionnellement. C'est cette contradiction qui a amené l'entité sioniste à importer des "Juifs" Ethiopiens (les Falashas) dont elle ne sait généralement que faire à part les incorporer dans l'armée quand c'est possible.
Le quotidien Haaretz publie un texte intéressant sur une démarche de Golda Meir, alors ministre des affaires étrangères, en vue d'introduire un processus de sélection sur l'immigration en provenance de Pologne: oui aux gens bien portants (et qualifiés car la Pologne même communiste n'était pas exactement un pays du tiers-monde), non aux personnes âgées, handicapées ou malades. C'est-à-dire, compte tenu de l'époque de sa tentative, non à une bonne partie des survivants de la fameuse shoah.

On savait que Golda Meir était une salope, mais là, je dois admettre qu'elle avait fait aussi très fort avec cette démarche qui nous rappelle quelque chose.
On apprend par ailleurs par cet article, que des Juifs occupant de hautes fonctions dans le parti communiste polonais ont également fait leur "retour" à Sion. Apparemment sous l'effet d'un atavisme qui se moque des principes idéologiques...
Au bout du compte, on s'aperçoit que, malgré tous les efforts de dissimulation, la réalité du sionisme apparaît de plus en plus au grand jour, démentant l'image en trompe l'oeil construite par la propagande notammant sur le dos des rescapés des camps de concentration nazis.

par Lily Galili, Haaretz (Sionistan) 9 décembre 2009 traduit de l'anglais par Djazaïri
En 1958, Golda Meir, alors ministre des affaires étrangères, avait évoqué la possibilité d'empêcher les Juifs Polonais handicapés et malades d'immigrer en Israël, révèle un document du ministère des affaires étrangères récemment découvert.
"Une proposition avait été avancée devant la commission de coordination en vue d'informer le gouvernement polonais que nous voulions instituer une sélection pour l'aliyah, parce que nous ne pouvons continuer à accepter des personnes handicapées et malades. Je vous prie de donner votre avis sur la possibilité de l'expliquer aux Polonais sans entraver l'immigration," lit-on sur le document rédigé par Meir à l'intention de Katriel Katz, ambassadeur d'Israël en Pologne.
La lettre, marquée du sceau "Top secret" et rédigée en avril 1958, peu de temps après la nomination de Meir aux affaires étrangères, a été découverte par le professeur Szymon Rudnicki, un historien Polonais de l'université de Varsovie.
Ces dernières années, Rudnicki s'est intéressé à des documents qui éclairent les relations israélo-polonaises entre 1945 et 1967.
L'existence de ce document n'était pas connue auparavant et les spécialistes de l'immigration massive de la Pologne vers Israël qui eut lieu entre 1956 et 1958 n'étaient pas au courant de la tentative israélienne d'imposer un processus de sélection aux Juifs qui quittaient la Pologne - des survivants de l'holocauste et des camps de la mort.
La "commission de coordination" dont parle Meir était une instance mixte composée de représentants du gouvernement et de l'Agence Juive.
L'étude de Rudnicki, conduite avec des universitaires Israéliens dirigés par le professeur Marcos Silber de l'université de Haïfa, a déjà publié un livre en langue polonaise..
La version hébraïque de ce livre sera publiée dans quelques mois. Cependant, le document contenant la suggestion d'une procédure de sélection n'apparait pas dans le livre parce qu'elle n'a pas eu d'impact sur les relations entre les deux pays.
"Même s'il existe de nombreux documents sur la question de l'immigration, nous n'avons trouvé dans les archives d'Israël ou de Pologne - où on a aussi ouvert pour nous les archives du parti communiste - aucune réponse à la demande faite par Golda à l'ambassadeur en Pologne," a déclaré Rudnicki à Haaretz. "A cet égard, le document reste une affaire interne à Israël," a-t-il dit.
Néanmoins, Rudnicki concède que le contenu de ce document l'a surpris en tant que chercheur et en tant que Juif.
"Il s'agit d'un document très cynique," dit-il. "On sait que Golda était une femme politique brutale qui défendait plus des intérêts que des personnes."
Katz est mort plus de 20 ans plus tard, et aucune preuve n'a été trouvée que quoi que ce soit ait été entrepris au sujet de le requête ministérielle.
La vague d'immigration depuis la Pologne entre 1956 et 1958, connue aussi sous l'appellation de "Gomulka aliyah" fut la seconde vague d'immigration en provenance de Pologne après la deuxième guerre mondiale. Ces années là, en raison d'une importante levée des restrictions au départ des Juifs du pays, quelque 40 000 Juifs vinrent en Israël.
Lors de la première vague, en 1950, la Pologne avait empêché quiconque avait une qualification essentielle à la société et à l'économie polonaises de partir, y compris les médecins et ingénieurs Juifs. Avec l'accession au pouvoir du président Wadyslaw Gomulka et l'intitiation des réformes du début de ce qu'on appellera le "dégel Gomulka," le gouvernement polonais autorisera des personnes ayant des qualifications recherchées à quitter le pays, dont des Juifs qui avaient des positions importantes dans le parti communiste.
"Jusqu'en 1950, il y avait une sélection de facto par les Polonais sur la base des professions très demandées," explique Rudnicki. "Après 1956, les Polonais n'imposèrent plus de restrictions et ce n'est certainement pas intentionnellement qu'ils envoyaient des personnes âgées et handicapées en Israël. C'est une affaire israélienne, pas polonaise," conclut l'historien.
Pendant les années concernées par ce document, des vagues d'immigration en provenance d'autres pays étaient également en cours, imposant un lourd fardeau au jeune Etat.
Les statistiques montrent que le taux d'immigration de l'époque était similaire à celui correspondant au pic de l'immigration en provenance de l'ex Union Soviétique entre 1990 et 1999.


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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 10:58
Haaretz : "L’Egypte construit un mur en acier avec Gaza"

arabs48.com - Selon le journal israélien, "Haaretz", l’Egypte a entamé la construction d’un imposant mur en acier tout au long de ses frontières avec la bande de Gaza (axe de Philadelphie), de 9 kilomètres de long et de 20 à 30 mètres de profondeur à partir du sol.

Une source égyptienne a affirmé à Haaretz que "ce mur sera en acier". Il serait difficile de le franchir de quelque manière que ce soit, ou de creuser des tunnels pour le transfert des marchandises et munitions pour la bande de Gaza".

La construction de ce mur est un pas de plus de la part de l’Egypte qui a pu réduire le "trafic" en provenance de Sinaï vers Gaza, a relevé la même source qui estime que : "le souci grandissant de l’Egypte de déclarer la guerre aux tunnels s’explique par plusieurs raisons dont les pressions américaines sur le Caire".

Il a encore souligné que "l’Egypte découvre chaque semaine un nombre de tunnels qu’elle détruit, ou remplit de gaz. Elle durcit également le contrôle au niveau des check points dispersés à Sinaï".

Le journal israélien rapporte que "l’Egypte a étudié dernièrement de nombreuses possibilités dans sa guerre contre les tunnels, alors qu’une délégation d’experts américains de sécurité ont effectué une tournée dans la région en vue d’aider l’Egypte à repérer les tunnels, à travers des appareils souterrains, d’où l’idée de construire ce mur".

Les fondations, en cours de réalisation, reposeront sur de grands blocs d’acier, relève Haaretz, qui doute que la construction de ce mur puisse mettre un terme au transfert d’armes et marchandises.

Des responsables israéliens de sécurité, cités par Haaretz, parlent de revoir l’utilité du blocus imposé à la bande de Gaza, après l’opération d’échange des prisonniers, d’autant qu’il existe des centaines de tunnels à Rafah qui permettent de faire entrer les marchandises interdites par Israël.

Selon ces sources israéliennes, les marchandises qui entrent clandestinement à Gaza sont constituées de carburant, d’appareils électriques, de denrées alimentaires, de vélos, de médicaments, de drogue et d’armes. Par ailleurs, le journal prétend que des activistes du mouvement mondial du "Jihad" sont entrés dans la bande de Gaza, et ont tenté de perpétrer une opération sur le sol égyptien.



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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 10:54

Chomsky: Israël est 'une base militaire US'

Le renommé analyste en sociopolitique Américain, Noam Chomsky, a déclaré qu'Israël sert de principale base de stockage d’armes de Washington dans le Moyen-Orient.  
 
 « Israël est essentiellement une base militaire Américaine, les USA y entreposent leurs armes, c’est une relation militaire et du renseignement très étroite, » a indiqué l’universitaire juif à Press TV Mercredi tout en expliquant la complexité des relations entre Washington et Tel Aviv.  
 
 Commentant sur les armes qu'Israël a reçu des USA avant de lancer son offensive sur la bande de Gaza de 2007-2008, Chomsky a indiqué que l'échange d’armes entre les deux partis n'était pas étonnant.  
 
 « [Israël] reçoit constamment des armes. En fait, des armes ont été envoyées pendant l'invasion de Gaza. Ils ont essayé de les envoyer, Ils étaient censées les envoyer à partir de la Grèce, et la Grèce a refusé de les acheminer, » a-t-il dit.  
 
 « Quand le Pentagone a été questionné à ce sujet, ils ont répondu (je pense correctement) que les armes n'étaient pas envoyées pour l'invasion de Gaza qui était en cours, avec les armes des USA naturellement ; en revanche, les USA plaçaient des armes en Israël, » a-t-il ajouté.  
 
 Le professeur, qui participait à une interview avec Press TV après avoir donné un discours à la Boston University, a dit que bien qu'Israël ait une influence concernant la politique étrangère des USA, elle doit encore agir dans les limites de ce que Washington admet.  
 
 « Prenez par exemple les menaces israéliennes contre l'Iran ou les menaces des USA à ce sujet, qui si on regarde bien représentent une violation de la charte de l'ONU, » a indiqué Chomsky.  
 
 « L'été dernier en 2008, juste en plein milieu des élections présidentielles… Les lobbyistes Israéliens ont essayé de pousser très fort par une résolution au Congrès, à appeler à un blocus contre l'Iran, ce qui aurait été essentiellement un acte de guerre.  
 
 « Ils ont infléchi un grand nombre de Sénateurs… et tout d’un coup plus rien, vraisemblablement ce qui s'est produit est que la Maison Blanche… a voulu s’entretenir avec eux (les lobbyistes Israéliens), du coup ils ont fait marche arrière, ce qui s’est produit à plusieurs reprises, Israël ne peut pas aller au delà de ce que les USA autorisent, » a-t-il ajouté.  
 
 Pendant son discours à la Boston University, le renommé professeur a également averti de la menace que les USA et Israël pose pour le monde et a dit que les gens peuvent avoir plus à craindre de ces deux là que de ceux que Washington essaye d'associer au terrorisme.  
 
 « [Les USA et Israël] uniformément et régulièrement… recourt à l’usage de la force et à la menace par la force… effectuent des agressions régulièrement et de façon répétée… envahissent d'autres pays, occupent d'autres pays, [et] invoquent la terreur et violence, » a-t-il dit.  
 
 Chomsky a également précisé que le gouvernement des USA et ses médias avaient diffusé des informations exagérées au sujet du programme nucléaire de l'Iran.  
 
 « Sur les 3 dernières années, il y a une campagne de propagande massive pour diaboliser l'Iran, qui le dépeint comme une menace majeure pour la paix dans le monde,» a-t-il dit.
 
 
 http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=113360&sectionid=3510203


Chomsky: Israël est 'une base militaire US'
Le renommé analyste e
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 10:51
telling lies about Josef K., he knew he had done nothing wrong but, one morning, he was arrested.” 
I doubt that anyone has read that devastating incipit from Kafka’s “The Trial” without feeling a bolt of emotion. In its naked simplicity, crude force and powerful arrangement, we see facets of an entire universe in one sentence, where an internal state of mind clashes head-on with a deed taking place. Where a sense of confusion and disparagement meets with the reality of an arbitrary act. The subject attempts to immediately rationalise and understand a situation of a grave personal violation, and we, the reader, without knowing anything at all, sympathise with him, basically under the assumption that whatever follows, we will be on his side. But there is an ambiguity contained even in this scene, an ambiguity that continues throughout the book with the presentation of mental states of guilt, resignation, retreat from clarification and in the end, stoicism that leads to the rejection of personal freedom. As we read, we alternately can identify with Josef K. and resign ourselves to fate or we want to shake him out of his complacency. We at times can even step into his shoes, put down the book and say to ourselves, “yes, this is true”. It is this emotional experience that effects us in a different way each time we face this book (and like all great books, gives us more upon successive reading), that makes the reading experience active, personal and vibrant. 
“The Trial” could only begin with that evocative sentence, but what makes this book an ever-unfolding experience for those who have loved it is the fact that we really don’t know exactly how it would have read if Kafka himself published it and we can leave interpretative and narrative spaces to one day fill. On a literary level, we know that it was published posthumously and without explicit indications of its construction. It is written that the confusing way that Kafka had of organising his manuscripts led to an arbitrary arrangement of the chapters, and even the exclusion of “A Dream” in the corpus of the novel in the edition most of us know, is said by some to be a very bad judgment call made by Max Brod, who we shall be addressing shortly. Indeed, critical editions surface from time to time where speculations on the arrangement of the chapters emerge, including a particularly interesting one following the template of Dostoevsky’s “Crime and Punishment”. There are editions that carry variations and where slight details are modified or even autobiographical footnotes that delight and inform the reader are inserted. Will we ever know the integral version of the book as the author may have intended it? That depends upon Israel.  
For scholars, being able to access the original manuscripts of writers is essential for quite a few reasons. First, one can see the evolution of the thought process by observing the construction of the phrases themselves, the cancellations, the notes, the possible choices that the author leaves for himself before arriving at a definitive solution, and secondly, because it gives historical valence to the work of art itself. Coming into contact with the original manuscript is as close as one can come to sitting next to a writer who clarifies things that are unclear or if we are lucky, he pulls back curtains that we didn’t even know were there so that we can see something different. I can say for myself that I had an epiphany two years ago while examining the original manuscript of one of the most important Italian poems “L’infinito” by Giacomo Leopardi. I was in a state of pure commotion as I saw with my own eyes and could feel his pen crossing off a word that was good, and changing it to one that was perfect… How could there have been “a version” of this poem that fuses the interior with the infinite? It was odd to feel that the sentiment expressed in that poem had an evolution. But realising that it did, and that it was a product of a dynamic human thought, a moment in time, and therefore ineffable and comprised of many facets, I entered for a moment into his mind, seeing how he was now confronting a reality, an incarnation of his thought, and refining it both within himself and beyond himself, just like the subject of the poem. It was a sensation of understanding of him that left me in awe, feelings that I hadn’t at that point experienced, even after years of reading and admiring his work. 
Kafka himself is an interesting element as far as biography goes, and facts of his life are always mentioned in critical studies of his work, and therefore, documents that point to his life, even those that are personal such as letters and notes, add to the comprehension of his opus… and the controversy surrounding the disappearance or lack of access to his documents can only increase as his role as a precursor in existential literature and the testimony of Old Europe in its modernist struggle makes his work as contemporary as ever. 
I personally have felt enormous attraction to him not only for intriguing aspect of the “double” existence he lead as a functionary at an insurance company by day and writer by night, but for something much more banal, the biographical similarities to my own family which help me to piece together a world that has been permanently dismembered and therefore, one I feel an irresistible but impossible nostalgia for. His family originated from the same village as part of my family did; there is the experience of leaving the village for Prague, the tuberculosis, infant mortality… all the stories that one hears about a private saga are there in a literary figure. Of course, he belonged to a different social class and even spoke a different mother tongue than my family did, but part of me believes something is there that can still give insight and drop tiny bits of information that can be examined as perhaps the missing piece, some little detail that fits in with things to make sense of the world that was remembered, but left unspoken. This itself explains to me one of the reasons I embrace him intimately, so that I could comprehend something about a world close to me, but only in an evocative way, bound in a shroud that is tightly sealed and forever distant. But there is a universal attraction to his work: the very ambiguity of his storytelling is oddly reassuring, because one knows there is always a chance for a new interpretation of the signs that take the connotations of a meaningful symbolic order that will one day unfold, leaving a promise and hope that all the absurdities will one day be logical. Although contextually there is the realisation that the deepest meaning is one that the reader gives, because the work itself is not one of redemption, and one can dig as deep as one wants, redemption will not be found there. Things are desperate, so what else is new? 
And yet… one is swept within the womb of the human language, with its fragility and its force, believing that it is capable of expressing the hope of a different and more just world, even where that hope is never uttered. 
Kafka can mean a great deal to millions of people, and many of them want to gain more knowledge. This is possible, of course, through the study of the original manuscripts, and the library of Marbach in Germany has been the pilgrimage site of many a scholar. Yet, if Israel has its way, this manuscript will have to leave Europe, and be “returned” to Israel, as well as the rest of the Kafka documents that are hidden, have yet to be studied and are subject to a bizarre law of “Jewish heritage”, and because of that law, will probably never see the light of day. 
Israel has a law which imposes that material that they consider “important to the Jewish people” be prohibited from leaving the country. The law even states that they will accept a photocopy… but we all know how trustworthy Israel is, and apparently, so do its citizens, and many are simply not caving in to this pressure. In fact, it is reasonable to imagine that thousands of documents of importance not only to the Jewish people, but to humanity as a whole, have taken the road of clandestine sales and then disappearance, in order for their owners to avoid being forced to relinquish them or sell them for a fraction of their value to the Jewish State. Unable to sell literary material to libraries and cultural institutions, (because no library is going to buy a photocopy of a document) ownership passes through secret sales and exportation or, in the case of the bulk of the manuscripts of Kafka, is stored somewhere, perhaps never to be seen. 
Kafka never lived in Israel, nor did he visit. His confidante and doctor, Max Brod, did though, he took to Palestine all of the documents that Kafka had entrusted to him: with the promise that he would personally destroy them. Brod did no such thing, bless his soul, in fact, he made attempts to give some order to the manuscripts, and saw to the publication of six volumes of previously unpublished works, as well as having been his most supportive friend and intimately aware of both the literary Kafka and the human Kafka, and therefore the best suited to reconstructing, rather than destroying. I believe it was no mean feat to deny the will of his close friend, just as it must have been complicated to assemble the material. Helping him in this task was his own private secretary, Esther Hoffe, another Bohemian transplanted to the nascent Jewish State. Upon Brod’s death, entering into possession of the precious documents was Hoffe. She had been able to sell a few of the manuscripts abroad, but the deal was blocked moments before the documents were about to be transferred to their new owner. Upon her own death, her daughters became the owners of this material, and they have refused to surrender it to Israel. Law or not, they do not want to have the State expropriate or obtain for an unfair price something that they believe it has no rights to, or at least, this is what one might be lead to thinking for their resolve in not “collaborating” with the demands made on them to let the Jewish State be the arbiter and custodian of the manuscripts. Included in the group of documents are said to be Brod’s diary, some of Kafka’s drawings and the correspondence that he himself managed to not destroy.  
Once again, Israel is demanding rights to something that does not belong to them. In this case, it does not belong to them or to the Jewish people, and not even to the Hoffe sisters, but belongs to the legacy of Franz Kafka. If we consider his expressed wishes to have a ritual bonfire made of all his writing, and even Dora had burnt some of his stories and a theatrical piece upon his request, we can imagine that this entire situation would not have pleased him in the slightest. With the pressure being made to surrender this material under certain conditions, it is likely that the world may never have access to the material which is rumoured to be quite voluminous and varied, and the study of this giant in literature will remain hindered. All of this due to the Israeli need of claiming rights and ownership to something, for its absolute determination to horde everything that it thinks it has an “ethnic” right to. Is there such a thing as Jewish literature, and is it determined by style or by “blood”, and is Kafka an exemplar of it? Would Kafka himself have identified his work as being patrimony of “the Jewish people” or, would he have felt that others were playing with his fate, just like his most famous character Josef K. thought? 
And, to the point, is it possible that a State can claim rights to material that was brought over from somewhere else, disregarding the fact that this State that did not even exist in Kafka’s lifetime, nor when Brod moved there in 1939? And further, is it not absurd that it is deciding that he is its representative and his handwritten work must remain on Israeli soil? It is implying that a writer whose material happened to find its way to Israel by contingent circumstances and not by election of the author, (who was already violated by the negation of his testament) is held hostage there as a symbol and confined to the status of “a Jewish writer” and if scholars want to study manuscripts, they have to go to Israel to do it, recognising first and foremost that the writer belongs to the State of Israel, then to the Jewish people, and incidentally, maybe is just a human whose entire life and culture was something else. Kafka was a European, a Bohemian, a part of that city of Prague that so totally coloured his perception no less than his travels in central Europe and northern Italy contributed to his attitude. Israel has nothing to do with his work, at least judging by the published material. 
But Israel, just like it has done to the land of Palestine, decides to take what it wants and claims rights to it based on racial, religious and ethnic criteria. It denies the actual historical circumstances, and is hoping to rewrite history and within a generation, everyone will believe that Kafka was born in Tel Aviv and that he was a prominent figure in Jewish cultural affairs. It does not take a lot of work to construct a lovely “Kafka historical centre and library” where students will go to glance at the showcases and see multimedia exhibits while on their way to the gift shop. 
This would indeed be a metamorphosis that would have terrified Kafka. Someone will be telling lies about Franz K.

telling lies about Josef K., he knew he had done nothing wrong but, one morning, he was arrested.” 
I doubt that anyone has read that devastating incipit from Kafka’s “The Trial” without feeling a bolt of emotion. In its naked simplicity, crude force and powerful arrangement, we see facets of an entire universe in one sentence, where an internal state of mind clashes head-on with a deed taking place. Where a sense of confusion and disparagement meets with the reality of an arbitrary act. The subject attempts to immediately rationalise and understand a situation of a grave personal violation, and we, the reader, without knowing anything at all, sympathise with him, basically under the assumption that whatever follows, we will be on his side. But there is an ambiguity contained even in this scene, an ambiguity that continues throughout the book with the presentation of mental states of guilt, resignation, retreat from clarification and in the end, stoicism that leads to the rejection of personal freedom. As we read, we alternately can identify with Josef K. and resign ourselves to fate or we want to shake him out of his complacency. We at times can even step into his shoes, put down the book and say to ourselves, “yes, this is true”. It is this emotional experience that effects us in a different way each time we face this book (and like all great books, gives us more upon successive reading), that makes the reading experience active, personal and vibrant. 
“The Trial” could only begin with that evocative sentence, but what makes this book an ever-unfolding experience for those who have loved it is the fact that we really don’t know exactly how it would have read if Kafka himself published it and we can leave interpretative and narrative spaces to one day fill. On a literary level, we know that it was published posthumously and without explicit indications of its construction. It is written that the confusing way that Kafka had of organising his manuscripts led to an arbitrary arrangement of the chapters, and even the exclusion of “A Dream” in the corpus of the novel in the edition most of us know, is said by some to be a very bad judgment call made by Max Brod, who we shall be addressing shortly. Indeed, critical editions surface from time to time where speculations on the arrangement of the chapters emerge, including a particularly interesting one following the template of Dostoevsky’s “Crime and Punishment”. There are editions that carry variations and where slight details are modified or even autobiographical footnotes that delight and inform the reader are inserted. Will we ever know the integral version of the book as the author may have intended it? That depends upon Israel.  
For scholars, being able to access the original manuscripts of writers is essential for quite a few reasons. First, one can see the evolution of the thought process by observing the construction of the phrases themselves, the cancellations, the notes, the possible choices that the author leaves for himself before arriving at a definitive solution, and secondly, because it gives historical valence to the work of art itself. Coming into contact with the original manuscript is as close as one can come to sitting next to a writer who clarifies things that are unclear or if we are lucky, he pulls back curtains that we didn’t even know were there so that we can see something different. I can say for myself that I had an epiphany two years ago while examining the original manuscript of one of the most important Italian poems “L’infinito” by Giacomo Leopardi. I was in a state of pure commotion as I saw with my own eyes and could feel his pen crossing off a word that was good, and changing it to one that was perfect… How could there have been “a version” of this poem that fuses the interior with the infinite? It was odd to feel that the sentiment expressed in that poem had an evolution. But realising that it did, and that it was a product of a dynamic human thought, a moment in time, and therefore ineffable and comprised of many facets, I entered for a moment into his mind, seeing how he was now confronting a reality, an incarnation of his thought, and refining it both within himself and beyond himself, just like the subject of the poem. It was a sensation of understanding of him that left me in awe, feelings that I hadn’t at that point experienced, even after years of reading and admiring his work. 
Kafka himself is an interesting element as far as biography goes, and facts of his life are always mentioned in critical studies of his work, and therefore, documents that point to his life, even those that are personal such as letters and notes, add to the comprehension of his opus… and the controversy surrounding the disappearance or lack of access to his documents can only increase as his role as a precursor in existential literature and the testimony of Old Europe in its modernist struggle makes his work as contemporary as ever. 
I personally have felt enormous attraction to him not only for intriguing aspect of the “double” existence he lead as a functionary at an insurance company by day and writer by night, but for something much more banal, the biographical similarities to my own family which help me to piece together a world that has been permanently dismembered and therefore, one I feel an irresistible but impossible nostalgia for. His family originated from the same village as part of my family did; there is the experience of leaving the village for Prague, the tuberculosis, infant mortality… all the stories that one hears about a private saga are there in a literary figure. Of course, he belonged to a different social class and even spoke a different mother tongue than my family did, but part of me believes something is there that can still give insight and drop tiny bits of information that can be examined as perhaps the missing piece, some little detail that fits in with things to make sense of the world that was remembered, but left unspoken. This itself explains to me one of the reasons I embrace him intimately, so that I could comprehend something about a world close to me, but only in an evocative way, bound in a shroud that is tightly sealed and forever distant. But there is a universal attraction to his work: the very ambiguity of his storytelling is oddly reassuring, because one knows there is always a chance for a new interpretation of the signs that take the connotations of a meaningful symbolic order that will one day unfold, leaving a promise and hope that all the absurdities will one day be logical. Although contextually there is the realisation that the deepest meaning is one that the reader gives, because the work itself is not one of redemption, and one can dig as deep as one wants, redemption will not be found there. Things are desperate, so what else is new? 
And yet… one is swept within the womb of the human language, with its fragility and its force, believing that it is capable of expressing the hope of a different and more just world, even where that hope is never uttered. 
Kafka can mean a great deal to millions of people, and many of them want to gain more knowledge. This is possible, of course, through the study of the original manuscripts, and the library of Marbach in Germany has been the pilgrimage site of many a scholar. Yet, if Israel has its way, this manuscript will have to leave Europe, and be “returned” to Israel, as well as the rest of the Kafka documents that are hidden, have yet to be studied and are subject to a bizarre law of “Jewish heritage”, and because of that law, will probably never see the light of day. 
Israel has a law which imposes that material that they consider “important to the Jewish people” be prohibited from leaving the country. The law even states that they will accept a photocopy… but we all know how trustworthy Israel is, and apparently, so do its citizens, and many are simply not caving in to this pressure. In fact, it is reasonable to imagine that thousands of documents of importance not only to the Jewish people, but to humanity as a whole, have taken the road of clandestine sales and then disappearance, in order for their owners to avoid being forced to relinquish them or sell them for a fraction of their value to the Jewish State. Unable to sell literary material to libraries and cultural institutions, (because no library is going to buy a photocopy of a document) ownership passes through secret sales and exportation or, in the case of the bulk of the manuscripts of Kafka, is stored somewhere, perhaps never to be seen. 
Kafka never lived in Israel, nor did he visit. His confidante and doctor, Max Brod, did though, he took to Palestine all of the documents that Kafka had entrusted to him: with the promise that he would personally destroy them. Brod did no such thing, bless his soul, in fact, he made attempts to give some order to the manuscripts, and saw to the publication of six volumes of previously unpublished works, as well as having been his most supportive friend and intimately aware of both the literary Kafka and the human Kafka, and therefore the best suited to reconstructing, rather than destroying. I believe it was no mean feat to deny the will of his close friend, just as it must have been complicated to assemble the material. Helping him in this task was his own private secretary, Esther Hoffe, another Bohemian transplanted to the nascent Jewish State. Upon Brod’s death, entering into possession of the precious documents was Hoffe. She had been able to sell a few of the manuscripts abroad, but the deal was blocked moments before the documents were about to be transferred to their new owner. Upon her own death, her daughters became the owners of this material, and they have refused to surrender it to Israel. Law or not, they do not want to have the State expropriate or obtain for an unfair price something that they believe it has no rights to, or at least, this is what one might be lead to thinking for their resolve in not “collaborating” with the demands made on them to let the Jewish State be the arbiter and custodian of the manuscripts. Included in the group of documents are said to be Brod’s diary, some of Kafka’s drawings and the correspondence that he himself managed to not destroy.  
Once again, Israel is demanding rights to something that does not belong to them. In this case, it does not belong to them or to the Jewish people, and not even to the Hoffe sisters, but belongs to the legacy of Franz Kafka. If we consider his expressed wishes to have a ritual bonfire made of all his writing, and even Dora had burnt some of his stories and a theatrical piece upon his request, we can imagine that this entire situation would not have pleased him in the slightest. With the pressure being made to surrender this material under certain conditions, it is likely that the world may never have access to the material which is rumoured to be quite voluminous and varied, and the study of this giant in literature will remain hindered. All of this due to the Israeli need of claiming rights and ownership to something, for its absolute determination to horde everything that it thinks it has an “ethnic” right to. Is there such a thing as Jewish literature, and is it determined by style or by “blood”, and is Kafka an exemplar of it? Would Kafka himself have identified his work as being patrimony of “the Jewish people” or, would he have felt that others were playing with his fate, just like his most famous character Josef K. thought? 
And, to the point, is it possible that a State can claim rights to material that was brought over from somewhere else, disregarding the fact that this State that did not even exist in Kafka’s lifetime, nor when Brod moved there in 1939? And further, is it not absurd that it is deciding that he is its representative and his handwritten work must remain on Israeli soil? It is implying that a writer whose material happened to find its way to Israel by contingent circumstances and not by election of the author, (who was already violated by the negation of his testament) is held hostage there as a symbol and confined to the status of “a Jewish writer” and if scholars want to study manuscripts, they have to go to Israel to do it, recognising first and foremost that the writer belongs to the State of Israel, then to the Jewish people, and incidentally, maybe is just a human whose entire life and culture was something else. Kafka was a European, a Bohemian, a part of that city of Prague that so totally coloured his perception no less than his travels in central Europe and northern Italy contributed to his attitude. Israel has nothing to do with his work, at least judging by the published material. 
But Israel, just like it has done to the land of Palestine, decides to take what it wants and claims rights to it based on racial, religious and ethnic criteria. It denies the actual historical circumstances, and is hoping to rewrite history and within a generation, everyone will believe that Kafka was born in Tel Aviv and that he was a prominent figure in Jewish cultural affairs. It does not take a lot of work to construct a lovely “Kafka historical centre and library” where students will go to glance at the showcases and see multimedia exhibits while on their way to the gift shop. 
This would indeed be a metamorphosis that would have terrified Kafka. Someone will be telling lies about Franz K.



Mary Rizzo is an art restorer, translator and writer living in Italy. Editor and co-founder of Palestine Think Tank, co-founder of Tlaxcala translations collective. Her personal blog is Peacepalestine.
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http://palestinethinktank.com/2009/12/09/let-my-kafka-go-israel%E2%80%99s-ridiculous-ownership-claims/


Let My Kafka Go! Israel’s Ridiculous Ownership Claims
“Someone must have been telling lies about Josef K., he knew he had done nothing wrong but, one morning, he was arrested.” 
I doubt that anyone has read that devastating incipit from Kafka’s “The Trial” without feeling a bolt of emotion. In its naked simplicity, crude force and powerful arrangement, we see facets of an entire universe in one sentence, where an internal state of mind clashes head-on with a deed taking place. Where a sense of confusion and disparagement meets with the reality of an arbitrary act. The subject attempts to immediately rationalise and understand a situation of a grave personal violation, and we, the reader, without knowing anything at all, sympathise with him, basically under the assumption that whatever follows, we will be on his side. But there is an ambiguity contained even in this scene, an ambiguity that continues throughout the book with the presentation of mental states of guilt, resignation, retreat from clarification and in the end, stoicism that leads to the rejection of personal freedom. As we read, we alternately can identify with Josef K. and resign ourselves to fate or we want to shake him out of his complacency. We at times can even step into his shoes, put down the book and say to ourselves, “yes, this is true”. It is this emotional experience that effects us in a different way each time we face this book (and like all great books, gives us more upon successive reading), that makes the reading experience active, personal and vibrant. 
“The Trial” could only begin with that evocative sentence, but what makes this book an ever-unfolding experience for those who have loved it is the fact that we really don’t know exactly how it would have read if Kafka himself published it and we can leave interpretative and narrative spaces to one day fill. On a literary level, we know that it was published posthumously and without explicit indications of its construction. It is written that the confusing way that Kafka had of organising his manuscripts led to an arbitrary arrangement of the chapters, and even the exclusion of “A Dream” in the corpus of the novel in the edition most of us know, is said by some to be a very bad judgment call made by Max Brod, who we shall be addressing shortly. Indeed, critical editions surface from time to time where speculations on the arrangement of the chapters emerge, including a particularly interesting one following the template of Dostoevsky’s “Crime and Punishment”. There are editions that carry variations and where slight details are modified or even autobiographical footnotes that delight and inform the reader are inserted. Will we ever know the integral version of the book as the author may have intended it? That depends upon Israel.  
For scholars, being able to access the original manuscripts of writers is essential for quite a few reasons. First, one can see the evolution of the thought process by observing the construction of the phrases themselves, the cancellations, the notes, the possible choices that the author leaves for himself before arriving at a definitive solution, and secondly, because it gives historical valence to the work of art itself. Coming into contact with the original manuscript is as close as one can come to sitting next to a writer who clarifies things that are unclear or if we are lucky, he pulls back curtains that we didn’t even know were there so that we can see something different. I can say for myself that I had an epiphany two years ago while examining the original manuscript of one of the most important Italian poems “L’infinito” by Giacomo Leopardi. I was in a state of pure commotion as I saw with my own eyes and could feel his pen crossing off a word that was good, and changing it to one that was perfect… How could there have been “a version” of this poem that fuses the interior with the infinite? It was odd to feel that the sentiment expressed in that poem had an evolution. But realising that it did, and that it was a product of a dynamic human thought, a moment in time, and therefore ineffable and comprised of many facets, I entered for a moment into his mind, seeing how he was now confronting a reality, an incarnation of his thought, and refining it both within himself and beyond himself, just like the subject of the poem. It was a sensation of understanding of him that left me in awe, feelings that I hadn’t at that point experienced, even after years of reading and admiring his work. 
Kafka himself is an interesting element as far as biography goes, and facts of his life are always mentioned in critical studies of his work, and therefore, documents that point to his life, even those that are personal such as letters and notes, add to the comprehension of his opus… and the controversy surrounding the disappearance or lack of access to his documents can only increase as his role as a precursor in existential literature and the testimony of Old Europe in its modernist struggle makes his work as contemporary as ever. 
I personally have felt enormous attraction to him not only for intriguing aspect of the “double” existence he lead as a functionary at an insurance company by day and writer by night, but for something much more banal, the biographical similarities to my own family which help me to piece together a world that has been permanently dismembered and therefore, one I feel an irresistible but impossible nostalgia for. His family originated from the same village as part of my family did; there is the experience of leaving the village for Prague, the tuberculosis, infant mortality… all the stories that one hears about a private saga are there in a literary figure. Of course, he belonged to a different social class and even spoke a different mother tongue than my family did, but part of me believes something is there that can still give insight and drop tiny bits of information that can be examined as perhaps the missing piece, some little detail that fits in with things to make sense of the world that was remembered, but left unspoken. This itself explains to me one of the reasons I embrace him intimately, so that I could comprehend something about a world close to me, but only in an evocative way, bound in a shroud that is tightly sealed and forever distant. But there is a universal attraction to his work: the very ambiguity of his storytelling is oddly reassuring, because one knows there is always a chance for a new interpretation of the signs that take the connotations of a meaningful symbolic order that will one day unfold, leaving a promise and hope that all the absurdities will one day be logical. Although contextually there is the realisation that the deepest meaning is one that the reader gives, because the work itself is not one of redemption, and one can dig as deep as one wants, redemption will not be found there. Things are desperate, so what else is new? 
And yet… one is swept within the womb of the human language, with its fragility and its force, believing that it is capable of expressing the hope of a different and more just world, even where that hope is never uttered. 
Kafka can mean a great deal to millions of people, and many of them want to gain more knowledge. This is possible, of course, through the study of the original manuscripts, and the library of Marbach in Germany has been the pilgrimage site of many a scholar. Yet, if Israel has its way, this manuscript will have to leave Europe, and be “returned” to Israel, as well as the rest of the Kafka documents that are hidden, have yet to be studied and are subject to a bizarre law of “Jewish heritage”, and because of that law, will probably never see the light of day. 
Israel has a law which imposes that material that they consider “important to the Jewish people” be prohibited from leaving the country. The law even states that they will accept a photocopy… but we all know how trustworthy Israel is, and apparently, so do its citizens, and many are simply not caving in to this pressure. In fact, it is reasonable to imagine that thousands of documents of importance not only to the Jewish people, but to humanity as a whole, have taken the road of clandestine sales and then disappearance, in order for their owners to avoid being forced to relinquish them or sell them for a fraction of their value to the Jewish State. Unable to sell literary material to libraries and cultural institutions, (because no library is going to buy a photocopy of a document) ownership passes through secret sales and exportation or, in the case of the bulk of the manuscripts of Kafka, is stored somewhere, perhaps never to be seen. 
Kafka never lived in Israel, nor did he visit. His confidante and doctor, Max Brod, did though, he took to Palestine all of the documents that Kafka had entrusted to him: with the promise that he would personally destroy them. Brod did no such thing, bless his soul, in fact, he made attempts to give some order to the manuscripts, and saw to the publication of six volumes of previously unpublished works, as well as having been his most supportive friend and intimately aware of both the literary Kafka and the human Kafka, and therefore the best suited to reconstructing, rather than destroying. I believe it was no mean feat to deny the will of his close friend, just as it must have been complicated to assemble the material. Helping him in this task was his own private secretary, Esther Hoffe, another Bohemian transplanted to the nascent Jewish State. Upon Brod’s death, entering into possession of the precious documents was Hoffe. She had been able to sell a few of the manuscripts abroad, but the deal was blocked moments before the documents were about to be transferred to their new owner. Upon her own death, her daughters became the owners of this material, and they have refused to surrender it to Israel. Law or not, they do not want to have the State expropriate or obtain for an unfair price something that they believe it has no rights to, or at least, this is what one might be lead to thinking for their resolve in not “collaborating” with the demands made on them to let the Jewish State be the arbiter and custodian of the manuscripts. Included in the group of documents are said to be Brod’s diary, some of Kafka’s drawings and the correspondence that he himself managed to not destroy.  
Once again, Israel is demanding rights to something that does not belong to them. In this case, it does not belong to them or to the Jewish people, and not even to the Hoffe sisters, but belongs to the legacy of Franz Kafka. If we consider his expressed wishes to have a ritual bonfire made of all his writing, and even Dora had burnt some of his stories and a theatrical piece upon his request, we can imagine that this entire situation would not have pleased him in the slightest. With the pressure being made to surrender this material under certain conditions, it is likely that the world may never have access to the material which is rumoured to be quite voluminous and varied, and the study of this giant in literature will remain hindered. All of this due to the Israeli need of claiming rights and ownership to something, for its absolute determination to horde everything that it thinks it has an “ethnic” right to. Is there such a thing as Jewish literature, and is it determined by style or by “blood”, and is Kafka an exemplar of it? Would Kafka himself have identified his work as being patrimony of “the Jewish people” or, would he have felt that others were playing with his fate, just like his most famous character Josef K. thought? 
And, to the point, is it possible that a State can claim rights to material that was brought over from somewhere else, disregarding the fact that this State that did not even exist in Kafka’s lifetime, nor when Brod moved there in 1939? And further, is it not absurd that it is deciding that he is its representative and his handwritten work must remain on Israeli soil? It is implying that a writer whose material happened to find its way to Israel by contingent circumstances and not by election of the author, (who was already violated by the negation of his testament) is held hostage there as a symbol and confined to the status of “a Jewish writer” and if scholars want to study manuscripts, they have to go to Israel to do it, recognising first and foremost that the writer belongs to the State of Israel, then to the Jewish people, and incidentally, maybe is just a human whose entire life and culture was something else. Kafka was a European, a Bohemian, a part of that city of Prague that so totally coloured his perception no less than his travels in central Europe and northern Italy contributed to his attitude. Israel has nothing to do with his work, at least judging by the published material. 
But Israel, just like it has done to the land of Palestine, decides to take what it wants and claims rights to it based on racial, religious and ethnic criteria. It denies the actual historical circumstances, and is hoping to rewrite history and within a generation, everyone will believe that Kafka was born in Tel Aviv and that he was a prominent figure in Jewish cultural affairs. It does not take a lot of work to construct a lovely “Kafka historical centre and library” where students will go to glance at the showcases and see multimedia exhibits while on their way to the gift shop. 
This would indeed be a metamorphosis that would have terrified Kafka. Someone will be telling lies about Franz K.



Mary Rizzo is an art restorer, translator and writer living in Italy. Editor and co-founder of Palestine Think Tank, co-founder of Tlaxcala translations collective. Her personal blog is Peacepalestine.
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Par noesam - Publié dans : Dossiers
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 10:48



Jordanie / Maroc: Deux voltigeurs de pointe de la diplomatie occidentale. Part 1/2

Hassan et Hussein, le modernisme au service de l’archaïsme

Jordanie / Maroc: Deux voltigeurs de pointe de la diplomatie occidentale. Part 1/2

Hassan et Hussein, le modernisme au service de l’archaïsme
Dans le récit de la prophétie musulmane, ils portent deux prénoms de légende celui des deux petits fils du prophète, Hassan et Hussein, vénérés pour leur martyr, mais ce parrainage prestigieux ne mettra pas à l’abri du discrédit ces deux monarques parmi les plus instruits du monde arabe qui se revendiquent de surcroît comme descendants du prophète, le Jordanien Hussein, chef de la dynastie Hachémite, et le Marocain Hassan, chef de la dynastie alaouite (1).

A l’inverse des pétromonarques du Golfe d’extraction bédouine et d’éducation rudimentaire, Hussein comme Hassan auront été les deux seuls souverains arabes de la seconde moitié du XX me siècle diplômés des universités occidentales, chacun dans la filière coloniale de son pays, le Hachémite de l’académie militaire britannique de Sandhurst, l’Alaouite de la Faculté de Droit de Bordeaux, mais le savoir acquis au cours de leur cursus universitaire ne sera jamais affecté à la modernisation de leur royaume respectif mais à conforter leur archaïsme dans leur méthode de gouvernement et leur narcissisme dans leur projection médiatique occidentale.

Hussein le Hachémite:

Un fait plus que tout résume l’histoire de la dynastie hachémite et explique une large part de ses déboires et de son rejet au niveau arabe: le Général britannique John Glubb Pacha à la tête des bédouins de la «Légion arabe» lors de la première guerre de Palestine en 1948 qui a abouti à la création de l’Etat Hébreu. Qu’un officier supérieur de la nationalité de la puissance mandataire de l’époque coloniale se trouve aux commandes de l’armée nationale jordanienne lors de la première grande guerre panarabe contre les Israéliens, déployant par avance ses troupes dans les limites approximatives de la future ligne démarcation jordano israélienne sans chercher à pousser plus en avant sa progression, donne la mesure de la duplicité du trône hachémite et de sa dépendance vis à vis de son parrain immuable, le Royaume Uni.

Le subterfuge manquait de finesse et la dynastie paiera du prix fort ce handicap congénital. Evincée de La Mecque par les Wahhabites, refoulée de Damas par les Français, assassinée à Jérusalem et décapitée à Bagdad, dans l’un comme dans l’autre cas par des nationalistes arabes, la dynastie hachémite qui se rêvait à la tête d’un grand Royaume Arabe s’étendant de la péninsule arabique à la côte méditerranéenne, se retrouve, au terme de près d’un siècle de connivence occidentale et de turbulences anti-monarchiques, réduite à sa portion congrue, le trône de Jordanie, une principauté taillée sur mesure sur les débris de la Palestine, par le détachement de la Transjordanie de la Cisjordanie dans la grande tradition des découpages propres à l’arbitraire colonial.

Cheville ouvrière de la présence anglo-saxonne au Moyen-Orient, le «Petit Roi» ainsi que l’appelait les gazettes mondaines occidentales s’est révélé être un «grand vassal», assumant depuis Amman une double mission: la sauvegarde des pétromonarchies du Golfe, dont il sera longtemps le meilleur gendarme régional, ainsi que l’intégration israélienne au Moyen-Orient, qui valut au fondateur de la branche jordanienne de la dynastie, le Roi Abdallah 1er, d’être assassiné à Jérusalem même, dans l’enceinte même de la Mosquée Al-Aqsa, signe indiscutable de la fureur qu’une telle famille inspirait à la population.

La culture moderniste de Hussein remplira les gazettes royales européennes de ses exploits sportifs (ski nautique et pilotage) et matrimoniaux. Sa première épouse Dina Abdel Hamid, issue de la grande bourgeoisie égyptienne, ralliera la Révolution palestinienne et son mariage avec un des dirigeants de l’organisation marxisante du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP) retentira comme un désaveu des pratiques royales. La deuxième épouse, Toni Gardiner, la fille de son conseiller militaire britannique, lui donnera son successeur, l’actuel Roi Abdallah II, illustrant non seulement dans l’ordre symbolique mais également dans le domaine charnel la filiation britannique du trône hachémite.

Plus grave, le nom de Hussein sera indissolublement associé au «Septembre noir» jordanien, la première grande opération d’éradication armée des Palestiniens.

Le Roi, dont les deux tiers de la population est d’origine palestinienne, n’hésitera pas à bombarder sa capitale et à noyer dans un bain de sang- trois mille victimes- le mouvement national palestinien à son envol en 1970 deux ans après la prestigieuse bataille d’Al Karameh (La bataille de la dignité) au cours de laquelle plusieurs dizaines de fedayin palestiniens se laisseront décimés sur place forçant l’armée israélienne à battre en retraite sous le regard impassible de l’armée jordanienne, demeurée l’arme au pied dans la vallée du Jourdain (2).

Son premier ministre d‘alors Wasfi Tall dénommé le «boucher d’Amman», l’ancien agent de l’Intelligence service britannique, sera assassiné en représailles en 1971 et lui même sera dessaisi quatre ans plus tard de la charge de la représentation des Palestiniens au bénéfice de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) par le sommet arabe de Rabat tenu dans la foulée de la quatrième guerre israélo-arabe d’octobre 1973 à laquelle il n’aura pas participé.

Son mariage en troisième noce avec une fille de la grande bourgeoisie palestinienne Alia Toukane, décédée dans un accident d’avion, ne le protégera pas de cette nouvelle amputation, sans doute la plus douloureuse puisqu’elle le privait de sa qualité de «Gardien des Lieux Saints de Jérusalem», fondement de sa légitimité.

Son quatrième mariage avec une arabo-américaine Lisa Halabi, fille de l’ancien Président-directeur général de la compagnie aérienne américaine Panam, sera plus conforme à ses nouvelles orientations politiques. Que cela soit dans son chalet du golfe d’Akaba ou à Londres, sa résidence secondaire, Hussein maintiendra un contact assidu avec les dirigeants israéliens toute tendance politique confondue qui veilleront toujours, en retour, à résoudre le problème palestinien dans le cadre jordanien, jamais d’une façon indépendante.

Un an après l’arrangement israélo-palestinien d’Oslo, piaffant d’impatience, il prendra de vitesse l’ensemble du Monde arabe, comme s’il redoutait d’être laissé pour compte et opère en 1994 une sorte de Blitzkrieg diplomatique, signant sans coup férir un traité de paix avec Israël normalisant dans la foulée ses relations avec l’Etat Hébreu, alors que l’Egypte, doyenne du processus, était au stade de la pré normalisation quinze ans après la signature de son propre traité de paix.

En juin 1995, Hussein, toujours lui, sera l’un des plus actifs soutien au coup de force du Qatar qui entraîne l’éviction d’un émir notoirement francophone au bénéfice de son fils davantage perméable aux arguments de la firme pétrolière anglaise «British Petroleum» désireuse de participer à l’exploitation de gigantesques gisements de gaz de la principauté, le champ off shore North Dome, dont elle avait été exclue auparavant.

En octobre de la même année, Hussein s’appliquera à neutraliser les effets du sommet euro-méditeranéen de Barcelone en organisant simultanément à Amman une conférence économique pour le lancement du «Grand Moyen-Orient» devant sceller l’intégration d’Israël dans le circuit économique arabe. Barcelone et Amman représentaient le choc frontal de deux conceptions de la coopération régionale, la conférence jordanienne soutenue par les Etats-Unis et Israël tentait de promouvoir une zone de libre-échange en rétrocédant aux pétromonarchies du Golfe la sous traitance de l’aide financière aux pays de la zone, alors que Barcelone propulsée par l’Union européenne s’employait à développer une coopération trans-méditerranéenne par l’établissement d’une zone tarifaire préférentielle et un transfert de technologie Nord-Sud.

Par deux fois donc, que cela soit pour le coup de force du Qatar ou pour le sommet euro méditerranéen de Barcelone, la Jordanie s’est retrouvée en porte à faux avec la France, mais Paris ne lui tiendra jamais rigueur de ses mauvaises manières et fera même preuve d’une déférence constante à son égard. C’est ainsi que le protocole français veillera pendant des décennies à ce que tous les ambassadeurs français accrédités à Amman ne dépassent pas d’une tête le «petit roi» de crainte de donner l’impression de le toiser de haut.

Hospitalier, Hussein l’était selon une conception singulière du droit d’asile qui relève davantage de la contorsion juridique que de la simple application du droit positif. C’est ainsi qu’il offrira en 1995 l’asile politique au gendre du président irakien Hussein Kamel pour un débriefing par les services américains. «Quiconque franchit la demeure d’Abou Abdallah peut y demeurer en paix», avait-il avancé en guise de justification. Mais le principe d’hospitalité brandi haut et fort par le Royaume s’est vite révélé un artifice juridique à usage variable puisque le monarque n’hésitera pas quinze jours plus tard à livrer aux Etats-Unis un islamiste palestinien Al-Marzouki dont l’extradition était réclamée par Washington.

Huit ans plus tard, son successeur et propre fils Abdallah II offrira l’asile à la famille du président déchu Saddam Hussein avec l’espoir d’en faire un levier au repositionnement des sunnites irakiens éliminés de la scène politique par l’invasion américaine de l’Irak, dont le jeune roi aura été l’un des catapulteurs. C’est en effet à travers le désert jordanien de l’Ouest du Royaume que les forces spéciales américaines se sont frayées le passage pour y contourner et neutraliser les positions irakiennes bien avant le début officiel des opérations contre le régime baasiste, en mars 2003.

Inclinaison naturelle ou atavisme familial? C’est à New York le 22 mars 2005 devant les organisations juives américaines, et non à Alger devant ses pairs arabes réunis le même jour en un sommet qu’il boudera, qu’Abdallah II, fils de Hussein, tirera la sonnette d’alarme sur le «péril chiite» qui menace le Moyen-Orient dans la configuration géopolitique post-saddamienne. Un remodelage auquel son père et lui-même auront grandement contribué non seulement en prêtant le territoire jordanien aux menées américaines, mais en collaborant étroitement aux projets de l’administration américaine et de ses services annexes.

La Jordanie est en effet avec l’Egypte un des principaux adeptes de la «rendition» (3), la délocalisation de la torture américaine vers les pays du tiers monde, et, depuis un quart de siècle, le principal sous traitant régional de la répression carcérale américaine dans le monde arabe, dont il en tire de substantielles avantages tant au niveau de la prestation de ses tortionnaires à ses partenaires arabes, qu’en terme de retombées médiatiques bienveillantes de la part de la presse américaine. Le Maroc, l’Egypte voire même la Syrie auraient également bénéficié de ces «restitutions extraordinaires» de présumés terroristes, rétrocéder à ces pays connus pour utiliser la torture.

Atavisme familial ou inclinaison naturelle? Abdallah infligera à son père le même camouflet que Hussein avait infligé à son grand père. Bravant les lois de la succession à la veille de son décès imminent, Hussein, sur pression américaine, avait destitué son frère Hassan, prince héritier en titre, pour confier cette charge à son propre fils Abdallah. Devenu roi à son tour, trahissant les prescriptions de son père, Abdallah II destituera son frère Hamza du poste de prince héritier pour confier ce poste à son propre fils encore en bas âge.

Il se montrera néanmoins le digne fils de son père dans ses frasques amoureuses au point que sa proximité avec la famille du milliardaire libano saoudien Rafic Hariri, l’ancien premier ministre assassiné en 2005, a failli mettre en péril son ménage, l’amputant de son principal atout, sa meilleure image de marque, son épouse, la Reine Rania al Yassine de Palestine.

Au vu de la politique menée par son père et la sienne propre depuis son accession au trône, il y a dix ans, notamment l’imbrication totale de la Jordanie à la stratégie américaine, Abdallah II apparaît comme le fer de lance de la lutte contre le terrorisme et de la démocratisation des monarchies arabes, selon ses laudateurs, le premier «embedded» (incorporé) de l’histoire de la diplomatie américaine, un «Khizmatché», un «factotum émérite» de l’axe israélo américain, selon ses détracteurs.

Hassan L’Alaouite:

Son père, Mohamad V, aura été le seul dirigeant de l’Empire français à refuser d’appliquer les lois racistes de Vichy, d’imposer le port de «l’étoile jaune» aux ressortissants marocains de confession juive du temps du protectorat français (4). A une période où une grande fraction de l’Europe ployait sous le fascisme, que la France collaborait activement avec le nazisme, ce sultan arabe et musulman s’est dressé contre ses propres protecteurs et le racisme européen ambiant. Le courage moral dont il a fait montre dans l’adversité a conféré au Royaume une sorte d’immunité, dont son fils, Hassan II, va hériter, usant et abusant de ce privilège, au point de vivre cette immunité comme une impunité, une sorte de rente de situation éternelle.

Auréolé du prestige de son père, crédité d’une intelligence brillante, en tout cas supérieure à celle de ses pairs arabes, entouré d’un aréopage d’intellectuels de renom, tels le juriste Georges Vedel, l’académicien Maurice Druon, auteur de l’inoubliable «chant des partisans» de la Résistance française, ou de l’ancien chef de la diplomatie française, Michel Jobert, pétri de culture occidentale, Hassan II était promis à un règne éblouissant avec pour mission de propulser son pays à l’avant garde du combat de la modernisation du monde arabe. Le règne était prometteur, il sera calamiteux par «le fait du prince», par le fait d’un prince qui a succombé à la fascination du despotisme oriental.

Despote, Hassan II l’aura été dans tous les sens du terme. Non un despote éclairé, mais un despote rétrograde, supportant avantageusement la comparaison avec ses émules d’Orient, n’épargnant ni ses séides, Mohammad Oufkir et Ahmad Dlimi, ses deux ministres de l’intérieur successifs, ni les censeurs de ses trop grandes dérives, les deux espoirs d’un Maroc moderne et démocratique, Mehdi Ben Barka, en 1965, et Omar Ben jelloun, dix ans plus tard, le plus populaire militant de la gauche marocaine, qui paieront de leur vie leurs convictions critiques.

Fort de la loyauté et de la gratitude des Juifs du Maroc, il s’entourera de conseillers politiques issus de cette communauté, tel le banquier André Azoulay, confiant à certains de ses représentants les plus avisés la gestion de son patrimoine privé, considérable, mais le président du comité de sauvegarde de Jérusalem, loin de mettre à profit ce capital de sympathie pour promouvoir une solution au conflit israélo-palestinien, en fera usage comme un bouclier de protection, neutralisant toute critique à son égard.

Sacrifiant à la société du spectacle, ses conférences de presse, un des temps forts du rituel diplomatique marocain, seront non l’occasion de promouvoir un grand projet, mais de satisfaire à la vanité d’une belle formule que des thuriféraires recrutés souvent dans la cohorte des journalistes français s’empresseront de répercuter et d’amplifier avec émerveillement.

Par un phénomène inexplicable, les plumes les plus acérées de la presse française perdront régulièrement de leur acuité à l’évocation des turpitudes royales, réservant leur ton sentencieux aux dirigeants moins hospitaliers. A Rabat, le devoir d’impertinence a depuis longtemps fait place à la crainte révérencieuse.

Voltigeur de pointe de la stratégie occidentale en Afrique, bras armé de l’Arabie Saoudite pour la protection des régimes honnis, tel celui du satrape zaïrois Mobutu, dans le cadre du Safari Club, bénéficiant d’un bassin d’audience à sa mesure pour la propagation des programmes d’une radio à sa dévotion, «Médi 1», critique à l’égard de quiconque sauf de son auguste personne, Hassan II, monarque absolu, n’imposera aucune limite à son extravagance.

Son Royaume des bagnes et de la terreur sera pourtant vanté comme le paradis sur terre sous l’oeil vigilant du «groupe d’Oujda», animé par Maurice Lévy, le patron de Publicis, le grand groupe de communication français (5).

Magnanimité ou complaisance?: L’homme qui aura bafoué la souveraineté française en ordonnant l’enlèvement de Ben Barka en plein centre de Paris avec la complicité des services français, l’homme qui aura ridiculisé le plus illustre dirigeant français Charles De Gaulle, qui aura tyrannisé sans retenue son peuple, qui aura embastillé une fraction de l’élite intellectuelle de son royaume pour fait de patriotisme, notamment l’ingénieur Abraham Sarfati, le mathématicien Sion Assidon et Abdel Latif Laabi, l’un des grands poètes arabes contemporains, cet homme là sera, paradoxalement, au crépuscule de sa vie, l’unique dirigeant arabe à bénéficier de l’extraordinaire privilège de co-présider la prestigieuse parade militaire du 14 juillet 1999, la fête nationale française.

Nul en France, ni dans les pays occidentaux ne s’est hasardé à se pencher sur ce traitement de faveur. Un tel passe-droit puise-t-il sa justification dans le rôle de base de repli à l’Etat Français assigné au Maroc par les stratèges occidentaux à l’apogée de la guerre froide dans le cas d’un nouvel effondrement français face à une poussée soviétique (6). Ou bien relevait-il d’une marque de gratitude de la part d’un des commensaux les plus réguliers des tables royales marocaines, son homologue français Jacques Chirac? D’un quitus pour un règne calamiteux? D’une prime pour une problématique lutte contre le terrorisme islamique qu’il aura nourri par ses abus et ses excès

Comme une sorte de clin d’oeil de l’Histoire, aux deux extrémités du Boulevard Saint Germain à Paris, deux des emplacements prestigieux de ce haut lieu de l’Intelligentsia française ont été dédiés, à la fin du XX me siècle, à deux personnalités marquantes de l’Histoire du Maroc moderne: le premier à Mohamad V, sans doute dans un souci des autorités françaises de se faire pardonner l’exil du Sultan du temps de la guerre d’indépendance, dont le nom honore désormais la place centrale de l’Institut du Monde Arabe (IMA), et le deuxième à Mehdi Ben Barka, dont une plaque commémorative est apposée à proximité de la brasserie Lipp, lieu de son enlèvement à titre de repentance posthume pour son supplice. Mais de Hassan II, point de trace.

La même Chappe de plomb entoure son fils et successeur Mohamad VI, d’un dilettantisme tranchant avec le comportement compulsif de son père. A moins de disposer d’un sens de la dissimulation poussé à l’extrême, le jeune roi ne paraît nullement concerné par les turbulences du monde, menant grand train de vie avec un budget équivalent à celui de sept départements ministériels, n’hésitant pas à sacrifier ses obligations internationales pour satisfaire à son sport favori, le ski alpin, à Courchevel (Alpes françaises), ou la plongée sous marine aux larges des cotes gabonaises.

Avec une opposition divisée sans clair vision d’avenir, une armée aux arrêts de forteresse affectée à la défense des confins du Royaume, le Sahara occidental, le Roi Mohamad VI, fort de la faiblesse des autres, répugne à être fort de l’intelligence des autres. Son cousin germain, Hicham Ben Abdallah Al-Aloui, un prince de sang, qui prône une nouvelle définition de la citoyenneté, est banni de la Cour, exilé aux Etats-Unis sous les quolibets de ses zélés courtisans, alors que l’opposition islamique bâillonnée préconise désormais par la voix de la fille du fondateur du mouvement, Nadia Abdel Salam Yacine, l’instauration d’une «République». Islamique.

Par sa gestion problématique de grands dossiers, telles l’affaire de l’îlot Persil dans le détroit de Gibraltar et la découverte de faramineux gisements pétroliers, le jeune roi aura attiré l’attention de l’opinion internationale. Par ses retournements imprévisibles, telle l’annulation in extremis de la visite officielle du premier ministre algérien en juin 2005 la veille du déplacement, de même que par ses absences injustifiées, -la première au sommet arabe d’Amman en mars 2001 consacré à la relance de l’Intifada palestinienne, la seconde aux obsèques de Yasser Arafat, le dirigeant historique des Palestiniens-, le jeune roi a intrigué l’opinion internationale.

Pour un «Commandeur des Croyants» qui plus est président du comité «Al-Qods», le comité chargé de sauvegarder les Lieux Saints de Jérusalem, ses partisans, nombreux dans les chancelleries occidentales, auraient rêvé meilleur comportement, un sens plus aiguisé de ses responsabilités. Fait symptomatique: le premier ouvrage consacré à ce jeune roi appelé à un long règne a eu pour titre: «Le dernier roi, crépuscule d’une dynastie» (7). Un tel titre est-il prémonitoire? Ce mauvais présage relève-t-il d’une grossière erreur d’interprétation ou d’une simple anticipation divinatoire?

Références

1- Hussein est le troisième Imam des Chiites et leur préféré. Fils d’Ali, le gendre du prophète, il a été décapité par les troupes omeyyades du Calife Yazid. Son martyre à Karbala est la pierre fondatrice de l’islam chiite. La commémoration de son supplice est célébrée chaque année au 10me jour du mois musulman de Moharram par la cérémonie dite du «deuil d’Al Achoura» où les fidèles revivent de façon violente et passionnelle le supplice de Hussein, se flagellant, se frappant la poitrine en signe de culpabilité. Son père Ali, quatrième Calife de l’Islam et premier Imam du chiisme repose au sanctuaire à Nadjaf autour duquel s’est construite la ville sainte, où l’Ayatollah Rouhollah Khomeiny, père de la Révolution islamique iranienne, s’est longtemps réfugié avant de prendre le pouvoir à Téhéran. Nadjaf a par ailleurs été, l’été 2004, le théâtre de violentes batailles entre Américains et les partisans du chef religieux chiite Moqtada Sadr, hostile à l’invasion américaine de l’Irak.

2- À propos de la bataille d’Al Karameh et des relations jordano-palestiniennes, cf. à ce propos Yasser Arafat, l’homme sans lequel la Palestine aurait été rayée de la carte du monde »

3- La rendition, la délocalisation de la torture, n’est ni morale ni efficace» par Marc Gerecht, Weekly Standard, cité dans le «Courrier international» N°763 du 16-22 juin 2005, cf. aussi le quotidien espagnol « El Pais » du 15 novembre 2005, le quotidien français Libération du 18 novembre et Le Monde du 8 décembre 2005, selon lesquels huit pays européens (Allemagne, Danemark, Espagne, Portugal, Royaume Uni, Italie, Norvège, Suède) ont servi de point de transit aux passages des 800 vols charters affrétés par la CIA alors que quatre pays de l’Europe de l’Est auraient abrité des prisons secrètes de la centrale américaine (Pologne, Kosovo, Tchéquie, et Roumanie) .

4 -En complément au dossier Jordanie et Maroc, les voltigeurs de pointe de la diplomatie occidentale dans la sphère arabe, www.renenaba.com publie des extraits d’une étude de Abraham Sarfati sur la spécificité du judaïsme marocain et son rapport avec le sionisme. Une étude parue dans la Revue Souffles numéro spécial 15, 3e trimestre 1969.

5- «Paris, capitale arabe» de Nicolas Beau, Seuil 1995

6- Paris avait aménagé à l’époque de la guerre froide soviéto-américaine (1945-1990) une importante ambassade à Rabat de mille personnes, la plus importante après celle de Washington, en vue de servir de base de repli au haut commandement politique et militaire français en cas d’invasion de Paris par les troupes communistes dans le cadre de la stratégie du «Stand Behind». L’hypothèse a été ouvertement évoquée par le journaliste, François-Xavier Verschave, dans un livre documenté sur le président français Jacques Chirac, «Noir Chirac» (Editions Les Arènes), paru à la veille des élections présidentielles françaises de 2002.

7- «Le Dernier Roi, crépuscule d’une dynastie» de Jean-Pierre Turquoi- Grasset-2001



Source: http://www.renenaba.com/?p=2299




  

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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 10:45

Le piège : Afghanistan 1979-2009


Le président Obama vient de choisir l’escalade militaire en Afghanistan où l’OTAN affronte l’insurrection pashtoune, assimilée par la propagande à l’obscurantisme religieux. Ce faisant Washington s’engage dans un nouveau bourbier. L’analyste italien Tiberio Graziani observe ici que le piège afghan, qui avait été créé par les États-Unis en 1979 pour nuire aux Soviétiques, se referme aujourd’hui sur eux.

Le piège : Afghanistan 1979-2009
Insurgés afghans paradant sur la carcasse d’un hélicoptère soviétique. À l’époque, les moujahidin étaient considérés par Washington comme des « combattants de la liberté », aujourd’hui, ils abattent des hélicoptères de l’OTAN et sont qualifiés de « terroristes taliban ».

1979, l’année de la déstabilisation

Parmi les divers évènements de la politique internationale de l’année 1979, il y en a deux qui sont particulièrement importants à souligner, pour avoir contribué au bouleversement de la géopolitique mondiale basée à l’époque sur la confrontation entre les USA et l’URSS.
Il s’agit de la révolution islamique d’Iran et de l’aventure soviétique en Afghanistan.
Comme on le sait, la prise du pouvoir par l’ayatollah Khomeiny élimina un des piliers fondamentaux sur lesquels reposait l’architecture géopolitique occidentale, édifiée par les États-Unis à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale.
L’Iran de Reza Pahlavi représentait, dans les relations de pouvoir entre les États-Unis et l’URSS, en particulier au niveau géostratégique, un pion très important dont la disparition poussa le Pentagone et Washington à une révision profonde de leur politique régionale.
En fait, un Iran autonome et hors de contrôle introduisait, sur l’échiquier géopolitique régional, une variable qui compromettait potentiellement toute la cohérence du système bipolaire.
En outre, le nouvel Iran, comme puissance régionale anti-étatsunienne et anti-israélienne, possédait également toutes les caractéristiques (en particulier, l’étendue et la centralité géographiques, ainsi que l’homogénéité politico-religieuse) pour prétendre à l’hégémonie sur une partie au moins du Proche-Orient, en opposition ouverte avec les aspirations analogues et les intérêts d’Ankara, de Tel-Aviv —les deux solides piliers de la stratégie régionale de Washington— et d’Islamabad.
Pour ces raisons, les stratèges de Washington, conformément à leur « géopolitique du chaos » bicentenaire, poussèrent immédiatement l’Irak de Saddam Hussein à déclencher une guerre contre l’Iran.
La déstabilisation de toute la région permettait à Washington et à l’Occident de se donner du temps pour mettre au point une stratégie à long terme, et de « harceler sur ses flancs », en toute tranquillité, l’ours soviétique.
Comme l’a révélé, il y a onze ans, Zbigniew Brzezinski [1], conseiller à la sécurité nationale du président Jimmy Carter, lors d’une interview donnée à l’hebdomadaire français Le Nouvel Observateur [2], la CIA avait pénétré en Afghanistan, en vue de déstabiliser le gouvernement de Kaboul, en juillet 1979 déjà, soit cinq mois avant l’intervention de l’armée soviétique.
La première directive par laquelle Carter autorisait l’action clandestine pour aider secrètement les adversaires du gouvernement pro-soviétique date, en fait, du 3 juillet 1979.
Le même jour, le stratège étatsunien d’origine polonaise écrivit une note au président Carter, dans laquelle il expliquait que sa directive conduirait Moscou à intervenir militairement.
Cela se réalisa parfaitement à la fin de décembre de la même année.
Toujours dans la même interview, Brzezinski rappelle que, lorsque les Soviétiques entrèrent en Afghanistan, il écrivit une autre note à Carter, exprimant l’opinion que les USA avaient finalement l’occasion de donner à l’Union soviétique « sa guerre du Vietnam ».
Le conflit, insoutenable pour Moscou, devait conduire, selon Brzezinski, à l’effondrement de l’empire soviétique.
Le long engagement militaire des Soviétiques en faveur du gouvernement communiste de Kaboul contribua, en effet, à affaiblir encore davantage l’Union soviétique, déjà en proie à une importante crise interne, aussi bien sur le plan politique que socio-économique.
Comme nous le savons aujourd’hui, le retrait des troupes de Moscou du théâtre afghan laissa toute la région dans une situation d’extrême fragilité politique, économique, et surtout géostratégique. En effet, dix ans seulement après la révolution iranienne, la région tout entière avait été complètement déstabilisée au profit exclusif du système occidental. Le déclin, contemporain et inéluctable, de l’Union soviétique, accéléré par son aventure en Afghanistan et, ultérieurement, le démembrement de la Fédération yougoslave (une sorte d’État tampon entre les blocs occidental et soviétique) dans les années 90, ouvrirent la voie à l’expansion des États-Unis —de l’hyper-puissance, selon l’expression du ministre français Hubert Védrine— dans l’espace eurasien.
Succédant au système bipolaire, une nouvelle saison géopolitique allait s’ouvrir : celle du « moment unipolaire ».
Le nouveau système unipolaire aura, toutefois, une vie très courte, qui se terminera —à l’aube du XXIe siècle— avec la réaffirmation de la Russie en tant qu’acteur mondial et l’émergence concomitante, économique et géopolitique, de la Chine et de l’Inde, les deux États-continents de l’Asie.

Les cycles géopolitique de l’Afghanistan

L’Afghanistan, en raison de ses spécificités, relatives, en premier lieu à sa position par rapport à l’espace soviétique (frontières avec les Républiques —à l’époque soviétiques— du Turkménistan, d’Ouzbékistan et du Tadjikistan), à ses caractéristiques géographiques, et aussi à son hétérogénéité ethnique, culturelle et confessionnelle, représentait, aux yeux de Washington, une grande partie de l’ « arc de crise », c’est à dire de cette portion de territoire qui s’étend des frontières sud de l’URSS à l’océan Indien. Le choix, comme piège pour l’Union soviétique, était donc tombé sur l’Afghanistan pour d’évidentes raisons géopolitiques et géostratégiques.
Du point de vue de l’analyse géopolitique, l’Afghanistan représente en fait un excellent exemple d’une zone de crise, où les tensions entre les grandes puissances se manifestent depuis des temps immémoriaux.
Le territoire actuellement dénommé République islamique d’Afghanistan, où le pouvoir politique a toujours été structuré autour de la domination des tribus pachtounes sur les autres groupes ethniques (Tadjiks, Hazaras Ouzbeks, Turkmènes, Baloutches), s’est constitué à la frontière de trois grands dispositifs géopolitiques : l’Empire mongol, le khanat ouzbek et l’Empire perse. Et ce sont les différends entre ces trois entités géopolitiques limitrophes qui détermineront son histoire.
Pendant les XVIIIe et XIXe siècles, lorsque l’État se consolidera en tant que royaume d’Afghanistan, la région deviendra l’objet de différends entre deux autres entités géopolitiques majeures : l’Empire de Russie et la Grande-Bretagne. Dans le cadre du « grand jeu », la Russie, puissance continentale, dans sa poussée vers les mers chaudes (océan Indien), l’Inde et la Chine, se heurte à la puissance maritime britannique, qui tente, à son tour, d’encercler et de pénétrer la masse de l’Eurasie, vers l’est en direction de la Birmanie, de la Chine, du Tibet et du bassin du Yangtze, en s’appuyant sur l’Inde, et vers l’ouest en direction de l’actuel Pakistan, de l’Afghanistan et de l’Iran jusqu’au Caucase, à la mer Noire, à la Mésopotamie et au Golfe Persique.
Dans le système bipolaire, à la fin du XXe siècle, comme on l’a vu plus haut, l’Afghanistan est une fois de plus le théâtre de la compétition entre une puissance maritime, les USA, et une puissance continentale, l’URSS.
Aujourd’hui, après l’invasion étatsunienne de 2001, ce que Brzezinski avait, de façon présomptueuse, appelé le piège afghan des Soviétiques, est devenu le cauchemar et le bourbier des États-Unis.




 Tiberio Graziani
Directeur d’Eurasia –Rivista di studi geopolitici– et de la collection Quaderni di geopolitica aux Edizioni all’insegna del Veltro (Parme, Italie). Co-fondateur de l’Istituto Enrico Mattei di Alti Studi per il Vicino e Medio Oriente. Professeur à l’Istituto per il Commercio Estero (placé sous l’autorité du ministère italien des Affaires étrangères).


[1] « La stratégie anti-russe de Zbigniew Brzezinski », par Arthur Lepic, Réseau Voltaire, 22 octobre 2004.
[2] Le Nouvel Observateur, 15-21 janvier 1998, p. 76.


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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 20:01

Mein kampf et le culot sioniste


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Mounadil Djazaïri
Mardi 8 Décembre 2009

Mein kampf et le culot sioniste
Ils sont étonnants ces sionistes, ils veulent absolument que le nazisme inspire ceux qui luttent contre ou désapprouvent leurs agissements en Palestine: le fait que les sionistes aient accaparé une terre qui n'était pas la leur, qu'ils se soient livrés à une épuration ethnique souvent sanglante qui se poursuit sous nos yeux, tout cela ne compte pas.
Les Palestiniens devraient, selon eux, rester les bras ballants, par déférence pour la souffrance des Juifs déportés dans les camps de concentration européens.
Les Palestiniens devraient même s'excuser d'exister sur leur terre ancestrale.
Pourtant, ce ne sont pas les preuves de collusion pratique et/ou idéologique entre le sionisme et le nazisme qui manquent.
Les faits sont connus mais ce qui fait encore défaut, c'est leur diffusion auprès d'un large public.
Si les Juifs doivent obtenir une réparation pour le préjudice subi, c'est à l'Europe de s'y appliquer. La France qui a reconnu par la voix de Jacques Chirac sa responsabilité pourrait par exemple céder au "peuple" juif la Corrèze ou la Lozère, voire même les deux départements. Et mieux encore, France et Allemagne pourraient céder l'Alsace et le pays de Bade.


http://mounadil.blogspot.com/ http://mounadil.blogspot.com/

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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 19:57

Un cri d'alerte de français juifs: Halte à la poltique du bouc émissaire!



Mardi 8 Décembre 2009

Un cri d'alerte de français juifs: Halte à la poltique du bouc émissaire!
L'UJFP a enregistré avec consternation le résultat du vote suisse contre les minarets.

Nous avons aussi entendu un ministre français Xavier Bertrand, expliquer que l'on pouvait construire des mosquées mais que les minarets pouvaient poser problème, sans doute comme les clochers comme chacun sait...



Avec le projet de loi contre la Burqa, l'annonce du débat sur l'identité nationale, ce que cherchent à provoquer les dirigeants politiques néo-libéraux en France et en Europe, c'est l 'accélération de la haine de l'autre, c'est à dire d'une minorité qui subit déjà un racisme grandissant, et sa désignation comme l'ennemi à éradiquer au sein de populations minées par la déréglementation, la crise sociale et la pauvreté.

Les Juifs ont souvent servi de bouc émissaire en Europe, dérivatif idéal de toutes les colères sociales. Il n'est pas acceptable pour nous de voir réenclencher l'infernale spirale du racisme et de la désignation à la vindicte "nationale" de millions de personnes en raison de leur religion ou leur appartenance culturelle, spirale qui caractérise les politiques racistes et conduit inéluctablement à la multiplication d'actes criminels envers les minorités visées.
Bureau National de l'UJFP le 02-12-09


http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=631 http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=631

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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 20:14

Si Mahmoud Abbas se retire, un dirigeant du Hamas le remplacera


Aziz Dweik, officiel du Hamas et successeur constitutionnel du chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, rejette la violence. Il cherche à surmonter la division entre le Hamas et le Fatah d’Abbas, division qui affaiblit les Palestiniens dans les pourparlers avec Israël.

Ilene R. Prusher - The Christian Science Monitor


Lundi 30 Novembre 2009 alterinfo

Si Mahmoud Abbas se retire, un dirigeant du Hamas le remplacera

ziz Dweik, officiel du Hamas et successeur constitutionnel du chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, alors qu’il était jusqu’à récemment emprisonné en Israël.

Si le président Mahmoud Abbas de l’Autorité palestinienne, du parti Fatah au pouvoir, met à exécution sa menace de démissionner, l’homme qui, selon la constitution, devra assurer sa fonction viendra de la faction rivale, le Hamas.

Il s’appelle Aziz Dweik, il est membre dirigeant du Hamas et a été libéré d’une prison israélienne cet été, après avoir été détenu pendant trois années.

Parmi les 41 députés du Hamas - près d’un tiers du parlement palestinien - qui ont été pris dans une rafle israélienne après la capture en 2006 du soldat israélien Gilad Shalit, le Dr Dweik est l’un des plus importants. Son curriculum vitae indique qu’il maîtrise remarquablement l’anglais, qu’il possède un doctorat en urbanisme de l’université de Pennsylvanie et qu’il fut le porte-parole des 415 membres du Hamas expulsés au Liban en 1992 (rentrés rapidement avec l’aide de la pression internationale).

Saeb Erekat, négociateur en chef palestinien sous Abbas, a déclaré à plusieurs reprises ces dernières semaines que si son patron s’en allait, ce serait le tour de Dweik. Certains Palestiniens vont même plus loin en soulignant que le mandat d’Abbas ayant expiré en janvier 2009, légalement Dweik devrait le remplacer.

« Le mandat d’Abu Mazen a pris fin depuis longtemps, » dit Dweik, lors d’une conversation à son domicile à Hébron en Cisjordanie, en nommant par son patronyme le président palestinien harcelé. «  S’il venait à être contesté devant un tribunal constitutionnel, je suis pratiquement sûr qu’il perdrait ».

Dweik dit de ne pas être troublé pour autant par la fonction suprême. Il s’intéresse surtout à trouver le moyen de réconcilier Fatah et Hamas, à défaut les Palestiniens ne peuvent prétendre avoir mis de l’ordre chez eux et sont par conséquent affaiblis dans les pourparlers de paix avec Israël.

En tant que membre du Hamas, mais de ceux qui ne considèrent pas la violence comme une réponse, Dweik se définit lui-même comme un pont entre l’organisation islamiste et le parti laïc du Fatah.

Deux questions retardent un accord Fatah/Hamas

L’accord de réconciliation sous médiation égyptienne et dont on répète, depuis six mois, qu’il est à portée, cet accord est effectivement proche, dit Dweik, mais il y a deux questions qui le freinent.

D’abord, le Hamas veut la réintégration de 1 000 de ses adhérents, renvoyés de leurs diverses fonctions au gouvernement ou de leurs postes d’enseignant. Ensuite, il cherche à faire libérer quelque 900 de ses membres, arrêtés par l’Autorité palestinienne dans une répression visant à imposer l’ordre public en Cisjordanie avec l’aide du coordinateur américain à la sécurité pour la Cisjordanie, le général Keith Dayton.

« Nous devons insister sur cette question [de leur libération], sinon nous trahirions notre propre peuple, » dit Dweik. « Sur les 900, 99% ne sont pas des combattants. Certains d’entre eux nous apportent une aide au moment des élections, dans nos équipes de campagne. » Bref, la raison pour le Hamas de refuser un accord qui ne les inclurait pas, c’est que ces militants de terrain resteraient enfermés et immobilisés - un problème majeur puisque l’accord de réconciliation ouvre précisément la voie à des élections.

Enfin, dit-il, alors que le Hamas accepte le principe de laisser une force de 3 000 gardes présidentiels - fidèles à Abbas - entrer à Gaza, les négociateurs du Fatah ne rendent pas la pareille en ne permettant pas à quelque organisme de sécurité du Hamas de venir en Cisjordanie.

Si le Fatah répondait à certaines de ces exigences, ce ne serait certainement pas bien vu par Israël ou la communauté internationale qui ont exigé du Hamas qu’il reconnaisse Israël et s’engage sur les précédents accords de paix pour être accepté comme un acteur politique légitime.

« Avec l’absolu, nous n’obtiendrons rien ».

(JPG) Bien que profondément religieux (« Abu Mazen ne craint pas l’au-delà, mais moi si, » indique-t-il), Dweik ne souscrit pas à la théorie passionnée à laquelle s’attend l’Occident de la part d’islamistes militants.

« Il y a un proverbe arabe qui dit : si vous pouvez casser la noix avec vos doigts, vous ne devez pas la casser avec votre bouche, » dit Dweik, qui porte une barbe blanche bien taillée, et qui est le père de 7 enfants d’âge adulte, la plupart possédant leurs diplômes supérieurs. « Si nous pouvons résoudre ce conflit par des moyens pacifiques, pourquoi le faire par la violence ?  »

Le défaut récurrent, dit-il, c’est que trop de gens - chez ses compatriotes et chez ses adversaires - ne veulent pas l’admettre.

«  En 1948, les Arabes exigeaient l’absolu, disant que nous devions détruire Israël et libérer toute la Palestine. Israël aujourd’hui exige l’absolu en voulant maintenir la colonisation, » dit-il. « Mais quiconque exige cet absolu n’obtient jamais rien. Dans le passé, nous voulions tout, et nous n’avons absolument rien obtenu. »

Si le Hamas participait au prochain gouvernement d’union palestinien et qu’un traité de paix soit possible avec Israël, Dweik estime qu’alors l’Autorité palestinienne devra le soumettre au peuple par référendum. Mais selon la ligne dure du Hamas, un tel traité - ou tout autre pacte avec des « infidèles » - est interdit en Islam, ce qui fait qu’une trêve a plus de chances d’être proposée.

Des spécialistes en désaccord sur le rôle de Dweik

Mohammed Asad Awaiwi, professeur de sciences politiques à l’université Al-Quds à Jérusalem-Est, dit que Dweik est connu comme quelqu’un de réfléchi, de très apprécié, et même comme critiquant certaines décisions irresponsables du Hamas - et il aurait une bonne chance d’obtenir un poste au gouvernement aux prochaines élections.

« Quand Abu Mazen dit qu’il ne briguera pas un autre mandat aux prochaines élections en raison de l’échec des négociations et qu’il pourrait démissionner avant les élections, Aziz Dweik alors aurait le droit, en tant que président du Conseil législatif palestinien, de le remplacer jusqu’aux élections, » dit le DR Awaiwi. « Pourquoi le Fatah devrait-il utiliser la loi quand elle le sert, et la manipuler quand elle sert ses adversaires ? »

Bassem Zubeidi, politologue à l’université de Birzeit, voit les choses un peu différemment.

« Constitutionnellement parlant, c’est vrai, il doit succéder à Abbas, » dit Zubeidi. « Mais tout bien considéré, il n’a pas vraiment sa place à ce niveau. Pas parce que c’est un mauvais type, mais les gens ici ne voient pas le Hamas comme une option viable pour vraiment gouverner les Palestiniens. Je pense que cette question de Dweik qui prendrait la présidence n’est pas sérieuse. Elle fait partie du jeu : qui est le plus légitime ? » ; Abbas ou Dweik, ou, plus largement, le Fatah ou le Hamas ?

En outre, les différences fondamentales entre Fatah et Hamas perdurent, dit-il, sans une volonté d’accorder beaucoup.

« Je pense que rien n’est suffisamment sérieux pour boucler cet accord » dit Zubeidi. «  Ils ne se comportent pas comme des gens pressés. Une part de l’enjeu est que le Hamas veut être reconnu comme un acteur légitime, et qu’Abbas subit toute sorte de pression pour ne pas l’accepter. Il est sous la pression des Israéliens et des Etats-Unis, et il y a même des pays arabes qui n’apprécieraient pas que le Hamas acquiert cette force. »


(JPG) L’auteure a une maîtrise de lettres de université de Colombie, elle est diplômée de l’école de journalisme, 1993. Elle fait partie de l’équipe de journalistes qui écrivent pour The Christian Science Monitor.

The Christian Science Monitor

- traduction : JPP
http://www.info-palestine.net/


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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 20:11

Rejoignez la Marche Internationale pour la liberté de Gaza le 31 Dec 2009 et le 1 jan 2010 pour manifester votre solidarité avec le peuple palestinien et notre ferme opposition à la politique israélienne et sa logique de punition collective imposé à Gaza et en Cisjordanie.

Rejoignez la Marche de la Liberté à Gaza le 1er Janvier 2010
J'irai à Gaza
JC Lefort:  
   
 Je vous appelle à participer massivement à cette marche internationale
 
 J’irai à Gaza le 1er janvier 2010
 
 Je participerai à la « Marche pour la liberté » qui doit entrer le 1er janvier à Gaza par le point de passage de Rafah en Egypte.
 
 J’irai pour dire et crier avec des milliers d’autres personnes venues de partout dans le monde : « Le blocus inhumain et illégal de Gaza doit cesser immédiatement » ! ».
 
 J’irai car, un an après les terribles événements qui ont ensanglanté la bande de Gaza l’an dernier, je veux manifester ma solidarité concrète à la population gazaouie.
 
 J’irai car après la publication du « rapport Goldstone », qui parle de « crimes de guerre » voire de « crimes contre l’humanité » perpétrés par l’armée israélienne, il est inadmissible que se dérobent la France et l’Union européenne, qui se réclament des Droits de l’Homme, et que pareils crimes ne soient pas estimés par elles comme devant être absolument jugés par un tribunal international.
 
 J’irai, avec d’autres responsables de l’AFPS [1] et avec des personnalités françaises, pour manifester concrètement sur place l’engagement de notre association pour cette cause qui s’appelle liberté pour Gaza.
 
 J’irai car comme être humain, tout simplement, qui se distingue de l’animal par sa capacité à être solidaire, social. Je suis solidaire de cette population.
 
 J’irai le 1er janvier 2010 à Gaza car je ne vois pas comment rester à Paris alors que c’est un drame terrible qui existe là-bas. Dans ses « Caractères », Jean de La Bruyère écrivait : « Il y a une espèce de honte à être heureux à la vue de certaines misères ». Ce n’est ni généralisable ni jugement porté mais je me sens touché parce qu’ils sont touchés.
 
 Je vous appelle à participer massivement à cette marche internationale dont toutes les modalités pratiques sont en ligne sur notre site et disponibles auprès de nos comités locaux.
 
 Jean-Claude Lefort, Le 6 novembre 2009
 
 [1] Représenteront également l’Afps à Gaza : Claude Léostic, vice-présidente de l’Afps et des membres du Conseil national
 
 
 Marche de la Liberté à Gaza – 1er janvier 2010
 Par Gaza Freedom March       
     
 Pour marquer l’anniversaire des 22 jours d’attaque d’Israël sur Gaza, la Coalition Internationale pour mettre fin au siège illégal de Gaza enverra des contingents des quatre coins du monde à Gaza.
 Le 1er janvier 2010, nous marcherons aux côtés du peuple de Gaza en une manifestation non violente qui brisera le blocus illégal.
 La marche s’inspire de décennies de résistance palestinienne non violente issue du soulèvement populaire de masse de la première Intifada aux villageois de Cisjordanie qui résiste actuellement au mur d’annexion israélien voleur de terres.
 
     
 Coalition International pour Mettre Fin au Siège Illégal de Gaza
 
 Déclaration de Principes et Objectifs
 
 Amnesty International a appelé le blocus de Gaza « forme de punition collective de la population de Gaza entière, violation flagrante des obligations d’Israël selon la Quatrième Convention de Genève ».
 
 Human Rights Watch a qualifié le blocus de Gaza de « violation grave du droit international ».
 
 L’ancien président US Jimmy Carter a dit que la population de Gaza était traitée « comme des animaux » et a appelé à « la fin du siège de Gaza, » qui prive « un million et demi de personnes des besoins vitaux. »
 
 Une des sommités mondiales sur Gaza, Sara Roy, de l’Université d’Harvard, a dit que la conséquence du siège « est indéniablement une souffrance massive, créée en grande partie par Israël, mais avec la complicité de la communauté internationale, en particulier celle des USA et de l’Union Européenne. »
 
 La loi est claire. La conscience de l l’humanité est choquée.
 
 Pourtant, le siège de Gaza continue.
 
 La population de Gaza a exhorté la communauté internationale à aller au-delà des paroles de condamnation.
 
 Il est temps pour nous d’agir !
 
 Ci-dessous la "Déclaration de Principes et Objectifs" de cette coalition (traduite en français par ISM)
 
 LA LONGUE MARCHE VERS LA LIBERTE
 
 Pour marquer l’anniversaire des 22 jours d’attaque d’Israël sur Gaza, la Coalition Internationale pour mettre fin au siège illégal de Gaza enverra des contingents des quatre coins du monde à Gaza.
 Le 1er janvier 2010, nous marcherons aux côtés du peuple de Gaza en une manifestation non violente qui brisera le blocus illégal.
 
 La marche s’inspire de décennies de résistance palestinienne non violente issue du soulèvement populaire de masse de la première Intifada aux villageois de Cisjordanie qui résiste actuellement au mur d’annexion israélien qui à déjà annexé 35 000 hectares de terres palestiniennes.
 
 Elle s’inspire des volontaires internationaux qui se sont tenus aux côtés des agriculteurs palestiniens lors de leurs récoltes, des équipages des navires qui ont défié le blocus de Gaza par mer, et des chauffeurs des convois qui ont livré l’aide humanitaire à Gaza.
 
 Elle s’inspire du Mahatma Gandhi.
 
 Gandhi avait appelé son mouvement « Satyagraha – Etreinte de la vérité ». Nous nous accrochons à la vérité que le siège d’Israël sur Gaza est illégal et inhumain.
 
 Gandhi a dit que la non violence exigeait plus de courage et qu’elle était plus efficace que la violence. Nous voulons prouver la véracité de la conviction de Gandhi par nos actes.
 
 Nous n’avons pas peur, nous ne reviendrons pas en arrière, nous ne laisserons pas Gaza mourir.
 
 Gandhi a dit que la finalité de l’action non violente était d’ « accélérer » la conscience de l’humanité. Nous voulons amener l’humanité à ne pas contenter de déplorer la brutalité israélienne, mais à agir activement pour l’arrêter.
 
 Ceux d’entre nous qui habitent aux Etats-Unis s’inspirent également de notre Mouvement pour les Droits Civils.
 
 Si Israël dévalue la vie des Palestiniens, alors - exactement comme les blancs nordistes sont descendus vers le sud pendant l’été de la Liberté – nous devons tant servir de boucliers humains pour protéger les Palestiniens de la brutalité israélienne que porter personnellement témoignage de l’inhumanité à laquelle les Palestiniens sont confrontés quotidiennement.
 
 Si Israël défie le droit international, alors – exactement comme les commissaires fédéraux furent envoyés pour faire appliquer la loi de la terre contre les shérifs sudistes racistes – nous devons envoyer des commissaires non violents des quatre coins du monde pour faire appliquer la loi de la communauté internationale à Gaza.
 
 Nous ne prenons pas partie dans la politique intérieure palestinienne. Nous sommes du côté du droit international et de la décence humaine fondamentale.
 
 Nous concevons cette marche comme un autre maillon de la chaine de résistance non violente au mépris flagrant du droit international par Israël.
 
 Le siège est illégal.
 Le mur est illégal.
 Les colonies et les démolitions de maison sont illégales.
 Les bouclages et les couvre-feux sont illégaux.
 Les barrages routiers et les checkpoints sont illégaux.
 La détention et la torture sont illégales.
 
 La vérité est que si le droit international était respecté, l'occupation n’existerait pas.
 
 Cette marche ne peut réussir que si elle éveille la conscience de l’humanité.
 
 Si nos rangs rejoignent la population de Gaza dans la marche pour la liberté, et que des millions d’autres, partout dans le monde, suivent la marche sur Internet, nous pouvons briser le siège sans qu’une goutte de sang ne soit versée.
 
 Si le monde entier nous regarde, Israël ne pourra pas nous arrêter.
 S’il vous plaît, rejoignez-nous.
 
 Pour soutenir la marche, rendez-vous sur
http://salsa.democracyinaction.org/o/424/t/9750/petition.jsp?petition_KEY=2055
 
 
 INFORMATIONS PRATIQUES SUR LA MARCHE, du 27 décembre au 2 janvier
 
 * Programme de la Marche de la Liberté pour Gaza
 
 . dimanche 27 décembre : réunion d’orientation au Caire à 19h  . lundi 28 décembre : départ du Caire pour Al-Arish à 9h – nuit à Al-Arish  . mardi 29 décembre : entrée à Gaza par la frontière de Rafah  . mercredi 30 décembre : visite des zones les plus dévastées pendant l’invasion israélienne  . jeudi 31 décembre : rencontre avec les organisations civiques et les dirigeants des communautés  . vendredi 1er janvier : marche d’1 mile pour la liberté  . samedi 2 janvier : retour au Caire (arrivée au Caire 22h).
 
 * Remplissez la demande d’inscription
 
 . Formule 1 : 250$ qui comprennent le transport du Caire à Gaza et à l’intérieur de Gaza, le programme, la traduction, 2 repas/jour, l’hébergement à Gaza (camping), les dons aux organisations locales. Le paiement ne comprend pas le vol pour le Caire, l’hébergement au Caire ni les taxes de visa.
 
 . Formule 2 : 400$, idem que ci-dessus mais l’hébergement à Gaza dans un hôtel.
 
 Après avoir rempli la demande d’inscription (lien ci-dessous), vous serez dirigé vers une page « délégués seulement » où vous pourrez régler les frais de votre inscription en ligne sur un serveur sécurisé ou par chèque.
Les paiements doivent être effectués aussi rapidement que possible, sur la base « les premiers inscrits seront les premiers servis », pour confirmer votre place dans la délégation.
 
 Note : chacun doit réserver son vol pour Le Caire. Les vols New-York/Le Caire sont actuellement à environ 850$. Nous essayons d’obtenir des tarifs de groupe pour faire baisser ce tarif.
 
 Contact : info@gazafreedommarch.org pour plus d’informations.
 
 Bien que Codepink ait réussi à entrer à Gaza plusieurs fois, par l’Egypte
(6 délégations depuis février 2009), nous ne pouvons garantir l’entrée. Si cela n’était pas possible, nous organiserons un programme alternatif.
 

http://www.ism-france.org/archives/article.php?id=12657&fil=%&lesujet=%&lauteur=Coalition%20Internationale%20pour%20mettre%20fin%20au%20si%E8ge%20de%20Gaza&lelieu=%&debut=0000&fin=9999&debutMois=01&finMois=12&leMois=

 
 Inscription sur:  
 
 http://www.urgence-gaza.com/
 
 Pour que 2010 débute sur une note d'espoir, de solidarité et de paix...
 Venez nombreux!



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Par noesam - Publié dans : Résistance/manifestations et soutien - Communauté : paix et tolérance
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